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18/02/2019Lepiota magnisporaVaréiétés/formes-Lepiota magnispora var. fulva, à voile jaune pâle, à chapeau roux ou fauve vif, vient sous feuillus.-
18/02/2019Lepiota magnisporaCommentairesLa var. fulva, à voile jaune pâle, à chapeau roux ou fauve vif, vient sous feuillus.--
18/02/2019Sebacina mesomorphaCommentairesRare. De Mai à Janvier.--
18/02/2019Sebacina mesomorphaFructification DescriptionEtalé, indéterminé, mince, gélatineux muqueux, lisse ou granuleux, hyalin sale, puis vernissé, ocracé fulvescent ou brunâtre, avec bordure pruineuse.Fructification étalée, indéterminée, mince, gélatineuse-muqueuse, lisse ou granuleuse, hyaline sale, puis vernissée, ocracé fulvescent ou brunâtre, avec une bordure pruineuse.-
18/02/2019Sebacina mesomorphaSpores DescriptionSubcylindriques, déprimées ou arquées, 9-12 x 4,5-6µm. Basides obovales, 10-12-16 x 9-12, épibasides longues. Hyphes 0,5-3 µm, gélatineuses, émettant des dendrophyses rameuses, grêles, 0,5-1,5 µm.Spores subcylindriques, déprimées ou arquées, mesurant 9-12 x 4,5-6 µm. Basides obovales, mesurant 10-12-16 x 9-12 ; épibasides longues. Hyphes mesurant 0,5-3 µm de large, gélatineuses, émettant des dendrophyses rameuses, grêles, mesurant 0,5-1,5 µm de large.-
18/02/2019Sebacina mesomorphaEcologie DescriptionSur Rosa canina, Castanea, Querçus, Fagus, etc ...Sur bois de feuillus. Sur Rosa canina (rosier des chiens), Castanea sativa (châtaigner), Quercus spp. (chênes), Fagus spp. (hêtres), ainsi que d'autres essences ligneuses. Mai-janvier. Rare.-
18/02/2019Spathularia rufaRéférencesMedardi p. 271 ; Page Image In Publisched List. ; Gr. p. 277 n° 446Medardi p. 271 ; Gr. p. 277 n° 446-
18/02/2019Spathularia rufaVaréiétés/formes-Spathularia rufa var. badipes : Réceptacle ovale-lancéolé, comprimé, plissé-ridé, jaune-roux. Spores aciculaires, courbées, présentant des gouttelettes à l'intérieur, mesurant 30 x 2-3 µm. Asques claviformes, octosporés, mesurant 80 x 12 µm. A terre. Au printemps. -
18/02/2019Spathularia rufaCommentairesGrégaire à fasciculé. Rare. Automne. Remarques : La var. badipes Pat. Tab. anal., p. 70, fig. 161 - Sacc. Syll. VIII, p. 49.- Réceptacle ovale-lancéolé, comprimé, plissé-ridé, jaune-roux. Asques claviformes, octosporés, 80 x 12 µm. Spores aciculaires, courbées, présentant des gouttelettes à l'intérieur, 30- x2-3 µm. A terre. Au printemps. --
18/02/2019Spathularia rufaEcologie DescriptionA terre parmi les feuilles tombées. (Voir listes des récoltes ).A terre parmi les feuilles tombées. Grégaire à fasciculé. Automne. Rare.-
18/02/2019Otidea leporinaConfusions possiblesIl existe une var. minor avec des spores de 8-11 µm.--
18/02/2019Otidea leporinaVaréiétés/formes-Otidea leporina var. minor possède des spores mesurant 8-11 µm.-
18/02/2019Otidea leporinaCommentairesGrégaire ( surtout en petites touffes). Assez rare. Automne. --
18/02/2019Otidea leporinaApothécie DescriptionRéceptacle brièvement stipité, dressé, fendu d'un côté, en forme d'oreille, haut de 3 à 4 cm, large de 1 à 3 cm, lisse et brun à l'intérieur, avec parfois une teinte un peu vineuse ou purpurine, grisâtre , alutacé ou roussâtre et farineux à l'extérieur, uni et villeux à la base. Réceptacle brièvement stipité, dressé, fendu d'un côté, en forme d'oreille, haut de 3 à 4 cm, large de 1 à 3 cm, lisse et brun à l'intérieur, avec parfois une teinte un peu vineuse ou purpurine, grisâtre, alutacé ou roussâtre et farineux à l'extérieur, uni et villeux à la base. -
18/02/2019Otidea leporinaChair DescriptionMince, brune et fragile. Sans odeur ni de saveur particulières. Chair mince, brune et fragile. Odeur indistincte. Saveur indistincte.-
18/02/2019Otidea leporinaSpores DescriptionElliptiques, hyalines, lisses, biguttulées, 15-17 x 8 µm. Asques subcylindriques, atténués et flexueux dans la partie inférieure, octosporés 225-260 x 11-12 µm. Paraphyses grêles, rameuses à la base, courbées en crosse au sommet et épaisses de 2,5 à 3 µm, finement granuleuses, à l'intérieur. Spores elliptiques, hyalines, lisses, biguttulées, mesurant 15-17 x 8 µm. Asques subcylindriques, atténués et flexueux dans la partie inférieure, octosporés, mesurant 225-260 x 11-12 µm. Paraphyses grêles, rameuses à la base, courbées en crosse au sommet et épaisses de 2,5 à 3 µm, finement granuleuses, à l'intérieur. -
18/02/2019Otidea leporinaEcologie DescriptionSur terre parmi les feuilles ou la mousse, dans les bois surtout de Pinus et Picea. Sur terre parmi les feuilles ou la mousse, dans les bois surtout de Pinus spp. (pins) et Picea spp. (épicéas). Grégaire (surtout en petites touffes). Grégaire ( surtout en petites touffes). Assez rare. Automne. Assez rare.-
18/02/2019Leucoagaricus ionidicolorConfusions possibles-Leucoagaricus ariminensis est plus robuste, possède souvent un pied plus court que le diamètre de son chapeau, des cheilocystides plus variables, des spores plus larges et des basides plus longues.Leucoagaricus ariminensis sp. nov., a lilac species from Italy
18/02/2019Leucoagaricus ionidicolorEcologie DescriptionConifèresSous conifères. Rare.Leucoagaricus ariminensis sp. nov., a lilac species from Italy
18/02/2019Russula persicinaConfusions possibles-Russula vinosoflavescens est de couleur différente, possède une saveur douce ou presque, des spores à l'ornementation réticulée et des granules de pigments sur les hyphes de la cuticule.-
18/02/2019Russula persicinaSpores DescriptionMesurant 7-8,5 x 6,5-7 µm, à verrues isolées ou presque.Spores mesurant 7-8,5 x 6,5-7 µm, à verrues isolées ou presque.-
17/02/2019Pleurotus dryinusConfusions possiblesPleurotus luteosaturatus sur cèdres est entièrement jaune d'emblée. Possiblement synonyme de Cantharocybe gruberi.Pleurotus luteosaturatus sur cèdres est entièrement jaune d'emblée. Cantharocybe gruberi n'est pas lignicole, pousse sous conifères thermophiles et présente des teintes jaunes.-
17/02/2019Pleurotus dryinusConfusions possibles-Pleurotus luteosaturatus sur cèdres est entièrement jaune d'emblée. Possiblement synonyme de Cantharocybe gruberi.-
17/02/2019Pleurotus dryinusVaréiétés/formesLa var. luteosaturatus sur cèdres est entièrement jaune d'emblée.--
17/02/2019Entocybe vinaceaConfusions possibles-Entocybe turbida Entocybe pseudoturbidaA new species of Entocybe from Québec, Canada
17/02/2019Entocybe vinaceaVaréiétés/formes-Entocybe vinacea var. fumosipes a le pied entièrement gris. Entocybe vinacea var. violeipes a le pied violacé.A new species of Entocybe from Québec, Canada
17/02/2019Panaeolus cinctulusSynonymes Agaricus cinctulus Bolton (1791) , An history of fungusses growing about Halifax, 4, p. 152, tab. 152 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Coprinus cinctulus (Bolton) Gray (1821) , A natural arrangement of British plants, 1, p. 633 Agaricus fimicola var. cinctulus (Bolton) Cooke (1883) , Handbook of british fungi, Edn 2, p. 221 Panaeolus cinctulus (Bolton) Saccardo (1887) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 5, p. 1124 Panaeolus alveolatus Peck (1902) [1901], Annual report of the New York state Museum of natural history, 54, p. 153 Panaeolus acidus Sumstine (1905) , Torreya, 5, p. 34 Campanularius semiglobatus Murrill (1911) , Mycologia, 3(3), p. 103 Panaeolus venenosus Murrill (1916) , Mycologia, 8(3), p. 186 Panaeolus variabilis Overholts (1916) , Annals of the Missouri botanical Garden, 3, p. 197 Panaeolus rufus Overholts (1916) , Annals of the Missouri botanical Garden, 3, p. 196 Psilocybe vernalis Velenovský (1921) , Ceské houby, 3, p. 587 Panaeolus fimicola var. cinctulus (Bolton) Rea (1922) , British Basidiomycetae, a handbook to the larger british fungi, p. 372 Panaeolus semiglobatus (Murrill) Saccardo & Trotter (1925) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 23, p. 323 Campanularius pumilus Murrill (1942) , Lloydia, 5, p. 154 Panaeolus pumilus (Murrill) Murrill (1942) , Lloydia, 5, p. 156 Agaricus cinctulus Bolton (1791), An history of fungusses growing about Halifax, 4, p. 152, tab. 152 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Coprinus cinctulus (Bolton) Gray (1821), A natural arrangement of British plants, 1, p. 633 Agaricus fimicola var. cinctulus (Bolton) Cooke (1883), Handbook of british fungi, Edn 2, p. 221 Panaeolus cinctulus (Bolton) Saccardo (1887), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 5, p. 1124 Panaeolus alveolatus Peck (1902) [1901], Annual report of the New York state Museum of natural history, 54, p. 153 Panaeolus acidus Sumstine (1905), Torreya, 5, p. 34 Campanularius semiglobatus Murrill (1911), Mycologia, 3(3), p. 103 Panaeolus venenosus Murrill (1916), Mycologia, 8(3), p. 186 Panaeolus variabilis Overholts (1916), Annals of the Missouri botanical Garden, 3, p. 197 Panaeolus rufus Overholts (1916), Annals of the Missouri botanical Garden, 3, p. 196 Psilocybe vernalis Velenovský (1921), Ceské houby, 3, p. 587 Panaeolus fimicola var. cinctulus (Bolton) Rea (1922), British Basidiomycetae, a handbook to the larger british fungi, p. 372 Panaeolus semiglobatus (Murrill) Saccardo & Trotter (1925), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 23, p. 323 Campanularius pumilus Murrill (1942), Lloydia, 5, p. 154 Panaeolus pumilus (Murrill) Murrill (1942), Lloydia, 5, p. 156 Panaeolus dunensis Bon & Courtec. (1983), in Bon, Docums Mycol. 13(50), p. 28-
17/02/2019Panaeolus cinctulusRéférencesCetto 1746Cetto 1746 ; CD 1338-
17/02/2019Panaeolus cinctulusVaréiétés/formes-Panaeolus cinctulus "var. dunensis" pousse dans les dunes atlantiques.-
17/02/2019Inocybe cervicolorVaréiétés/formes-Une forme stérile ayant les lames crème existe.-
17/02/2019Inocybe cervicolorCommentairesOdeur de tonneau moisi, de saucisson.--
17/02/2019Inocybe cervicolorChair Description-Odeur de tonneau moisi, de saucisson.-
17/02/2019Russula poikilochroaComestibilité-Sans intérêt-
17/02/2019Russula poikilochroaVaréiétés/formes-Russula poikilochroa f. heliochroma a le chapeau de couleur jaune.-
17/02/2019Russula poikilochroaCommentairesLa f. heliochroma a le chapeau jaune.--
15/02/2019Cortinarius concinnusComestibilitéSans intérêtToxique-
15/02/2019Tolypocladium capitatumRéférencesBon p. 336 ; BK 1 309 Bon p. 336 ; BK 1 309 ; Les Cord. de Bel.-
15/02/2019Tolypocladium capitatumConfusions possibles-Tolypocladium longisegmentis possède des fragments sporaux fusiformes à paroi épaissie aux extrémités. Tolypocladium rouxii a le pied blanc verdâtre ou jaunâtre. Tolypocladium valliforme a le pied noirâtre ou brunâtre et ses fragments sporaux mesurent 10-20 x 2,5–4 μm.-
15/02/2019Tolypocladium capitatumEcologie Descriptionémerge du sol dans les forêts de conifères où elle parasite Elaphomyces granulatus qu'il est facile de déterrer à sa base.Émerge du sol dans les forêts de conifères où elle parasite Elaphomyces granulatus (champignon hypogé) qu'il est facile de déterrer à sa base. Eté-automne. Assez rare.-
12/02/2019Sarcoscypha coccineaVaréiétés/formesSarcoscypha coccinea var. aurantiaca est de couleur entièrement orange.Sarcoscypha coccinea var. pseudoaurantia est de couleur entièrement orange.http://www.speciesfungorum.org/Names/SynSpecies.asp?RecordID=544424
12/02/2019Sarcoscypha coccineaConfusions possibles-Sarcoscypha austriaca Sarcoscypha jurana Sarcoscypha macaronesica Microstoma protractumhttp://www.granadanatural.com/ficha_hongos.php?cod=789
12/02/2019Sarcoscypha coccineaVaréiétés/formes-Sarcoscypha coccinea var. aurantiaca est de couleur entièrement orange.http://www.granadanatural.com/ficha_hongos.php?cod=789
11/02/2019Lepiota subincarnataEcologie DescriptionDans les prairies, les jardins, les forêts littorales. Assez rare.Dans les prairies, les jardins, les taillis, les forêts et prairies littorales. Assez rare.-
11/02/2019Coprinellus disseminatusConfusions possibles-Psathyrella pygmaea a le chapeau glabre.-
11/02/2019Coprinellus disseminatusLames DescriptionLibresLibres.-
11/02/2019Coprinellus disseminatusStipe DescriptionPubescentPubescent.-
11/02/2019Coprinellus disseminatusEcologie DescriptionEn touffes ou en grandes colonies, surtout et autour des souches de feuillus.En touffes ou en grandes colonies, surtout et autour des souches de feuillus. Printemps-automne. Fréquent.-
11/02/2019Lepiota subincarnataNoms français-Lépiote de Josserand-
11/02/2019Lepiota subincarnataChapeau Couleur-Blanc, Orange, Saumon-
11/02/2019Lepiota subincarnataChair Description-Blanche, immuable. Odeur de mandarine.-
11/02/2019Lepiota subincarnataLames Couleur-Blanc-
11/02/2019Lepiota subincarnataStipe Couleur-Saumon-
11/02/2019Lepiota subincarnataStipe Anneau-Oui ou Non-
11/02/2019Lepiota subincarnataEcologie Description-Dans les prairies, les jardins, les forêts littorales. Assez rare.-
10/02/2019Ramaria sanguineaCommentairesIsolés ou en groupes. Rare. Eté-Automne. --
10/02/2019Ramaria sanguineaHyménophore DescriptionTronc tuberculeux d'environ ( 15) 20-45 x 15-35 mm d'épaisseur, parfois composé de plusieurs individus de 6 à 10 mm d'épaisseur, base blanche arrondie, lisse, rougissant plus ou moins au toucher ou aux blessures, taches rouge pâle, rouge pourpre, rouge vineux, avec présence de petits filaments mycéliens. Tronc tuberculeux d'environ (15-)20-45 x 15-35 mm d'épaisseur, parfois composé de plusieurs individus de 6 à 10 mm d'épaisseur, base blanche arrondie, lisse, rougissant plus ou moins au toucher ou aux blessures, taches rouge pâle, rouge pourpre, rouge vineux, avec présence de petits filaments mycéliens. -
10/02/2019Ramaria sanguineaChair DescriptionBlanche, aqueuse, molle, fibreuse, légèrement marbrée à l'état humide surtout dans le tronc, cassante dans les rameaux supérieurs. Odeur insignifiante ou légère et difficile à définir, ( légère de "Maggi" chez les gros spécimens ). Chair lanche, aqueuse, molle, fibreuse, légèrement marbrée à l'état humide surtout dans le tronc, cassante dans les rameaux supérieurs. Odeur insignifiante ou légère et difficile à définir, légère de "Maggi"/livèche chez les gros spécimens . -
10/02/2019Ramaria sanguineaStipe DescriptionNéant. --
10/02/2019Ramaria sanguineaEcologie DescriptionSurtout sous Fagus.( Peut-être sous d'autres feuillus ). Surtout sous Fagus spp. (hêtres). Isolés ou en groupes. Eté-automne. Rare.-
10/02/2019Ramaria sanguineaConfusions possibles-Ramaria eosanguinea pousse dans les forêts de mêlées de conifères, est de couleur jaunâtre à ochracée et est plus petite.-
10/02/2019Daldinia decipiensPhoto-Daldinia_decipiens_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Daldinia decipiens, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
10/02/2019Lophodermium piceaePhoto-Lophodermium_piceae_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Lophodermium piceae, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
10/02/2019Lophodermium piceaeSynonymes Phacidium piceae Fuckel (1873) , Fungi Rhenani exsiccati, n° 2561 (Basionyme) Coccomyces piceae (Fuckel) Rehm (1888) , Rabenhorst's kryptogamen-flora von Deutschland, Oesterreich und der Schweiz, Zweite Auflage, Pilze, 1(3), p. 80 Lophodermium abietis Rostrup (1889) , Afbildning og beskrivelse af de farligste snyltesvampe i Danmarks Skove, p. 17 Lophodermium piceae (Fuckel) Höhnel (1917) , Sitzungsberichte der kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, mathematisch-naturwissenschaftliche klasse, Abt. 1, 126, p. 296 (nom actuel) Hypodermina abietis Hilitzer (1929) , Vědecké spisy vydávané Československou Akademií Zemědělskou, 3, p. 60 Phacidium piceae Fuckel (1873), Fungi Rhenani exsiccati, n° 2561 (Basionyme) Coccomyces piceae (Fuckel) Rehm (1888), Rabenhorst's kryptogamen-flora von Deutschland, Oesterreich und der Schweiz, Zweite Auflage. Pilze 1(3), p. 80 Lophodermium piceae (Fuckel) Höhnel (1917), Sitzungsberichte der kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, mathematisch-naturwissenschaftliche klasse. Abt. 1. 126, p. 296 (nom actuel) -
10/02/2019Lophodermium piceaeRéférencesMedardi p. 121Medardi p. 121 ; Lophodermium Minter-
10/02/2019Lophodermium piceaeConfusions possibles-Lophodermium abietis pousse sur les aiguilles sur les aiguilles d'épicéas.-
10/02/2019Lophodermium piceaeCommentaires-Contrairement à ce que son épithète indique, Lophodermium piceae pousse sur les aiguilles des sapins.-
10/02/2019Lophodermium piceaeFructification DescriptionApothécies elliptiques,en forme de grain de café, 1,8 x 0,4 mm,se formant dans l'épiderme de l'aiguille. Initialement l'hyménium est recouvert un mince tissu qui se fend à maturité et persiste sous forme de 2 lèvres qui bordent la fructification.Apothécies elliptiques, en forme de grain de café, mesurant 1,8 x 0,4 mm,se formant dans l'épiderme de l'aiguille. Initialement l'hyménium est recouvert un mince tissu qui se fend à maturité et persiste sous forme de 2 lèvres qui bordent la fructification.-
10/02/2019Lophodermium piceaeStipe Descriptionnul--
10/02/2019Lophodermium piceaeSpores DescriptionAscospores filiformes, 60-90 x 1,5-2 µm,non septées, hyalines, fasciculées. Paraphyses minces, dilatées à l'extrémitéAscospores filiformes, mesurant 60-90 x 1,5-2 µm, non septées, hyalines, fasciculées. Paraphyses minces, dilatées à l'extrémité-
10/02/2019Lophodermium piceaeEcologie Descriptionsur aiguilles de PiceaSur aiguilles d'Abies spp. (sapins). Toute l'année. Fréquent.-
10/02/2019Morchella conicaPhoto-Morchella_conica_2017_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Morchella conica var. purpurascens, Copyright (c) 2017 Nicolas Schwab
10/02/2019Morchella conicaPhotoMorchella_conica_2019_ns_1.jpg-Suppression photo : Mauvaise date
10/02/2019Morchella conicaPhoto-Morchella_conica_2019_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Morchella conica var. purpurascens, Copyright (c) 2019 Nicolas Schwab
10/02/2019Morchella conicaPhotoMorchella_conica_2018_ns_1.jpg-Dépublication photo : Meilleure photo
10/02/2019Erythricium aurantiacumPhoto-Erythricium_aurantiacum_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Erythricium aurantiacum, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
10/02/2019Erythricium aurantiacumPhoto-Erythricium_aurantiacum_2019_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Erythricium aurantiacum, Copyright (c) 2019 Nicolas Schwab
10/02/2019Erythricium aurantiacumPhoto-Erythricium_aurantiacum_2019_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Erythricium aurantiacum, Copyright (c) 2019 Nicolas Schwab
10/02/2019Urnula crateriumSynonymes Peziza craterium Schweinitz (1822) , Schriften der naturforschenden Gesellschaft zu Leipzig, 1, p. 117 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1822) Cenangium craterium (Schweinitz) Fries (1828) , Elenchus fungorum, sistens commentarium in systema mycologicum, 2, p. 21 Dermea craterium (Schweinitz) Schweinitz (1832) , Transactions of the American philosophical Society, series 2, 4(2), p. 237 Urnula craterium (Schweinitz) Fries (1849) , Summa vegetabilium Scandinaviae, 2, p. 364 (nom actuel) Peziza lugubris Kalchbrenner (1865) , Matematikai és természettudományi közlemények, 239 (nom. illegit.) Peziza adusta Schulzer (1866) , Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 16, p. 62 Craterium microcrater Hazslinszky (1886) [1885], Mathematikai és természettudományi közlemények, vonatkozólag a hazai vizsonyokra, 21, p. 268 Urnula microcrater (Hazslinszky) Saccardo (1889) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 549 Plectania lugubris Saccardo (1889) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 164 Plectania adusta (Schulzer) Saccardo (1889) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 164 Geopyxis craterium (Schweinitz) Rehm (1894) , Rabenhorst's kryptogamen-flora von Deutschland, Oesterreich und der Schweiz, Zweite Auflage, Pilze, 1(3), p. 974 Scutellinia lugubris (Saccardo) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 520 Scutellinia adusta (Schulzer) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 520 Sarcoscypha craterium (Schweinitz) Bánhegi (1938) , Index horti botanici universitas Budapestinensi, 3, p. 166 Peziza craterium Schweinitz (1822), Schriften der naturforschenden Gesellschaft zu Leipzig, 1, p. 117 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1822) Cenangium craterium (Schweinitz) Fries (1828), Elenchus fungorum, sistens commentarium in systema mycologicum, 2, p. 21 Dermea craterium (Schweinitz) Schweinitz (1832), Transactions of the American philosophical Society, series 2, 4(2), p. 237 Urnula craterium (Schweinitz) Fries (1849), Summa vegetabilium Scandinaviae, 2, p. 364 (nom actuel) Peziza lugubris Kalchbrenner (1865), Matematikai és természettudományi közlemények, 239 (nom. illegit.) Peziza adusta Schulzer (1866), Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 16, p. 62 Craterium microcrater Hazslinszky (1886) [1885], Mathematikai és természettudományi közlemények, vonatkozólag a hazai vizsonyokra, 21, p. 268 Urnula microcrater (Hazslinszky) Saccardo (1889), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 549 Plectania lugubris Saccardo (1889), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 164 Plectania adusta (Schulzer) Saccardo (1889), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 164 Geopyxis craterium (Schweinitz) Rehm (1894), Rabenhorst's kryptogamen-flora von Deutschland, Oesterreich und der Schweiz, Zweite Auflage, Pilze, 1(3), p. 974 Scutellinia lugubris (Saccardo) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 520 Scutellinia adusta (Schulzer) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 520 Sarcoscypha craterium(Schweinitz) Bánhegi (1938), Index horti botanici universitas Budapestinensi, 3, p. 166-
10/02/2019Urnula crateriumCommentairesGrégaire ou cespiteux. Hiver-Printemps. Espèce commune en Amérique ( Etats-Unis ) rare en Europe. L'hyménium, au début est d'un brun fauve rougeâtre, mais il devient ensuite de couleur noire comme indiquée à l'état adulte. --
10/02/2019Urnula crateriumApothécie DescriptionEspèce stipitée de 7 à 10 cm de hauteur. Réceptacle toujours cupulaire, non étalé, mais s'évasant avec l'âge, large de 5-à 6 cm, très noir à l'intérieur, un peu plus pâle, ridé et tomenteux à l'extérieur ; marge un peu ondulée et légèrement incurvée.Apothécie stipitée de 7 à 10 cm de hauteur; réceptacle toujours cupulaire, non étalé, mais s'évasant avec l'âge, large de 5-6 cm, très noir à l'intérieur, un peu plus pâle, ridé et tomenteux à l'extérieur ; marge un peu ondulée et légèrement incurvée. L'hyménium, au début est d'un brun fauve rougeâtre, mais il devient ensuite de couleur noire à l'état adulte. -
10/02/2019Urnula crateriumStipe DescriptionPlus ou moins long ( de 1 à 5 cm ), assez épais, sillonné, s'élargissant au sommet pour former la cupule, de même couleur que l'extérieur du réceptacle, couvert d'un tomentum formé de filaments noirâtres, ordinairement plus abondants et plus longs vers la base.Stipe plus ou moins long (de 1-5 cm), assez épais, sillonné, s'élargissant au sommet pour former la cupule, de même couleur que l'extérieur du réceptacle, couvert d'un tomentum formé de filaments noirâtres, ordinairement plus abondants et plus longs vers la base.-
10/02/2019Urnula crateriumSpores DescriptionElliptiques-oblongues, incolores, lisses, présentant parfois, dans le jeune âge, quelques petites gouttelettes qui disparaissent à la maturité, 26-30 x 13-16 µm. Les filaments du tomentum extérieur, d'un brun-noirâtre un peu poupré, pâlissant avec l'âge, sont épais de 5 à 8 µm, et + ou - septés. Thèques cylindriques, très longuement atténuées et flexueuses dans la partie inférieure, normalement octospores, mais ne contenant parfois que 4 ou 6 spores, 500-600 x 15-20µm. Paraphyses grêles, épaisses de 4-5µm, septées, très rameuses, dichotomes et brunes dans la partie supérieure, incolores à la base. Spores elliptiques-oblongues, incolores, lisses, présentant parfois, dans le jeune âge, quelques petites gouttelettes qui disparaissent à la maturité, 26-30 x 13-16 µm. Les filaments du tomentum extérieur, d'un brun-noirâtre un peu poupré, pâlissant avec l'âge, sont épais de 5 à 8 µm, et ± septés. Asques cylindriques, très longuement atténuées et flexueuses dans la partie inférieure, normalement octospores, mais ne contenant parfois que 4 ou 6 spores, mesurant 500-600 x 15-20 µm. Paraphyses grêles, épaisses de 4-5 µm, septées, très rameuses, dichotomes et brunes dans la partie supérieure, incolores à la base.-
10/02/2019Urnula crateriumEcologie DescriptionSouvent sur débris ligneux de bois enterrés ( in litt. dans un bois de chênes). ( Voir la liste des récoltes ).Souvent sur débris ligneux de bois enterrés, notamment Corylus spp. (noisettiers) (in litt. dans un bois de chênes). Grégaire ou cespiteux. Hiver-printemps. Espèce commune en Amérique (États-Unis), mais rare en Europe.-
10/02/2019Unguiculariopsis raveneliiSynonymes Peziza ravenelii Berkeley & M.A. Curtis (1875) , Grevillea, 3(28), p. 152 (Basionyme) Cenangium ravenelii (Berkeley & M.A. Curtis) Saccardo (1889) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 568 Encoeliella ravenelii (Berkeley & M.A. Curtis) Höhnel (1910) , Sitzungsberichte der kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, mathematisch-naturwissenschaftliche klasse, Abt. 1, 119, p. 619 Unguiculariopsis ravenelii (Berkeley & M.A. Curtis) W.Y. Zhuang & Korf (1987) , Mycotaxon, 29, p. 395 (nom actuel) Peziza ravenelii Berkeley & M.A. Curtis (1875), Grevillea 3(28), p. 152 (Basionyme) Cenangium ravenelii (Berkeley & M.A. Curtis) Saccardo (1889), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum 8, p. 568 Encoeliella ravenelii (Berkeley & M.A. Curtis) Höhnel (1910), Sitzungsberichte der kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, mathematisch-naturwissenschaftliche klasse. Abt. 1. 119, p. 619 Unguiculariopsis ravenelii (Berkeley & M.A. Curtis) W.Y. Zhuang & Korf (1987), Mycotaxon 29, p. 395 (nom actuel)-
10/02/2019Unguiculariopsis raveneliiVaréiétés/formesUnguiculariopsis ravenelii ssp. ravenelii qui parasite Rhytidysteron rufulum, est une espèce tropicale. Unguiculariopsis ravenelii ssp. hamata qui parasite Rhytidhysteron hysterinum et pousse sur Buxus spp. (buis).Unguiculariopsis ravenelii subsp. ravenelii qui parasite Rhytidhysteron rufulum, est une espèce tropicale. Unguiculariopsis ravenelii subsp. hamata qui parasite Rhytidhysteron hysterinum et pousse sur Buxus spp. (buis).-
09/02/2019Trichoderma alutaceumFructification DescriptionCylindrique à claviforme, 20-40 x 5-6 (10 )mm, parfois ondulée, partie fertile blanchâtre à l'état jeune, puis jaune-orange. Les 3/4 supérieurs de la fructification comportent les périthèces, 100-150 µm, dont les ostioles apparaissent en surface comme de fins points brunâtres. Fructification cylindrique à claviforme, 20-40 x 5-6(-10) mm, parfois ondulée, partie fertile blanchâtre à l'état jeune, puis jaune-orange ; les 3/4 supérieurs de la fructification comportent les périthèces, mesurant 100-150 µm, dont les ostioles apparaissent en surface comme de fins points brunâtres. -
09/02/2019Trichoderma alutaceumChair DescriptionBlanche, tenace et sans odeur. Blanche, tenace, immuable. Odeur indistincte.-
09/02/2019Trichoderma alutaceumStipe DescriptionPlus clair jusqu'à blanchâtre. Stipe de couleur plus claire jusqu'à blanchâtre. -
09/02/2019Agaricus augustusLames DescriptionLibres, crème puis gris-rose et enfin brunes.Lames libres, crème puis gris-rose et enfin brunes.-
09/02/2019Agaricus augustusChair DescriptionBlanche, à jaunissement plus ou moins roux et plutôt lent à la coupe, un peu rosâtre dans le pied. Saveur douce.Chair blanche, à jaunissement plus ou moins roux et plutôt lent à la coupe, un peu rosâtre dans le pied. Odeur d'amande. Saveur douce.-
09/02/2019Agaricus augustusStipe Description6-20 x 2-5cm, un peu en massue, blanchâtre ou ochracé, floconneux sous l'anneau, jaunissant lentement au toucher ; anneau blanc et large évoquant une roue dentée.Stipe mesurant 6-20 x 2-5cm, un peu en massue, blanchâtre ou ochracé, floconneux sous l'anneau, jaunissant lentement au toucher ; anneau blanc et large évoquant une roue dentée.-
09/02/2019Agaricus augustusSpores Description7,5-9,5 x 5,5-8,5µm, elliptiques.Spores mesurant 7,5-9,5 x 5,5-8,5 µm, elliptiques. Sporée brune.-
09/02/2019Xerocomellus porosporusCommentaires --
09/02/2019Xerocomellus porosporusSynonymes Boletus porosporus Imler ex Watling (1968) , Notes from the royal botanic Garden, Edinburgh, 28(3), p. 305 (Basionyme) Xerocomus porosporus (Imler ex Watling) Contu (1990) , Boletim da Sociedade Broteriana, série 2, 63, p. 385 Xerocomellus porosporus (Imler ex Watling) Šutara (2008) , Czech mycology, 60(1), p. 50 (nom actuel) Boletus porosporus Imler ex Watling (1968), Notes from the royal botanic Garden, Edinburgh 28(3), p. 305 (Basionyme) Xerocomus porosporus (Imler ex Watling) Contu (1990), Boletim da Sociedade Broteriana série 2 63, p. 385 Xerocomellus porosporus (Imler ex Watling) Šutara (2008), Czech mycology 60(1), p. 50 (nom actuel) -
09/02/2019Xerocomellus porosporusComestibilité-Comestible-
09/02/2019Xerocomellus porosporusRéférencesBon p. 43 ; CD 1655 ; Galli p. 103 ; MRT 49 ? ; Phillips p. 203 ; Eyssartier et Roux p. 79, 80Bon p. 43 ; CD 1655 ; Galli p. 103 ; MRT 49 ? ; Phillips p. 203 ; Eyssartier et Roux p. 79, 80 ; BSM 1998/4 pp. 171-176-
09/02/2019Xerocomellus porosporusConfusions possibles-Xerocomellus truncatus Xerocomellus chrysenteron-
09/02/2019Xerocomellus porosporusCommentairesCuticule olivâtre finement tessellée, non rouge dans les fissures. Chair virant au bleu. Stipe pratiquement dépourvu de rouge, à base olivâtre noirâtre. Pore tronqué visible au microscope. Espèce voisine de X. truncatus (américain). -
09/02/2019Xerocomellus porosporusChapeau Description-Cuticule olivâtre finement tessellée, non rouge dans les fissures.-
09/02/2019Xerocomellus porosporusChair Description-Chair virant au bleu.-
09/02/2019Xerocomellus porosporusStipe Description-Stipe pratiquement dépourvu de rouge, à base olivâtre noirâtre.-
09/02/2019Xerocomellus porosporusSpores Description-Pore tronqué visible au microscope.-
09/02/2019Xerocomellus porosporusEcologie HabitatSous feuillusSous feuillus, Chênes-
09/02/2019Inocybe bresadolaeEtymologie-Dédié à Giacomo Bresadola (1847-1929), mycologue et botaniste italien.-
09/02/2019Inocybe bresadolaeRéférencesBK 5 70 ; CD 1080 ; Cetto 1848 ; Eyssartier et Roux p. 864BK 5 70 ; CD 1080 ; Cetto 1848 ; Eyssartier et Roux p. 864 ; BSM 1997 9/10 pp. 207-210-
09/02/2019Inocybe bresadolaeCommentairesOdeur aromatique.--
09/02/2019Inocybe bresadolaeChair Description-Odeur aromatique.-
09/02/2019Tricholoma albidumSynonymes Gyrophila argyracea var. albata Quélet (1890) [1889], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 18(2), p. 508, pl. 15, fig. 2 Tricholoma argyraceum var. albatum (Quélet) Saccardo & Traverso (1911) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 20, p. 990 Tricholoma albatum (Quélet) Maublanc & d'Astis (1938) , Bulletin de la Société mycologique de France, 54, p. 67 (nom. illegit.) Tricholoma albidum Bon (1984) , Encyclopédie mycologique, 46, p. 161 (Basionyme) (nom actuel) Gyrophila argyracea var. albata Quélet (1890) [1889], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences 18(2), p. 508, pl. 15, fig. 2 Tricholoma argyraceum var. albatum (Quélet) Saccardo & Traverso (1911), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum 20, p. 990 Tricholoma albatum (Quélet) Maublanc & d'Astis (1938), Bulletin de la Société mycologique de France 54, p. 67 (nom. illegit.) Tricholoma albidum Bon (1984), Encyclopédie mycologique 46, p. 161 (Basionyme) (nom actuel) -
09/02/2019Tricholoma albidumRéférencesMarchand 862 ; FE 3 p. 485 ; Bon p. 156 ; Eyssartier et Roux p. 498, 500Marchand 862 ; FE 3 p. 485 ; Bon p. 156 ; Eyssartier et Roux p. 498, 500 ; BSM 3/1997 pp. 65-69-
09/02/2019Tricholoma albidumConfusions possibles-Tricholoma columbetta Tricholoma inocybeoides Tricholoma bonii Inocybe sambucina est plus crème et possède des cystides différentes, ainsi qu'une sporée brune.-
09/02/2019Tricholoma albidumCommentairesLames jaune doré sur l'arête avec l'âge.--
09/02/2019Tricholoma albidumLames Description-Lames jaune doré sur l'arête avec l'âge.-
09/02/2019Heterobasidion annosumRéférencesCD 88 ; Bon p. 319 ; Marchand 275 ; BK 2 p. 314 ; BG 604 CD 88 ; Bon p. 319 ; Marchand 275 ; BK 2 p. 314 ; BG 604 ; BSM 3/1997 pp. 58-59-
09/02/2019Heterobasidion annosumCommentairesHeterobasidion annosum était employé par les paysans suédois contre les morsures de serpents (Cordier, p. 225). Ils exposaient à la fumée du champignon le membre blessé. Au dire de Fries, la guérison ne se faisait pas attendre ! Polyporus serpentarius, un synonyme ancien, rappelle les vertus de ce polypore. Cette espèce a également été utilisée en médecine populaire contre le cancer en Karélie du Sud, Russie et Suède (Hartwell 1971, p. 419).L'anamorphe se nomme Spiniger meineckellus. Heterobasidion annosum était employé par les paysans suédois contre les morsures de serpents (Cordier, p. 225). Ils exposaient à la fumée du champignon le membre blessé. Au dire de Fries, la guérison ne se faisait pas attendre ! Polyporus serpentarius, un synonyme ancien, rappelle les vertus de ce polypore. Cette espèce a également été utilisée en médecine populaire contre le cancer en Karélie du Sud, Russie et Suède (Hartwell 1971, p. 419).-
09/02/2019Heterobasidion annosumSynonymes Boletus cryptarum Bulliard (1790) , Herbier de la France, 10, tab. 478 Polyporus epiphegus var. cryptarum (Bulliard) Schumacher (1803) , Enumeratio plantarum in partibus Saellandiae septentrionalis et orientalis, 2, p. 389 Poria encephalum Hoffmann (1811) , Vegetabilia in hercyniae subterraneis collecta, p. 18, tab. 12 Poria scutata Hoffmann (1811) , Vegetabilia in hercyniae subterraneis collecta, p. 13, tab 9, tab. 10, fig. 1 (nom. illegit.) Polyporus annosus Fries (1821) , Systema mycologicum, 1, p. 373 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Polyporus cryptarum (Bulliard) Fries (1821) , Systema mycologicum, 1, p. 376 Poria cryptarum (Bulliard) Gray (1821) , A natural arrangement of British plants, 1, p. 639 Polyporus scutatus (Hoffmann) Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 85 Polyporus encephalum (Hoffmann) Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 117 Polyporus serpentarius Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 82 Boletus annosus (Fries) Sprengel (1827) , Systema vegetabilium, Edn 16, 4(1), p. 476 Polyporus subpileatus Weinmann (1828) , Sylloge plantarum novarum itemque minus congnitarum, 2, p. 102 Polyporus resinosus Rostkovius (1830) , in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 4(16-17), p. 61, tab. 29 (nom. illegit.) Polyporus scoticus Klotzsch (1836) , in Berkeley, The english flora of sir J.E. Smith, fungi, 5(2), p. 142 Polyporus makraulos Rostkovius (1838) , in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 4(16-17), p. 113, tab. 55 Polyporus annosus subsp.* subpileatus (Weinmann) Fries (1838) [1836-38], Epicrisis systematis mycologici, p. 472 Trametes annosa var. subpileata (Weinmann) Fries (1849) , Summa vegetabilium Scandinaviae, 2, p. 323 Trametes annosa (Fries) Fries (1849) , Summa vegetabilium Scandinaviae, 2, p. 323 Trametes radiciperda R. Hartig (1874) , Wichtige krankheiten der waldbäume: Beiträge zur mykologie und phytopathologie für botaniker und forstmänner, 11, p. 62 Fomes annosus (Fries) P. Karsten (1879) , Meddelanden af societas pro fauna et flora fennica, 5, p. 38 Fomitopsis annosa (Fries) P. Karsten (1881) , Revue mycologique (Toulouse), 3(9), p. 18 Physisporus makraulos (Rostkovius) P. Karsten (1882) , Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 57 Physisporus makraulos subsp.* nigromarginatus P. Karsten (1882) , Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 58 Polyporus gillotii Roumeguère (1882) , Fungi gallici exsiccati, n° 2207 Fomes cryptarum (Bulliard) Cooke (1885) , Grevillea, 14(69), p. 21 Poria makraulos (Rostkovius) Cooke (1886) , Grevillea, 14(72), p. 110 Placodes annosus (Fries) Quélet (1886) , Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 172 Inodermus cryptarum (Bulliard) Quélet (1886) , Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 174 Phellinus cryptarum (Bulliard) Quélet (1888) , Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 395 Heterobasidion annosum (Fries) Brefeld (1889) , Untersuchungen aus dem gesammtgebiete der mykologie, 8, p. 154 (nom actuel) Fomes annosus var. gillotii (Roumeguère) Gillot & Lucand (1890) , Société d'histoire naturelle d'Autun, Bulletin, 3, p. 163 Polystictus cryptarum (Bulliard) Gillot & Lucand (1890) , Société d'histoire naturelle d'Autun, Bulletin, 3, p. 168 Scindalma annosum (Fries) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 518 Pycnoporus annosus (Fries) P. Karsten (1898) , Kritisk öfversigt af Finlands basidsvampar, 3, p. 12 Scindalma cryptarum (Bulliard) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 518 Ungulina annosa (Fries) Patouillard (1900) , Essai taxonomique sur les familles et les genres des hyménomycètes, p. 103 Polystictoides fuscus Lázaro Ibiza (1916) , Revista de la real Academia de ciencias exactas, fiscicas y naturales de Madrid, 14, p. 833 Polyporus atrannosus E.H.L. Krause (1928) , Basidiomycetum Rostochiensium, p. 54 Fomes annosus f. cryptarum (Bulliard) Bondartsev (1935) , Acta Instituti botanici nomine V.L. Komarovii - Academia scientiarum URSS, series II, 2, p. 521 Fomes annosus f. scutatus (Hoffmann) Pilát (1941) , Atlas des champignons de l'Europe, 3, Polyporaceae, p. 364 Fomes annosus f. makraulos (Rostkovius) Pilát (1941) , Atlas des champignons de l'Europe, 3, Polyporaceae, p. 364 ('macraulos') Heterobasidion annosum f. macraulos (Rostkovius) Domanski, Orlós & Skirgiello (1967) , Flora Polska, Grzyby, 3, p. 183 Heterobasidion annosum f. cryptarum (Bulliard) Domanski, Orlos & Skirgiello (1967) , Flora Polska, Grzyby, 3, p. 182 Heterobasidion annosum f. scutatus (Hoffmann) Domanski, Orlós & Skirgiello (1967) , Flora Polska, Grzyby, 3, p. 183 Heterobasidion cryptarum (Bulliard) Rauschert (1990) , Feddes repertorium, specierum novarum regni vegetabilis, 101(11-12), p. 640 Boletus cryptarum Bulliard (1790), Herbier de la France 10, tab. 478 Polyporus epiphegus var. cryptarum (Bulliard) Schumacher (1803), Enumeratio plantarum in partibus Saellandiae septentrionalis et orientalis, 2, p. 389 Poria encephalum Hoffmann (1811), Vegetabilia in hercyniae subterraneis collecta, p. 18, tab. 12 Poria scutata Hoffmann (1811), Vegetabilia in hercyniae subterraneis collecta, p. 13, tab. 9 et tab. 10, fig. 1 (nom. illegit.) Polyporus annosus Fries (1821), Systema mycologicum 1, p. 373 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Polyporus cryptarum (Bulliard) Fries (1821), Systema mycologicum, 1, p. 376 Poria cryptarum (Bulliard) Gray (1821), A natural arrangement of British plants, 1, p. 639 Polyporus scutatus (Hoffmann) Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 85 Polyporus encephalum (Hoffmann) Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 117 Polyporus serpentarius Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 82 Boletus annosus (Fries) Sprengel (1827), Systema vegetabilium 4(1) 16ème édition, p. 476 Polyporus subpileatus Weinmann (1828), Sylloge plantarum novarum itemque minus congnitarum 2, p. 102 Polyporus resinosus Rostkovius (1830), in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands 4(16-17), p. 61, tab. 29 (nom. illegit.) Polyporus scoticus Klotzsch (1836), in Berkeley, The english flora of sir J.E. Smith, Fungi 5(2), p. 142 Polyporus makraulos Rostkovius (1838), in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands 4(16-17), p. 113, tab. 55 Polyporus annosus subsp.* subpileatus (Weinmann) Fries (1838) [1836-1838], Epicrisis systematis mycologici, p. 472 Trametes annosa var. subpileata (Weinmann) Fries (1849), Summa vegetabilium Scandinaviae 2, p. 323 Trametes annosa (Fries) Fries (1849), Summa vegetabilium Scandinaviae 2, p. 323 Trametes radiciperda R. Hartig (1874), Wichtige krankheiten der waldbäume: Beiträge zur mykologie und phytopathologie für botaniker und forstmänner 11, p. 62 Fomes annosus (Fries) P. Karsten (1879), Meddelanden af societas pro fauna et flora fennica 5, p. 38 Fomitopsis annosa (Fries) P. Karsten (1881), Revue mycologique (Toulouse) 3(9), p. 18 Physisporus makraulos (Rostkovius) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk 37, p. 57 Physisporus makraulos subsp.* nigromarginatus P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk 37, p. 58 Polyporus gillotii Roumeguère (1882), Fungi gallici exsiccati, n° 2207 Fomes cryptarum (Bulliard) Cooke (1885), Grevillea 14(69), p. 21 Poria makraulos (Rostkovius) Cooke (1886), Grevillea 14(72), p. 110 Placodes annosus (Fries) Quélet (1886), Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 172 Inodermus cryptarum (Bulliard) Quélet (1886), Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 174 Phellinus cryptarum (Bulliard) Quélet (1888), Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 395 Heterobasidion annosum (Fries) Brefeld (1889), Untersuchungen aus dem gesammtgebiete der mykologie 8, p. 154 (nom actuel) Fomes annosus var. gillotii (Roumeguère) Gillot & Lucand (1890), Société d'histoire naturelle d'Autun, Bulletin 3, p. 163 Polystictus cryptarum (Bulliard) Gillot & Lucand (1890), Société d'histoire naturelle d'Autun, Bulletin 3, p. 168 Scindalma annosum (Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum 3, p. 518 Pycnoporus annosus (Fries) P. Karsten (1898), Kritisk öfversigt af Finlands basidsvampar 3, p. 12 Scindalma cryptarum (Bulliard) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum 3, p. 518 Ungulina annosa (Fries) Patouillard (1900), Essai taxonomique sur les familles et les genres des hyménomycètes p. 103 Polystictoides fuscus Lázaro Ibiza (1916), Revista de la real Academia de ciencias exactas, fiscicas y naturales de Madrid 14, p. 833 Polyporus atrannosus E.H.L. Krause (1928), Basidiomycetum Rostochiensium, p. 54 Fomes annosus f. cryptarum(Bulliard) Bondartsev (1935), Acta Instituti botanici nomine V.L. Komarovii - Academia scientiarum URSS 2, p. 521 Fomes annosus f. scutatus (Hoffmann) Pilát (1941), Atlas des champignons de l'Europe. 3. Polyporaceae, p. 364 Fomes annosus f. makraulos (Rostkovius) Pilát (1941), Atlas des champignons de l'Europe. 3. Polyporaceae, p. 364 ('macraulos') Heterobasidion annosum f. macraulos(Rostkovius) Domanski, Orlós & Skirgiello (1967), Flora Polska, Grzyby 3, p. 183 Heterobasidion annosum f. cryptarum (Bulliard) Domanski, Orlos & Skirgiello (1967), Flora Polska, Grzyby 3, p. 182 Heterobasidion annosum f. scutatus(Hoffmann) Domanski, Orlós & Skirgiello (1967), Flora Polska, Grzyby 3, p. 183 Heterobasidion cryptarum (Bulliard) Rauschert (1990), Feddes repertorium, specierum novarum regni vegetabilis 101(11-12), p. 640-
09/02/2019Heterobasidion annosumConfusions possiblesHeterobasidion abietinum, aux pores plus petits, colonise Abies alba. Heterobasidion parviporum, aux pores encore plus petits, colonise de préférence Picea abies. Heterobasidion irregulare, espèce nord-américaine, a également été signalé en Europe, semble préférer les espèces du genre Pinus (pins). Voir Niemelä & Korhonen (1998), Biology, ecology, impact and control, p. 31.Heterobasidion abietinum, aux pores plus petits, colonise Abies alba (sapin blanc). Heterobasidion parviporum, aux pores encore plus petits, colonise de préférence Picea abies (épicéa commun). Heterobasidion irregulare, espèce nord-américaine, a également été signalé en Europe, semble préférer les espèces du genre Pinus (pins). Voir Niemelä & Korhonen (1998), Biology, ecology, impact and control, p. 31.-
09/02/2019Heterobasidion annosumCommentairesHeterobasidion annosum était employé par les paysans suédois contre les morsures de serpents (CORDIER, p. 225). Ils exposaient à la fumée du champignon le membre blessé. Au dire de FRIES, la guérison ne se faisait pas attendre ! Polyporus serpentarius, un synonyme ancien, rappelle les vertus de ce polypore. Cette espèce a également été utilisée en médecine populaire contre le cancer en Karélie du Sud, Russie et Suède (HARTWELL, 1971, p. 419).Heterobasidion annosum était employé par les paysans suédois contre les morsures de serpents (Cordier, p. 225). Ils exposaient à la fumée du champignon le membre blessé. Au dire de Fries, la guérison ne se faisait pas attendre ! Polyporus serpentarius, un synonyme ancien, rappelle les vertus de ce polypore. Cette espèce a également été utilisée en médecine populaire contre le cancer en Karélie du Sud, Russie et Suède (Hartwell 1971, p. 419).-
09/02/2019Heterobasidion annosumEcologie DescriptionTout au long de l'année. Pérenne. Fréquent dans les cavités des troncs, racines et souches, sur conifères, en particulier Picea, sur Abies, Pinus, etc.. , plus rarement sur feuillus, Acer, Bétula, Carpinus etc..Sur ou dans les cavités des troncs, racines, souches, aussi sur sciure, copeaux et branches. Surtout sur conifères, mais aussi sur feuillus. En particulier Picea spp. (épicéas), mais aussi sur Abies spp. (sapins), Pinus spp. (pins), Acer spp. (érables), Betula spp. (bouleaux), Carpinus spp. (charmes), ainsi que d'autres essences ligneuses. Pérenne. Toute l'année. Fréquent.-
09/02/2019Serpula lacrymansRéférencesBon p. 323 ; BSM 3/1997 p. 49-53Bon p. 323 ; BSM 3/1997 p. 49-57Correction des pages de la publication
09/02/2019Serpula lacrymansSynonymes Merulius sesia Scopoli (1772) , Dissertationes ad scientiam naturalem pertinentes, 1, Plantae subterraneae distributio, p. 101, tab. 18, fig. 1 Clavaria dentata Scopoli (1772) , Dissertationes ad scientiam naturalem pertinentes, 1, Plantae subterraneae distributio, p. 96, tab. 9, fig. 3 Merulius byssinus Scopoli (1772) , Dissertationes ad scientiam naturalem pertinentes, 1, Plantae subterraneae distributio, p. 102, tab. 19 Agaricus pectinatus Hudson (1778) , Flora Anglica, Edn 2, p. 623 (nom. illegit.) Boletus lacrymans Wulfen (1781) , in Jacquin, Miscellanea austriaca, 2, p. 111, tab. 8, fig. 2 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Boletus obliquus Bolton (1788) , An history of fungusses growing about Halifax, 2, p. 74, tab. 74 (nom. illegit.) Fistulina pectinata (Hudson) Withering (1792) , A botanical arrangement of British plants, Edn 2, 3, p. 406 Merulius destruens Persoon (1801) , Synopsis methodica fungorum, p. 496 Sistotrema cellare Persoon (1801) , Synopsis methodica fungorum, p. 554 Boletus arboreus Sowerby (1802) , Coloured figures of English fungi or mushrooms, tab. 346 Merulius lacrymans (Wulfen) Schumacher (1803) , Enumeratio plantarum in partibus Saellandiae septentrionalis et orientalis, 2, p. 371 Hydnum cellare (Persoon) Poiret (1808) , in Lamarck, Encyclopédie méthodique, Botanique, 8, p. 201 Xylophagus destruens Link (1809) , Magazin der Gesellschaft naturforschender freunde zu Berlin, 3, p. 38 Gymnoderma favosum Hoffmann (1811) , Vegetabilia in hercyniae subterraneis collecta, p. 28, tab. 16, fig. 1 Serpula destruens (Persoon) Gray (1821) , A natural arrangement of British plants, 1, p. 637 Xylomyzon pelliceum Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 29 Sistotrema stalacticum Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 210 Xylomyzon destruens var. d varicosum Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 28 Xylomyzon destruens var. ß aurantiacus Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 28 Xylomyzon destruens (Persoon) Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 27 Hydnum boltonii Sprengel (1827) , Systema vegetabilium, Edn 16, 4(1), p. 483 Daedalea sesia (Scopoli) Persoon (1828) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 3, p. 3 Merulius lacrymabundus Link (1833) , Handbuch zur Erkennung der natuzbarsten und am häufigsten vorkommenden Gewächse, 3, p. 289 Merulius vastator var. ß hydnoideus Wallroth (1833) , Flora cryptogamica germaniae, 2, p. 623 Polyporus aureus Secretan (1833) , Mycographie Suisse, 3, p. 153 (nom. inval.) Serpula lacrymans (Wulfen) P. Karsten (1884) , Meddelanden af societas pro fauna et flora fennica, 11, p. 21 (nom actuel) Gyrophora lacrymans (Wulfen) Patouillard (1887) , Les hyménomycètes d'Europe, anatomie générale et classification des champignons supérieurs, p. 143 Sesia byssina (Scopoli) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 870 Merulius guillemotii Boudier (1894) , Bulletin de la Société mycologique de France, 10(1), p. 63 Gyrophana lacrymans (Wulfen) Patouillard (1900) , Essai taxonomique sur les familles et les genres des hyménomycètes, p. 108 Merulius lacrymans var. guillemoti (Boudier) Boudier (1906) [1905-10], Icones mycologicae, tome 1, tab. 165 Merulius domesticus Falck (1907) , in Möller, Hausschwammforschungen, 1, p. 33, 87 Serpula domestica (Falck) Bondartsev (1948) , Priroda, 1948, p. 41 Merulius sesia Scopoli (1772), Dissertationes ad scientiam naturalem pertinentes 1, Plantae subterraneae distributio, p. 101, tab. 18, fig. 1 Clavaria dentata Scopoli (1772), Dissertationes ad scientiam naturalem pertinentes 1, Plantae subterraneae distributio, p. 96, tab. 9, fig. 3 Merulius byssinus Scopoli (1772), Dissertationes ad scientiam naturalem pertinentes 1, Plantae subterraneae distributio, p. 102, tab. 19 Agaricus pectinatus Hudson (1778), Flora Anglica (2ème édition) p. 623 (nom. illegit.) Boletus lacrymans Wulfen (1781), in Jacquin, Miscellanea austriaca 2, p. 111, tab. 8, fig. 2 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Boletus obliquus Bolton (1788), An history of fungusses growing about Halifax 2, p. 74, tab. 74 (nom. illegit.) Fistulina pectinata (Hudson) Withering (1792), A botanical arrangement of British plants 3 (2ème édition), p. 406 Merulius destruens Persoon (1801), Synopsis methodica fungorum, p. 496 Sistotrema cellare Persoon (1801), Synopsis methodica fungorum, p. 554 Boletus arboreus Sowerby (1802), Coloured figures of English fungi or mushrooms, tab. 346 Merulius lacrymans (Wulfen) Schumacher (1803), Enumeratio plantarum in partibus Saellandiae septentrionalis et orientalis 2, p. 371 Hydnum cellare (Persoon) Poiret (1808), in Lamarck, Encyclopédie méthodique : botanique 8, p. 201 Xylophagus destruens Link (1809), Magazin der Gesellschaft naturforschender freunde zu Berlin 3, p. 38 Gymnoderma favosum Hoffmann (1811), Vegetabilia in hercyniae subterraneis collecta, p. 28, tab. 16, fig. 1 Serpula destruens (Persoon) Gray (1821), A natural arrangement of British plants 1, p. 637 Xylomyzon pelliceum Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio 2, p. 29 Sistotrema stalacticum Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio 2, p. 210 Xylomyzon destruens var. d varicosum Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio 2, p. 28 Xylomyzon destruens var. ß aurantiacus Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio 2, p. 28 Xylomyzon destruens (Persoon) Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio 2, p. 27 Hydnum boltonii Sprengel (1827), Systema vegetabilium 4(1) (16ème édition), p. 483 Daedalea sesia (Scopoli) Persoon (1828), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio 3, p. 3 Merulius lacrymabundus Link (1833), Handbuch zur Erkennung der natuzbarsten und am häufigsten vorkommenden Gewächse 3, p. 289 Merulius vastator var. ß hydnoideus Wallroth (1833), Flora cryptogamica germaniae 2, p. 623 Polyporus aureus Secretan (1833), Mycographie Suisse 3, p. 153 (nom. inval.) Serpula lacrymans (Wulfen) P. Karsten (1884), Meddelanden af societas pro fauna et flora fennica 11, p. 21 (nom actuel) Gyrophora lacrymans (Wulfen) Patouillard (1887), Les hyménomycètes d'Europe, anatomie générale et classification des champignons supérieurs, p. 143 Sesia byssina (Scopoli) Kuntze (1891), Revisio generum plantarum 2, p. 870 Merulius guillemotii Boudier (1894), Bulletin de la Société mycologique de France 10(1), p. 63 Gyrophana lacrymans (Wulfen) Patouillard (1900), Essai taxonomique sur les familles et les genres des hyménomycètes, p. 108 Merulius lacrymans var. guillemoti(Boudier) Boudier (1906) [1905-1910], Icones mycologicae 1, tab. 165 Merulius domesticus Falck (1907), in Möller, Hausschwammforschungen 1, p. 33, 87 Serpula domestica (Falck) Bondartsev (1948), Priroda, p. 41 Synonymes : corrections diverses et homogénéisation Bibliographie : Ajout d'une publication dans le Bulletin suisse de mycologie Confusions possibles : Ajout
09/02/2019Serpula lacrymansRéférencesBon p. 323Bon p. 323 ; BSM 3/1997 p. 49-53Synonymes : corrections diverses et homogénéisation Bibliographie : Ajout d'une publication dans le Bulletin suisse de mycologie Confusions possibles : Ajout
09/02/2019Serpula lacrymansConfusions possibles-Serpula himantoidesSynonymes : corrections diverses et homogénéisation Bibliographie : Ajout d'une publication dans le Bulletin suisse de mycologie Confusions possibles : Ajout
09/02/2019Serpula lacrymansEcologie DescriptionDans les caves, habitations humides. Sur bois, pourriture cubique.Dans les caves, habitations humides. A l'origine sur le bois, mais se répandant sur d'autre matériaux. Pourriture cubique. Toute l'année. Assez fréquent.Synonymes : corrections diverses et homogénéisation Bibliographie : Ajout d'une publication dans le Bulletin suisse de mycologie Confusions possibles : Ajout
09/02/2019Suillellus poikilochromusConfusions possiblesCyanoboletus pulverulentusCyanoboletus pulverulentus n'a pas le pied réticulé, ses pores ne laisse pas se former de cristaux en séchant et est moins méridional.Confusions possibles améliorées
09/02/2019Suillellus poikilochromusSynonymes Boletus pulverulentus f. reticulatipes Cetto (1983) , Funghi dal vero, 4, pl. 1561 (nom. inval.) Boletus poikilochromus Pöder, Cetto & Zuccherelli (1987) , Mycologia helvetica, 2(2), p. 156 (Basionyme) Suillellus poikilochromus (Pöder, Cetto & Zuccherelli) Blanco-Dios (2015) , Index fungorum, 211, p. 1 (nom actuel) Boletus pulverulentus f. reticulatipes Cetto (1983), I Funghi dal vero 4, pl. 1561 (nom. inval.) Boletus poikilochromusPöder, Cetto & Zuccherelli (1987), Mycologia helvetica 2(2), p. 156 (Basionyme) Boletus martaluciae Pacioni (1996), Micol. Veget. Medit. 11 p. 91, Suillellus poikilochromus (Pöder, Cetto & Zuccherelli) Blanco-Dios (2015), Index fungorum 211, p. 1 Cupreoboletus poikilochromus (Pöder, Cetto & Zuccherelli) Simonini, Gelardi & Vizzini (2015), Mycologia 107(6), p. 1261 (nom actuel)-
09/02/2019Suillellus poikilochromusConfusions possibles-Cyanoboletus pulverulentus-
09/02/2019Suillellus poikilochromusCommentairesChair très bleuissante. Littoral méditerranéen.--
09/02/2019Suillellus poikilochromusChair Description-Chair bleuissant fortement.-
09/02/2019Suillellus poikilochromusPores Description-Formant des cristaux en séchant.-
09/02/2019Suillellus poikilochromusEcologie HabitatSous feuillus, Sous conifèresSous feuillus, Chênes-
09/02/2019Suillellus poikilochromusEcologie Description-Dans le maquis méditerranéen. Mycorhizique avec Quercus spp. (chênes), notamment Quercus pubescens (chêne pubescent), Quercus robur (chêne pédonculé), Quercus ilex (chêne vert). Parfois mélangé avec d'autres essences, comme Erica arborea (bruyère arborescente), Arbutus unedo (arbousier), Ostrya carpinifolia (charme-houblon), Pinus pinea (pin parasol) et Pinus pinaster (pin maritime). Septembre-octobre. Rare.-
09/02/2019Tricholoma frondosaeSynonymes Tricholoma equestre var. populinum M. Christensen & Noordeloos (1999) , Persoonia, 17(2), p. 311 Tricholoma frondosae Kalamees & Shtshukin (2001) , Folia cryptogamica estonica, 38, p. 14 (Basionyme) Tricholoma equestre var. populinum M. Christensen & Noordeloos (1999), Persoonia 17(2), p. 311 Tricholoma frondosae Kalamees & Shtshukin (2001), Folia cryptogamica estonica 38, p. 14 (Basionyme)-
09/02/2019Tricholoma frondosaeConfusions possibles-Tricholoma equestre possède des spores plus grandes. Tricholoma aestuans possède une saveur âcre ou amère et pousse sous conifères. Tricholoma auratum Tricholoma coryphaeum-
09/02/2019Tricholoma frondosaeCommentairesRare. Automne. PS : Espèce semblable à T. equestre, dont les spores sont plus grandes.--
09/02/2019Tricholoma frondosaeChapeau SurfaceSublisseSublisse ou Fibrilleux-
09/02/2019Tricholoma frondosaeChapeau Description60- 120 mm de diamètre, hémisphérique, campanulé au début, marge enroulée, convexe , surface visqueuse brillante à l'état humide, jaune chromé, à flocons sombres gris ou brun olive, irrégulièrement disposés de manière concentrique. Chapeau mesurant 60-120 mm de diamètre, hémisphérique, campanulé au début, marge enroulée, convexe, surface visqueuse brillante à l'état humide, jaune de chrome, à squamules sombres gris ou brun olive, irrégulièrement disposés de manière concentrique.-
09/02/2019Tricholoma frondosaeChair DescriptionBlanchâtre, jaunâtre, mince , à odeur et saveur farineuses ou .....de savon ? Chair blanchâtre, jaunâtre, immuable, mince. Odeur et saveur farineuses (ou de savon ?).-
09/02/2019Tricholoma frondosaeLames DescriptionJaune citron , brunissant parfois avec l'âge. Lames jaune citron, brunissant parfois avec l'âge. -
09/02/2019Tricholoma frondosaeStipe Description50-70 (100 ) x 10-20 mm , cylindrique ou un peu clavé, surface lisse, olive à jaune brunätre Stipe mesurant 50-70(-100) x 10-20 mm, cylindrique ou un peu clavé, surface lisse, olive à jaune brunâtre.-
09/02/2019Tricholoma frondosaeSpores Description4,8--6,4 x 3,2-4 µm. Spores mesurant 4,8-6,4 x 3,2-4 µm. Sporée blanche.-
09/02/2019Tricholoma frondosaeEcologie DescriptionSur sol riche en humus sous feuillus, Populus tremula, Betula pendula , également d'autres feuillus. Sur sol riche en humus. Sous feuillus, notamment Populus tremula (tremble), Betula pendula (bouleau verruqueux). Automne. Rare.-
09/02/2019Tricholoma aestuansSynonymes Agaricus aestuans Fries (1821) , Systema mycologicum, 1, p. 47 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Cortinellus aestuans (Fries) P. Karsten (1879) , Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 32, p. 25 Tricholoma aestuans (Fries) Gillet (1874) , Les hyménomycètes, ou description de tous les champignons (fungi) qui croissent en France, p. 102 (nom actuel) Gyrophila aestuans (Fries) Quélet (1886) , Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 11 Agaricus aestuans Fries (1821), Systema mycologicum, 1, p. 47 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Cortinellus aestuans (Fries) P. Karsten (1879), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 32, p. 25 Tricholoma aestuans (Fries) Gillet (1874), Les hyménomycètes, ou description de tous les champignons (fungi) qui croissent en France, p. 102 (nom actuel) Gyrophila aestuans (Fries) Quélet (1886), Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 11 Tricholoma equestre var. urens Schäffer (1935)-
09/02/2019Tricholoma aestuansRéférencesBon p. 153 ; CD 390 ; Galli p. 137 ; Marchand 861 ; FE 3 p. 481 ; Eyssartier et Roux p. 500Bon p. 153 ; CD 390 ; Galli p. 137 ; Marchand 861 ; FE 3 p. 481 ; Eyssartier et Roux p. 500 ; BSM 4/1997 pp. 83-87-
09/02/2019Tricholoma aestuansConfusions possibles-Tricholoma equestre possède une saveur douce. Tricholoma coryphaeum possède un saveur douce et pousse sous feuillus. Tricholoma auratum est plus clair et possède une saveur douce. Tricholoma frondosae pousse sous les peupliers et possède une saveur douce.-
09/02/2019Tricholoma aestuansEcologie DescriptionTendance montagnarde.Sous conifères, tels que Pinus spp. (pins), Abies spp. (sapins) et Picea spp. (épicéas). Tendance montagnarde ou boréale. Rare.-
08/02/2019Cortinarius alutaceogrisescensAuteurBid.Bidaud (1997)-
08/02/2019Cortinarius alutaceogrisescensSynonymes-Cortinarius alutaceogrisescens Bidaud, in Bidaud, Moënne-Loccoz, Reumaux & Henry (1997), Atlas des Cortinaires, Hors-Serie 1, p.144 (Basionyme)-
08/02/2019Cortinarius alutaceogrisescensChapeau DescriptionAu début campanulé puis umbonéChapeau au début campanulé puis umboné.-
08/02/2019Cortinarius alutaceogrisescensStipe Descriptionbase plus ou moins clavée, fibrillo-striée.Base plus ou moins clavée, fibrillo-striée.-
08/02/2019Cortinarius alutaceogrisescensSpores Description9-12 x 6-7 µmSpores mesurant 9-12 x 6-7 µm-
08/02/2019Cortinarius alutaceogrisescensEcologie DescriptionEn bois humidesDans les bois humides.-
06/02/2019Xylaria oxyacanthaeCommentairesFréquent. Rare en hiver . Période propice, entre le printemps et l'automne. --
06/02/2019Xylaria oxyacanthaeFructification DescriptionPérithèces noirs et sphériques,0,5-0,7 mm de diamètre, remplis d'une gléba transparente un peu visqueuse en cours de maturité. Une partie fertile émergée, blanche, puis zébrée longitudinalemnt de noir et blanc, enfin noire, longue d'environ 1-2 ( 3 cm ) et de 0,2 cm de large, forméé d'extémités quelquefois aplaties et palmées.Périthèces noirs et sphériques, mesurant 0,5-0,7 mm de diamètre, remplis d'une gléba transparente un peu visqueuse en cours de maturité. Une partie fertile émergée, blanche, puis zébrée longitudinalemnt de noir et blanc, enfin noire, longue d'environ 1-2(-3) cm et de 0,2 cm de large, formée d'extémités quelquefois aplaties et palmées.-
06/02/2019Xylaria oxyacanthaeChair DescriptionTendre au début , blanc, légèrement rosâtre à la coupe, et devenant plus ligneux et "bois de rose" à maturité. Chair tendre au début, blanc, légèrement rosâtre à la coupe, et devenant plus ligneux et "bois de rose" à maturité. Nombreux par endroits, il répandent parfois une forte odeur d'urine de souris. -
06/02/2019Xylaria oxyacanthaeStipe DescriptionNoir, lisse, épaisseur d'environ 0,5-1(2) mm, stérile, hauteur variable suivant la profondeur d'enfouissement ,1-2 jusqu'à 3 cm.Stipe noir, lisse, épaisseur d'environ 0,5-1(-2) mm, stérile, hauteur variable suivant la profondeur d'enfouissement, 1-2(-3) cm.-
06/02/2019Xylaria oxyacanthaeSpores DescriptionBrunes, lisses, guttulées,10,5-13 x 4,5-6 µm, à fente germinative visible, droite. Paraphyses en grand nombre, hyalines, septées,à parois épaisses à la base .Asques cylindriques longs. Spores brunes, lisses, guttulées, mesurant 10,5-13 x 4,5-6 µm, à fente germinative visible, droite. Paraphyses en grand nombre, hyalines, septées, à parois épaisses à la base. Asques cylindriques longs. -
06/02/2019Xylaria oxyacanthaeEcologie DescriptionSur fruits tombés et enfouis d'aubépine ( Crataegus oxyacantha ); nombreux par endroits, il répandent parfois une forte odeur d'urine de souris.Dans les haies. Sur fruits tombés et momifiés de Crataegus laevigata (aubépine à deux styles). Rare en hiver. Toute l'année, mais surtout printemps-automne. Assez rare.-
05/02/2019Entoloma roseumConfusions possibles-Entoloma catalaunicum a la base du pied bleu-gris. Entoloma queletii est plus blanchâtre.-
05/02/2019Sphaerotheca pannosaEcologie DescriptionSur feuille de Prunus laurocerasusSur feuille de Prunus laurocerasus (laurier-cerise). Toute l'année. Fréquent.-
05/02/2019Mycosarcoma maydisSynonymes Lycoperdon zeae Beckmann (1768) , Hannoversches magazin, 6, p. 1330 Uredo segetum var. mays-zeae de Candolle (1805) , Flore française ou description succincte de toutes les plantes qui croissent naturellement en France, Edn 3, 2, p. 596 Uredo maydis de Candolle (1815) , Flore française ou description succincte de toutes les plantes qui croissent naturellement en France, Edn 3, 6, p. 77 (Basionyme) Uredo zeae Schweinitz (1822) , Schriften der naturforschenden Gesellschaft zu Leipzig, 1, p. 71 Caeoma zeae Link (1825) , Caroli a Linné species plantarum exhibenres plantas rite cognitas ad genera relatas, Edn 4, 6(2), p. 2 Erysibe maydis (de Candolle) Wallroth (1833) , Flora cryptogamica germaniae, 2, p. 215 Ustilago zeae (Beckmann) Unger (1836) , Ueber den einfluss des Bodens auf die Vertheilung der Gewächse: nachgewiesen in der vegetation des nordöstlichen Tirol's, p. 211 Ustilago maydis (de Candolle) Corda (1842) , Icones fungorum hucusque cognitorum, 5, p. 3 (nom actuel) Ustilago schweinitzii Tulasne & C. Tulasne (1847) , Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 7, p. 86 Ustilago zeae-mays (de Candolle) G. Winter (1880) [1884], Rabenhorst's kryptogamen-flora von Deutschland, Oesterreich und der Schweiz, Zweite Auflage, Pilze, 1(1), p. 97 Ustilago euchlaenae Arcangeli (1882) , Erbario crittogamico Italiano, serie 2, fasc. 24, n° 1152 Mycosarcoma maydis (de Candolle) Brefeld (1912) , Untersuchungen aus dem gesammtgebiete der mykologie, 15, p. 53 (nom actuel) Pseudozyma prolifica Bandoni (1985) , The journal of the linnean Society, botany, 91(1-2), p. 38 Lycoperdon zeae Beckmann (1768), Hannoversches magazin, 6, p. 1330 Uredo segetum var. mays-zeae de Candolle (1805), Flore française ou description succincte de toutes les plantes qui croissent naturellement en France, Edn 3, 2, p. 596 Uredo maydis de Candolle (1815), Flore française ou description succincte de toutes les plantes qui croissent naturellement en France, Edn 3, 6, p. 77 (Basionyme) Uredo zeae Schweinitz (1822), Schriften der naturforschenden Gesellschaft zu Leipzig, 1, p. 71 Caeoma zeae Link (1825), Caroli a Linné species plantarum exhibenres plantas rite cognitas ad genera relatas, Edn 4, 6(2), p. 2 Erysibe maydis (de Candolle) Wallroth (1833), Flora cryptogamica germaniae, 2, p. 215 Ustilago zeae (Beckmann) Unger (1836), Ueber den einfluss des Bodens auf die Vertheilung der Gewächse: nachgewiesen in der vegetation des nordöstlichen Tirol's, p. 211 Ustilago maydis (de Candolle) Corda (1842), Icones fungorum hucusque cognitorum, 5, p. 3 (nom actuel) Ustilago schweinitzii Tulasne & C. Tulasne (1847), Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 7, p. 86 Ustilago zeae-mays (de Candolle) G. Winter (1880) [1884], Rabenhorst's kryptogamen-flora von Deutschland, Oesterreich und der Schweiz, Zweite Auflage, Pilze, 1(1), p. 97 Ustilago euchlaenae Arcangeli (1882), Erbario crittogamico Italiano, serie 2, fasc. 24, n° 1152 Mycosarcoma maydis (de Candolle) Brefeld (1912), Untersuchungen aus dem gesammtgebiete der mykologie, 15, p. 53 (nom actuel) Pseudozyma prolifica Bandoni (1985), The journal of the linnean Society, botany, 91(1-2), p. 38 -
05/02/2019Mycosarcoma maydisRéférencesCetto 795 ; IMA-Fungus 7(2), p. 312Cetto 795 ; IMA-Fungus 7(2) p. 312-
05/02/2019Mycosarcoma maydisMacroscopie Couleur-Blanc, Gris, Noir-
05/02/2019Mycosarcoma maydisEcologie Description-Sur les épis de maïs encore accrochés à la plante.-
05/02/2019Chroogomphus fulmineusConfusions possibles-Chroogomphus subfulmineus est plus robuste, des spores plus longues, un Qm = 3,11–3,39 et des cystides plus larges. Chroogomphus britannicus possède de plus grosses granules amyloïdes sur les hyphes du mycélium basal.-
05/02/2019Chroogomphus fulmineusLames Description-Décurrentes.-
05/02/2019Chroogomphus fulmineusStipe AnneauOuiOui ou Non-
05/02/2019Chroogomphus fulmineusStipe DescriptionCortineCortine présente.-
05/02/2019Chroogomphus fulmineusEcologie DescriptionSous PinsSous Pinus halepensis (pin d'Alep) et Pinus pinea (pin parasol). Peu fréquent.-
05/02/2019Chroogomphus fulmineusComestibilité-Comestible-
05/02/2019Chroogomphus helveticusConfusions possiblesChroogomphus tomentosus, espèce américaine, plus grêle et plus pâle et ochracé, parasite Aureoboletus mirabilis (seul son hôte a pour l'instant été retrouvé en Europe). Cystogomphus humblotii, espèce extrêmement rare et énigmatique, ressemble à C. tomentosus, mais son voile est composé de sphérocystes, son chapeau conserve des plaques écailleuses, possède de longues cystides allant jusqu'à 150 μm de longueur et pousse en association avec des conifères exotiques. La seule découverte a été faite à Vincennes en 1924 et le spécimen type existe toujours. Cela permettra à des études génétiques de déterminer sa position dans les Gomphidiaceae.Chroogomphus tomentosus, espèce américaine, plus grêle et plus pâle et ochracé, parasite Aureoboletus mirabilis (seul son hôte a pour l'instant été retrouvé en Europe). Chroogomphus mediterraneus à tendance méditerranéenne, n'a pas de réaction amyloïde dans la trame lamellaire. Cystogomphus humblotii, espèce extrêmement rare et énigmatique, ressemble à Chroogomphus tomentosus, mais son voile est composé de sphérocytes, son chapeau conserve des plaques écailleuses, possède de longues cystides allant jusqu'à 150 μm de longueur et pousse en association avec des conifères exotiques. La seule découverte a été faite à Vincennes en 1924 et le spécimen type existe toujours. Cela permettra éventuellement à des études génétiques de déterminer sa position dans les Gomphidiaceae.-
05/02/2019Pluteus variabilicolorSynonymes Pluteus variabilicolor Babos (1978) , Annales historico-naturales Musei nationalis hungarici, 70, p. 93 (Basionyme) Pluteus castri Justo & E.F. Malysheva (2011) , Mycological progress, 10(4), p. 470 (= ' castroae ') Pluteus variabilicolor Babos (1978), Annales historico-naturales Musei nationalis hungarici, 70, p. 93 (Basionyme) Pluteus castri Justo & E.F. Malysheva (2011), Mycological Progress 10(4), p. 470 ('castroae') -
05/02/2019Pluteus variabilicolorRéférencesCD 878CD 878 ; IMA Fungus 5(2) pp. 412-423-
05/02/2019Pluteus variabilicolorChair Description-Odeur indistincte. Saveur indistincte.-
05/02/2019Pluteus variabilicolorEcologie DescriptionDébris ligneux pourris et sciure.Sur divers débris ligneux de bois, sciure, copeaux, branches, troncs de feuillus, tels que Populus tremula (tremble), Quercus cerris (chêne chevelu) et Castanea sativa.-
05/02/2019Pluteus punctipesConfusions possibles-Pluteus umbrosus est plus robuste. Pluteus plautus est plus clair.-
05/02/2019Pluteus salicinusVaréiétés/formes-Pluteus salicinus "f. candidus" est entièrement blanc.-
05/02/2019Pluteus salicinusSynonymes Agaricus salicinus Persoon (1798) , Icones et descriptiones fungorum minus cognitorum, 1, p. 9 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Agaricus salicinus var. ß beryllus Persoon (1801) , Synopsis methodica fungorum, p. 344 Gymnopus salicinus (Persoon) Zawadzki (1835) , Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 163, n° 2568 Pluteus salicinus (Persoon) P. Kummer (1871) , Der fürher in die pilzkunde, p. 99 (nom actuel) Pluteus salicinus var. beryllus (Persoon) P. Karsten (1879) , Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 32, p. 255 Pluteus beryllus (Persoon) Quélet (1888) , Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 188 Rhodosporus salicinus (Persoon) J. Schröter (1889) , in Cohn, Kryptogamen-flora von Schlesien, 3(1), p. 620 Hyporrhodius salicinus (Persoon) Hennings (1898) , in Engler & Prantl, Die natürlichen pflanzenfamilien, 1(1**), p. 259 Pluteus petasatus ss. Ricken (1913) , Die Blätterpilze, p. 277 Agaricus salicinus Persoon (1798), Icones et descriptiones fungorum minus cognitorum 1, p. 9 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Agaricus salicinus var. ß beryllus Persoon (1801), Synopsis methodica fungorum, p. 344 Gymnopus salicinus (Persoon) Zawadzki (1835), Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 163, n° 256 Pluteus salicinus (Persoon) P. Kummer (1871), Der Führer in die Pilzkunde, p. 99 (nom actuel) Pluteus salicinus var. beryllus(Persoon) P. Karsten (1879), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 32, p. 255 Pluteus beryllus(Persoon) Quélet (1888), Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 188 Rhodosporus salicinus (Persoon) J. Schröter (1889), Kryptogamen-flora von Schlesien 3(1), p. 620 Hyporrhodius salicinus (Persoon) Hennings (1898), Die natürlichen Pflanzenfamilien 1(1**), p. 259 Pluteus petasatus ss. Ricken (1913), Die Blätterpilze, p. 277-
05/02/2019Pluteus salicinusRéférencesBK 4 104 ; Bon p. 197 ; CD 860 ; FAMO 1 p. 14 ; Eyssartier et Roux p. 260BK 4 104 ; Bon p. 197 ; CD 860 ; FAMO 1 p. 14 ; Eyssartier et Roux p. 260 ; Phytotaxa 180(1) pp. 1-85-
05/02/2019Pluteus salicinusConfusions possibles-Pluteus americanus est pratiquement identique à Pluteus salicinus, mais pousse en Amérique du Nord et en Extrême-Orient russe.-
05/02/2019Pluteus salicinusChapeau Description20-50 (70) mm de diamètre, d'abord convexe, bientôt aplani déployé et un peu mamelonné, parfois un peu déprimé au centre ; surface lisse à finement fibrilleuse radialement, mate, gris pâle à gris-brun, fréquemment gris-vert à gris-noir au centre ; marge unie, aigüe, faiblement striée par transparence par l'humidité.Chapeau mesurant 20-50 (70) mm de diamètre, d'abord convexe, bientôt aplani déployé et un peu mamelonné, parfois un peu déprimé au centre ; surface lisse à finement fibrilleuse radialement, mate, gris pâle à gris-brun, fréquemment gris-vert à gris-noir au centre ; marge unie, aigüe, faiblement striée par transparence par l'humidité.-
05/02/2019Pluteus salicinusChair DescriptionBlanche, mince.Chair blanche, mince, immuable. Odeur légèrement raphanoïde.-
05/02/2019Pluteus salicinusLames DescriptionLibres, larges, blanches puis gris rose à rose carné ; arête blanche, finement floconneuse.Lames libres, larges, blanches puis gris rose à rose carné ; arête blanche, finement floconneuse.-
05/02/2019Pluteus salicinusStipe Description25-70 x 3-8 mm, parfois un peu élargi à la base, à fines fibrilles blanches longitudinales.Stipe mesurant 25-70 x 3-8 mm, parfois un peu élargi à la base, à fines fibrilles blanches longitudinales.-
05/02/2019Pluteus salicinusSpores Description7-9,9 x 5,1-6,9 µm, largement ellipsoïdales à subcylindriques, lisses, gris rosé. Cheilocystides clavées, 30-55 x 15-25 µm. Pleurocystides à paroi épaisse, fusiformes, ornées de 2 à 4 crochets. 80-95 x 15-27 µmSpores mesurant 7-9,9 x 5,1-6,9 µm, largement ellipsoïdales à subcylindriques, lisses, gris rosé. Cheilocystides clavées, 30-55 x 15-25 µm. Pleurocystides à paroi épaisse, fusiformes, ornées de 2 à 4 crochets. 80-95 x 15-27 µm-
05/02/2019Pluteus salicinusEcologie DescriptionSur branches mortes, bois pourri et souches de feuillus. Sur branches mortes, bois pourri et souches de feuillus. Printemps-automne. Assez fréquent.-
05/02/2019Entoloma chlorophyllumSynonymes Entoloma chlorophyllum Noordeloos (1980) , Persoonia, 10(4), p. 518 (Basionyme)Entoloma chlorophyllum Noordeloos (1980), Persoonia 10(4), p. 518 (Basionyme)-
05/02/2019Entoloma chlorophyllumConfusions possibles-Entoloma pleopodium a une odeur forte de bonbon anglais ou de sucre brûlé.-
05/02/2019Entoloma chlorophyllumCommentairesEspèce très rare d'après Noordeloos. Récolte et détermination Jean Mornand en 2009. Odeur nulle. Récolte et détermination Jean Mornand en 2009. -
05/02/2019Entoloma chlorophyllumChair Description-Odeur nulle. -
05/02/2019Entoloma chlorophyllumEcologie Description-Dans les prairies et les forêts. Rare.-
05/02/2019Tricholoma saponaceumConfusions possibles-Tricholoma rapipes est de couleur verdâtre.-
05/02/2019Tricholoma saponaceumVaréiétés/formes-Tricholoma saponaceum f. carneifolium a le chapeau blanc et les lames rosées. Tricholoma saponaceum f. griseofolium a les lames grises. Tricholoma saponaceum f. nympharum est entièrement blanc. Tricholoma saponaceum f. sacchariosmum a le chapeau vert plus vif, des lames plus claires et a une odeur de sucre brûlé. Tricholoma saponaceum var. atrovirens a le chapeau vert foncé. Tricholoma saponaceum var. boudieri est une variété plus claire rosissant fortement. Tricholoma saponaceum var. squamosum a le chapeau gris fuligineux. Tricholoma saponaceum var. squamosum f. ardosiacum plus sombre que le précédant, a le pied squameux. Tricholoma saponaceum var. sulfurinum a le chapeau jaune vif, les lames et le stipe de couleur jaunâtre.-
05/02/2019Tricholoma saponaceumCommentairesNombreuses formes ou variétés (voir Courtecuisse). La f. sacchariosmus a une odeur de sucre brûlé.--
05/02/2019Cortinarius subanthracinusCommentairesPotentiellement mortel selon la SMFPotentiellement mortel selon la SMF, mais faisant partie du sous-genre Telamonia, il en est assez peu probable.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaChapeau DescriptionChapeau convexe, marge incurvée, couvert de squames concentriques brun, roux, à bistre ou brun orangé, 4-6 cm de diamètre.Chapeau convexe, marge incurvée, couvert de squames concentriques brun, roux, à bistre ou brun orangé, mesurant 4-6 cm de diamètre.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaSynonymes Agaricus decorosus Peck (1873) , Bulletin of the Buffalo Society of natural sciences, 1, p. 42 (Basionyme) Lepiota lignicola P. Karsten (1879) , Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 32, p. 547 Tricholoma decorosum (Peck) Saccardo (1887) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 5, p. 111 Mastocephalus lignicolus (P. Karsten) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 860 Cortinellus decorosus (Peck) Murrill (1914) , North American flora, 10(1), p. 32 Tricholomopsis decorosa (Peck) Singer (1943) , Mycologia, 35(2), p. 152 Lepiota amyloidea Singer (1943) , Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 41(1-3), p. 171 Armillaria decorosa (Peck) A.H. Smith & M.B. Walters (1947) , Mycologia, 39(5), p. 622, tab. 623 Cystolepiota lignicola (P. Karsten) Nezdoïminogo (1980) , Mikologiya i Fitopatologiya, 14(5), p. 389 Floccularia decorosa (Peck) Bon & Courtecuisse (1987) , Documents mycologiques, 18(69), p. 38 Leucopholiota decorosa (Peck) O.K. Miller, T.J. Volk & Bessette (1996) , Mycologia, 88(1), p. 138 (nom actuel) Amylolepiota lignicola (P. Karsten) Harmaja (2002) , Karstenia, 42(2), p. 40 Agaricus decorosus Peck (1873), Bulletin of the Buffalo Society of natural sciences 1, p. 42 (Basionyme) Tricholoma decorosum (Peck) Saccardo (1887), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum 5, p. 111 Cortinellus decorosus (Peck) Murrill (1914), North American flora 10(1), p. 32 Tricholomopsis decorosa (Peck) Singer (1943), Mycologia 35(2), p. 152 Lepiota amyloidea Singer (1943), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis 41(1-3), p. 171 Armillaria decorosa (Peck) A.H. Smith & M.B. Walters (1947), Mycologia 39(5), p. 622, tab. 623 Floccularia decorosa (Peck) Bon & Courtecuisse (1987), Documents mycologiques 18(69), p. 38 Leucopholiota decorosa (Peck) O.K. Miller, T.J. Volk & Bessette (1996), Mycologia 88(1), p. 138 (nom actuel) -
05/02/2019Leucopholiota decorosaConfusions possiblesCystoderma carpaticum aussi inféodé au bois de Fagus sylvatica (hêtre commun) est plus petit et ses squames sont blanchâtres. Pholiota squarrosoides possède des spores brunes inamyloïdes.Leucopholiota lignicola est associée au bois de Betula spp. (bouleaux), a les lames presque libres et est souvent plus orangée. Cystoderma carpaticum aussi inféodé au bois de Fagus sylvatica (hêtre commun) est plus petit et ses squames sont blanchâtres. Pholiota squarrosoides possède des spores brunes inamyloïdes.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaChapeau DescriptionConvexe, marge incurvée, couvert de squames concentriques brun, roux, à bistre, ou brun orangé, 4-6 cm de diamètre.Chapeau convexe, marge incurvée, couvert de squames concentriques brun, roux, à bistre ou brun orangé, 4-6 cm de diamètre.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaLames DescriptionTrès serrées, échancrées, dichotomes, uncinées par le filet, crème jaunâtre.Lames très serrées, échancrées, dichotomes, uncinées par le filet, crème jaunâtre.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaChair DescriptionBlanchâtre, grisâtre ou roussâtre, compacte, à odeur fruitée ou plus ou moins aigre, saveur douce.Chair blanchâtre, grisâtre ou roussâtre, compacte, immuable. Odeur fruitée ou plus ou moins aigre. Saveur douce.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaStipe DescriptionArmillé, couvert d'écailles roussâtres, identiques à celles du chapeau, sommet nu, strié, blanchâtre. Faux anneau infère, ou vrai anneau épais attaché à l'armille, 5-10 x 0,5-1cm.Stipe armillé, mesurant 5-10 x 0,5-1cm, couvert d'écailles roussâtres, identiques à celles du chapeau, sommet nu, strié, blanchâtre. Faux anneau infère, ou vrai anneau épais attaché à l'armille.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaSpores DescriptionEllipsoïdes, fortement amyloïdes 5,5-6 x 3,5-4µm.Spores ellipsoïdes, fortement amyloïdes, mesurant 5,5-6 x 3,5-4 µm, binucléées. Sporée blanche.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaEcologie DescriptionEn groupe sur souches pourries, sur bois mort, surtout de Fagus.En groupe sur souches pourries, sur bois mort, surtout de Fagus spp. (hêtres), mais aussi Tsuga canadensis (pruche du Canada) et Acer saccharum (érable à sucre). Rare.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaConfusions possibles-Cystoderma carpaticum aussi inféodé au bois de Fagus sylvatica (hêtre commun) est plus petit et ses squames sont blanchâtres. Pholiota squarrosoides possède des spores brunes inamyloïdes.-
05/02/2019Leucopholiota decorosaCommentairesEspèce lignicole ressemblant à Pholiota squarrosoides mais s'en distinguant par ses spores amyloïdes et hyalines.--
05/02/2019Rhodocollybia fodiensSynonymes Agaricus fodiens Kalchbrenner (1877) , Icones selectae hymenomycetum hungariae, 4, p. 62, tab. 36, fig. 2 (Basionyme) Collybia fodiens (Kalchbrenner) P. Karsten (1882) , Meddelanden af societas pro fauna et flora fennica, 9, p. 41 Collybia leucocephala ss. Bresadola (1928) , Iconographia mycologica, 4, tab. 195 (forma) Rhodocollybia fodiens (Kalchbrenner) Antonín & Noordeloos (1997) , Mycotaxon, 63, p. 365 (nom actuel) Agaricus fodiens Kalchbrenner (1877), Icones selectae hymenomycetum hungariae, 4, p. 62, tab. 36, fig. 2 (Basionyme) Collybia fodiens (Kalchbrenner) P. Karsten (1882), Meddelanden af societas pro fauna et flora fennica, 9, p. 41 Collybia leucocephala ss. Bresadola (1928), Iconographia mycologica, 4, tab. 195 (forma) Rhodocollybia fodiens (Kalchbrenner) Antonín & Noordeloos (1997), Mycotaxon, 63, p. 365 (nom actuel)-
05/02/2019Rhodocollybia fodiensConfusions possibles-Rhodocollybia maculata est moins amère, moins radicante et des spores elliptiques.-
05/02/2019Rhodocollybia fodiensEcologie Description-Dans les forêts de conifères. Automne. Rare.-
05/02/2019Pluteus cervinusVaréiétés/formesPluteus cervinus f. albus est beaucoup moins courante, pas de boucles, cheilos largement clavées à sphéropédonculées (mesurant 50-55 x 23-27 µm). La récolte de Saint-Germain-en-Laye a été déterminée par Henri Romagnesi. Son odeur de rave avait permis d'écarter Pluteus pellitus, qui a une faible odeur de fleurs de sureau.Pluteus cervinus f. albus est beaucoup moins courante, pas de boucles, cheilos largement clavées à sphéropédonculées (mesurant 50-55 x 23-27 µm).-
05/02/2019Pluteus cervinusCommentaires-La récolte de Saint-Germain-en-Laye de Pluteus cervinus f. albus a été déterminée par Henri Romagnesi. Son odeur de rave avait permis d'écarter Pluteus pellitus, qui a une faible odeur de fleurs de sureau.-
05/02/2019Pluteus cervinusSynonymes Agaricus cervinus Schaeffer (1774) , Fungorum qui in Bavaria et Palatinatu circa Ratisbonam, 4, p. 6, tab. 10 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Agaricus pluteus Batsch (1783) , Elenchus fungorum, p. 79 Agaricus fuliginatus Batsch (1783) , Elenchus fungorum, p. 81, tab. 6, fig. 26 Agaricus atricapillus Batsch (1786) , Elenchus fungorum, continuatio prima, p. 77, tab. 16, fig. 76 Agaricus latus Bolton (1788) , An history of fungusses growing about Halifax, 1, p. 2, tab. 2 Agaricus phonospermus Bulliard (1792) , Herbier de la France, 12, tab. 534, tab. 547, fig. 1 & tab. 590 Agaricus pluteus var. ß rigens Persoon (1801) , Synopsis methodica fungorum, p. 357 Agaricus luridus Schumacher (1803) , Enumeratio plantarum in partibus Saellandiae septentrionalis et orientalis, 2, p. 334 (nom. illegit.) Agaricus rimosus Schumacher (1803) , Enumeratio plantarum in partibus Saellandiae septentrionalis et orientalis, 2, p. 312 (nom. illegit.) Hypophyllum umbrosum Paulet (1808) [1793], Traité des champignons, 2, p. 287, tab. 134, fig. 3 Gymnopus pluteus (Batsch) Zawadzki (1835) , Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 164, n° 2585 Agaricus cervinus subsp.* rigens (Persoon) Fries (1838) [1836-38], Epicrisis systematis mycologici, p. 140 Agaricus neesii Klotzsch (1839) , in Dietrich, Flora reigni Borussici, Flora des Königreichs Preussen, 7, tab. 459 Agaricus cervinus var. b rigens (Persoon) Rabenhorst (1844) , Deutschlands kryptogamen-flora, 1, p. 511 Pluteus cervinus (Schaeffer) P. Kummer (1871) , Der fürher in die pilzkunde, p. 99 (nom actuel) Agaricus rigens (Persoon) Fries (1874) , Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 186 (nom. illegit.) Pluteus cervinus var. rigens (Persoon) Gillet (1875) , Les hyménomycètes, ou description de tous les champignons (fungi) qui croissent en France, p. 393 Pluteus cervinus subsp.* rigens (Persoon) P. Karsten (1879) , Meddelanden af societas pro fauna et flora fennica, 5, p. 22 Pluteus atricapillus (Batsch) Fayod (1889) , Annales des sciences naturelles, botanique, série 7, 9, p. 364 Rhodosporus cervinus (Schaeffer) J. Schröter (1889) , in Cohn, Kryptogamen-flora von Schlesien, 3(1), p. 617 Hyporrhodius cervinus (Schaeffer) Hennings (1898) , in Engler & Prantl, Die natürlichen pflanzenfamilien, 1(1**), p. 258 Pluteus curtisii ss. Singer (1956) , Transactions of the British mycological Society, 39(2), p. 160 Agaricus cervinus Schaeffer (1774), Fungorum qui in Bavaria et Palatinatu circa Ratisbonam, 4, p. 6, tab. 10 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Agaricus pluteus Batsch (1783), Elenchus fungorum, p. 79 Agaricus fuliginatus Batsch (1783), Elenchus fungorum, p. 81, tab. 6, fig. 26 Agaricus atricapillus Batsch (1786), Elenchus fungorum, continuatio prima, p. 77, tab. 16, fig. 76 Agaricus latus Bolton (1788), An history of fungusses growing about Halifax, 1, p. 2, tab. 2 Agaricus phonospermus Bulliard (1792), Herbier de la France, 12, tab. 534, tab. 547, fig. 1 & tab. 590 Agaricus pluteus var. ß rigens Persoon (1801), Synopsis methodica fungorum, p. 357 Agaricus luridus Schumacher (1803), Enumeratio plantarum in partibus Saellandiae septentrionalis et orientalis, 2, p. 334 (nom. illegit.) Agaricus rimosus Schumacher (1803), Enumeratio plantarum in partibus Saellandiae septentrionalis et orientalis, 2, p. 312 (nom. illegit.) Hypophyllum umbrosum Paulet (1808) [1793], Traité des champignons, 2, p. 287, tab. 134, fig. 3 Gymnopus pluteus (Batsch) Zawadzki (1835), Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 164, n° 2585 Agaricus cervinus subsp.* rigens(Persoon) Fries (1838) [1836-38], Epicrisis systematis mycologici, p. 140 Agaricus neesii Klotzsch (1839), in Dietrich, Flora reigni Borussici, Flora des Königreichs Preussen, 7, tab. 459 Agaricus cervinus var. b rigens(Persoon) Rabenhorst (1844), Deutschlands kryptogamen-flora, 1, p. 511 Pluteus cervinus (Schaeffer) P. Kummer (1871), Der fürher in die pilzkunde, p. 99 (nom actuel) Agaricus rigens (Persoon) Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 186 (nom. illegit.) Pluteus cervinus var. rigens(Persoon) Gillet (1875), Les hyménomycètes, ou description de tous les champignons (fungi) qui croissent en France, p. 393 Pluteus cervinus subsp.* rigens (Persoon) P. Karsten (1879), Meddelanden af societas pro fauna et flora fennica, 5, p. 22 Pluteus atricapillus (Batsch) Fayod (1889), Annales des sciences naturelles, botanique, série 7, 9, p. 364 Rhodosporus cervinus (Schaeffer) J. Schröter (1889), in Cohn, Kryptogamen-flora von Schlesien, 3(1), p. 617 Hyporrhodius cervinus (Schaeffer) Hennings (1898), in Engler & Prantl, Die natürlichen pflanzenfamilien, 1(1**), p. 258 Pluteus curtisii ss. Singer (1956), Transactions of the British mycological Society, 39(2), p. 160 -
05/02/2019Pluteus cervinusVaréiétés/formesLa f. albus est beaucoup moins courante, pas de boucles, cheilos largement clavées à sphéropédonculées, 50-55 x 23-27 µm ). La récolte de Saint-Germain-en-Laye a été déterminée par Henri Romagnesi. Son odeur de rave avait permis d'écarter Pluteus pellitus, qui a une faible odeur de fleurs de sureau.Pluteus cervinus f. albus est beaucoup moins courante, pas de boucles, cheilos largement clavées à sphéropédonculées (mesurant 50-55 x 23-27 µm). La récolte de Saint-Germain-en-Laye a été déterminée par Henri Romagnesi. Son odeur de rave avait permis d'écarter Pluteus pellitus, qui a une faible odeur de fleurs de sureau.-
05/02/2019Pluteus cervinusCommentairesIsolés, grégaires, en troupes ou en petits fascicules. Fréquent. Printemps-automne. --
05/02/2019Pluteus cervinusChapeau Description40-130 (150) mm de diamètre, conique, campanulé au début, puis convexe à aplani, souvent imboné, bosselé au centre ; surface lisse, soyeuse mate à mate, brun ocre foncé à brun rouge ou brun noir, centre le plus souvent foncé à noir ; marge aigüe. Chapeau mesurant 40-130 (150) mm de diamètre, conique, campanulé au début, puis convexe à aplani, souvent umboné, bosselé au centre ; surface lisse, soyeuse-mate à mate, brun ocre foncé à brun rouge ou brun noir, centre le plus souvent foncé à noir ; marge aigüe. -
05/02/2019Pluteus cervinusChair DescriptionBlanche, mince, odeur légèrement raphanoïde ou de pomme de terre, saveur douce à un peu amarescente.Chair blanche, mince. Odeur légèrement raphanoïde ou de pomme de terre. Saveur douce à un peu amarescente.-
05/02/2019Pluteus cervinusLames DescriptionD'abord blanches, puis grises à rose carné, larges à peine adnées ou libres ; arêtes finement frangées et blanches sous la loupe. Lames d'abord blanches, puis grises à rose carné, larges à peine adnées ou libres ; arêtes finement frangées et blanches sous la loupe. -
05/02/2019Pluteus cervinusStipe Description50-100 (120) x 7-20 mm, cylindrique, légèrement épaissi à la base, plein, cassant, fifreux, cortiqué ; surface lisse à légèrement striée longitudinalement, ornée de fibrilles longitudinales gris noir sur fond blanchâtre.Stipe mesurant 50-100 (120) x 7-20 mm, cylindrique, légèrement épaissi à la base, plein, cassant, fibreux, cortiqué ; surface lisse à légèrement striée longitudinalement, ornée de fibrilles longitudinales gris noir sur fond blanchâtre.-
05/02/2019Pluteus cervinusSpores DescriptionLargement ellipsoïdales, lisses, gris rose, 6,1-8,6 x 4,2-6,4 µm, sporée ocre rougeâtre. Basides cylindriques ventrues, tétrasporiques, non bouclées. Cheilocystides clavées à piriformes, entremêlées de nombreuses cystides pleurocystidiales à parois épaisses, ornées de crochets ou non. Pleurocystides à parois épaisses, prolongées à l'apex par (0)-3 (4) crochets. Cuticule formée d'hyphes couchées, parallèles, larges, à pigmentation brun clair, cloisons non bouclées. Spores largement ellipsoïdales, lisses, gris rose, mesurant 6,1-8,6 x 4,2-6,4 µm. Sporée ocre rougeâtre. Basides cylindriques ventrues, tétrasporiques, non bouclées. Cheilocystides clavées à piriformes, entremêlées de nombreuses cystides pleurocystidiales à parois épaisses, ornées de crochets ou non. Pleurocystides à parois épaisses, prolongées à l'apex par (0-)3(-4) crochets. Cuticule formée d'hyphes couchées, parallèles, larges, à pigmentation brun clair, cloisons non bouclées. -
05/02/2019Pluteus cervinusEcologie DescriptionDans les forêts de feuillus et de conifères, sur souches ou sur bois mort jonchant le sol, sur écorces ou tas de sciures. Dans les forêts de feuillus et de conifères, sur souches ou sur bois mort jonchant le sol, sur écorces ou tas de sciures. Isolés, grégaires, en troupes ou en petits fascicules. Printemps-automne. Fréquent.-
05/02/2019Pluteus fenzliiEcologie DescriptionSur bois de feuillus, notamment Fraxinus excelsiot (frêne élevé), Hedera helix (lierre grimpant), Tilia tomentosa (tilleul argenté), Acer campestre (érable champêtre), Quercus petraea (chêne rouvre), Quercus spp. (chênes), Juglans regia (noyer commun) et Betula spp. (bouleaux). Très rare. Europe, Sibérie.Sur bois de feuillus, notamment Fraxinus excelsior (frêne élevé), Hedera helix (lierre grimpant), Tilia tomentosa (tilleul argenté), Acer campestre (érable champêtre), Quercus petraea (chêne rouvre), Quercus spp. (chênes), Juglans regia (noyer commun) et Betula spp. (bouleaux). Très rare. Europe, Sibérie.Faute de frappe
05/02/2019Pluteus fenzliiConfusions possiblesPluteus aurantiorugosus, qui ne possède pas de voile (sauf dans la var. aurantiovelatus, mais est moins visible).Pluteus aurantiorugosus qui n'a pas la marge denticulée (sauf dans la var. aurantiovelatus), ne possède pas de voile et ses lames sont moins jaunes.Réecriture
05/02/2019Clavaria sphagnicolaConfusions possiblesClavaria flavipesClavaria flavipes Clavulinopsis subarctica est de couleur similaire et vient dans des milieux similaires mais est ramifiée.-
05/02/2019Pluteus fenzliiConfusions possiblesPluteus aurantiorugosus, qui ne possède pas de voile (sauf dans la var. aurantiovelatus, mais est moins visible) et son pied est orange.Pluteus aurantiorugosus, qui ne possède pas de voile (sauf dans la var. aurantiovelatus, mais est moins visible).-
05/02/2019Pluteus fenzliiSynonymes Agaricus fenzlii Schulzer (1866) , Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 16, p. 49 (Basionyme) Annularia fenzlii (Schulzer) Gillet (1878) , Les hyménomycètes, ou description de tous les champignons (fungi) qui croissent en France, p. 389 Chamaeota fenzlii (Schulzer) Kauffman (1918) , Michigan geological and biological survey, biological series 5, 26, p. 534 Pluteus fenzlii (Schulzer) Corriol & P.-A. Moreau (2007) , Persoonia, 19(2), p. 248 (nom actuel) Agaricus fenzlii Schulzer (1866), Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 16, p. 49 (Basionyme) Annularia fenzlii (Schulzer) Gillet (1878), Les hyménomycètes, ou description de tous les champignons (fungi) qui croissent en France, p. 389 (gen. illegit.) Chamaeota fenzlii (Schulzer) Kauffman (1918), Michigan geological and biological survey, biological series 5, 26, p. 534 Chamaeota fenzlii (Schulzer) Singer [1978] (1979), Sydowia 31 p. 198 (comb. illegit., superfl.) Pluteus fenzlii (Schulzer) Corriol & P.-A. Moreau (2007), Persoonia, 19(2), p. 248 (nom actuel) Pluteus fenzlii (Schulzer) E. Malyszheva, Morozova et Zvyagina (2007), Acta Mycol. 42(2), p. 155-
05/02/2019Pluteus fenzliiRéférences-Persoonia 19 pp. 233-250-
05/02/2019Pluteus fenzliiCommentairesExtrêmement rare.Il s'agit d'une des rares espèces annelées du genre Pluteus (plutées), autrefois classées dans les genre Annularia ou Chamaeota.-
05/02/2019Pluteus fenzliiChair Description-Odeur fongique.-
05/02/2019Pluteus fenzliiLames Description-Libres.-
05/02/2019Pluteus fenzliiStipe CouleurBlancBlanc, Jaune, Orange-
05/02/2019Pluteus fenzliiEcologie DescriptionSur bois de feuillus.Sur bois de feuillus, notamment Fraxinus excelsiot (frêne élevé), Hedera helix (lierre grimpant), Tilia tomentosa (tilleul argenté), Acer campestre (érable champêtre), Quercus petraea (chêne rouvre), Quercus spp. (chênes), Juglans regia (noyer commun) et Betula spp. (bouleaux). Très rare. Europe, Sibérie.-
05/02/2019Inocybe mixtilisRéférencesBon p. 243 ; BK 5 83 ; CD 1086 ; Cetto 1853 ; Eyssartier et Roux p. 866 ; Persoonia 41 p. 219Bon p. 243 ; BK 5 83 ; CD 1086 ; Cetto 1853 ; Eyssartier et Roux p. 866 ; Persoonia 41 pp. 219-222La description est faite sur trois pages !
05/02/2019Inocybe mixtilisConfusions possiblesInocybe johannis-stanglii possède des bosses des petites bosses (1-1,5 μm de hauteur) et des reflets violacés dans les lames durant sa jeunesse. Inocybe subtrivialis possède des bosses des petites bosses (1-1,5 μm de hauteur) et pousse en zone méditerranéenne. Inocybe nothomixtilis possède des bosses des petites bosses (1-1,5 μm de hauteur) et un vélipellis persistant et bien développé. Inocybe ceskae possède une chapeau sans aspect gras, plus clair et un Qm = 1,4-1,5. Inocybe occulta possède une chapeau sans aspect gras et un Qm = 1,4-1,5.Inocybe johannis-stanglii possède des bosses des petites bosses (1-1,5 μm de hauteur) et des reflets violacés dans les lames durant sa jeunesse. Inocybe subtrivialis possède des bosses des petites bosses (1-1,5 μm de hauteur) et pousse en zone méditerranéenne. Inocybe nothomixtilis possède des bosses des petites bosses (1-1,5 μm de hauteur) et un vélipellis persistant et bien développé. Inocybe ceskae possède une chapeau sans aspect gras, plus clair et un Qm = 1,4-1,5. Inocybe occulta possède une chapeau sans aspect gras et un Qm = 1,4-1,5 et des cystides au cou souvent allongé.Inocybe mixtilis var. aurata et Inocybe tabacina var. pseudovolvata son contaxiques avec Inocybe nothomixtilis (Esteve-Raventós et al., 2018).
05/02/2019Inocybe mixtilisSynonymes Agaricus mixtilis Britzelmayr (1885) , Bericht des naturhistorischen vereins in Augsburg, 28, p. 152, fig. 21, 392-394 (Basionyme) Inocybe mixtilis (Britzelmayr) Saccardo (1887) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 5, p. 780 (nom actuel) Inocybe trechispora ss. Bresadola (1930) , Iconographia mycologica, 16, tab. 766 Inocybe scabella ss. R. Heim (1931) , Encyclopédie mycologique, 1, p. Inocybe praetervisa ss. J.E. Lange (1938) , Flora agaricina Danica, 3, p. 84, pl. 115, fig. A Agaricus mixtilis Britzelmayr (1885), Bericht des naturhistorischen vereins in Augsburg, 28, p. 152, fig. 21, 392-394 (Basionyme) Inocybe mixtilis (Britzelmayr) Saccardo (1887), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 5, p. 780 (nom actuel) Inocybe trechispora ss. Bresadola (1930), Iconographia mycologica, 16, tab. 766 Inocybe scabella ss. R. Heim (1931), Encyclopédie mycologique, 1, p. ? Inocybe praetervisa ss. J.E. Lange (1938), Flora agaricina Danica, 3, p. 84, pl. 115, fig. ASupprimé sans raison.
05/02/2019Inocybe mixtilisConfusions possibles-Inocybe johannis-stanglii possède des bosses des petites bosses (1-1,5 μm de hauteur) et des reflets violacés dans les lames durant sa jeunesse. Inocybe subtrivialis possède des bosses des petites bosses (1-1,5 μm de hauteur) et pousse en zone méditerranéenne. Inocybe nothomixtilis possède des bosses des petites bosses (1-1,5 μm de hauteur) et un vélipellis persistant et bien développé. Inocybe ceskae possède une chapeau sans aspect gras, plus clair et un Qm = 1,4-1,5. Inocybe occulta possède une chapeau sans aspect gras et un Qm = 1,4-1,5.Supprimé sans raison.
05/02/2019Inocybe mixtilisVaréiétés/formesInocybe mixtilis var. aurata a le chapeau jaune d'or cuivré.-Supprimé sans raison.
05/02/2019Gyromitra esculentaVaréiétés/formes-Gyromitra esculenta var. fragilis diffère du type par une poussée précoce au printemps dans les milieux marécageux, sur feuillus pourrissants, par son chapeau grossièrement cérébriforme dont la marge est très séparée du stipe et attachée seulement par quelques points. Gyromitra esculenta var. alba est complètement blanche.-
05/02/2019Gyromitra esculentaCommentairesStipe court, sillonné, lacuneux, blanc. Chapeau cérébriforme plus ou moins arrondi, brun jaune à brun sombre ou à reflets rougeâtres, soudé au stipe en plusieurs endroits. Plutôt montagnard, acidophile. La var. fragilis diffère du type par une poussée précoce au printemps dans les milieux marécageux, sur feuillus pourrissants, par son chapeau grossièrement cérébriforme dont la marge est très séparée du stipe et attachée seulement par quelques points. Concernant la comestibilité, lire l'article Consommation des gyromitres dans le CantalConcernant la comestibilité, lire l'article Consommation des gyromitres dans le Cantal-
05/02/2019Gyromitra esculentaChapeau/Tête Description-Chapeau cérébriforme plus ou moins arrondi, brun jaune à brun sombre ou à reflets rougeâtres, soudé au stipe en plusieurs endroits.-
05/02/2019Gyromitra esculentaStipe Description-Stipe court, sillonné, blanc. -
05/02/2019Gyromitra esculentaEcologie Description-Plutôt montagnard, acidophile. -
05/02/2019Hymenopellis radicataVaréiétés/formes-Hymenopellis radicata var. bispora possède des basides bisporiques. Hymenopellis radicata f. marginata a les lames bordées. Xerula radicata var. alba est complètement blanche. Xerula radicata var. rubescens est rougissante ou roussissante.-
04/02/2019Russula flavoviridisComestibilité-Comestible-
04/02/2019Russula flavoviridisChair Immuable-Oui-
02/02/2019Strobilurus esculentusConfusions possiblesStrobilurus griseus a le chapeau de couleur griseâtre et ses cystides sont arrondies à paroi mince et non métachromatiques.Strobilurus griseus a le chapeau de couleur grisâtre et ses cystides sont arrondies à paroi mince et non métachromatiques.-
02/02/2019Melanophyllum haematospermumChapeau Couleur-Brun-
02/02/2019Melanophyllum haematospermumLames Couleur-Brun, Rouge-
02/02/2019Melanophyllum haematospermumStipe Couleur-Brun-
02/02/2019Melanophyllum haematospermumStipe Anneau-Oui ou Non-
02/02/2019Melanophyllum haematospermumSpores Description-Sporée olive devenant brune en séchant.-
01/02/2019Microglossum cinnamomeumRéférences-Persoonia 32 pp. 101-111Je pense qu'il serait judicieux de le retransférer dans le genre Nothomitra. Référence -> Generic circumscriptions in Geoglossomycetes
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronConfusions possibles-Xerocomellus poederi est moins robuste, a le pied coloré différemment, sans teinte jaunâtre ou verdâtre à sa base, souvent rouge foncé et pousse sous uniquement sous Quercus spp. (chênes). -
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronVaréiétés/formes-Xerocomellus chrysenteron var. crassipes Xerocomellus chrysenteron f. aereomaculatus a une cuticule ayant tendance à se fragmenter en pustules bronze doré. Xerocomus chrysenteron f. gracilis dont le chapeau mesure 1,5-4 cm de diamètre, bleuit fortement.-
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronCommentairesLa f. areomaculatus Engel et Schreiner : Engel (3) pl.30 a une cuticule ayant tendance à se fragmenter en pustules bronze doré. La f. gracilis Engel (1,5-4 cm de diam.) bleuit fortement. La var. crassipes Pil. LE pl. 2G.--
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronChapeau Description4 à 12 cm, de couleur variable, ochracé jaune brunâtre à brun rougeâtre, hémisphérique, convexe puis déprimé avec l'âge, souvent tesselé (craquelures avec motifs en damier), rouge sang dans les interstices.Chapeau 4 à 12 cm, de couleur variable, ochracé jaune brunâtre à brun rougeâtre, hémisphérique, convexe puis déprimé avec l'âge, souvent tesselé (craquelures avec motifs en damier), rouge sang dans les interstices.-
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronChair DescriptionChair jaune plus ou moins bleuissante ou verdissante, rouge sous la cuticule.Chair jaune plus ou moins bleuissante ou verdissante, rouge sous la cuticule. Saveur douce. Odeur fongique.-
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronPores DescriptionJaune à jaune verdâtre, amples, faiblement bleuissant au toucher.Jaune à jaune verdâtre, amples, bleuissant faiblement au toucher.-
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronStipe Description4-8 x 0,8-1,5 cm, assez variable, plutôt elancé, souvent courbé, généralement fusiforme, brun ponctué de rouge vineux, à base pointue jaune blanchâtre.Stipe mesurant 4-8 x 0,8-1,5 cm, assez variable, plutôt élancé, souvent courbé, généralement fusiforme, brun ponctué de rouge vineux, à base pointue jaunâtre ou verdâtre clair.-
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronSpores Description13-15 x 5 µm, lisses.Spores mesurant 13-15 x 5 µm, lisses.-
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronEcologie HabitatSous feuillus, Sous conifèresSous feuillus, Sous conifères, Epiceas-
01/02/2019Xerocomellus chrysenteronEcologie DescriptionSous feuillus et résineux, souvent sur les souches très pourries. De juin à novembre, plutôt estival.Sous Fagus spp. (hêtres) et conifères, parfois sur les souches très pourries. Juin-novembre, plutôt estival.-
01/02/2019Gyroporus pseudolacteusRéférences-Fungal Planet fiche 479 pp. 246-247-
01/02/2019Gyroporus pseudolacteusConfusions possibles-Gyroporus lacteus possède un stipe de longueur inférieure ou égale au diamètre du chapeau et possède un chapeau ochracé couvert de grandes écailles à maturité.-
01/02/2019Gyroporus cyanescensVaréiétés/formesGyroporus lacteus est bien plus pâle, a le chapeau qui se fragmente en squames irrégulières et son pied ne présente pas de zone annulaire. Gyroporus pseudolacteus, ressemblant au précédent, est plus élancé, son chapeau n'est pas squameux et pousse sous Pinus pinaster (pin maritime).Gyroporus lacteus est bien plus pâle, a le chapeau qui se fragmente en squames irrégulières et son pied ne présente pas de zone annulaire. Gyroporus pseudolacteus, ressemblant au précédent, est plus élancé, son chapeau n'est pas squameux et pousse sous Pinus pinaster (pin maritime). Gyroporus pseudocyanescens est difficile à différencier morphologiquement.-
01/02/2019Cyathus poeppigiiConfusions possibles-Cyathus aurantogriseocarpus possède des basidiomes plus grands, un péridium plus clair et des péridioles mesurant plus que 2 mm de diamètre.-
01/02/2019Cyathus poeppigiiSpores DescriptionTrès grandes spores 31-42 X 21-28 pour les exemplaires de MayotteTrès grandes spores 31-42 x 21-28 μm pour les exemplaires de Mayotte.-
01/02/2019Coprinopsis marcescibilisNoms françaisPsathyrelle marcescentePsathyrelle marcescente ; Coprin marcescent-
01/02/2019Coprinopsis marcescibilisSynonymes Agaricus marcescibilis Britzelmayr (1893) , Botanisches centralblatt, 54, p. 69, fig. 209 ('marcessibilis') (Basionyme) Hypholoma marcescibile (Britzelmayr) Saccardo (1895) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 11, p. 71 Drosophila fragilissima (J.E. Lange) Romagnesi (1937) , Revue de mycologie, Paris, 2, p. 246 Psathyra lactea J.E. Lange (1940) , Flora agaricina Danica, 5, taxonomic conspectus, p. vii Psathyra fragilissima J.E. Lange (1940) , Flora agaricina Danica, 5, taxonomic conspectus, p. vii Drosophila marcescibilis (Britzelmayr) Kühner & Romagnesi (1944) , Bulletin mensuel de la Société linnéenne de Lyon, 13, p. 51 Psathyrella marcescibilis (Britzelmayr) Singer (1951) [1949], Lilloa, 22, p. 466 Psathyrella lactea (J.E. Lange) M.M. Moser (1953) , Kleinen kryptogamenflora von mitteleuropa, band 2b/2, Edn 1, p. 207 Coprinopsis marcescibilis (Britzelmayr) Örstadius & E. Larsson (2008) , Mycological research, 112, p. 1180 (nom actuel) Agaricus marcescibilis Britzelmayr (1893), Botanisches centralblatt, 54, p. 69, fig. 209 ('marcessibilis') (Basionyme) Hypholoma marcescibile (Britzelmayr) Saccardo (1895), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 11, p. 71 Drosophila fragilissima (J.E. Lange) Romagnesi (1937), Revue de mycologie, Paris, 2, p. 246 Psathyra lactea J.E. Lange (1940), Flora agaricina Danica, 5, taxonomic conspectus, p. vii Psathyra fragilissima J.E. Lange (1940), Flora agaricina Danica, 5, taxonomic conspectus, p. vii Drosophila marcescibilis (Britzelmayr) Kühner & Romagnesi (1944), Bulletin mensuel de la Société linnéenne de Lyon, 13, p. 51 Psathyrella marcescibilis (Britzelmayr) Singer (1951) [1949], Lilloa, 22, p. 466 Psathyrella lactea (J.E. Lange) M.M. Moser (1953), Kleinen kryptogamenflora von mitteleuropa, band 2b/2, Edn 1, p. 207 Coprinopsis marcescibilis (Britzelmayr) Örstadius & E. Larsson (2008), Mycological research, 112, p. 1180 (nom actuel)-
01/02/2019Coprinopsis marcescibilisConfusions possibles-Coprinopsis pseudomarcescibilis possède des spores légèrement plus longues, mesurant 13,3–14,5 μm (d'après Heykoop et. al., 2017) et sa marge est appendiculée de flocons plus irréguliers. Coprinopsis musae pousse sur les débris de Musa spp. (bananiers) dans les serres et possède des spores plus claires et plus petites.-
01/02/2019Coprinopsis marcescibilisChapeau CouleurCrèmeBrun, Crème-
01/02/2019Coprinopsis marcescibilisChapeau Description-De couleur brune humide, crème sec ; marge denticulée par des restes de voiles blancs.-
01/02/2019Coprinopsis marcescibilisSpores Description10.5-14 x 6-7.5 µmSpores mesurant 10,5-14 x 6-7,5 µm, 11,6–12,8 µm (d'après Heykoop et. al., 2017). Pleurocystides absentes. -
01/02/2019Coprinopsis marcescibilisEcologie DescriptionSur sol riche en débris organiquesSur sol riche en débris organiques.-
01/02/2019Tricholoma orirubensCommentairesMarge qui rougit. Lames à arête rosissante. Stipe bleu-vert ou jaunâtre par le mycélium.--
01/02/2019Tricholoma orirubensChapeau Description-Marge rougissante.-
01/02/2019Tricholoma orirubensLames Description-Lames à arête rosissante.-
01/02/2019Tricholoma orirubensStipe Description-Pied blanc, cylindrique. Mycélium basal bleu-vert ou jaunâtre.-
01/02/2019Tricholoma portentosumVaréiétés/formes-Tricholoma portentosum var. boutevillei est caducicole et subsquamuleux. Tricholoma portentosum var. lugduniensis est dépourvu des fibrilles grises. Tricholoma portentosum var. album est blanc.-
01/02/2019Tricholoma portentosumCommentairesChapeau mamelonné. La var. boutevillei est caducicole et subsquamuleuse. La var. lugduniensis est dépourvue des fibrilles grises. La var. album est blanche.--
01/02/2019Tricholoma portentosumChapeau Description-Chapeau mamelonné. -
01/02/2019Tricholoma sulphurescensConfusions possiblesTricholoma boreosulphurescens Tricholoma inamoenumTricholoma boreosulphurescens pousse en zone boréale ou subalpine, est mycorhizique avec Betula spp. (bouleaux) et éventuellement Picea spp. (épicéas). Une troisième espèce encore non publiée ni décrite existe en Europe.-
01/02/2019Tricholoma sulphurescensEcologie DescriptionMéridionalDans les forêts de Fagus spp. (hêtres) et Quercus spp. (chênes). Calcicole. Méridional. Rare.-
01/02/2019Tricholoma sulphureumConfusions possiblesTricholoma hemisulphureum pousse dans la microsylve alpine, possède un chapeau blanc sale au centre brun, le haut du pied concolore au chapeau et le pied jaune sale.Tricholoma hemisulphureum pousse dans la microsylve alpine, possède un chapeau blanc sale au centre brun, le haut du pied concolore au chapeau et le pied jaune sale. Tricholoma bryogenum est de couleur plus terne, possède un mycélium basal de couleur blanche et pousse dans les forêts de conifères moussues-
01/02/2019Tricholoma caligatumConfusions possiblesTricholoma ikkae possède un chapeau plus clair et des spores plus larges et pousse plutôt en zone tempérée. Tricholoma dulciolens Tricholoma anatolicum Tricholoma matsutakeTricholoma ikkae possède un chapeau plus clair et des spores plus larges, ses squames contrastant moins avec la couleur de fond et pousse plutôt en zone tempérée. Tricholoma dulciolens Tricholoma anatolicum Tricholoma matsutake-
01/02/2019Tricholoma caligatumConfusions possiblesTricholoma ikkae possède un chapeau plus clair et des spores plus larges. Tricholoma dulciolens Tricholoma anatolicum Tricholoma matsutakeTricholoma ikkae possède un chapeau plus clair et des spores plus larges et pousse plutôt en zone tempérée. Tricholoma dulciolens Tricholoma anatolicum Tricholoma matsutake-
01/02/2019Tricholoma caligatumEcologie Description-Sous Pinus spp. (pins). Méditerranéen. Rare.-
01/02/2019Tricholoma caligatumConfusions possibles-Tricholoma ikkae possède un chapeau plus clair et des spores plus larges. Tricholoma dulciolens Tricholoma anatolicum Tricholoma matsutake-
01/02/2019Tricholoma caligatumCommentairesOdeur aromatique forte.--
01/02/2019Tricholoma caligatumChair Description-Odeur aromatique forte.-
01/02/2019Inocybe mixtilisRéférencesBon p. 243 ; BK 5 83 ; CD 1086 ; Cetto 1853 ; Eyssartier et Roux p. 866Bon p. 243 ; BK 5 83 ; CD 1086 ; Cetto 1853 ; Eyssartier et Roux p. 866 ; Persoonia 41 pp. 213-236-
01/02/2019Inocybe mixtilisConfusions possibles-Inocybe johannis-stanglii Inocybe subtrivialis Inocybe nothomixtilis Inocybe ceskae Inocybe occulta-
01/02/2019Inocybe mixtilisVaréiétés/formes-Inocybe mixtilis var. aurata a le chapeau jaune d'or cuivré.-
01/02/2019Inocybe mixtilisCommentairesOdeur légèrement spermatique à farineuse. La var. aurata a le chapeau jaune d'or cuivré.--
01/02/2019Inocybe mixtilisChair Description-Odeur légèrement spermatique à farineuse. -
31/01/2019Pluteus variabilicolorNoms françaisPlutée de couleur variable.Plutée de couleur variable-
31/01/2019Pluteus variabilicolorCommentairesDébris ligneux pourris et sciure.--
31/01/2019Pluteus variabilicolorEcologie Description-Débris ligneux pourris et sciure.-
31/01/2019Capnodium salicinumSynonymes Dematium salicinum Persoon (1801) , Synopsis methodica fungorum, p. 699 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1832) Fumago foliorum Persoon (1820) , in Mougeot & Nestler, Stirpes cryptogamae vogeso-rhenanae, 7, n° 690 Fumago vagans Persoon (1822) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 1, p. 9 Cladosporium fumago Link (1824) , Caroli a Linné species plantarum exhibenres plantas rite cognitas ad genera relatas, Edn 4, 6(1), p. 40 Torula fumago Chevallier (1826) , Flore générale des environs de Paris, 1, p. 34, tab. 3, fig. 4b Sporotrichum salicinum (Persoon) Fries (1832) , Systema mycologicum, 3(2), p. 421 Capnodium persicae Turpin (1835) , Mémoires présentés par divers savants & caet., 6, p. 220, 239, tab. 2 Capnodium salicinum Montagne (1849) , Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 11, p. 234 (nom actuel) Torula pithyophila Rabenhorst (1857) , Klotzschii herbarum vivum mycologicum, Edn 2, n° 331 Fumago salicina (Persoon) Tulasne & C. Tulasne (1863) , Selecta fungorum carpologia, 2, p. 280, tab. 34 Fumago persicae (Turpin) Schulzer (1881) , Österreichische botanische zeitschrift, 31(6), p. 179 Apiosporium salicinum (Persoon) J. Schröter (1893) , in Cohn, Kryptogamen-flora von Schlesien, 3(2), p. 247 Dematium salicinum Persoon (1801), Synopsis methodica fungorum, p. 699 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1832) Fumago foliorum Persoon (1820), in Mougeot & Nestler, Stirpes cryptogamae vogeso-rhenanae, 7, n° 690 Fumago vagans Persoon (1822), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 1, p. 9 Cladosporium fumago Link (1824), Caroli a Linné species plantarum exhibenres plantas rite cognitas ad genera relatas, Edn 4, 6(1), p. 40 Torula fumago Chevallier (1826), Flore générale des environs de Paris, 1, p. 34, tab. 3, fig. 4b Sporotrichum salicinum (Persoon) Fries (1832), Systema mycologicum, 3(2), p. 421 Capnodium persicae Turpin (1835), Mémoires présentés par divers savants & caet., 6, p. 220, 239, tab. 2 Capnodium salicinum Montagne (1849), Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 11, p. 234 (nom actuel) Torula pithyophila Rabenhorst (1857), Klotzschii herbarum vivum mycologicum, Edn 2, n° 331 Fumago salicina (Persoon) Tulasne & C. Tulasne (1863), Selecta fungorum carpologia, 2, p. 280, tab. 34 Fumago persicae (Turpin) Schulzer (1881), Österreichische botanische zeitschrift, 31(6), p. 179 Apiosporium salicinum (Persoon) J. Schröter (1893), in Cohn, Kryptogamen-flora von Schlesien, 3(2), p. 247 -
31/01/2019Capnodium salicinumSpores Descriptionbrun-noir, muriformes, 18-24 x 8-12 μmBrun-noir, muriformes, 18-24 x 8-12 μm-
31/01/2019Capnodium salicinumEcologie DescriptionSur tige et feuilles vivantes de Salix.Sur tiges et feuilles vivantes de Salix spp. (saules).-
31/01/2019Poronia oedipusSynonymes Sphaeria punctata var. oedipoda Montagne (1836) , Annales des sciences naturelles, botanique, série 2, 6, p. 333 (Basionyme) Hypoxylon oedipus (Montagne) Montagne (1840) , Annales des sciences naturelles, botanique, série 2, 13, p. 349 Sphaeria oedipus (Montagne) Berkeley (1842) , The annals and magazine of natural history, series 1, 10, p. 385 Poronia macropoda Cesati (1847) , Giornale dell'imperiale reale Istituto Lombardo di scienze, lettere ed arti (Milano), 1847 Poronia oedipus (Montagne) Fries (1851) , Novae symbolae mycologicae. Fasciulus primus, sistens fungos in peregrinis terris a botanicis danicis nuper collectos, p. 113 (nom actuel) Sphaeria punctata var. oedipodaMontagne (1836), Annales des sciences naturelles, botanique, série 2, 6, p. 333 (Basionyme) Hypoxylon oedipus (Montagne) Montagne (1840), Annales des sciences naturelles, botanique, série 2, 13, p. 349 Sphaeria oedipus (Montagne) Berkeley (1842), The annals and magazine of natural history, series 1, 10, p. 385 Poronia macropoda Cesati (1847), Giornale dell'imperiale reale Istituto Lombardo di scienze, lettere ed arti (Milano), 1847 Poronia oedipus (Montagne) Fries (1851), Novae symbolae mycologicae. Fasciulus primus, sistens fungos in peregrinis terris a botanicis danicis nuper collectos, p. 113 (nom actuel) -
31/01/2019Leucocybe houghtoniiSynonymes Cantharellus houghtonii W. Phillips (1876) , in Berkeley & Broome, The annals and magazine of natural history, series 4, 17, p. 135 (Basionyme) Marasmius incarnatus Quélet (1886) , Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 142 Merulius houghtonii (W. Phillips) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 862 Omphalia roseotincta A. Pearson (1952) , Transactions of the British mycological Society, 35(2), p. 105 Clitocybe houghtonii (W. Phillips) Dennis (1954) , Kew bulletin, 9, p. 425 Leucocybe houghtonii (W. Phillips) Halama & Pencakowski (2017) , Cryptogamie, Mycologie, 38(3), p. 369 (nom actuel) Cantharellus houghtonii W. Phillips (1876), in Berkeley & Broome, The annals and magazine of natural history, series 4, 17, p. 135 (Basionyme) Marasmius incarnatus Quélet (1886), Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 142 Merulius houghtonii (W. Phillips) Kuntze (1891), Revisio generum plantarum, 2, p. 862 Omphalia roseotincta A. Pearson (1952), Transactions of the British mycological Society, 35(2), p. 105 Clitocybe houghtonii (W. Phillips) Dennis (1954), Kew bulletin, 9, p. 425 Leucocybe houghtonii (W. Phillips) Halama & Pencakowski (2017), Cryptogamie, Mycologie, 38(3), p. 369 (nom actuel) -
31/01/2019Microstoma protractumSynonymes Microstoma hiemale Nees & Bernstein (1852) , Botanische zeitung, 10(12), p. 208 Peziza cruciata Fries (1855) , Nova acta regiae Societatis scientiarum Upsaliensis, series 3, 1(5), p. 229 Peziza protracta Fries (1855) , Nova acta regiae Societatis scientiarum Upsaliensis, series 3, 1(5), p. 230 (Basionyme) Peziza mirabilis I.G. Borshchow (1857) , Beiträge zur pflanzenkunde des Russischen Reiches, 10, p. 61, tab. 4 Sclerotinia baccata Fuckel (1870) [1869-70], Jahrbücher des nassauischen vereins für naturkunde, 23-24, p. 331 Peziza coccinea subsp.* auctior P. Karsten (1871) , Notiser ur sällskapets pro fauna et flora Fennica förhandlingar, 11, p. 227 Peziza hiemalis (Bernstein) P. Karsten (1871) , Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 19, p. 44 Sclerotinia hiemalis (Bernstein) Fuckel (1874) [1873-74], Jahrbücher des nassauischen vereins für naturkunde, 27-28, p. 65 (' hyemalis ') Anthopeziza baccata (Fuckel) Wettstein (1886) [1885], Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 35, p. 384 Anthopeziza winteri Wettstein (1886) [1885], Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 35, p. 383, tab. 16 Sarcoscypha protracta (Fries) Saccardo (1889) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 155 Sarcoscypha cruciata (Fries) Saccardo (1889) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 154 Lachnea mirabilis (I.G. Borshchow) W. Phillips (1890) , Grevillea, 18(88), p. 83 Sarcoscypha hiemalis (Bernstein) J. Schröter (1893) , in Cohn, Kryptogamen-flora von Schlesien, 3(2), p. 59 Anthopeziza mirabilis (I.G. Borshchow) Massee (1895) , British fungus flora, 4, p. 388 Sarcoscypha alpina Ellis & Everhart (1897) , Bulletin of the Torrey botanical Club, 24(6), p. 281 Plectania hiemalis (Nees & Bernstein) Seaver (1928) , The North American cup-fungi (operculates), p. 193 Plectania protracta (Fries) Gelin (1937) , Det kongelige norske videnskabers selskabs skrifter, 10(52), p. 194 Microstoma protractum (Fries) Kanouse (1948) , Mycologia, 40(4), p. 486 (' protracta ') (nom actuel) Anthopeziza protracta (Fries) Nannfeldt (1949) , Svensk botanisk tidskrift utgifven af svenska botaniska foreningen, 43, p. 477 Microstoma hiemale Nees & Bernstein (1852), Botanische zeitung, 10(12), p. 208 Peziza cruciata Fries (1855), Nova acta regiae Societatis scientiarum Upsaliensis, series 3, 1(5), p. 229 Peziza protracta Fries (1855), Nova acta regiae Societatis scientiarum Upsaliensis, series 3, 1(5), p. 230 (Basionyme) Peziza mirabilis I.G. Borshchow (1857), Beiträge zur pflanzenkunde des Russischen Reiches, 10, p. 61, tab. 4 Sclerotinia baccata Fuckel (1870) [1869-70], Jahrbücher des nassauischen vereins für naturkunde, 23-24, p. 331 Peziza coccinea subsp.* auctiorP. Karsten (1871), Notiser ur sällskapets pro fauna et flora Fennica förhandlingar, 11, p. 227 Peziza hiemalis (Bernstein) P. Karsten (1871), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 19, p. 44 Sclerotinia hiemalis (Bernstein) Fuckel (1874) [1873-74], Jahrbücher des nassauischen vereins für naturkunde, 27-28, p. 65 ('hyemalis') Anthopeziza baccata (Fuckel) Wettstein (1886) [1885], Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 35, p. 384 Anthopeziza winteri Wettstein (1886) [1885], Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 35, p. 383, tab. 16 Sarcoscypha protracta (Fries) Saccardo (1889), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 155 Sarcoscypha cruciata (Fries) Saccardo (1889), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 8, p. 154 Lachnea mirabilis (I.G. Borshchow) W. Phillips (1890), Grevillea, 18(88), p. 83 Sarcoscypha hiemalis (Bernstein) J. Schröter (1893), in Cohn, Kryptogamen-flora von Schlesien, 3(2), p. 59 Anthopeziza mirabilis (I.G. Borshchow) Massee (1895), British fungus flora, 4, p. 388 Sarcoscypha alpina Ellis & Everhart (1897), Bulletin of the Torrey botanical Club, 24(6), p. 281 Plectania hiemalis (Nees & Bernstein) Seaver (1928), The North American cup-fungi (operculates), p. 193 Plectania protracta (Fries) Gelin (1937), Det kongelige norske videnskabers selskabs skrifter, 10(52), p. 194 Microstoma protractum (Fries) Kanouse (1948), Mycologia, 40(4), p. 486 ('protracta') (nom actuel) Anthopeziza protracta (Fries) Nannfeldt (1949), Svensk botanisk tidskrift utgifven af svenska botaniska foreningen, 43, p. 477 -
31/01/2019Russula cutefractaSynonymes Russula cutefracta Cooke (1881) , Grevillea, 10(54), p. 46 (Basionyme) (nom actuel) Russula cyanoxantha var. cutefracta (Cooke) Sarnari (1992) , Bollettino dell'Associazione micologica ed ecologica Romana, 9(27), p. 38 Russula cyanoxantha f. cutefracta (Cooke) Sarnari (1993) , Bollettino dell'Associazione micologica ed ecologica Romana, 10(28), p. 35 Russula cutefracta Cooke (1881), Grevillea, 10(54), p. 46 (Basionyme) (nom actuel) Russula cyanoxantha var. cutefracta (Cooke) Sarnari (1992), Bollettino dell'Associazione micologica ed ecologica Romana, 9(27), p. 38 Russula cyanoxantha f. cutefracta (Cooke) Sarnari (1993), Bollettino dell'Associazione micologica ed ecologica Romana, 10(28), p. 35 -
31/01/2019Russula cyanoxanthaSynonymes Agaricus cyanoxanthus Schaeffer (1774) , Fungorum qui in Bavaria et Palatinatu circa Ratisbonam, 4, p. 40, tab. 93 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Agaricus lividus var. ß angustata Persoon (1801) , Synopsis methodica fungorum, p. 446 Hypophyllum virens Paulet (1808) [1793], Traité des champignons, 2, p. 151, tab. 57, fig. 3-4 Hypophyllum cyanoxanthum (Schaeffer) Paulet (1808) [1793], Traité des champignons, 2, p. 179, tab. 76, fig. 2-3 Agaricus pectinatus var. ß cyanoxanthus (Schaeffer) Duby (1830) , Botanicon gallicum seu synopsis plantarum in flora Gallica, Edn 2, 2, p. 843 Agaricus lividus Secretan (1833) , Mycographie Suisse, 1, p. 510 (nom. inval.) Agaricus angustatus (Persoon) Secretan (1833) , Mycographie Suisse, 1, p. 512 (nom. inval.) Russula cyanoxantha (Schaeffer) Zawadzki (1835) , Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 166, n° 2638 (nom actuel) Russula vesca var. cyanoxantha (Schaeffer) Fries (1849) , Summa vegetabilium Scandinaviae, 2, p. 311 Russula lilacina Gillet (1884) , Tableaux analytiques d' Hyménomycètes de France, p. 18 Russula angustata (Persoon) Cooke (1892) , Grevillea, 20(95), p. 73 Agaricus cyanoxanthus Schaeffer (1774), Fungorum qui in Bavaria et Palatinatu circa Ratisbonam, 4, p. 40, tab. 93 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Agaricus lividus var. ß angustata Persoon (1801), Synopsis methodica fungorum, p. 446 Hypophyllum virens Paulet (1808) [1793], Traité des champignons, 2, p. 151, tab. 57, fig. 3-4 Hypophyllum cyanoxanthum (Schaeffer) Paulet (1808) [1793], Traité des champignons, 2, p. 179, tab. 76, fig. 2-3 Agaricus pectinatus var. ß cyanoxanthus (Schaeffer) Duby (1830), Botanicon gallicum seu synopsis plantarum in flora Gallica, Edn 2, 2, p. 843 Agaricus lividus Secretan (1833), Mycographie Suisse, 1, p. 510 (nom. inval.) Agaricus angustatus (Persoon) Secretan (1833), Mycographie Suisse, 1, p. 512 (nom. inval.) Russula cyanoxantha (Schaeffer) Zawadzki (1835), Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 166, n° 2638 (nom actuel) Russula vesca var. cyanoxantha (Schaeffer) Fries (1849), Summa vegetabilium Scandinaviae, 2, p. 311 Russula lilacina Gillet (1884), Tableaux analytiques d' Hyménomycètes de France, p. 18 Russula angustata (Persoon) Cooke (1892), Grevillea, 20(95), p. 73 -
31/01/2019Cortinarius ignotissimusSpores Description6.5-8.5 x 4-5 μmSpores mesurant 6.5-8.5 x 4-5 μm.-
31/01/2019Cortinarius ignotissimusSynonymes Cortinarius ignotissimus Bidaud (2012) , in Bidaud & al., Atlas des Cortinaires, pars 20, pl. 811, fiche 1153 (Basionyme)Cortinarius ignotissimus Bidaud (2012), in Bidaud & al., Atlas des Cortinaires, pars 20, pl. 811, fiche 1153 (Basionyme)-
31/01/2019Conocybe ochrostriataSynonymes Conocybe ochracea Singer (1951) [1950], Acta Instituti botanici nomine V.L. Komarovii - Academia scientiarum URSS, series II, 6, p. 444 Conocybe ochrostriata Hausknecht (2005) , Österreichische zeitschrift für pilzkunde, 14, p. 246 (Basionyme) Conocybe ochracea Singer (1951) [1950], Acta Instituti botanici nomine V.L. Komarovii - Academia scientiarum URSS, series II, 6, p. 444 Conocybe ochrostriata Hausknecht (2005), Österreichische zeitschrift für pilzkunde, 14, p. 246 (Basionyme) -
31/01/2019Conocybe ochrostriataSpores Description9.5-12.4 x 5-6.8 μmSpores mesurant 9,5-12,4 x 5-6,8 μm.-
31/01/2019Auricularia delicataSynonymes Laschia delicata Fries (1830) , Linnaea, Ein journal für die botanik, 5, p. 533 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1832)(index) Laschia tremellosa Fries (1849) , Summa vegetabilium Scandinaviae, 2, p. 325 Auricularia delicata (Fries) Hennings (1893) , Botanische jahrbücher für systematik, pflanzengeschichte und pflanzengeographie, 17(4), p. 492 (nom actuel) Auricula tremellosa (Fries) Hennings (1894) , Botanische jahrbücher für systematik, pflanzengeschichte und pflanzengeographie, 18(3), p. 24 Auricula delicata (Fries) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 446 Auricularia tremellosa (Fries) Petch (1910) , Annals of the royal botanic Gardens, Peradeniya, 4(6), p. 416 Auricularia moelleri Lloyd (1918) , Mycological writings, 5, mycological notes n° 55, p. 784, fig. 1176 Auricularia hunteri Lloyd (1918) , Mycological writings, 5, mycological notes n° 56, p. 808, fig. 1258 Auricularia crassa Lloyd (1924) , Mycological writings, 7, mycological notes n° 72, p. 1275 Auricularia auricula-judae var. tremellosa (Fries) Rick (1958) , Iheringia, série botânica, 2, p. 22 Auricularia auricula-judae var. delicata (Fries) Rick (1958) , Iheringia, série botânica, 2, p. 22 Laschia delicata Fries (1830), Linnaea, Ein journal für die botanik, 5, p. 533 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1832)(index) Laschia tremellosa Fries (1849), Summa vegetabilium Scandinaviae, 2, p. 325 Auricularia delicata (Fries) Hennings (1893), Botanische jahrbücher für systematik, pflanzengeschichte und pflanzengeographie, 17(4), p. 492 (nom actuel) Auricula tremellosa (Fries) Hennings (1894), Botanische jahrbücher für systematik, pflanzengeschichte und pflanzengeographie, 18(3), p. 24 Auricula delicata (Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 446 Auricularia tremellosa (Fries) Petch (1910), Annals of the royal botanic Gardens, Peradeniya, 4(6), p. 416 Auricularia moelleri Lloyd (1918), Mycological writings, 5, mycological notes n° 55, p. 784, fig. 1176 Auricularia hunteri Lloyd (1918), Mycological writings, 5, mycological notes n° 56, p. 808, fig. 1258 Auricularia crassa Lloyd (1924), Mycological writings, 7, mycological notes n° 72, p. 1275 Auricularia auricula-judae var. tremellosa (Fries) Rick (1958), Iheringia, série botânica, 2, p. 22 Auricularia auricula-judae var. delicata (Fries) Rick (1958), Iheringia, série botânica, 2, p. 22 -
31/01/2019Auricularia auricula-judaeSynonymes Tremella auricula Linnaeus (1753) , Species plantarum exhibentes plantas rite cognitas ad genera relatas, 2, p. 1157 Helvella sambuccina Scopoli (1774) , Flora carniolica, Edn 2, 2, p. 478 ('Elvela') Peziza auricula (Linnaeus) Leers (1775) , Flora herbornensis, Edn 1, p. 278 Merulius auriculatus F.H. Wiggers (1780) , Primitiae flora holsaticae, p. 102 Merulius auricula (Linnaeus) Roth (1788) , Tentamen florae germanianica, 1, p. 535 Tremella auricula-judae Bulliard (1788) , Herbier de la France, 9, tab. 427, fig. 2 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1822) Helvella auricula (Linnaeus) Schrank (1789) , Baiersche flora, 2, p. 581 (nom. illegit.) Peziza auricula-judae (Bulliard) Bulliard (1791) , Histoire des champignons de la France, 1, p. 241 Tremella auricula-judae var. ß caraganae Persoon (1801) , Synopsis methodica fungorum, p. 625 Auricularia sambucina (Scopoli) Martius (1817) , Flora cryptogamica erlangensis, p. 459 Gyraria auricularis Gray (1821) , A natural arrangement of British plants, 1, p. 594 Auricularia sambuci Persoon (1822) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 1, p. 97 Peziza auriformis Schweinitz (1822) , Schriften der naturforschenden Gesellschaft zu Leipzig, 1, p. 115 Exidia auricula-judae (Bulliard) Fries (1822) , Systema mycologicum, 2(1), p. 221 Exidia auriformis (Schweinitz) Fries (1822) , Systema mycologicum, 2(1), p. 223 Auricularia judae Wahlenberg (1826) , Flora suecica enumerans plantas sueciae indigenas, 1, p. 993 Tremella auriformis (Schweinitz) Sprengel (1827) , Systema vegetabilium, Edn 16, 4(1), p. 536 (nom. illegit.) Auricularia ampla Persoon (1827) , in Gaudichaud, Voyage autour du Monde … par Freycinet, Botanique, 5, p. 177 Merulius cucullatus Brondeau (1828) , Recueil de plantes cryptogames de l'Agenais, 1, p. 11, tab. 2, fig. 1-2 Cantharellus cucullatus (Brondeau) Duby (1830) , Botanicon gallicum seu synopsis plantarum in flora Gallica, Edn 2, 2, p. 798 Exidia auricula (Linnaeus) Wallroth (1833) , Flora cryptogamica germaniae, 2, p. 559 Exidia protracta Léveillé (1844) , Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 2, p. 218 Exidia ampla (Persoon) Léveillé (1846) , Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 5, p. 159 Hirneola auriformis (Schweinitz) Fries (1849) , Kongl. vetenskaps akademiens handlingar, 1848, p. 146 Hirneola ampla (Persoon) Fries (1849) , Kongl. vetenskaps akademiens handlingar, 1848, p. 146 Auricularia lesueurii Bory ex Montagne (1849) , Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 11, p. 242 Auricularia cucullata (Brondeau) Fries (1851) , Nova acta regiae Societatis scientiarum Upsaliensis, series 3, 1, p. 112 Hirneola auricula-judae (Bulliard) Berkeley (1860) , Outlines of british fungology, p. 289, tab. 18, fig. 7 Hirneola protracta (Léveillé) Berkeley & Cooke (1876) [1877], The journal of the linnean Society, botany, 15(86), p. 392 Hirneola auricula (Linnaeus) P. Karsten (1880) , Deutschlands Flora, pilze, 3(3), p. 93 (??) Hirneola lesueurii (Bory ex Montagne) Cooke (1882) , Grevillea, 11(57), p. 34 Auricularia auricula-judae (Bulliard) Wettstein (1886) [1885], Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 35, p. 554 (nom actuel) Auricula protracta (Léveillé) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 844 Auricula auricularis (Gray) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 844 Auricula ampla (Persoon) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 844 Auricula auriformis (Schweinitz) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 844 Auricularia protracta (Léveillé) Patouillard & Lagerheim (1893) , Bulletin de la Société mycologique de France, 9(2), p. 137 Auricularia auricula (Linnaeus) Underwood (1906) , Memoirs of the Torrey botanical Club, 12(1), p. 15 Auricularia auricularis (Gray) G.W. Martin (1943) , The American midland naturalist, 30, p. 81 Hirneola auricularis (Gray) Donk (1949) , Bulletin du Jardin botanique de Buitenzorg, série 3, 18, p. 89 (nom. illegit.) Tremella auricula Linnaeus (1753), Species plantarum exhibentes plantas rite cognitas ad genera relatas, 2, p. 1157 Helvella sambuccina Scopoli (1774), Flora carniolica, Edn 2, 2, p. 478 ('Elvela') Peziza auricula (Linnaeus) Leers (1775), Flora herbornensis, Edn 1, p. 278 Merulius auriculatus F.H. Wiggers (1780), Primitiae flora holsaticae, p. 102 Merulius auricula (Linnaeus) Roth (1788), Tentamen florae germanianica, 1, p. 535 Tremella auricula-judae Bulliard (1788), Herbier de la France, 9, tab. 427, fig. 2 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1822) Helvella auricula (Linnaeus) Schrank (1789), Baiersche flora, 2, p. 581 (nom. illegit.) Peziza auricula-judae (Bulliard) Bulliard (1791), Histoire des champignons de la France, 1, p. 241 Tremella auricula-judae var. ßcaraganae Persoon (1801), Synopsis methodica fungorum, p. 625 Auricularia sambucina (Scopoli) Martius (1817), Flora cryptogamica erlangensis, p. 459 Gyraria auricularis Gray (1821), A natural arrangement of British plants, 1, p. 594 Auricularia sambuci Persoon (1822), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 1, p. 97 Peziza auriformis Schweinitz (1822), Schriften der naturforschenden Gesellschaft zu Leipzig, 1, p. 115 Exidia auricula-judae (Bulliard) Fries (1822), Systema mycologicum, 2(1), p. 221 Exidia auriformis (Schweinitz) Fries (1822), Systema mycologicum, 2(1), p. 223 Auricularia judae Wahlenberg (1826), Flora suecica enumerans plantas sueciae indigenas, 1, p. 993 Tremella auriformis (Schweinitz) Sprengel (1827), Systema vegetabilium, Edn 16, 4(1), p. 536 (nom. illegit.) Auricularia amplaPersoon (1827), in Gaudichaud, Voyage autour du Monde … par Freycinet, Botanique, 5, p. 177 Merulius cucullatus Brondeau (1828), Recueil de plantes cryptogames de l'Agenais, 1, p. 11, tab. 2, fig. 1-2 Cantharellus cucullatus (Brondeau) Duby (1830), Botanicon gallicum seu synopsis plantarum in flora Gallica, Edn 2, 2, p. 798 Exidia auricula (Linnaeus) Wallroth (1833), Flora cryptogamica germaniae, 2, p. 559 Exidia protracta Léveillé (1844), Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 2, p. 218 Exidia ampla (Persoon) Léveillé (1846), Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 5, p. 159 Hirneola auriformis (Schweinitz) Fries (1849), Kongl. vetenskaps akademiens handlingar, 1848, p. 146 Hirneola ampla (Persoon) Fries (1849), Kongl. vetenskaps akademiens handlingar, 1848, p. 146 Auricularia lesueurii Bory ex Montagne (1849), Annales des sciences naturelles, botanique, série 3, 11, p. 242 Auricularia cucullata (Brondeau) Fries (1851), Nova acta regiae Societatis scientiarum Upsaliensis, series 3, 1, p. 112 Hirneola auricula-judae (Bulliard) Berkeley (1860), Outlines of british fungology, p. 289, tab. 18, fig. 7 Hirneola protracta (Léveillé) Berkeley & Cooke (1876) [1877], The journal of the linnean Society, botany, 15(86), p. 392 Hirneola auricula (Linnaeus) P. Karsten (1880), Deutschlands Flora, pilze, 3(3), p. 93 (??) Hirneola lesueurii (Bory ex Montagne) Cooke (1882), Grevillea, 11(57), p. 34 Auricularia auricula-judae (Bulliard) Wettstein (1886) [1885], Verhandlungen der kaiserich-königlichen zoologisch-botanischen Gesellschaft in Wien, 35, p. 554 (nom actuel) Auricula protracta (Léveillé) Kuntze (1891), Revisio generum plantarum, 2, p. 844 Auricula auricularis (Gray) Kuntze (1891), Revisio generum plantarum, 2, p. 844 Auricula ampla (Persoon) Kuntze (1891), Revisio generum plantarum, 2, p. 844 Auricula auriformis (Schweinitz) Kuntze (1891), Revisio generum plantarum, 2, p. 844 Auricularia protracta (Léveillé) Patouillard & Lagerheim (1893), Bulletin de la Société mycologique de France, 9(2), p. 137 Auricularia auricula (Linnaeus) Underwood (1906), Memoirs of the Torrey botanical Club, 12(1), p. 15 Auricularia auricularis (Gray) G.W. Martin (1943), The American midland naturalist, 30, p. 81 Hirneola auricularis(Gray) Donk (1949), Bulletin du Jardin botanique de Buitenzorg, série 3, 18, p. 89 (nom. illegit.) -
31/01/2019Auricularia auricula-judaeVaréiétés/formes-Auricularia auricula-judae var. lactea est totalement blanche.-
31/01/2019Auricularia auricula-judaeCommentairesLa var. lactea est totalement blanche.--
31/01/2019Aureoboletus thibetanusSynonymesBoletus thibetanus Patouillard (1895), Bulletin de la Société mycologique de France, 11(3), p. 196 (Basionyme) Suillus thibetanus (Patouillard) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Aureoboletus novoguineensis Hongo (1973), in Kobayasi, Bulletin of the national science Museum, Tokyo, 16(3), p. 544 Aureoboletus thibetanus (Patouillard) Hongo & Nagasawa (1980), Reports of the Tottori mycological Institute, 18, p. 133 (nom actuel) Pulveroboletus thibetanus (Patouillard) Singer (1986), The Agaricales in modern taxonomy, Edn 4, p. 774 Aureoboletus auriporus var. novoguineensis (Hongo) Klofac (2010), Österreichische zeitschrift für pilzkunde, 19, p. 140 Boletus thibetanus Patouillard (1895), Bulletin de la Société mycologique de France, 11(3), p. 196 (Basionyme) Suillus thibetanus (Patouillard) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Aureoboletus novoguineensis Hongo (1973), in Kobayasi, Bulletin of the national science Museum, Tokyo, 16(3), p. 544 Aureoboletus thibetanus (Patouillard) Hongo & Nagasawa (1980), Reports of the Tottori mycological Institute, 18, p. 133 (nom actuel) Pulveroboletus thibetanus (Patouillard) Singer (1986), The Agaricales in modern taxonomy, Edn 4, p. 774 Aureoboletus auriporus var. novoguineensis (Hongo) Klofac (2010), Österreichische zeitschrift für pilzkunde, 19, p. 140 -
31/01/2019Aureoboletus moravicusSynonymesBoletus leoninus Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 143 Boletus lividus ss. Rostkovius (1844), in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 5(22), p. 71, tab. 18 Boletus tumidus Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 501 Boletus rostkovii Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 521 Gyrodon tumidus (Fries) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 19 Xerocomus leoninus (Persoon) Quélet (1896) [1895], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 24(2), p. 620 Suillus tumidus(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Suillus rostkovii (Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Boletus leoninus ss. Boudier (1906) [1905-10], Icones mycologicae, tome 1, tab. 141-bis Xerocomus tumidus(Fries) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 116 Xerocomus boudieri Singer (1942), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 40(1-2), p. 43 (nom. inval.) Boletus moravicus Vacek (1946), Studia botanica Cechica, 7(1), p. 36 (Basionyme) Xerocomus moravicus (Vacek) Herink (1964), Ceská mykologie, 18(4), p. 198 Boletus leonis D.A. Reid (1966), Nova Hedwigia, 11, suppl., p. 7, pl. 3 Xerocomus leonis (D.A. Reid) Bon (1985) [1984], Documents mycologiques, 14(56), p. 16 Aureoboletus moravicus (Vacek) Klofac (2010), Österreichische botanische zeitschrift, 19, p. 142 (nom actuel) Boletus leoninus Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 143 Boletus lividus ss. Rostkovius (1844), in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 5(22), p. 71, tab. 18 Boletus tumidus Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 501 Boletus rostkovii Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 521 Gyrodon tumidus (Fries) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 19 Xerocomus leoninus (Persoon) Quélet (1896) [1895], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 24(2), p. 620 Suillus tumidus (Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Suillus rostkovii (Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Boletus leoninus ss. Boudier (1906) [1905-10], Icones mycologicae, tome 1, tab. 141-bis Xerocomus tumidus (Fries) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 116 Xerocomus boudieri Singer (1942), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 40(1-2), p. 43 (nom. inval.) Boletus moravicus Vacek (1946), Studia botanica Cechica, 7(1), p. 36 (Basionyme) Xerocomus moravicus (Vacek) Herink (1964), Ceská mykologie, 18(4), p. 198 Boletus leonis D.A. Reid (1966), Nova Hedwigia, 11, suppl., p. 7, pl. 3 Xerocomus leonis (D.A. Reid) Bon (1985) [1984], Documents mycologiques, 14(56), p. 16 Aureoboletus moravicus (Vacek) Klofac (2010), Österreichische botanische zeitschrift, 19, p. 142 (nom actuel) -
31/01/2019Aureoboletus moravicusSynonymesBoletus leoninus Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 143 Boletus lividusss. Rostkovius (1844), in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 5(22), p. 71, tab. 18 Boletus tumidus Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 501 Boletus rostkoviiFries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 521 Gyrodon tumidus(Fries) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 19 Xerocomus leoninus (Persoon) Quélet (1896) [1895], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 24(2), p. 620 Suillus tumidus(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Suillus rostkovii(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Boletus leoninus ss. Boudier (1906) [1905-10], Icones mycologicae, tome 1, tab. 141-bis Xerocomus tumidus(Fries) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 116 Xerocomus boudieriSinger (1942), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 40(1-2), p. 43 (nom. inval.) Boletus moravicusVacek (1946), Studia botanica Cechica, 7(1), p. 36 (Basionyme) Xerocomus moravicus (Vacek) Herink (1964), Ceská mykologie, 18(4), p. 198 Boletus leonis D.A. Reid (1966), Nova Hedwigia, 11, suppl., p. 7, pl. 3 Xerocomus leonis (D.A. Reid) Bon (1985) [1984], Documents mycologiques, 14(56), p. 16 Aureoboletus moravicus (Vacek) Klofac (2010), Österreichische botanische zeitschrift, 19, p. 142 (nom actuel) Boletus leoninus Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 143 Boletus lividus ss. Rostkovius (1844), in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 5(22), p. 71, tab. 18 Boletus tumidus Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 501 Boletus rostkovii Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 521 Gyrodon tumidus (Fries) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 19 Xerocomus leoninus (Persoon) Quélet (1896) [1895], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 24(2), p. 620 Suillus tumidus(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Suillus rostkovii (Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Boletus leoninus ss. Boudier (1906) [1905-10], Icones mycologicae, tome 1, tab. 141-bis Xerocomus tumidus(Fries) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 116 Xerocomus boudieri Singer (1942), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 40(1-2), p. 43 (nom. inval.) Boletus moravicus Vacek (1946), Studia botanica Cechica, 7(1), p. 36 (Basionyme) Xerocomus moravicus (Vacek) Herink (1964), Ceská mykologie, 18(4), p. 198 Boletus leonis D.A. Reid (1966), Nova Hedwigia, 11, suppl., p. 7, pl. 3 Xerocomus leonis (D.A. Reid) Bon (1985) [1984], Documents mycologiques, 14(56), p. 16 Aureoboletus moravicus (Vacek) Klofac (2010), Österreichische botanische zeitschrift, 19, p. 142 (nom actuel) -
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusSynonymesBoletus auriflammeus Berkeley & M.A. Curtis (1872), Grevillea, 1(3), p. 36 (Basionyme) Suillus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 535 Ceriomyces auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Murrill (1909), Mycologia, 1(4), p. 147 Pulveroboletus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Singer (1947), The American midland naturalist, 37(1), p. 10 Aureoboletus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) G. Wu & Zhu L. Yang (2016), Fungal diversity (Hong Kong), 81, p. 58 (nom actuel) Boletus auriflammeus Berkeley & M.A. Curtis (1872), Grevillea, 1(3), p. 36 (Basionyme) Suillus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 535 Ceriomyces auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Murrill (1909), Mycologia, 1(4), p. 147 Pulveroboletus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Singer (1947), The American midland naturalist, 37(1), p. 10 Aureoboletus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) G. Wu & Zhu L. Yang (2016), Fungal diversity (Hong Kong), 81, p. 58 (nom actuel) -
31/01/2019Aureoboletus moravicusSynonymesBoletus leoninus Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 143 Boletus lividusss. Rostkovius (1844), in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 5(22), p. 71, tab. 18 Boletus tumidus Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 501 Boletus rostkoviiFries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 521 Gyrodon tumidus(Fries) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 19 Xerocomus leoninus (Persoon) Quélet (1896) [1895], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 24(2), p. 620 Suillus tumidus(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Suillus rostkovii(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Boletus leoninus ss. Boudier (1906) [1905-10], Icones mycologicae, tome 1, tab. 141-bis Xerocomus tumidus(Fries) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 116 Xerocomus boudieriSinger (1942), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 40(1-2), p. 43 (nom. inval.) Boletus moravicusVacek (1946), Studia botanica Cechica, 7(1), p. 36 (Basionyme) Xerocomus moravicus (Vacek) Herink (1964), Ceská mykologie, 18(4), p. 198 Boletus leonis D.A. Reid (1966), Nova Hedwigia, 11, suppl., p. 7, pl. 3 Xerocomus leonis (D.A. Reid) Bon (1985) [1984], Documents mycologiques, 14(56), p. 16 Aureoboletus moravicus (Vacek) Klofac (2010), Österreichische botanische zeitschrift, 19, p. 142 (nom actuel) Boletus leoninus Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 143 Boletus lividusss. Rostkovius (1844), in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 5(22), p. 71, tab. 18 Boletus tumidus Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 501 Boletus rostkoviiFries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 521 Gyrodon tumidus(Fries) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 19 Xerocomus leoninus (Persoon) Quélet (1896) [1895], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 24(2), p. 620 Suillus tumidus(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Suillus rostkovii(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Boletus leoninus ss. Boudier (1906) [1905-10], Icones mycologicae, tome 1, tab. 141-bis Xerocomus tumidus(Fries) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 116 Xerocomus boudieriSinger (1942), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 40(1-2), p. 43 (nom. inval.) Boletus moravicusVacek (1946), Studia botanica Cechica, 7(1), p. 36 (Basionyme) Xerocomus moravicus (Vacek) Herink (1964), Ceská mykologie, 18(4), p. 198 Boletus leonis D.A. Reid (1966), Nova Hedwigia, 11, suppl., p. 7, pl. 3 Xerocomus leonis (D.A. Reid) Bon (1985) [1984], Documents mycologiques, 14(56), p. 16 Aureoboletus moravicus (Vacek) Klofac (2010), Österreichische botanische zeitschrift, 19, p. 142 (nom actuel) -
31/01/2019Aureoboletus russelliiSynonymesBoletus russellii Frost (1875) [1874], Bulletin of the Buffalo Society of natural sciences, 2, p. 104 (Basionyme) Suillus russellii (Frost) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Ceriomyces russellii (Frost) Murrill (1909), Mycologia, 1(4), p. 144 Boletellus russellii (Frost) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 107 Boletogaster russellii (Frost) Lohwag (1937), in Handel-Mazzetti, Symbolae sinicae, 2, p. 56 Frostiella russellii (Frost) Murrill (1942), Mimeographed contribution from the Herbarium of the University of Florida. Agricultural experiment Station, 1942, p. 6 Aureoboletus russellii (Frost) G. Wu & Zhu L. Yang (2016), Fungal diversity (Hong Kong), 81, p. 59 (nom actuel) Boletus russellii Frost (1875) [1874], Bulletin of the Buffalo Society of natural sciences, 2, p. 104 (Basionyme) Suillus russellii (Frost) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Ceriomyces russellii (Frost) Murrill (1909), Mycologia, 1(4), p. 144 Boletellus russellii (Frost) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 107 Boletogaster russellii (Frost) Lohwag (1937), in Handel-Mazzetti, Symbolae sinicae, 2, p. 56 Frostiella russellii (Frost) Murrill (1942), Mimeographed contribution from the Herbarium of the University of Florida. Agricultural experiment Station, 1942, p. 6 Aureoboletus russellii (Frost) G. Wu & Zhu L. Yang (2016), Fungal diversity (Hong Kong), 81, p. 59 (nom actuel) -
31/01/2019Aureoboletus thibetanusSynonymes Boletus thibetanus Patouillard (1895) , Bulletin de la Société mycologique de France, 11(3), p. 196 (Basionyme) Suillus thibetanus (Patouillard) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Aureoboletus novoguineensis Hongo (1973) , in Kobayasi, Bulletin of the national science Museum, Tokyo, 16(3), p. 544 Aureoboletus thibetanus (Patouillard) Hongo & Nagasawa (1980) , Reports of the Tottori mycological Institute, 18, p. 133 (nom actuel) Pulveroboletus thibetanus (Patouillard) Singer (1986) , The Agaricales in modern taxonomy, Edn 4, p. 774 Aureoboletus auriporus var. novoguineensis (Hongo) Klofac (2010) , Österreichische zeitschrift für pilzkunde, 19, p. 140 Boletus thibetanus Patouillard (1895), Bulletin de la Société mycologique de France, 11(3), p. 196 (Basionyme) Suillus thibetanus (Patouillard) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Aureoboletus novoguineensis Hongo (1973), in Kobayasi, Bulletin of the national science Museum, Tokyo, 16(3), p. 544 Aureoboletus thibetanus (Patouillard) Hongo & Nagasawa (1980), Reports of the Tottori mycological Institute, 18, p. 133 (nom actuel) Pulveroboletus thibetanus (Patouillard) Singer (1986), The Agaricales in modern taxonomy, Edn 4, p. 774 Aureoboletus auriporus var. novoguineensis (Hongo) Klofac (2010), Österreichische zeitschrift für pilzkunde, 19, p. 140 -
31/01/2019Aureoboletus russelliiSynonymes Boletus russellii Frost (1875) [1874], Bulletin of the Buffalo Society of natural sciences, 2, p. 104 (Basionyme) Suillus russellii (Frost) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Ceriomyces russellii (Frost) Murrill (1909) , Mycologia, 1(4), p. 144 Boletellus russellii (Frost) E.-J. Gilbert (1931) , Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 107 Boletogaster russellii (Frost) Lohwag (1937) , in Handel-Mazzetti, Symbolae sinicae, 2, p. 56 Frostiella russellii (Frost) Murrill (1942) , Mimeographed contribution from the Herbarium of the University of Florida. Agricultural experiment Station, 1942, p. 6 Aureoboletus russellii (Frost) G. Wu & Zhu L. Yang (2016) , Fungal diversity (Hong Kong), 81, p. 59 (nom actuel) Boletus russellii Frost (1875) [1874], Bulletin of the Buffalo Society of natural sciences, 2, p. 104 (Basionyme) Suillus russellii (Frost) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Ceriomyces russellii (Frost) Murrill (1909), Mycologia, 1(4), p. 144 Boletellus russellii (Frost) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 107 Boletogaster russellii (Frost) Lohwag (1937), in Handel-Mazzetti, Symbolae sinicae, 2, p. 56 Frostiella russellii (Frost) Murrill (1942), Mimeographed contribution from the Herbarium of the University of Florida. Agricultural experiment Station, 1942, p. 6 Aureoboletus russellii (Frost) G. Wu & Zhu L. Yang (2016), Fungal diversity (Hong Kong), 81, p. 59 (nom actuel) -
31/01/2019Aureoboletus projectellusCommentairesEspèce de l'est américain et du sud-est de l'Asie, retrouvée en Lituanie.Espèce de l'est américain et du sud-est de l'Asie, retrouvée à plusieurs reprises dans le nord de l'Europe.-
31/01/2019Aureoboletus moravicusSynonymes Boletus leoninus Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 143 Boletus lividus ss. Rostkovius (1844) , in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 5(22), p. 71, tab. 18 Boletus tumidus Fries (1874) , Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 501 Boletus rostkovii Fries (1874) , Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 521 Gyrodon tumidus (Fries) P. Karsten (1882) , Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 19 Xerocomus leoninus (Persoon) Quélet (1896) [1895], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 24(2), p. 620 Suillus tumidus (Fries) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Suillus rostkovii (Fries) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Boletus leoninus ss. Boudier (1906) [1905-10], Icones mycologicae, tome 1, tab. 141-bis Xerocomus tumidus (Fries) E.-J. Gilbert (1931) , Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 116 Xerocomus boudieri Singer (1942) , Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 40(1-2), p. 43 (nom. inval.) Boletus moravicus Vacek (1946) , Studia botanica Cechica, 7(1), p. 36 (Basionyme) Xerocomus moravicus (Vacek) Herink (1964) , Ceská mykologie, 18(4), p. 198 Boletus leonis D.A. Reid (1966) , Nova Hedwigia, 11, suppl., p. 7, pl. 3 Xerocomus leonis (D.A. Reid) Bon (1985) [1984], Documents mycologiques, 14(56), p. 16 Aureoboletus moravicus (Vacek) Klofac (2010) , Österreichische botanische zeitschrift, 19, p. 142 (nom actuel) Boletus leoninus Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 143 Boletus lividusss. Rostkovius (1844), in Sturm, Deutschlands flora, Abt. III, die pilze Deutschlands, 5(22), p. 71, tab. 18 Boletus tumidus Fries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 501 Boletus rostkoviiFries (1874), Hymenomycetes europaei sive epicriseos systematis mycologici, p. 521 Gyrodon tumidus(Fries) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 19 Xerocomus leoninus (Persoon) Quélet (1896) [1895], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 24(2), p. 620 Suillus tumidus(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Suillus rostkovii(Fries) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 536 Boletus leoninus ss. Boudier (1906) [1905-10], Icones mycologicae, tome 1, tab. 141-bis Xerocomus tumidus(Fries) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 116 Xerocomus boudieriSinger (1942), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 40(1-2), p. 43 (nom. inval.) Boletus moravicusVacek (1946), Studia botanica Cechica, 7(1), p. 36 (Basionyme) Xerocomus moravicus (Vacek) Herink (1964), Ceská mykologie, 18(4), p. 198 Boletus leonis D.A. Reid (1966), Nova Hedwigia, 11, suppl., p. 7, pl. 3 Xerocomus leonis (D.A. Reid) Bon (1985) [1984], Documents mycologiques, 14(56), p. 16 Aureoboletus moravicus (Vacek) Klofac (2010), Österreichische botanische zeitschrift, 19, p. 142 (nom actuel) -
31/01/2019Aureoboletus gentilisSynonymes Boletus cramesinus Secretan (1833) , Mycographie Suisse, 3, p. 39 (nom. inval.) Boletus granulatus var. tenuipes Cooke (1883) , Grevillea, 12(62), p. 43 Boletus sanguineus var. gentilis Quélet (1884) [1883], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 12, p. 504, tab. 6, fig. 13 (Basionyme) Boletus tenuipes (Cooke) Cooke (1884) , Grevillea, 13(66), p. 46 Viscipellis sanguinea var. gentilis (Quélet) Quélet (1886) , Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 156 Ixocomus gentilis (Quélet) Quélet (1888) , Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 413 Ixocomus sanguineus Quélet (1888) , Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 412 Boletus sanguineus subsp.* gentilis (Quélet) Saccardo (1888) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 6, p. 8 Boletus gentilis (Quélet) Bigeard & H. Guillemin (1913) , Flore des champignons supérieurs de France, 2, p. 386 Boletus rigelliae Velenovský (1922) , Ceské houby, 4-5, p. 717 Xerocomus cramesinus Secretan ex E.-J. Gilbert (1931) , Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 115, 137, 138 Boletus auriporus ss. Kallenbach (1931) , Die Pilze Mitteleuropas, 1, p. 96, pl. 36 Xerocomus gentilis (Quélet) E.-J. Gilbert (1931) , Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 138 Boletus elasticus Smotlacha (1937) , Mykologický sbornik, 17, p. 85 Pulveroboletus gentilis (Quélet) Singer (1945) , Farlowia, 2, p. 300 Aureoboletus gentilis (Quélet) Pouzar (1957) , Ceská mykologie, 11(1), p. 48 (nom actuel) Aureoboletus cramesinus Secretan ex Watling (1965) [1964], Transactions and proceedings of the botanical Society of Edinburgh, 40(1), p. 118 Pulveroboletus cramesinus (Secretan ex Watling) M.M. Moser ex Singer (1966) , Die pilze mitteleuropas, 6, Die röhrlinge, 2, p. 12 Boletus cramesinus Secretan (1833), Mycographie Suisse, 3, p. 39 (nom. inval.) Boletus granulatus var. tenuipes Cooke (1883), Grevillea, 12(62), p. 43 Boletus sanguineus var. gentilis Quélet (1884) [1883], Compte rendu de l'Association française pour l'avancement des sciences, 12, p. 504, tab. 6, fig. 13 (Basionyme) Boletus tenuipes (Cooke) Cooke (1884), Grevillea, 13(66), p. 46 Viscipellis sanguinea var. gentilis (Quélet) Quélet (1886), Enchiridion fungorum in Europa media et praesertim in Gallia vigentium, p. 156 Ixocomus gentilis (Quélet) Quélet (1888), Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 413 Ixocomus sanguineus Quélet (1888), Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 412 Boletus sanguineus subsp.* gentilis (Quélet) Saccardo (1888), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 6, p. 8 Boletus gentilis (Quélet) Bigeard & H. Guillemin (1913), Flore des champignons supérieurs de France, 2, p. 386 Boletus rigelliae Velenovský (1922), Ceské houby, 4-5, p. 717 Xerocomus cramesinus Secretan ex E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 115, 137, 138 Boletus auriporus ss. Kallenbach (1931), Die Pilze Mitteleuropas, 1, p. 96, pl. 36 Xerocomus gentilis (Quélet) E.-J. Gilbert (1931), Les Bolets. Les livres du mycologue, 3, p. 138 Boletus elasticus Smotlacha (1937), Mykologický sbornik, 17, p. 85 Pulveroboletus gentilis (Quélet) Singer (1945), Farlowia, 2, p. 300 Aureoboletus gentilis (Quélet) Pouzar (1957), Ceská mykologie, 11(1), p. 48 (nom actuel) Aureoboletus cramesinus Secretan ex Watling (1965) [1964], Transactions and proceedings of the botanical Society of Edinburgh, 40(1), p. 118 Pulveroboletus cramesinus (Secretan ex Watling) M.M. Moser ex Singer (1966), Die pilze mitteleuropas, 6, Die röhrlinge, 2, p. 12 -
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusSynonymes Boletus auriflammeus Berkeley & M.A. Curtis (1872) , Grevillea, 1(3), p. 36 (Basionyme) Suillus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Kuntze (1898) , Revisio generum plantarum, 3, p. 535 Ceriomyces auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Murrill (1909) , Mycologia, 1(4), p. 147 Pulveroboletus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Singer (1947) , The American midland naturalist, 37(1), p. 10 Aureoboletus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) G. Wu & Zhu L. Yang (2016) , Fungal diversity (Hong Kong), 81, p. 58 (nom actuel) Boletus auriflammeus Berkeley & M.A. Curtis (1872), Grevillea, 1(3), p. 36 (Basionyme) Suillus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Kuntze (1898), Revisio generum plantarum, 3, p. 535 Ceriomyces auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Murrill (1909), Mycologia, 1(4), p. 147 Pulveroboletus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) Singer (1947), The American midland naturalist, 37(1), p. 10 Aureoboletus auriflammeus (Berkeley & M.A. Curtis) G. Wu & Zhu L. Yang (2016), Fungal diversity (Hong Kong), 81, p. 58 (nom actuel) -
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusEcologie DescriptionSurtout de Pinus densiflora et Quercus acutissima, Quercus serrata, Castanopsis cuspidata. Mycorhizique de Quercus spp. (chênes). A terre en troupe dans les bois mixtes. Assez fréquent. Souvent solitaire et plus rare en Amérique du Nord orientale (Connecticut, Long Island, New Jersey, Pennsylvanie, Ohio et Floride), sous Quercus spp. (chênes). Eté-automne. Surtout de Pinus densiflora (pin rouge du Japon) et Quercus acutissima (chêne du Japon), Quercus serrata (chêne denté), Castanopsis cuspidata. Mycorhizique de Quercus spp. (chênes). A terre en troupe dans les bois mixtes. Assez fréquent. Souvent solitaire et plus rare en Amérique du Nord orientale (Connecticut, Long Island, New Jersey, Pennsylvanie, Ohio et Floride), sous Quercus spp. (chênes). Eté-automne. -
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusCommentaires-Ammoniaque (NH4OH) : brun rouge ou orange foncé, parfois avec une rapide teinte bleue (cuticule). Potasse caustique (KOH) : brun à ambre foncé (cuticule).-
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusChapeau Description(2)3-5(9)cm, convexe puis plan. Revêtement sec, à peine lubrifié par temps humide, d'abord entièrement poudré et tachant les mains du récolteur en jaune, puis devenant velouté-tomenteux, parfois craquelée, d'un beau jaune orangé vif, parfois teinté d'olivacé.Chapeau mesurant (2)3-5(9)cm, convexe puis plan ; revêtement sec, à peine lubrifié par temps humide, d'abord entièrement poudré et tachant les mains du récolteur en jaune, puis devenant velouté-tomenteux, parfois craquelée, d'un beau jaune orangé vif, parfois teinté d'olivacé.-
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusChair Descriptionblanc jaunâtre, non bleuissante à la coupe. Inodore, insipide.Blanc jaunâtre, immuable. Odeur nulle. Saveur douce.-
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusPores DescriptionPores petits (1 mm), anguleux, étirés radialement près du stipe, d'abord jaunes à jaune orangé, puis olivacé à verdâtre sale avec l'âge, rarement avec des reflets pourpre. Tubes adnés à subdécurrents, souvent avec une dépression aux abords du stipe à la maturité, jusqu'à 1,5 cm de long, de même couleur que les pores, immuables. Sporée brun olivacé.Pores petits, mesurant jusqu'à 1 mm de diamètre, anguleux, étirés radialement près du stipe, d'abord jaunes à jaune orangé, puis olivacé à verdâtre sale avec l'âge, rarement avec des reflets pourpre. Tubes adnés à subdécurrents, souvent avec une dépression aux abords du stipe à la maturité, jusqu'à 1,5 cm de long, de même couleur que les pores, immuables. -
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusStipe Description(3)5-9 x 0,5-1,3 cm, subégal à atténué au sommet ou aux deux extrémités et alors plus ou moins radicant, concolore, orné d'un réticulum à mailles allongées, entièrement ou au moins dans la partie supérieure. Mycélium basal de couleur blanche.Stipe mesurant (3-)5-9 x 0,5-1,3 cm, subégal à atténué au sommet ou aux deux extrémités et alors plus ou moins radicant, concolore, orné d'un réticulum à mailles allongées, entièrement ou au moins dans la partie supérieure. Mycélium basal de couleur blanche.-
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusSpores Description9-12(-15) x 4-6(-7)µm, ellipsoïde-fusiformes, lisses, presque diaphanes; cheilocystides abondantes, à paroi mince, généralement en massue à sphéropédonculées; pleurocystides abondantes, 25-75 x 7,5-13 µm, à cloisons épaisses, largement ventrues ou parfois en massue. Cuticule piléique constituée d'hyphes à cristaux incrustés, jaunes dans l'eau, qui se dissolvent dans l'hydroxyde de potassium pour produire un pigment diffus jaune citron.Spores mesurant 9-12(-15) x 4-6(-7)µm, ellipsoïdes-fusiformes, lisses, presque diaphanes. Sporée brun olivacé. Cheilocystides abondantes, à paroi mince, généralement en massue à sphéropédonculées. Pleurocystides abondantes, 25-75 x 7,5-13 µm, à cloisons épaisses, largement ventrues ou parfois en massue. Cuticule piléique constituée d'hyphes à cristaux incrustés, jaunes dans l'eau, qui se dissolvent dans l'hydroxyde de potassium pour produire un pigment diffus jaune citron.-
31/01/2019Aureoboletus auriflammeusEcologie Descriptionété-automne, mycorhizien, à terre en troupe dans les bois mixtes (au Japon surtout de Pinus densiflora et Quercus acutissima, Q. serrata, Castanopsis cuspidata...), Assez fréquent en Asie de l'Est et du Sud-est. Souvent solitaire et plus rare en Amérique du Nord orientale (New York, Floride, Ohio, Tennessee), sous Quercus. Surtout de Pinus densiflora et Quercus acutissima, Quercus serrata, Castanopsis cuspidata. Mycorhizique de Quercus spp. (chênes). A terre en troupe dans les bois mixtes. Assez fréquent. Souvent solitaire et plus rare en Amérique du Nord orientale (Connecticut, Long Island, New Jersey, Pennsylvanie, Ohio et Floride), sous Quercus spp. (chênes). Eté-automne. -
30/01/2019Russula cutefractaComestibilité-Comestible-
30/01/2019Russula cyanoxanthaVaréiétés/formesRussula cyanoxantha f. peltereaui a le chapeau vert assez uniforme. Russula cyanoxantha var. subacerba a une saveur désagréable ou un peu piquante. Russula cyanoxantha var. flavoviridis (= Russula flavoviridis) est de couleur vert clair blanchâtre.Russula cyanoxantha f. peltereaui a le chapeau vert assez uniforme. Russula cyanoxantha var. subacerba a une saveur désagréable ou un peu piquante. Russula cyanoxantha var. flavoviridis (= Russula flavoviridis) est de couleur vert clair blanchâtre. Russula cyanoxantha var. cutefracta (= Russula cutefracta) a le chapeau craquelé.-
30/01/2019Russula cyanoxanthaVaréiétés/formesLa f. peltereaui a le chapeau vert assez uniforme. La var. subacerba a une saveur désagréable ou un peu piquante.Russula cyanoxantha f. peltereaui a le chapeau vert assez uniforme. Russula cyanoxantha var. subacerba a une saveur désagréable ou un peu piquante. Russula cyanoxantha var. flavoviridis (= Russula flavoviridis) est de couleur vert clair blanchâtre.-
29/01/2019Leucocybe houghtoniiNoms françaisClitocybe feuille de tomateClitocybe à odeur de feuille de tomateA transférer dans le genre Leucocybe
29/01/2019Leucocybe houghtoniiChapeau Surface-SublisseA transférer dans le genre Leucocybe
29/01/2019Leucocybe houghtoniiChapeau DescriptionCreuséChapeau creusé.A transférer dans le genre Leucocybe
29/01/2019Leucocybe houghtoniiChair Immuable-OuiA transférer dans le genre Leucocybe
29/01/2019Leucocybe houghtoniiChair DescriptionDouceSaveur douce.A transférer dans le genre Leucocybe
29/01/2019Leucocybe houghtoniiLames DescriptionDécurrentesLames décurrentes.A transférer dans le genre Leucocybe
29/01/2019Leucocybe houghtoniiStipe CouleurBlanc, SaumonBlanc, Crème, SaumonA transférer dans le genre Leucocybe
29/01/2019Leucocybe houghtoniiSaveur-DouceA transférer dans le genre Leucocybe
29/01/2019Leucocybe houghtoniiOdeurFeuille de tomate-A transférer dans le genre Leucocybe
29/01/2019Leucocybe houghtoniiSpores Description6.5-9 x 3.5-4.5 µmSpores mesurant 6,5-9 x 3,5-4,5 µm.A transférer dans le genre Leucocybe
27/01/2019Phaeocollybia arduennensisSynonymes Naucoria jennyi ss. J.E. Lange (1939) , Flora agaricina Danica, 4, p. 16, pl. 123, fig. A Phaeocollybia arduennensis Bon (1979) , Documents mycologiques, 9(35), p. 42 (Basionyme) Naucoria jennyi ss. J.E. Lange (1939), Flora agaricina Danica, 4, p. 16, pl. 123, fig. A Phaeocollybia arduennensis Bon (1979), Documents mycologiques, 9(35), p. 42 (Basionyme) -
27/01/2019Phaeocollybia arduennensisNoms françaisPhaecollybie des Ardennes. Phaeocollybie des Ardennes-
27/01/2019Phaeocollybia arduennensisCommentairesRare. Eté-Automne.--
27/01/2019Phaeocollybia arduennensisEcologie DescriptionIsolés à grégaires, en forêt de conifères, surtout Picea ou Larix, dans la litière d'aiguilles ou parmi les mousses, sur sols acides et pauvres, également en forêt mêlée de feuillus et conifères. Isolés à grégaires, en forêt de conifères, surtout Picea sp. (épicéas) ou Larix spp. (mélèzes), dans la litière d'aiguilles ou parmi les mousses, sur sols acides et pauvres, également en forêt mêlée de feuillus et conifères. Eté-Automne. Rare.-
27/01/2019Lactarius scoticusConfusions possibles-Lactarius pubescens-
26/01/2019Hygrophorus chrysodonNoms françaisHygrophore à dents jauneHygrophore à dents jaunes-
26/01/2019Hygrophorus chrysodonCommentairesChapeau à flocons jaune vif au bord.--
26/01/2019Hygrophorus chrysodonChapeau Description-Chapeau à flocons jaune vif au bord.-
26/01/2019Cerrena unicolorSynonymes Boletus unicolor Bulliard (1788) , Herbier de la France, 9, tab. 408 & tab. 501, fig. 3 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Sistotrema cinereum Persoon (1794) , in Römer, Neues magazin für die botanik, 1, p. 109 Hydnum unicolor (Bulliard) Poiret (1808) , in Lamarck, Encyclopédie méthodique, Botanique, 8, p. 206 Polyporus latissimus Fries (1815) , Observationes mycologicae praecipue ad illustrandam floram suecicam, 1, p. 128 Daedalea cinerea (Persoon) Fries (1815) , Observationes mycologicae praecipue ad illustrandam floram suecicam, 1, p. 105 Cerrena cinerea (Persoon) Gray (1821) , A natural arrangement of British plants, 1, p. 649 Daedalea latissima (Fries) Fries (1821) , Systema mycologicum, 1, p. 340 Daedalea unicolor (Bulliard) Fries (1821) , Systema mycologicum, 1, p. 336 Polyporus argyraceus Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 73 Sistotrema cinereum var. ß daedaleum Persoon (1825) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 204 Sistotrema unicolor (Bulliard) Secretan (1833) , Mycographie Suisse, 2, p. 498 (nom. inval.) Physisporus latissimus (Fries) P. Karsten (1882) , Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 63 Daedalea tortuosa Cragin (1884) , Bulletin of the Washburn College Laboratory of natural history, 1(1), p. 26 Lenzites cinerea (Fries) Quélet (1888) , Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 367 Trametes latissima (Fries) Quélet (1888) , Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 371 Striglia tortuosa (Cragin) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 871 Striglia cinerea (Persoon) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 871 Striglia unicolor (Bulliard) Kuntze (1891) , Revisio generum plantarum, 2, p. 871 Coriolus unicolor (Bulliard) Patouillard (1900) , Essai taxonomique sur les familles et les genres des hyménomycètes, p. 94 Cerrena unicolor (Bulliard) Murrill (1903) , The journal of mycology, 9(2), p. 91 (nom actuel) Daedaleopsis incana P. Karsten (1904) [1903-04], Öfversigt af Finska vetenskaps-societetens förhandlingar, 46(11), p. 4 Daedalea incana (P. Karsten) Saccardo & D. Saccardo (1905) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 17, p. 139 Antrodia incana (P. Karsten) P. Karsten (1911) [1909], Travaux de la Sous-Section de Troïtzkossawsk-Kiakhta, Section du pays d'Amour de la Société impériale Russe de géographie, 12(1-2), p. 110 Bulliardia grisea Lázaro Ibiza (1916) , Revista de la real Academia de ciencias exactas, fiscicas y naturales de Madrid, 14, p. 841 Bulliardia nigrozonata Lázaro Ibiza (1916) , Revista de la real Academia de ciencias exactas, fiscicas y naturales de Madrid, 14, p. 843 Bulliardia unicolor (Bulliard) Lázaro Ibiza (1916) , Revista de la real Academia de ciencias exactas, fiscicas y naturales de Madrid, 14, p. 840 Daedalea lobata Velenovský (1922) , Ceské houby, 4-5, p. 692 Daedalea grisea (Lázaro Ibiza) Saccardo & Trotter (1925) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 23, p. 449 Daedalea nigrozonata (Lázaro Ibiza) Saccardo & Trotter (1925) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 23, p. 450 Trametes versicolor f. argyracea (Persoon) Pilát (1939) , Atlas des champignons de l'Europe, 3, Polyporaceae, p. 262 Trametes unicolor (Bulliard) Pilát (1939) , Atlas des champignons de l'Europe, 3, Polyporaceae, p. 279 (nom. illegit.) Trametes unicolor f. latissima (Fries) Pilát (1939) , Atlas des champignons de l'Europe, 3, Polyporaceae, p. 281 Phyllodontia unicolor (Bulliard) Bondartsev & Singer (1941) , Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 39(1), p. 59 Lenzites unicolor (Bulliard) G. Cunningham (1949) , New Zealand Department of scientific and industrial research. Plant diseases division. Bulletin, 81, p. 21 Boletus unicolor Bulliard (1788), Herbier de la France, 9, tab. 408 & tab. 501, fig. 3 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1821) Sistotrema cinereum Persoon (1794), in Römer, Neues magazin für die botanik, 1, p. 109 Hydnum unicolor (Bulliard) Poiret (1808), in Lamarck, Encyclopédie méthodique, Botanique, 8, p. 206 Polyporus latissimus Fries (1815), Observationes mycologicae praecipue ad illustrandam floram suecicam, 1, p. 128 Daedalea cinerea (Persoon) Fries (1815), Observationes mycologicae praecipue ad illustrandam floram suecicam, 1, p. 105 Cerrena cinerea (Persoon) Gray (1821), A natural arrangement of British plants, 1, p. 649 Daedalea latissima (Fries) Fries (1821), Systema mycologicum, 1, p. 340 Daedalea unicolor (Bulliard) Fries (1821), Systema mycologicum, 1, p. 336 Polyporus argyraceus Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 73 Sistotrema cinereum var. ß daedaleum Persoon (1825), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 2, p. 204 Sistotrema unicolor (Bulliard) Secretan (1833), Mycographie Suisse, 2, p. 498 (nom. inval.) Physisporus latissimus (Fries) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 63 Daedalea tortuosa Cragin (1884), Bulletin of the Washburn College Laboratory of natural history, 1(1), p. 26 Lenzites cinerea (Fries) Quélet (1888), Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 367 Trametes latissima (Fries) Quélet (1888), Flore mycologique de la France et des pays limitrophes, p. 371 Striglia tortuosa (Cragin) Kuntze (1891), Revisio generum plantarum, 2, p. 871 Striglia cinerea (Persoon) Kuntze (1891), Revisio generum plantarum, 2, p. 871 Striglia unicolor (Bulliard) Kuntze (1891), Revisio generum plantarum, 2, p. 871 Coriolus unicolor (Bulliard) Patouillard (1900), Essai taxonomique sur les familles et les genres des hyménomycètes, p. 94 Cerrena unicolor (Bulliard) Murrill (1903), The journal of mycology, 9(2), p. 91 (nom actuel) Daedaleopsis incana P. Karsten (1904) [1903-04], Öfversigt af Finska vetenskaps-societetens förhandlingar, 46(11), p. 4 Daedalea incana (P. Karsten) Saccardo & D. Saccardo (1905), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 17, p. 139 Antrodia incana (P. Karsten) P. Karsten (1911) [1909], Travaux de la Sous-Section de Troïtzkossawsk-Kiakhta, Section du pays d'Amour de la Société impériale Russe de géographie, 12(1-2), p. 110 Bulliardia grisea Lázaro Ibiza (1916), Revista de la real Academia de ciencias exactas, fiscicas y naturales de Madrid, 14, p. 841 Bulliardia nigrozonata Lázaro Ibiza (1916), Revista de la real Academia de ciencias exactas, fiscicas y naturales de Madrid, 14, p. 843 Bulliardia unicolor (Bulliard) Lázaro Ibiza (1916), Revista de la real Academia de ciencias exactas, fiscicas y naturales de Madrid, 14, p. 840 Daedalea lobata Velenovský (1922), Ceské houby, 4-5, p. 692 Daedalea grisea (Lázaro Ibiza) Saccardo & Trotter (1925), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 23, p. 449 Daedalea nigrozonata (Lázaro Ibiza) Saccardo & Trotter (1925), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 23, p. 450 Trametes versicolor f. argyracea (Persoon) Pilát (1939), Atlas des champignons de l'Europe, 3, Polyporaceae, p. 262 Trametes unicolor (Bulliard) Pilát (1939), Atlas des champignons de l'Europe, 3, Polyporaceae, p. 279 (nom. illegit.) Trametes unicolor f. latissima (Fries) Pilát (1939), Atlas des champignons de l'Europe, 3, Polyporaceae, p. 281 Phyllodontia unicolor (Bulliard) Bondartsev & Singer (1941), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 39(1), p. 59 Lenzites unicolor (Bulliard) G. Cunningham (1949), New Zealand Department of scientific and industrial research. Plant diseases division. Bulletin, 81, p. 21 -
26/01/2019Cerrena unicolorVaréiétés/formes-Cerrena unicolor f. irpicoides possède un hyménium nettement irpicoïde et est résupiné. Cerrena unicolor f. poroides dont la surface hyméniale est entièrement porée. Cerrena unicolor f. resupinata est complétement résupiné.-
26/01/2019Cerrena unicolorCommentairesAnnuel. Répandu mais peu fréquent. Remarques : Parasite très dévorant, surtout s'il trouve les conditions d'humidité, suffisantes ; pourriture blanche. On reconnaît surtout l'espèce à ses pores oblongs-linéaires, puis dédaléens, irpicoïdes , de couleur crème puis grisâtre, et à sa trame blanche pourvue d'une ligne noire sous la toison piléique. On reconnaît surtout l'espèce à ses pores oblongs-linéaires, puis dédaléens, irpicoïdes, de couleur crème puis grisâtre, et à sa trame blanche pourvue d'une ligne noire sous la toison piléique. -
26/01/2019Cerrena unicolorChapeau/Dessus DescriptionEtalé réfléchi, conchoïde, dimidié, 3-8 cm, imbriqué, villeux hérissé, sillonné-zoné, zone antérieure crème, ocre ou chamois, les autres plus claires, puis grisâtres à la fin glabrescentes et brunâtres.Chapeau étalé-réfléchi, conchoïde, dimidié, 3-8 cm, imbriqué, villeux hérissé, sillonné-zoné, zone antérieure crème, ocre ou chamois, les autres plus claires, puis grisâtres à la fin glabrescentes et brunâtres.-
26/01/2019Cerrena unicolorPores/Dessous DescriptionRarement arrondis, 0,25-0,5 mm, sinueux oblongs ou lineaires, à la fin labyrinthes, déchirés, blanc crème ou jaunâtres, puis grisâtres, à parois épaisses; tubes 2-3 mm de long, concolores à la chair, avec pruine blanc cendré à l'intérieur. Pores rarement arrondis, mesurant 0,25-0,5 mm de diamètre, sinueux oblongs ou lineaires, à la fin labyrinthes, déchirés, blanc crème ou jaunâtres, puis grisâtres, à parois épaisses ; tubes mesurant 2-3 mm de long, concolores à la chair, avec pruine blanc cendré à l'intérieur. -
26/01/2019Cerrena unicolorChair DescriptionMince, fibreuse-coriace, puis subéreuse, subligneuse, crème alutacé, avec une ligne noire, séparant la chair de la couche supérieure villeuse. Chair mince, fibreuse-coriace, puis subéreuse, subligneuse, crème alutacé, avec une ligne noire, séparant la chair de la couche supérieure villeuse. -
26/01/2019Cerrena unicolorSpores DescriptionElliptiques, lisses, hyalines, 4,5-5,5-(7) x 3-3,5 µm. I-. Basides clavées, 10-15-18-(25) x 3,5--5(6)µm, à 2 -4 stérigmates droits, grêles, longs de 4-4,5 µm. Trimitique : (1)- Hyphes génératrices à parois minces à épaisses, larges de 5-8 µm, bouclées. (2) -Hyphes squelettiques à parois épaisses, peu ramifiées, 3-7 µm. ( 3)- Hyphes conjonctives à parois épaisses, brièvement ramifiées, 2-5 µm. Elliptiques, lisses, hyalines, 4,5-5,5-(7) x 3-3,5 µm. I-. Basides clavées, 10-15-18-(25) x 3,5--5(6)µm, à 2 -4 stérigmates droits, grêles, longs de 4-4,5 µm. Système hyphal trimitique : A - Hyphes génératrices à parois minces à épaisses, larges de 5-8 µm, bouclées. B - Hyphes squelettiques à parois épaisses, peu ramifiées, larges de 3-7 µm. C - Hyphes conjonctives à parois épaisses, brièvement ramifiées, larges de 2-5 µm. -
26/01/2019Cerrena unicolorEcologie DescriptionSur feuillus vivants, troncs morts, souches et branches tombées, en particulier, Aesculus, Acer, Fagus Quercus. Sur feuillus vivants, troncs morts, souches et branches tombées, en particulier Aesculus spp. (marroniers), Acer spp. (érables), Fagus spp. (hêtres) et Quercus spp. (chênes). Parasite très dévorant, surtout s'il trouve les conditions d'humidité suffisantes, provoque une pourriture blanche. Annuel. Répandu mais peu fréquent. -
26/01/2019Coprinopsis kimuraeConfusions possibles-Coprinopsis picacea-
26/01/2019Coprinopsis kimuraeCommentairesTout au long de l'année. Rare. Ce coprin ressemble à C. picacea. --
26/01/2019Coprinopsis kimuraeChair DescriptionGris blanc sale, mince, odeur faible d'Heterobasidium annosum, saveur douce.Gris blanc sale, mince. Odeur faible d'Heterobasidium annosum. Saveur douce.-
26/01/2019Coprinopsis kimuraeEcologie DescriptionSur paille de riz, sur textiles humides et moisis, sur nattes de coco, dans les maisons (caves).Cette récolte a été obtenue sur un tas de compost composé uniquement de bouses de vaches dans une stabulation de vaches laitières.Sur paille de riz, sur textiles humides et moisis, sur nattes de coco, dans les maisons (caves). Cette récolte a été obtenue sur un tas de compost composé uniquement de bouses de vaches dans une stabulation de vaches laitières. Toute l'année. Rare.-
26/01/2019Coprinopsis picaceaSpores DescriptionMesurant 13-18 x 9-12 µm.Spores mesurant 13-18 x 9-12 µm.-
26/01/2019Coprinopsis picaceaConfusions possibles-Coprinopsis kimurae sur diverses fibres végétales, il est plus petit et plus clair.-
26/01/2019Coprinopsis picaceaCommentairesTrès déliquescent. --
26/01/2019Coprinopsis picaceaChair Description-Très déliquescent. -
26/01/2019Coprinopsis picaceaStipe DescriptionFloconneux à base un peu renfléeStipe floconneux à base un peu renflée.-
26/01/2019Coprinopsis picaceaSpores Description13-18 x 9-12 µmMesurant 13-18 x 9-12 µm.-
26/01/2019Coprinopsis picaceaEcologie DescriptionDans les bois de feuillus, surtout hêtresDans les bois de feuillus, surtout sous Fagus spp. (hêtres).-
26/01/2019Strobilurus esculentusConfusions possiblesStrobilurus griseus a le chapeau de couleur grise et ses cystides sont arrondies à paroi mince et non métachromatiques.Strobilurus griseus a le chapeau de couleur griseâtre et ses cystides sont arrondies à paroi mince et non métachromatiques.-
26/01/2019Strobilurus esculentusNoms françaisCollybie des cônes d’épicéaCollybie des cônes d’épicéa ; Collybie comestible-
26/01/2019Strobilurus esculentusConfusions possiblesStrobilurus griseus a le chapeau de couleur grise.Strobilurus griseus a le chapeau de couleur grise et ses cystides sont arrondies à paroi mince et non métachromatiques.-
26/01/2019Morchella spongiolaConfusions possibles-Morchella dunensis-
26/01/2019Cortinarius harcynicusNoms françaisCortinaire du Hartz, de la Forêt-NoireCortinaire du Hartz, Cortinaire de la Forêt-Noire-
26/01/2019Cortinarius harcynicusConfusions possiblesProche de Cortinarius violaceus qui pousse sous feuillus et qui a des spores plus étroites.Cortinarius violaceus pousse sous feuillus et a des spores plus étroites.-
26/01/2019Cortinarius harcynicusCommentairesVoir J. Melot, in Cortinarius, Flora photographica, 3ème partie, p. 18 (1994) pour l'orthographe de l’adjectif spécifique « harcynicus » ou « hercynicus »Voir J. Melot, in Cortinarius, Flora photographica, 3ème partie, p. 18 (1994) pour l'orthographe de l’adjectif spécifique «harcynicus» ou «hercynicus»-
26/01/2019Cortinarius harcynicusChapeau Saveur cuticule-Douce-
26/01/2019Cortinarius harcynicusChapeau Description5-9 x 12 cm, arrondi puis déployé-aplani, parfois largement mamelonné, feutré-squamuleux, violet intense et foncé au début, puis un peu plus clair, souvent gris-noirâtre à la fin. Chapeau mesurant 5-9 x 12 cm, arrondi puis déployé-aplani, parfois largement mamelonné, feutré-squamuleux, violet intense et foncé au début, puis un peu plus clair, souvent gris-noirâtre à la fin. -
26/01/2019Cortinarius harcynicusChair DescriptionViolette, un peu plus pâle dans le chapeau et à la base du stipe.Chair de couleur violette, un peu plus pâle dans le chapeau et à la base du stipe. Odeur de bois de cèdre. Goût de terre métallique.-
26/01/2019Cortinarius harcynicusLames DescriptionMoyennement serrées à subdistantes (avec l'âge), violet foncé, puis brun purpuracé à brun noirâtre. Lames moyennement serrées à subdistantes (avec l'âge), violet foncé, puis brun purpurin à brun noirâtre. -
26/01/2019Cortinarius harcynicusStipe Description6-12 x 1-2 cm, a base claviforme, violet, avec des restes de mycélium cotonneux d'un violet marqué. Voile fibrilleux, grisâtre.Stipe mesurant 6-12 x 1-2 cm, à base claviforme, violet, avec des restes de mycélium cotonneux d'un violet marqué. Voile fibrilleux, grisâtre.-
26/01/2019Cortinarius harcynicusSpores Description11-13,5 x (7,5)6-9 µm, ellipsoïdes trapues à subglobuleuses, fortement verruqueuses. Spores mesurant 11-13,5 x (7,5)6-9 µm, ellipsoïdes trapues à subglobuleuses, fortement verruqueuses. -
25/01/2019Beenakia mediterraneaSynonymesSarcodon mediterraneus A. Ortega & Contu (1991) [1990], Boln Soc. Micol. Madrid 15 p. 149 (Basionyme) Beenakia mediterranea (A. Ortega & Contu) Borgarino, P.-A. Moreau & F. Rich. (2006) [2005], Bull. Soc. mycol. Fr. volume 121(3 & 4) p. 190 (nom actuel)Sarcodon mediterraneus A. Ortega & Contu (1991) [1990], Boln Soc. Micol. Madrid 15 p. 149 (Basionyme) Beenakia mediterranea (A. Ortega & Contu) Borgarino, P.-A. Moreau & F. Rich. (2006) [2005], Bull. Soc. mycol. Fr. volume 121(3 & 4) p. 190 (nom actuel)-
25/01/2019Baeospora myosuraVaréiétés/formesBaeospora myosura var. varicosa a le chapeau de couleur plus foncée et le pied brun-noirâtre.Baeospora myosura f. varicosa a le chapeau de couleur plus foncée et le pied brun-noirâtre.Statut
25/01/2019Baeospora myosuraVaréiétés/formes-Baeospora myosura var. varicosa a le chapeau de couleur plus foncée et le pied brun-noirâtre.-
25/01/2019Baeospora myosuraCommentairesOdeur de moisi.--
25/01/2019Baeospora myosuraChair Description-Odeur de moisi.-
25/01/2019Baeospora myosuraEcologie DescriptionSur cônes de pins ou épicéas.Sur cônes de Pinus spp. (pins) ou Picea spp. (épicéas). Toute l'année, mais plus fréquent en en fin d'automne jusqu'au printemps. Fréquent.-
25/01/2019Clavulinopsis corniculataVaréiétés/formes-Clavulinopsis corniculata f. simplex est pas ou peu ramifiée.-
25/01/2019Clavulinopsis corniculataCommentairesGrégaire, en touffes. Peu courant. En automne, ( Octobre-Novembre ).--
25/01/2019Clavulinopsis corniculataCarpophore DescriptionCorps fructifère jaune d'oeuf à jaune ochracé, tronc grêle, plus pâle, bientôt divisé en rameaux dichotomes, 2-3 fois bifurqués , ou en bois de cerf, ou en candélabre, extrémités recourbées en croissant. Buisson ramifié peu charnu de 1.5 à 6 (8) cm de hauteur et 0.5 à 4 cm de largeur. Egalement, tronc allongé dilaté au sommet en rameaux courts, fasciés, subdigités. Dernières ramifications en U. Buissons grêles ou denses. Corps fructifère jaune d’œuf à jaune ochracé, tronc grêle, plus pâle, bientôt divisé en rameaux dichotomes, bifurqués 2-3 fois, en bois de cerf ou en candélabre, extrémités recourbées en croissant ; buisson ramifié peu charnu de 1.5-6(-8) cm de hauteur et 0.5-4 cm de largeur, grêles ou denses ; tronc allongé dilaté au sommet en rameaux courts, fasciés, subdigités ; dernières ramifications en U. -
25/01/2019Clavulinopsis corniculataChair DescriptionChair tenace et ferme. Odeur de farine constante, rarement faible, saveur amère.Chair tenace et ferme. Odeur de farine constante, rarement faible. Saveur amère.-
25/01/2019Clavulinopsis corniculataStipe Description 0,7-2,5 x 0,3-0,4 cm, jaune comporte un important coton mycélien.Stipe mesurant 0,7-2,5 x 0,3-0,4 cm, jaune comporte un important coton mycélien.-
25/01/2019Clavulinopsis corniculataSpores DescriptionHyalines, globuleuses, apiculées à la base, 4,5-7 x 5-6,5µm, 1- guttulées. Basides 50-60 x 8-9µm, à 2-4 stérigmates droits, longs de 6-8µm. Hyphes 3-8 µm, assez régulières, parallèles, non cohérentes. Spores hyalines, globuleuses, apiculées à la base, mesurant 4,5-7 x 5-6,5 µm, uniguttulées. Basides 50-60 x 8-9µm, à 2-4 stérigmates droits, longs de 6-8µm. Hyphes mesurant 3-8 µm, assez régulières, parallèles, non cohérentes. -
25/01/2019Clavulinopsis corniculataEcologie DescriptionDans l'herbe des prairies, des prés, ou dans les forêts de feuillus, les bois moussus, Dans l'herbe des prairies, des prés, dans les forêts de feuillus ou les bois moussus. Grégaire, en touffes. Octobre-novembre. Peu fréquent.-
25/01/2019Clavulinopsis helvolaVaréiétés/formesClavulinopsis helvola f. geoglossoides est en forme de massue.Clavulinopsis helvola f. geoglossoides est en forme de massue un peu aplatie et sillonnée longitudinalement.-
25/01/2019Clavulinopsis helvolaCarpophore DescriptionFructification filiforme ou étroitement clavée, le plus souvent ondulée, tordue ou torsadée, 10-60 x 1,5-4 mm, cylindrique, + ou - arrondie ( à peu près aplatie et sillonnée longitudinalement dans la variété geoglossoides ( Corner ) . Surface lisse ou faiblement inégale, jaune d'oeuf mais plus pâle vers la base ; extrémités pointues, non ramifiées, ou , plus rarement avec une seule fourche. Pleine.Fructification filiforme ou étroitement clavée, le plus souvent ondulée, tordue ou torsadée, 10-60 x 1,5-4 mm, cylindrique, ± arrondie ; surface lisse ou faiblement inégale, jaune d’œuf mais plus pâle vers la base ; extrémités pointues, non ramifiées, ou plus rarement avec une seule fourche.-
25/01/2019Clavulinopsis helvolaHyménophore DescriptionHyménium s'étalant sur l'ensemble à l'exception d'une zone + ou -nette sur le pied qui est plus pâle.Hyménium s'étalant sur l'ensemble à l'exception d'une zone nette sur le pied qui est plus pâle.-
25/01/2019Clavulinopsis helvolaChair DescriptionJaune pâle, fibreuse et ferme, odeur insignifiante , douce, saveur indistincte.Chair de couleur jaune pâle, fibreuse et ferme, pleine. Odeur insignifiante, douce. Saveur indistincte.-
25/01/2019Clavulinopsis helvolaSpores DescriptionLargement elliptiques à arrondies, ornées de grossières verrues obtuses, uniguttulées, hyalines, ( ou faiblement jaunes ) 4-7 x 4-5,5 µm, ( sans les verrues ). Basides étroitement clavées, bi ou tétrasporiques, bouclées. Pas de cystide. Monomitique : Hypes larges , bouclées.Spores largement elliptiques à arrondies, ornées de grossières verrues obtuses, uniguttulées, hyalines, (ou faiblement jaunes), mesurant 4-7 x 4-5,5 µm (sans les verrues). Basides étroitement clavées, 2-4-sporiques, bouclées. Pas de cystide. Système hyphal monomitique : A - Hyphes larges, bouclées.-
25/01/2019Clavulinopsis helvolaVaréiétés/formes-Clavulinopsis helvola f. geoglossoides est en forme de massue.-
25/01/2019Clavulinopsis helvolaCommentairesIsolé, plus rarement fasciculé, souvent grégaire. Rare. Eté-automne.--
25/01/2019Clavulinopsis helvolaEcologie DescriptionPousse dans la mousse, l'herbe, dans les prés moussus des forêts de feuillus, les pelouses.Pousse dans la mousse, l'herbe, dans les prés moussus des forêts de feuillus, les pelouses. Isolé, plus rarement fasciculé, souvent grégaire. Eté-automne. Rare. -
25/01/2019Hygrocybe mucronellaVaréiétés/formes-Hygrocybe mucronella var. mite a une saveur douce. Hygrocybe mucronella f. siccipes-
25/01/2019Hygrocybe mucronellaCommentairesChapeau submameloné. Saveur fortement amarescente.--
25/01/2019Hygrocybe mucronellaChapeau Description-Chapeau submamelonné.-
25/01/2019Hygrocybe mucronellaChair Description-Saveur fortement amarescente.-
25/01/2019Gliophorus laetusVaréiétés/formesHygrocybe laeta var. pseudopsittacina a la marge du chapeau verdâtre et le stipe olive au sommet.Gliophorus laetus f. pseudopsittacinus a la marge du chapeau verdâtre et le stipe olive au sommet. Gliophorus laetus f. griseopallidus Gliophorus laetus f. curtipes-
25/01/2019Mycetinis alliaceusVaréiétés/formes-Mycetinis alliaceus f. subtilis-
25/01/2019Mycetinis alliaceusCommentairesTrès forte odeur d'ail. Sous hêtres.--
25/01/2019Mycetinis alliaceusChapeau Couleur-Brun, Crème-
25/01/2019Mycetinis alliaceusChair Description-Coriace. Reviviscent. Odeur d'ail très forte.-
25/01/2019Mycetinis alliaceusLames Couleur-Blanc, Crème-
25/01/2019Mycetinis alliaceusStipe Couleur-Brun, Noir-
25/01/2019Mycetinis alliaceusStipe Anneau-Non-
25/01/2019Mycetinis alliaceusEcologie Description-Sur les débris végétaux de Fagus sylvatica (hêtre commun), tels que les branches et les feuilles. Tendance planitiaire. Fréquent.-
25/01/2019Boletus edulisNoms françaisCèpe de BordeauxCèpe de Bordeaux ; Cèpe comestible ; Gros pied-
25/01/2019Boletus edulisVaréiétés/formesBoletus edulis subsp. trisporus possède des basides trisporiques. Boletus edulis f. albus = Boletus persoonii est entièrement blanc. Boletus edulis f. arcticus, plus petit, plus pâle, pousse sous les bouleaux nains (Betula nana). Boletus edulis f. citrinus = Boletus venturii a le chapeau de couleur jaune citrin. Boletus edulis f. roseipes possède des tons nettement rosés sur le pied. Boletus edulis var. arenarius diffère par son stipe clavé diforme, sous pin, sabulicole. Boletus edulis var. betulicola = Boletus betulicola, au chapeau gris et au stipe pâle possède un réseau limité à la partie sommitale et pousse de préférence sous bouleau (Betula). Boletus edulis var. clavipes d'origine américaine mais déjà retrouvé en Europe est de couleur plus chaude, jaune orangé à la marge et possède des couleurs roussâtres à la base du pied. Boletus edulis var. grandedulis, variété américaine de grande stature, développe des pores de couleur brune à cannelle, pousse sous Pinus muricata. Boletus edulis var. pusteriensis a un chapeau brun et des pores jaunes à léger bleuissement. Boletus edulis var. quercicola = Boletus quercicola, de couleur plus jaune pousse sous les chênes (Quercus). Boletus edulis subsp. trisporus possède des basides trisporiques. Boletus edulis var. arenarius diffère par son stipe clavé diforme, sous pin, sabulicole. Boletus edulis var. betulicola = Boletus betulicola, au chapeau gris et au stipe pâle possède un réseau limité à la partie sommitale et pousse de préférence sous bouleau (Betula). Boletus edulis var. clavipes d'origine américaine mais déjà retrouvé en Europe est de couleur plus chaude, jaune orangé à la marge et possède des couleurs roussâtres à la base du pied. Boletus edulis var. grandedulis, variété américaine de grande stature, développe des pores de couleur brune à cannelle, pousse sous Pinus muricata. Boletus edulis var. pusteriensis a un chapeau brun et des pores jaunes à léger bleuissement. Boletus edulis var. quercicola = Boletus quercicola, de couleur plus jaune pousse sous les chênes (Quercus). Boletus edulis f. albus = Boletus persoonii est entièrement blanc. Boletus edulis f. arcticus, plus petit, plus pâle, pousse sous les bouleaux nains (Betula nana). Boletus edulis f. citrinus = Boletus venturii a le chapeau de couleur jaune citrin. Boletus edulis f. fulvomaculatus = Boletus fulvomaculatus possède un chapeau plus clair taché de brun ou de roux. Boletus edulis f. roseipes possède des tons nettement rosés sur le pied.-
25/01/2019Boletus edulisSpores DescriptionSpores fusiformes elliptiques, mesurant 13-18 x 4-6 µm. Sporée jaun-olive. Basides clavées, (2-)4-sporiques (3-sporiques chez Boletus edulis subsp. trisporus), mesurant 35-45 x 6-9 μm. Cheilocystides fusiformes. Caulocystides présentes sur le réseau du pied, similaire aux cheilocystides. Revêtement piléique constitué d'hyphes enchevêtrées faiblement gélifiées.Spores fusiformes elliptiques, mesurant 13-18 x 4-6 µm. Sporée jaune-olive. Basides clavées, (2-)4-sporiques (3-sporiques chez Boletus edulis subsp. trisporus), mesurant 35-45 x 6-9 μm. Cheilocystides fusiformes. Caulocystides présentes sur le réseau du pied, similaire aux cheilocystides. Revêtement piléique constitué d'hyphes enchevêtrées faiblement gélifiées.-
25/01/2019Boletus fulvomaculatusComestibilité-Bon comestible-
25/01/2019Pluteus umbrosusConfusions possibles-Pluteus pusillulus possède un chapeau qui ne dépasse guère 20 mm et son stipe est nu ou presque.-
25/01/2019Pluteus umbrosusVaréiétés/formes-Pluteus umbrosus f. albus est de couleur intégralement blanche.-
25/01/2019Pluteus umbrosusCommentairesCette espèce est inconfondable : son chapeau est couvert d'un velours brun, l'arête de ses lames sont colorées et son stipe est ornée de squamules brunes. Néanmoins, Pluteus pusillulus présente presque les mêmes caractères : son chapeau ne dépasse guère 20 mm et son stipe est nu ou presque. A noter qu'il existe une var. albusCette espèce est facile à identifier : son chapeau est couvert d'un velours brun, l'arête de ses lames sont colorées et son stipe est ornée de squamules brunes. -
25/01/2019Pluteus umbrosusChapeau Description30-80 (110) mm de diamètre, conique campanulé au début, puis convexe à étalé et légèrement umboné ; surface ornée de squames fibrilleuses brun foncé sur fond crème à brun clair, dressées et brun-noir au centre, marge aigüe et longtemps infléchie et quelque peu débordante.Chapeau mesurant 30-80(-110) mm de diamètre, conique campanulé au début, puis convexe à étalé et légèrement umboné ; surface ornée de squames fibrilleuses brun foncé sur fond crème à brun clair, dressées et brun-noir au centre, marge aigüe et longtemps infléchie et quelque peu débordante.-
25/01/2019Pluteus umbrosusChair DescriptionBlanchâtre, brune sous la cuticule, mince.Chair blanchâtre, brune sous la cuticule, mince.-
25/01/2019Pluteus umbrosusLames DescriptionLibres, larges, d'abord blanches puis brun-rose ; arête floconneuse brun-noir.Lames libres, larges, d'abord blanches puis brun-rose ; arête floconneuse brun-noir.-
25/01/2019Pluteus umbrosusStipe Description30-90 x 4-10 mm, cylindrique, parfois légèrement épaissi vers la base, plein puis farci creux ; surface blanchâtre au début, puis entièrement ornée de fines squamules brunes sur fond crème à brun clair.Stipe mesurant 30-90 x 4-10 mm, cylindrique, parfois légèrement épaissi vers la base, plein puis farci creux ; surface blanchâtre au début, puis entièrement ornée de fines squamules brunes sur fond crème à brun clair.-
25/01/2019Pluteus umbrosusSpores Description5,6-7,3 x 4,4-5,7 µm, largement ellipsoïdales à subsphériques, lisses, hyalines. Nombreuses cheilocystides ventrues à pigmentation brune, 30-100 x 11-28 µm. Pleurocystides fusiformes à lagéniformes, 50-80 x 15-25 µmSpores mesurant 5,6-7,3 x 4,4-5,7 µm, largement ellipsoïdales à subsphériques, lisses, hyalines. Nombreuses cheilocystides ventrues à pigmentation brune, mesurant 30-100 x 11-28 µm. Pleurocystides fusiformes à lagéniformes, mesurant 50-80 x 15-25 µm-
25/01/2019Pluteus romelliiVaréiétés/formes-Pluteus romellii f. luteoalbus Pluteus romellii f. albus-
25/01/2019Strobilurus esculentusConfusions possibles-Strobilurus griseus a le chapeau de couleur grise.-
25/01/2019Strobilurus esculentusVaréiétés/formesStrobilurus esculentus var. griseus a le chapeau de couleur grise.--
25/01/2019Psathyrella orbitarumSynonymes Psathyrella atomata ss. Ricken (1913) , Die Blätterpilze, p. 265, pl. 68, fig. 5 Psathyra prona ss. J.E. Lange (1936) , Dansk botanisk arkiv, 9(4), p.16 Drosophila orbitarum Romagnesi (1952) , Bulletin mensuel de la Société linnéenne de Lyon, 21, p. 152 (Basionyme) Psathyrella orbitarum (Romagnesi) M.M. Moser (1967) , Kleinen kryptogamenflora von mitteleuropa, band 2b/2, Edn 3, p. 215 Psathyrella prona f. orbitarium (Romagnesi) Kits van Waveren (1985) , Persoonia, supplement volume 2, p. 88, 282 (nom actuel) Psathyrella atomata ss. Ricken (1913), Die Blätterpilze, p. 265, pl. 68, fig. 5 Psathyra prona ss. J.E. Lange (1936), Dansk botanisk arkiv, 9(4), p.16 Drosophila orbitarum Romagnesi (1952), Bulletin mensuel de la Société linnéenne de Lyon, 21, p. 152 (Basionyme) Psathyrella orbitarum (Romagnesi) M.M. Moser (1967), Kleinen kryptogamenflora von mitteleuropa, band 2b/2, Edn 3, p. 215 Drosophila orbitarum pseudovar. bisporiger Romagn. (1975), Bull. trimest. Soc. mycol. Fr. 91 volume 2 p. 207 Psathyrella prona f. orbitarum (Romagnesi) Kits van Waveren (1985), Persoonia, supplement volume 2, p. 88, 282 (nom actuel) -
25/01/2019Psathyrella orbitarumVaréiétés/formes-Psathyrella orbitarum f. bisporigera possède des basides bisporiques.-
25/01/2019Porpolomopsis calyptriformisVaréiétés/formes-Porpolomopsis calyptriformis f. nivea est de couleur entièrement blanche.-
25/01/2019Porpolomopsis calyptriformisCommentairesLa f. alba est toute blanche. --
25/01/2019Lepiota cristataVaréiétés/formes-Lepiota cristata f. exannulata est dépourvue d'anneau. Lepiota cristata f. pallidior est de couleur plus pâle.-
25/01/2019Lepiota cristataCommentairesForte odeur vireuse acidulée.--
25/01/2019Lepiota cristataChapeau Description1-7 cm, tout couvert d'écailles concentriques de couleur variable, blanchâtres, ochracées, brun orangé, brun rouge à noirâtres sur fond blanchâtre.Chapeau mesurant 1-7 cm de diamètre, tout couvert d'écailles concentriques de couleur variable, blanchâtres, ochracées, brun orangé, brun rouge à noirâtres sur fond blanchâtre.-
25/01/2019Lepiota cristataChair Descriptionblanchâtre.Chair blanchâtre, immuable. odeur vireuse acidulée forte.-
25/01/2019Lepiota cristataStipe Description3-8 x 0,2-0,5 cm, blanc puis rosé ; anneau ample et blanc, fragile et restant souvent suspendu au bord du chapeau.Stipe mesurant 3-8 x 0,2-0,5 cm, blanc puis rosé ; anneau ample et blanc, fragile et restant souvent suspendu au bord du chapeau.-
25/01/2019Lepiota cristataSpores Description6-8 x 3-4 µm, à éperon rarement prononcé.Spores mesurant 6-8 x 3-4 µm, à éperon rarement prononcé.-
25/01/2019Lepiota cristataEcologie DescriptionEn forêt, lisières, taillis , sur sol souvent enrichi en azote..En forêt, lisières, taillis, sur sol souvent enrichi en azote.-
25/01/2019Lactifluus albivellusComestibilité-Sans intérêtA transférer dans le genre Lactifluus
25/01/2019Kuehneromyces mutabilisVaréiétés/formesKuehneromyces mutabilis var. major est une forme de grande taille.Kuehneromyces mutabilis f. major est une forme de grande taille.-
25/01/2019Fomes fomentariusVaréiétés/formesFomes fomentarius fo. inzengae se caractérise par son aspect très pâle, blanchâtre à crème ochracé.Fomes fomentarius f. inzengae se caractérise par son aspect très pâle, blanchâtre à crème ochracé.-
25/01/2019Cortinarius decipiensVaréiétés/formes-Cortinarius decipiens f. fraternus (= Cortinarius fraternus) Cortinarius decipiens f. rickenianus (= Cortinarius rickenianus)-
25/01/2019Cortinarius decipiensCommentaires C. decipiens est caractérisé par ses carpophores élancés brun-gris, son chapeau foncé au centre, la coloration violette légère du sommet de son stipe et par son habitat sous feuillus, dans les forêts humides. Cortinarius decipiens est caractérisé par ses carpophores élancés brun-gris, son chapeau foncé au centre, la coloration violette légère du sommet de son stipe et par son habitat sous feuillus, dans les forêts humides. -
25/01/2019Cortinarius lucorumRéférencesReumaux IX pl. 258 f. 419 ; Tartarat p. 169 ; Eyssartier et Roux p. 776Reumaux IX pl. 258 f. 419 ; Tartarat p. 169 ; Eyssartier et Roux p. 776 ; Persoonia 39 pp. 175-200-
25/01/2019Cortinarius lucorumVaréiétés/formes-Cortinarius lucorum f. circumvelatus (= Cortinarius circumvelatus)-
25/01/2019Cortinarius lucorumCommentairesEspèce caractérisée, hormis l'habitat, par ses coloratIons violettes.Espèce caractérisée, hormis l'habitat, par ses colorations violettes.-
25/01/2019Cortinarius lucorumChapeau Description4-10 cm, subhémisphérique, puis convexe à bord longtemps enroulé, rarement mamelonné, clair et comme micacé chez les jeunes, marbré de fibrilles innées et de veinules hygrophanes, gris jaunâtre à gris-violet, parfois brun pourpré, puis brun-jaune à partir du centre, fonçant dans les meurtrissures. Voile laissant une couronne feutrée le long de la marge ou des lambeaux. Chapeau mesurant 4-10 cm, subhémisphérique, puis convexe à bord longtemps enroulé, rarement mamelonné, clair et comme micacé chez les jeunes, marbré de fibrilles innées et de veinules hygrophanes, gris jaunâtre à gris-violet, parfois brun pourpré, puis brun-jaune à partir du centre, fonçant dans les meurtrissures. Voile laissant une couronne feutrée le long de la marge ou des lambeaux. -
25/01/2019Cortinarius lucorumChair DescriptionCompacte, grisâtre pâle à violet clair, brun-jaune à partir de la base et avec l'âge.Chair compacte, grisâtre pâle à violet clair, brun-jaune à partir de la base et avec l'âge.-
25/01/2019Cortinarius lucorumLames DescriptionDistantes, épaisses, nettement émarginees, violet clair à gris lilacin (fonçant à la trituration), à arête parfois plus claire. Lames distantes, épaisses, nettement émarginées, violet clair à gris lilacin (fonçant à la trituration), à arête parfois plus claire. -
25/01/2019Cortinarius lucorumStipe Description4-9 x 0,8-1.8 cm, égal à légèrement dilaté à la base, dur, fibrilleux, grisâtre pâle, souvent violet au sommet, brun jaunâtre avec l'âge. Voile grisâtre pâle, fonçant un peu, feutré, laissant des zones apprimées et formant à la base une courte gaine, puis réduit à des fibrilles. Stipe mesurant 4-9 x 0,8-1.8 cm, égal à légèrement dilaté à la base, dur, fibrilleux, grisâtre pâle, souvent violet au sommet, brun jaunâtre avec l'âge. Voile grisâtre pâle, fonçant un peu, feutré, laissant des zones apprimées et formant à la base une courte gaine, puis réduit à des fibrilles. -
25/01/2019Cortinarius lucorumSpores Description8-10 x 5-6 µm, ellipsoïdes, plutôt trapues, à ornementation saillante et grossièreSpores mesurant 8-10 x 5-6 µm, ellipsoïdes, plutôt trapues, à ornementation saillante et grossière.-
25/01/2019Cortinarius lucorumEcologie DescriptionSous peupliers, surtout P. tremula, habituellement sur des sols herbus ou parmi les feuilles mortes sur des terrains sédimentaires.Sous peupliers, surtout Populus tremula (tremble), plus rarement sous Salix spp. (saules), Tsuga spp. (tsugas) et Picea spp. (épicéas), habituellement sur des sols herbus ou parmi les feuilles mortes sur des terrains sédimentaires.-
25/01/2019Cortinarius casimiriVaréiétés/formes-Cortinarius casimiri f. subsertipes (= Cortinarius subsertipes)-
25/01/2019Amanita citrinaVaréiétés/formesAmanita citrina f. alba est toute blanche, mais peut avoir des reflets citrins avec l'âge et la sécheresse. Amanita citrina f. crassior est plus imposante et plus massive, est de couleur crème-citrin, est plus tardive et pousse sous Pinus pinaster (pin maritime) dans les zones dunaires littorales. Amanita citrina f. carneifolia dont les lames et/ou la sporée sont de couleur rose. Amanita citrina f. alba est toute blanche, mais peut avoir des reflets citrins avec l'âge et la sécheresse. Amanita citrina f. crassior est plus imposante et plus massive, est de couleur crème-citrin, est plus tardive et pousse sous Pinus pinaster (pin maritime) dans les zones dunaires littorales. Amanita citrina f. carneifolia dont les lames et/ou la sporée sont de couleur rose. Amanita citrina f. brunneoverrucosa possède un voile général brun.-
25/01/2019Hydnellum aurantiacumNoms françaisHydnelle orangé.Hydne orangé-
25/01/2019Hydnellum aurantiacumConfusions possibles-Hydnellum auratile-
25/01/2019Hydnellum aurantiacumCommentairesIsolés ou en groupes. Pas rare à la fin de l'été et en automne. Remarques : Confusion possible avec Hydnellum auratile. --
25/01/2019Hydnellum aurantiacumEcologie DescriptionDans les forêts de conifères, dans la litière des aiguilles, sur terre et parfois sur souches, également en forêts mixtes des régions montagnardes ou subalpines, quelquefois mais rarement en plaine.Dans les forêts de conifères, dans la litière des aiguilles, sur terre et parfois sur souches, également en forêts mixtes des régions montagnardes ou subalpines, quelquefois mais rarement en plaine. Isolés ou en groupes. Eté-automne. Assez fréquent.-
24/01/2019Strobilurus esculentusVaréiétés/formesLa var. griseus a le chapeau de couleur grise.Strobilurus esculentus var. griseus a le chapeau de couleur grise.-
24/01/2019Strobilurus esculentusChair DescriptionTrès mince, blanche, odeur faible à fongique, saveur douce.Très mince, blanche, immuable. Odeur faible à fongique. Saveur douce.-
24/01/2019Strobilurus esculentusStipe DescriptionCylindrique, ondulé, élastique, lisse, avec une faible pruine blanche, 20-50 x 1-2,5 mm de diamètre, brun jaunâtre, sommet plus clair, base ocre claire à ocre rougeâtre, feutrée de cordons mycèliens, rhizoïdes, isolés à grégaires.Stipe cylindrique, ondulé, élastique, lisse, avec une faible pruine blanche, mesurant 20-50 x 1-2,5 mm de diamètre, brun jaunâtre, sommet plus clair, base ocre claire à ocre rougeâtre, feutrée de cordons mycéliens, rhizoïdes, isolés à grégaires.-
24/01/2019Strobilurus esculentusSpores DescriptionElliptiques, lisses, hyalines, (4,5)5-6(7,5) x 3-3,5(4). Sporée crème blanchâtre. Basides cylindriques clavées, tétrasporiques non bouclées. Cystides ventrues. Hyphes cloisonnées, non bouclées. Les cystides sont à parois épaisses.Spores elliptiques, lisses, hyalines, mesurant (4,5-)5-6(-7,5) x 3-3,5(-4). Sporée crème blanchâtre. Basides cylindriques clavées, tétrasporiques, non bouclées. Cystides ventrues, à paroi épaisse. Hyphes cloisonnées, non bouclées.-
24/01/2019Strobilurus esculentusEcologie DescriptionSur cônes enfouis de Picea (épicéa). Fréquent dans les pessières, aux endroits humides. Fréquent. Au printemps, plus rarement à l'automne. Sur cônes enfouis de Picea spp. (épicéas). Fréquent dans les pessières, aux endroits humides. Généralement au printemps, plus rarement à d'autres moments de l'année.-
24/01/2019Epichloe typhinaCommentairesL'écriture correcte du genre est : Epichloë. Il s'avère que le traditionnel Epichloë typhina est un agrégat d'espèces monophages.Une variante orthographique est également souvent utilisée : Epichloë. Il s'avère que le traditionnel Epichloë typhina est un agrégat d'espèces monophages. Les espèces du genre Epichloë sont fréquentes, mais les voir fructifier de manière sexuée est rare.-
24/01/2019Epichloe typhinaNoms français-Quenouille des massettes-
24/01/2019Epichloe sylvaticaNoms français-Quenouille du brachypode des bois-
24/01/2019Epichloe poaeNoms français-Quenouille des pâturins-
24/01/2019Epichloe clarkiiNoms françaisQuenouile de l'houlqueQuenouille de l'houlque-
24/01/2019Epichloe glyceriaeNoms français-Quenouille des glycéries-
24/01/2019Epichloe festucaeEcologie DescriptionSur Festuca rubra (fétuque rouge), Rostraria cristata (Fausse fléole), Schenodorus giganteus () et Schenodorus pratensis (fétuque des prés).Sur Festuca rubra (fétuque rouge), Rostraria cristata (fausse fléole), Schenodorus giganteus et Schenodorus pratensis (fétuque des prés).-
24/01/2019Epichloe festucaeNoms français-Quenouille du fétuque-
24/01/2019Epichloe clarkiiNoms français-Quenouile de l'houlque-
24/01/2019Epichloe bromicolaNoms français-Quenouille du brome dressé-
24/01/2019Epichloe baconiiNoms français-Quenouille des agrostides-
24/01/2019Epichloe typhinaCommentairesL'écriture correcte du genre est Epichloë. Il s'avère que le traditionnel Epichloë typhina est un agrégat d'espèces monophages.Une variante orthographique est également souvent utilisée : Epichloë. Il s'avère que le traditionnel Epichloë typhina est un agrégat d'espèces monophages.-
24/01/2019Phaeobotryosphaeria visciEcologie DescriptionSur rameaux de Viscum albumSur rameaux, feuilles et fruits de Viscum album (gui). Toute l'année. Fréquent.-
24/01/2019Epichloe typhinaCommentairesL'écriture correcte du genre est EpichloëL'écriture correcte du genre est Epichloë. Il s'avère que le traditionnel Epichloe typhina est aggrégat d'espèces monophages.-
24/01/2019Epichloe typhinaCommentairesRare. En été. L'écriture correcte du genre est EpichloëL'écriture correcte du genre est Epichloë-
24/01/2019Epichloe typhinaEcologie DescriptionSur plantes, rarement sur fleurs. Plus spécialement sur tiges vivantes d'herbes diverses. Sujets souvent infectés : Agrostis, Bromus, Dactylis, Festuca, Holcus, Phleum et Poa.Sur Anthoxanthum odoratum (flouve odorante), Brachypodium phoenicoides, Brachypodium pinnatum, Helictochloa adsurgens, Helictochloa pratensis (avoine des prés), Phleum pratense (fléole des prés), Piptatherum virescens, Poa spp. (pâturins) et Typha spp. (massettes). Eté. Rare.-
24/01/2019Erysiphe aduncaApothécie DescriptionCléistothèces sphériques, brun ; 30-110 appendices, disposés de manière équatoriale ; apex unciné-circiné.Cléistothèce sphérique, brun ; 30-110 appendices, disposés de manière équatoriale ; apex unciné-circiné.-
24/01/2019Erysiphe aduncaSpores Longueur en µm1-2--
24/01/2019Erysiphe aduncaTaille en cm1-2--
24/01/2019Erysiphe vernalisSpores Longueur en µm1-2--
24/01/2019Erysiphe vernalisTaille en cm1-2--
24/01/2019Erysiphe necatorSpores Longueur en µm1-2--
24/01/2019Erysiphe necatorTaille en cm1-2--
24/01/2019Erysiphe geraniacearumSpores Longueur en µm1-2--
24/01/2019Erysiphe geraniacearumTaille en cm1-2--
24/01/2019Erysiphe polygoniSpores Longueur en µm1-2--
24/01/2019Erysiphe polygoniTaille en cm1-2--
24/01/2019Neolentinus adhaerensChair DescriptionChair amarescente. Odeur agréable de résine mêlées à celle de champignon.Chair amarescente. Odeur agréable de résine mêlée à celle de champignon.-
24/01/2019Neolentinus adhaerensCommentairesChair amarescente, odeur agréable, arête lamellaire denticulée, spores lisses, hyalines non amyloides.--
24/01/2019Neolentinus adhaerensChapeau Description-Cuticule collante.-
24/01/2019Neolentinus adhaerensChair Description-Chair amarescente. Odeur agréable de résine mêlées à celle de champignon.-
24/01/2019Neolentinus adhaerensLames Description-Arête lamellaire denticulée.-
24/01/2019Neolentinus adhaerensSpores Description-Spores lisses, hyalines, non amyloides.-
24/01/2019Neolentinus adhaerensEcologie Description-Sur le bois mort de conifères et parfois de feuillus, essentiellement sur Picea abies (épicéa commun) et Abies alba (sapin blanc). Hiver-printemps. Fréquent.-
24/01/2019Erysiphe azaleaeSpores Longueur en µm1-2--
24/01/2019Erysiphe azaleaeTaille en cm1-2--
23/01/2019Erysiphe plataniSpores Longueur en µm1-2--
23/01/2019Erysiphe plataniTaille en cm1-2--
23/01/2019Golovinomyces cichoracearumSpores Longueur en µm1-2--
23/01/2019Golovinomyces cichoracearumTaille en cm1-2--
23/01/2019Golovinomyces cichoracearumRéférencesPlant Parasites of EuropePlant parasites of Europe-
23/01/2019Golovinomyces cichoracearumEcologie DescriptionSur les parties aériennes des plantes de la famille des Asteraceae. Toute l'année. Fréquent.Sur les parties aériennes des plantes de la famille des Asteraceae, ainsi que sur d'autres plantes. Toute l'année. Fréquent.-
23/01/2019Cystolepiota bucknalliiNoms françaisLépiote de bucknall ; Lépiote soufréeLépiote de Bucknall ; Lépiote soufrée-
23/01/2019Cystolepiota bucknalliiCommentairesForte odeur soufrée.--
23/01/2019Cystolepiota bucknalliiChair Description-Odeur fortement soufrée.-
23/01/2019Cudonia circinansPhoto-Cudonia_circinans_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Cudonia circinans, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
23/01/2019Cudonia circinansComestibilitéMortelToxique-
23/01/2019Cudonia circinansConfusions possibles-Cudonia confusa a le stipe de couleur plus claire.-
23/01/2019Cudonia circinansCommentairesSouvent en masse, mais peu répandu. Eté-Automne .--
23/01/2019Cudonia circinansChapeau/Tête DescriptionRéceptacle d'abord convexe, puis plus ou moins déprimé, ondulé, à marge infléchie ( parfois un peu helveloïde ) sinuée-lobée, large de 1 à 2 cm , ochracé en dessus, gris violacé et souvent flexueux en dessous.Réceptacle d'abord convexe, puis plus ou moins déprimé, ondulé, à marge infléchie (parfois un peu helvelloïde) sinuée-lobée, large de 1 à 2 cm, ochracé en dessus, gris violacé et souvent flexueux en dessous.-
23/01/2019Cudonia circinansChair DescriptionNon gélatineuse ,ocre blanchâtre. Odeur et saveur insignifiantes.Non gélatineuse, ocre blanchâtre. Odeur et saveur insignifiantes.-
23/01/2019Cudonia circinansStipe DescriptionHaut de 3 à 6 cm et épais de 4 à 6 mm, creux, subcylindrique ou peu renflé à la base, souvent flexueux, parfois sillonné longitudinalement, gélatineux, élastique, concolore dans la partie supérieure, rougeâtre-brun vers la base, et d'un violet sombre un peu plus pâle au sommet , légèrement furfuracé.Stipe haut de 3 à 6 cm et épais de 4 à 6 mm, creux, subcylindrique ou peu renflé à la base, souvent flexueux, parfois sillonné longitudinalement, gélatineux, élastique, concolore dans la partie supérieure, rougeâtre-brun vers la base, et d'un violet sombre un peu plus pâle au sommet, légèrement furfuracé.-
23/01/2019Cudonia circinansSpores DescriptionThèques fusoïdes-claviformes, octospores 125-165 x 10-12µm. J-. Paraphyses incolores, linéaires ou filiformes, épaisses de 2µ environ, simples ou divisées à la base, fortement courbées en crosse au sommet,finement granuleuses à l'intérieur. Spores aciculaires-claviformes, parfois arquées, hyalines, présentant à l'intérieur de très petites gouttelettes et des granulations, 35-45 x 2,5-3 µm, longtemps continues, puis obscurément pluriseptées. Spores aciculaires-claviformes, parfois arquées, hyalines, présentant à l'intérieur de très petites gouttelettes et des granulations, 35-45 x 2,5-3 µm, longtemps continues, puis obscurément pluriseptées. Asques fusoïdes-claviformes, octosporés, mesurant 125-165 x 10-12 µm ; J-. Paraphyses incolores, linéaires ou filiformes, épaisses de 2 µm environ, simples ou divisées à la base, fortement courbées en crosse au sommet, finement granuleuses à l'intérieur. -
23/01/2019Cudonia circinansEcologie DescriptionGrégaire à fasciculé,croissant également en ronds de sorcières, parmi les aiguilles de sapins , surtout en régions montagneuses, mais également sous épicéas, souvent dans les mousses.Grégaire à fasciculé, croissant également en ronds de sorcières, parmi les aiguilles de sapins , surtout en régions montagneuses, mais également sous épicéas, souvent dans les mousses. Eté-automne. Souvent en masse, mais peu répandu.-
23/01/2019Cudonia confusaComestibilitéSans intérêtToxique-
23/01/2019Cudonia confusaConfusions possibles-Cudonia circinans est très proche de cette et se différencie par la couleur plus foncée de son pied. -
23/01/2019Cudonia confusaCommentairesSynonyme de Cudonia circinans selon certains auteurs, séparables apparemment seulement par l'aspect macroscopique (couleur).Longtemps considérée comme conspécifique avec Cudonia circinans, mais une récente étude phylogénétique démontre le contraire (Ge et al., 2014).-
23/01/2019Biscogniauxia nummulariaPhoto-Biscogniauxia_nummularia_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Biscogniauxia nummularia, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
23/01/2019Camarosporidiella laburnicolaPhoto-Camarosporidiella_laburnicola_2019_ns_3.jpgAjout photo type Macro pour Camarosporidiella laburnicola, Copyright (c) 2019 Nicolas Schwab
23/01/2019Erysiphe berberidisSpores Longueur en µm1-2-Photo de Microsphaera berberidis à transférer sur cette fiche.
23/01/2019Erysiphe berberidisTaille en cm1-2-Photo de Microsphaera berberidis à transférer sur cette fiche.
23/01/2019Erysiphe arcuataEcologie DescriptionSur feuilles vivantes ou récemment tombées de Carpinus betulus (charme commun).Sur feuilles vivantes ou récemment tombées de Carpinus betulus (charme commun). De la pousse des feuilles jusqu'à leur sénescence. Fréquent.-
23/01/2019Erysiphe aquilegiaeEtymologieAquilegia : nom latin du genre des ancolies, un de ses hôtes. Des ancolies.Aquilegia : nom latin du genre des ancolies, un de ses hôtes. Des ancolies. Pour son écologie.-
23/01/2019Erysiphe aquilegiaeVaréiétés/formesErysiphe aquilegiae var. aquilegiae parasite Aquilegia, Caltha et Actaea. Erysiphe aquilegiae var. ranunculi parasite Ranunculus et Delphinium.Erysiphe aquilegiae var. aquilegiae parasite Aquilegia spp. (ancolies), Caltha palustris (caltha des marais) et Actaea spicata (actée en épis). Erysiphe aquilegiae var. ranunculi parasite Ranunculus spp. (renoncules) et Delphinium spp. (dauphinelles).-
21/01/2019Chloroscypha alutipesEcologie DescriptionSur rameaux morts de Cupressus macrocarpa (cyprès de Lambert) et Juniperus communis. Néomycète. Peu fréquent.Sur rameaux morts de Cupressus macrocarpa (cyprès de Lambert), Calocedrus decurrens (calocèdre) et Juniperus communis (genévrier commun). Néomycète. Peu fréquent.-
21/01/2019Camarosporidiella laburnicolaPhoto-Camarosporidiella_laburnicola_2019_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Camarosporidiella laburnicola, Copyright (c) 2019 Nicolas Schwab
21/01/2019Dothiorella candolleiPhoto-Dothiorella_candollei_2019_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Dothiorella candollei, Copyright (c) 2019 Nicolas Schwab
21/01/2019Hygrocybe coccineocrenataVaréiétés/formesHygrocybe coccineocrenata var. ambigua est un intermédiaire vers Hygrocybe turunda, a la marge moins festonnée. Hygrocybe coccineocrenata var. ambigua est un intermédiaire vers Hygrocybe turunda, a la marge moins festonnée. Hygrocybe coccineocrenata var. sphagnophila possède un des squames jaunâtre ou rougeâtres, toujours plus pâles que l'arrière-plan.-
21/01/2019Hygrocybe coccineocrenataVaréiétés/formes-Hygrocybe coccineocrenata var. ambigua est un intermédiaire vers Hygrocybe turunda, a la marge moins festonnée. -
21/01/2019Hygrocybe coccineocrenataCommentairesLa var. ambigua, intermédiaire vers H. turunda, a la marge moins festonnée.--
21/01/2019Saproamanita vittadiniiConfusions possibles-Saproamanita codinae est trapue et brune d'emblée.-
21/01/2019Saproamanita vittadiniiVaréiétés/formesLa var. codinae est trapue et brune d'emblée.--
21/01/2019Saproamanita vittadiniiCommentairesThermophile. --
21/01/2019Saproamanita vittadiniiEcologie Description-Thermophile. -
21/01/2019Cortinarius tophaceoidesCommentairesPins,épicéas.--
21/01/2019Cortinarius tophaceoidesEcologie Description-Sous Pinus spp. (pins) et Picea spp. (épicéas).-
21/01/2019Cortinarius juranusNoms françaisCortinaire du JuraCortinaire du Jura ; Cortinaire jurassien-
21/01/2019Cortinarius juranusComestibilitéInconnuSans intérêt-
21/01/2019Cortinarius juranusRéférencesBidaud, A. ; Moënne-Loccoz, P. ; Reumaux, P. ; Henry, R. 1993. Atlas des Cortinaires. 5:109-156Atlas des Cortinaires 5 pp. 109-156-
21/01/2019Cortinarius juranusVaréiétés/formes-Cortinarius juranus var. elongatosporus vient sous feuillus et ses spores peuvent atteindre 13 µm .-
21/01/2019Cortinarius juranusCommentairesBien typé par sa teinte bleu mauve pâle à gris acier particulier et son odeur fruitée. Il existe une variété elongatosporus venant sous feuillus dont les spores peuvent atteindre 13 µm .Bien typé par sa teinte bleu mauve pâle à gris acier particulier et son odeur fruitée. Tl4 : beige (cuticule). Phénolaniline : rose pourpre (chair).-
21/01/2019Cortinarius juranusChapeau Description30 - 70 mm, convexe puis convexe-plan, marge involutée, cuticule visqueuse, parcouru de fibrilles innées , bleu-mauve pâle à gris acier, à centre se décolorant en ocracé dans la vieillesse. Tl4 + cutis beige. Chapeau mesurant 30-70 mm de diamètre, convexe puis convexe-plan, marge involutée, cuticule visqueuse, parcouru de fibrilles innées, bleu-mauve pâle à gris acier, à centre se décolorant en ocracé dans la vieillesse. -
21/01/2019Cortinarius juranusChair Descriptionblanchâtre à crème dans le chapeau et le bulbe, mauve à lilas très pâle dans le stipe - odeur fruitée ; réaction rose pourpre à la phénolaniline la cuticule. Chair blanchâtre à crème dans le chapeau et le bulbe, mauve à lilas très pâle dans le stipe. Odeur fruitée. -
21/01/2019Cortinarius juranusLames Descriptionmoyennement larges, assez serrées, très claires jeune de gris lilas tendre à bleu mauve pâle,à arête plus claire.Lames moyennement larges, assez serrées, très claires jeunes, teintées de gris lilas tendre à bleu mauve pâle, à arête plus claire.-
21/01/2019Cortinarius juranusStipe Description40-70 x 13-16(20-30) mm, cylindrique, fibrilleux, bleu-mauve pâle à gris acier ,avec un bulbe marginé plus ou moins oblique ocracé.Mesurant 40-70 x 13-16(-30) mm, cylindrique, fibrilleux, bleu-mauve pâle à gris acier, avec un bulbe marginé plus ou moins oblique ocracé.-
21/01/2019Cortinarius juranusSpores Descriptioncylindriques à plus ou moins oblongues, à ornementation de moyenne à assez forte à verrues saillantes - (8,4) 9-10,4 (10,8) x 5-6 (6,5) µmSpores cylindriques à plus ou moins oblongues, mesurant (8,4-)9-10,4(-10,8) x 5-6(-6,5) µm à ornementation de moyenne à assez forte à verrues saillantes.-
20/01/2019Cortinarius fervidusComestibilitéSans intérêtToxique-
20/01/2019Mycena romagnesianaConfusions possibles-Mycena galericulata-
20/01/2019Mycena romagnesianaCommentairesSur bois en décomposition de Fagus.--
20/01/2019Mycena romagnesianaEcologie Description-Sur bois en décomposition de Fagus spp. (hêtres).-
20/01/2019Russula solarisConfusions possibles-Russula risigallina-
20/01/2019Russula queletiiEtymologieDédié à Lucien Quélet (1832-1899)Dédié à Lucien Quélet (1832-1899).-
20/01/2019Russula queletiiComestibilité-Sans intérêt-
20/01/2019Russula queletiiConfusions possiblesRussula fuscorubroides pousse également sous les épicéas (elle ressemble beaucoup à Russula torulosa), mais elle pousse sur sol non ou peu calcaire et sa chair exhale une odeur légère de Pélargonium.Russula fuscorubroides pousse également sous les épicéas (elle ressemble beaucoup à Russula torulosa), mais elle pousse sur sol non ou peu calcaire et sa chair exhale une odeur légère de géranium. Russula flavovirens a un chapeau citrin verdâtre maculé d'ochracé.-
20/01/2019Russula queletiiVaréiétés/formesRussula flavovirens a un chapeau citrin verdâtre maculé d'ochracé.--
20/01/2019Russula queletiiChapeau Description45-85 mm de diamètre, hémisphérique au début, puis aplani et souvent onduleux et déprimé au centre; surface lisse, parfois un peu bosselée par endroits, mate par le sec, visqueuse et brillante par temps pluvieux, rouge vineux foncé, presque noire au centre, souvent aussi nuancée d'olivacé ; marge en général brièvement striée, cuticule séparable jusqu'au 2/3 du rayon.45-85 mm de diamètre, hémisphérique au début, puis aplani et souvent onduleux et déprimé au centre; surface lisse, parfois un peu bosselée par endroits, mate par le sec, visqueuse et brillante par temps pluvieux, rouge vineux foncé, presque noire au centre, souvent aussi nuancée d'olivacé, décolorantes par temps pluvieux ou très humide ; marge en général brièvement striée, cuticule séparable jusqu'au 2/3 du rayon.-
20/01/2019Russula queletiiChair Immuable-Oui-
20/01/2019Russula queletiiChair DescriptionBlanche.Chrait blanche. Saveur âcre. Odeur de pomme.-
20/01/2019Russula queletiiSpores Description8-11 x 6,5-9,5 µm, subsphériques à ellipsoïdales, à verrues (1 µm) épineuses isolées ou presque.Spores mesurant 8-11 x 6,5-9,5 µm, subsphériques à ellipsoïdales, à verrues (1 µm) épineuses isolées ou presque.-
19/01/2019Russula queletiiConfusions possibles-Russula fuscorubroides pousse également sous les épicéas (elle ressemble beaucoup à Russula torulosa), mais elle pousse sur sol non ou peu calcaire et sa chair exhale une odeur légère de Pélargonium.-
19/01/2019Russula queletiiVaréiétés/formes-Russula queletii var. flavovirens a un chapeau citrin verdâtre maculé d'ochracé.-
19/01/2019Russula queletiiCommentairesRussula fuscorubroides pousse également sous les épicéas (elle ressemble beaucoup à Russula torulosa), mais elle pousse sur sol non ou peu calcaire et sa chair exhale une odeur légère de Pélargonium. La var. flavovirens a un chapeau citrin verdâtre maculé d'ochracé.--
19/01/2019Hygrophorus inocybiformisEcologie DescriptionSous conifères, notamment sous Tsuga spp. (tsugas), Picea spp. (épicéas) et Abies spp. (sapins). Automne. Assez fréquent en Amérique du Nord, très rare aux Japon et en Europe.Sous conifères, notamment sous Tsuga spp. (tsugas), Picea spp. (épicéas) et Abies spp. (sapins). Automne. Assez fréquent en Amérique du Nord, très rare au Japon et en Europe.-
19/01/2019Hygrophorus inocybiformisEcologie Descriptionen automne sous conifères, Amérique du Nord, nouvelle pour le Japon, sous Tsugas, etc.Sous conifères, notamment sous Tsuga spp. (tsugas), Picea spp. (épicéas) et Abies spp. (sapins). Automne. Assez fréquent en Amérique du Nord, très rare aux Japon et en Europe.-
19/01/2019Hygrophorus karsteniiConfusions possibles-Hygrophorus secretanii possède une forte odeur d'amande amère et un chapeau de couleur crème à brun chamois.-
19/01/2019Hygrophorus discoxanthusVaréiétés/formesHygrophorus discoxanthus var. chrysaspis a une réaction jaune orangée à la potasse.--
19/01/2019Hygrophorus discoxanthusCommentairesChez Hyrgophorus discoxanthus var. discoxanthus : Potasse caustique (KOH) : nul (ensemble du champignon) Chez Hygrophorus discoxanthus var. chrysaspis : Potasse caustique (KOH) : jaune orangé (pied et cuticule)Potasse caustique (KOH) : jaune orangé (pied et cuticule)-
19/01/2019Hygrophorus discoxanthusCommentairesChez Hcrgophorus discoxanthus var. discoxanthus : Potasse caustique (KOH) : nul (ensemble du champignon) Chez Hygrophorus discoxanthus var. chrysaspis : Potasse caustique (KOH) : jaune orangé (pied et cuticule)Chez Hyrgophorus discoxanthus var. discoxanthus : Potasse caustique (KOH) : nul (ensemble du champignon) Chez Hygrophorus discoxanthus var. chrysaspis : Potasse caustique (KOH) : jaune orangé (pied et cuticule)-
19/01/2019Hygrophorus discoxanthusStipe Description-Pied fusiforme ou radicant.-
14/01/2019Encoelia furfuraceaCommentairesIsolé à cespiteux. Répandu. Plutôt hivernal, ( Décembre à Mars.) --
14/01/2019Encoelia furfuraceaApothécie DescriptionRéceptacle érumpant , sessile, d'abord clos, puis ouvert avec la marge incurvée et entière, à la fin étalé et incisé-lobé, souvent irrégulier, large de 5 à 15 mm, cannelle ou jaune-brunâtre, plus ou moins foncé, parfois presque noir en dessus, pâle-ferrugineux et fortement furfuracé-crustacé en dessous, avec des flocons facilement détachables. Réceptacle érumpant, sessile, d'abord clos, puis ouvert avec la marge incurvée et entière, à la fin étalé et incisé-lobé, souvent irrégulier, large de 5 à 15 mm, cannelle ou jaune-brunâtre, plus ou moins foncé, parfois presque noir en dessus, pâle-ferrugineux et fortement furfuracé-crustacé en dessous, avec des flocons facilement détachables. -
14/01/2019Encoelia furfuraceaSpores DescriptionDistiques, cylindriques, obtuses, hyalines, lisses, continues, à extrémités arrondies, ordinairement un peu courbées (allantoïdes ), pourvues aux extrémités 2 à 4 petites gouttelettes et quelques fines granulations, 9-10-12 x 2-2,5-3 µm. Asques claviformes, très longuement atténués dans la partie inférieure, octosporés, 90-100-(125) x 6-7-(8) µm, spores bisériées. Paraphyses grêles, ordinairement simples, plus rarement divisées à la base, obscurément septées, épaissies dans la partie supérieure,(3-5) µm. Les cellules détachables de l'excipulum sont brunes ou brun olivâtre au sommet , sphériques et mesurent 10-15 µm de diamètre. Spores distiques, cylindriques, obtuses, hyalines, lisses, continues, à extrémités arrondies, ordinairement un peu courbées (allantoïdes), pourvues aux extrémités 2 à 4 petites gouttelettes et quelques fines granulations, mesurant 9-10-12 x 2-2,5-3 µm. Asques claviformes, très longuement atténués dans la partie inférieure, octosporés, mesurant 90-100-(125) x 6-7-(8) µm, spores bisériées. Paraphyses grêles, ordinairement simples, plus rarement divisées à la base, obscurément septées, épaissies dans la partie supérieure,(3-5) µm. Les cellules détachables de l'excipulum sont brunes ou brun olivâtre au sommet, sphériques et mesurent 10-15 µm de diamètre. -
14/01/2019Encoelia furfuraceaEcologie DescriptionSur troncs et branches mortes tenant encore à l'arbre d' Alnus et de Corylus.Sur troncs et branches mortes tenant encore à l'arbre d'Alnus spp. (aulnes) et de Corylus spp. (noisetiers). Isolé à cespiteux. Répandu. Plutôt hivernal, décembre-mars.-
13/01/2019Camarosporidiella laburniConfusions possibles-Camarosporidiella laburnicola possède des asques (125–150 x 9–11 μm) et spores (15–21 x 6–8 μm) bien plus petites.-
13/01/2019Camarosporidiella laburniCommentairesGrégaires. Peu fréquent. Toute l'année. --
13/01/2019Camarosporidiella laburniSpores DescriptionOblongues-fusiformes, lisses, brun-jaunâtre, 24-36 x 9-16 µm, 5 à 7 cloisons transversales, nettement resserrées au niveau du milieu, et avec 1 ou 2 cloisons longitudinales. Asques cylindriques-clavés, octosporés, à pétiole court, spores unisériées, 200 x 15 µm. J-. Spores oblongues-fusiformes, lisses, brun-jaunâtre, 24-36 x 9-16 µm, 5 à 7 cloisons transversales, nettement resserrées au niveau du milieu, et avec 1 ou 2 cloisons longitudinales. Asques cylindriques-clavés, octosporés, à pétiole court, spores unisériées, mesurant 200 x 15 µm ; J-. -
13/01/2019Camarosporidiella laburniEcologie DescriptionSur les rameaux morts de Laburnum et de Cytisus. Sur les rameaux morts de Laburnum spp. (aubours) et de Cytisus spp. (cytises). Cespiteux, forme de petits groupes grégaires. Peu fréquent. Toute l'année.-
11/01/2019Gymnopilus spectabilisConfusions possiblesSur conifères, plus petit et sans anneau membraneux, voir Gymnopilus penetrans.Gymnopilus junonius Gymnopilus suberis est moins robuste et pousse sur Quercus suber (chêne-liège) en région méditerranéenne. Phaeolepiota aurea a un aspect similaire, mais elle possède une saveur douce et est couverte de sphérocytes lui donnant une texture poudré.-
11/01/2019Gymnopilus spectabilisChapeau Descriptionépais et charnu, de 5 à 15 cm de diamètre, hémisphérique ou obtusément conique, puis convexe, parfois bossu au centre, à marge fortement enroulée dans la jeunesse, très sec, glabre, soyeux, non hygrophane, tout vergeté de petites écailles rougeâtres (apprimées et non dressées comme chez les pholiotes), puis finement gercé, d'une belle couleur jonquille ou dorée (qui lui a valu son nom), et enfin fauve, roux orangé à roux.Chapeau épais et charnu, de 5 à 15 cm de diamètre, hémisphérique ou obtusément conique, puis convexe, parfois bossu au centre, à marge fortement enroulée dans la jeunesse, très sec, glabre, soyeux, non hygrophane, tout vergeté de petites écailles rougeâtres (apprimées et non dressées comme chez les pholiotes), puis finement gercé, d'une belle couleur jonquille ou dorée (qui lui a valu son nom) et enfin fauve, roux orangé à roux.-
11/01/2019Gymnopilus spectabilisChair Descriptionépaisse, ferme et très amère, du même jaune safrané vif que le chapeau, se tachant de brun rouge au toucher. Odeur faible.Chair épaisse, ferme et très amère, du même jaune safrané vif que le chapeau, se tachant de brun rouge au toucher. Odeur faible. Saveur amère.-
11/01/2019Gymnopilus spectabilisLames Descriptionpas très serrées, inégales, en fer de faux, adnées à échancrées, un peu uncinées (décurrentes en filet), sulfurines puis fauve doré, avec l'arête plus jaune, enfin safrané rouillé par les spores, de consistance tenace (impossible à fendre transversalement).Lames pas très serrées, inégales, en fer de faux, adnées à échancrées, un peu uncinées (décurrentes en filet), sulphurines puis fauve doré, avec l'arête plus jaune, enfin safrané rouillé par les spores, de consistance tenace (impossible à fendre transversalement).-
11/01/2019Gymnopilus spectabilisStipe Description8-15 x 1-3 cm, ventru (un peu atténué en haut et en bas, renflé dans la partie moyenne), courbé, plein, ferme et presque dur, farineux et striolé au sommet, glabrescent, d'un superbe jaune d'or clair, muni près des lames d'un anneau membraneux bien développé, assez mince, strié, jaune puis rouille.Stipe mesurant 8-15 x 1-3 cm, ventru (un peu atténué en haut et en bas, renflé dans la partie moyenne), courbé, plein, ferme et presque dur, farineux et striolé au sommet, glabrescent, d'un superbe jaune d'or clair, muni près des lames d'un anneau membraneux bien développé, assez mince, strié, jaune puis rouille.-
11/01/2019Gymnopilus spectabilisSpores Descriptionfauve rouillé en masse, 8-11,5 x 5-7 µm, subamygdaliformes à pruniformes, granulées de fortes verrues, sans pore germinatif, jaune fauve vif sous le microscope. Petites cystides lagéniformes à suc jaune, difficiles à voir entre les basides. Cuticule filamenteuse.Spores de couleur fauve rouillé en masse, mesurant 8-11,5 x 5-7 µm, subamygdaliformes à pruniformes, granulées de fortes verrues, sans pore germinatif, jaune fauve vif sous le microscope. Petites cystides lagéniformes à suc jaune, difficiles à voir entre les basides. Cuticule filamenteuse.-
11/01/2019Gymnopilus spectabilisEcologie Descriptionassez commun dans les bois clairs, les près, ou le long des routes, souvent en touffes, plus ou moins fournies, surtout sur les vieilles souches de feuillus, isolées et ensoleillées.Assez commun dans les bois clairs, les près ou le long des routes, souvent en touffes, plus ou moins fournies, surtout sur les vieilles souches de feuillus, isolées et ensoleillées. Thermophile.-
11/01/2019Gymnopus fuscopurpureusConfusions possibles-Gymnopus impudicus-
11/01/2019Tricholoma boniiEtymologie-Dédié à Marcel Bon.-
11/01/2019Tricholoma boniiNoms françaisTricholome dédié a Marcel BonTricholome dédié à Marcel Bon-
11/01/2019Tricholoma boniiConfusions possibles-Tricholoma leucoterreum-
11/01/2019Tricholoma boniiCommentairesRare espèce--
11/01/2019Tricholoma boniiChair Immuable-Oui-
11/01/2019Tricholoma boniiSpores DescriptionEllipsoïdes (5-5)6-7 x 4-4,5 µmSpores ellipsoïdes, mesurant (5,5-)6-7 x 4-4,5 µm.-
11/01/2019Tricholoma boniiEcologie DescriptionSous Pseudotsuga menziesii, Pinus nigra, Abies albaSous Pseudotsuga menziesii (sapin de Douglas), Pinus nigra (pin noir d'Autriche) et Abies alba (sapin blanc). Rare.-
11/01/2019Russula violeipesConfusions possibles-Russula amoena Russula amoenicolor-
11/01/2019Russula violeipesVaréiétés/formes-Russula violeipes f. citrina a le stipe blanc et le chapeau jaune citrin vif.-
11/01/2019Russula violeipesCommentairesOdeur de poisson. La f. citrina a le stipe blanc et le chapeau jaune citrin vif.--
11/01/2019Russula violeipesStipe Description-Cylindrique, plein, enfumé de violacé.-
11/01/2019Russula violeipesChair Immuable-Oui-
11/01/2019Russula violeipesChair Description-Odeur de poisson. -
11/01/2019Lactarius picinusCommentairesChapeau velouté, lisse à ridulé. Chair orangé pâle à rosée à la coupe. Odeur de pomme séchée après dessication.--
11/01/2019Lactarius picinusChapeau Description-Chapeau velouté, lisse à ridulé.-
11/01/2019Lactarius picinusChair Description-Chair orangé pâle à rosée à la coupe. Saveur faiblement âcre. Odeur de pomme séchée après dessication.-
11/01/2019Lactarius lignyotusConfusions possibles-Lactarius picinus, plus robuste et au chapeau moins ridé, ainsi qu'à son lait plus nettement rosissant et ses spores possèdent des crêtes moins hautes (env. 1 µm).-
11/01/2019Lactarius lignyotusCommentairesL. lignyotus se reconnaît aisément à son ridé et mamelonné, et à son habitat sous épicéas. Dans les pessières on observe également Lactarius picinus, plus robuste et au chapeau moins ridé, ainsi qu'à son lait plus nettement rosissant. En outre, ses spores possèdent des crêtes moins hautes (env. 1 µm).Lactarius lignyotus se reconnaît aisément à son ridé et mamelonné, et à son habitat sous épicéas. Dans les pessières on observe également -
11/01/2019Lactarius lignyotusChapeau Description25-110 mm, sec, mat et velouté (ridé autour du mamelon), brun châtain sombre, brun noirâtre, d'abord convexe à aplani, puis déprimé et enfin ± infundibuliforme, à mamelon distinct et aigu et à marge enroulé, parfois crénelée.Chapeau mesurant 25-110 mm, sec, mat et velouté (ridé autour du mamelon), brun châtain sombre, brun noirâtre, d'abord convexe à aplani, puis déprimé et enfin ± infundibuliforme, à mamelon distinct et aigu et à marge enroulé, parfois crénelée.-
11/01/2019Lactarius lignyotusLames DescriptionPlus ou moins décurrentes laissant un filet sur le stipe, subdistantes et étroites, blanc puis crème, à reflets rosâtres, tachées de brun noirâtre aux endroits meurtris (séchage du lait).Lames plus ou moins décurrentes laissant un filet sur le stipe, subdistantes et étroites, blanc puis crème, à reflets rosâtres, tachées de brun noirâtre aux endroits meurtris (séchage du lait).-
11/01/2019Lactarius lignyotusStipe Description35-100 x 5-12 mm, long et mince, cylindrique à bombé ou clavé, ridé, brun châtain sombre à brun noirâtre, blanchâtre vers la base.Stipe mesurant 35-100 x 5-12 mm, long et mince, cylindrique à bombé ou clavé, ridé voire lacuneux au sommet, brun châtain sombre à brun noirâtre, blanchâtre vers la base.-
11/01/2019Lactarius lignyotusChair DescriptionFerme, blanche, virant très lentement en rose pâle à la coupe. Chair ferme, blanche, virant très lentement en rose pâle à la coupe. -
11/01/2019Lactarius lignyotusSpores Description8,5-10 x 6-7 µm, à crêtes en général hautes (> 1,5-1,8 µm), formant un réseau très incomplet.Spores mesurant 8,5-10 x 6-7 µm, à crêtes en général hautes (> 1,5-1,8 µm), formant un réseau très incomplet.-
11/01/2019Lactarius lignyotusEcologie DescriptionExclusivement sous les épicéas, dans les régions montagneuses.Exclusivement sous les épicéas, dans les régions montagneuses. Assez fréquent.-
10/01/2019Tricholoma sulphureumVaréiétés/formesNombreuses variétés et formes.Tricholoma sulphureum var. coronarium a le chapeau teintée de brun pourpre (pourpre chez Tricholoma bufonium). Tricholoma sulphureum var. inolens est inodore. Tricholoma sulphureum var. pallidum a le chapeau de couleur jaune clair ou blanchâtre. Tricholoma sulphureum var. hemisulphureum (= Tricholoma hemisulphureum) pousse dans la microsylve alpine, possède un chapeau blanc sale au centre brun, le haut du pied concolore au chapeau et le pied jaune sale.-
10/01/2019Tricholoma sulphureumCommentairesOdeur forte de gaz d'éclairage. --
10/01/2019Tricholoma sulphureumChair Immuable-Oui-
10/01/2019Tricholoma sulphureumChair Description-Odeur forte de gaz d'éclairage. -
10/01/2019Tarzetta cupularisCommentairesIsolé à grégaire. Rare. Eté-Automne,( Avril-Octobre). -Genre à transférer dans les Tarzettaceae
10/01/2019Tarzetta cupularisApothécie DescriptionRéceptacle sessile ou subsessile, fragile, toujours cupulé, large de 5 -15-(20 mm), gris ochracé ou crème à l'intérieur, un peu plus foncé ou concolore et finement furfuracé-tomenteux à l'extérieur. Marge élégamment crénelée-dentée. Réceptacle sessile ou subsessile, fragile, toujours cupulé, large de 5 -15-(20 mm), gris ochracé ou crème à l'intérieur, un peu plus foncé ou concolore et finement furfuracé-tomenteux à l'extérieur. Marge élégamment crénelée-dentée. Genre à transférer dans les Tarzettaceae
10/01/2019Tarzetta cupularisChair DescriptionMince et cassante , concolore . Odeur et saveur insignifiantes. Mince et cassante, concolore . Odeur et saveur insignifiantes. Genre à transférer dans les Tarzettaceae
10/01/2019Tarzetta cupularisSpores DescriptionOvales-elliptiques, lisses, hyalines, présentant à l'intérieur deux grosses gouttelettes accompagnées de fines granulations, 18-22 x 12-15 µm. Asques subcylindriques, atténués et flexueux, octosporés, 250-280-(340) x 13-15-(16) µm. Paraphyses grêles, septées et ramifiées, ordinairement divisées dans la partie inférieure, septées, un peu épaissies, 4-5 µm, parfois bossueS au sommet. Hyphes dressées à la surface externe du réceptacle.Spores ovales-elliptiques, lisses, hyalines, présentant à l'intérieur deux grosses gouttelettes accompagnées de fines granulations, mesurant 18-22 x 12-15 µm. Asques subcylindriques, atténués et flexueux, octosporés, mesurant 250-280-(340) x 13-15-(16) µm. Paraphyses grêles, septées et ramifiées, ordinairement divisées dans la partie inférieure, septées, un peu épaissies, 4-5 µm, parfois bossues au sommet. Hyphes dressées à la surface externe du réceptacle.Genre à transférer dans les Tarzettaceae
10/01/2019Tarzetta cupularisEcologie DescriptionSur talus et bords de chemins argileux, sur la terre dans les bois, sous les arbres parmi les herbes. Sur talus et bords de chemins argileux, sur la terre dans les bois, sous les arbres parmi les herbes. Isolé à grégaire. Avril-octobre. Rare.Genre à transférer dans les Tarzettaceae
10/01/2019Resiniporus resinascensPores/Dessous Couleur-Crème, BlancEspèce à transférer dans le genre Resiniporus -> Meruliaceae.
10/01/2019Resiniporus resinascensCommentairesTout au long de l'année. Rare, mais fidèle à la station. Annuel. --
10/01/2019Resiniporus resinascensChapeau/Dessus DescriptionFructification entièrement résupinée, étroitement fixée au substrat, formant des revêtements céracés, crôuteux, épais de 1-3 mm et s'étalant sur plusieurs centimètres. Surface hyméniale finement porée, blanchâtre au début, crème puis ocre-brun à orange-brun. Pores arrondis-anguleux, déchirés si le support est vertical,3-6 par mm, tubes longs de 0,5-2 mm. Marge nettement limitée et étroite, dépourvue de pores et blanchâtre. Fructification entièrement résupinée, étroitement fixée au substrat, formant des revêtements céracés, croûteux, épais de 1-3 mm et s'étalant sur plusieurs centimètres. Surface hyméniale finement porée, blanchâtre au début, crème puis ocre-brun à orange-brun. Pores arrondis-anguleux, déchirés si le support est vertical,3-6 par mm, tubes longs de 0,5-2 mm. Marge nettement limitée et étroite, dépourvue de pores et blanchâtre. -
10/01/2019Resiniporus resinascensChair DescriptionConsistance céracée et molle à l'état frais, cassante et dure à l'état sec car les hyphes sont agglutinées par un enduit résineux, sans odeur ni goût spécial. Pourriture blanche.Chair de consistance céracée et molle à l'état frais, cassante et dure à l'état sec car les hyphes sont agglutinées par un enduit résineux. Odeur non significative. Goût non significative.-
10/01/2019Resiniporus resinascensStipe Présent-Non-
10/01/2019Resiniporus resinascensSpores DescriptionElliptiques, lisses, hyalines, guttulées, 4-5 x 2-2,5 µm, I-. Basides clavées, tétrasporiques. Pas de cystide. Monomitique : Hyphes à parois minces ou épaissies, larges, cloisonnées, bouclées et parfois enduites d'une masse amorphe jaunâtre. Spores elliptiques, lisses, hyalines, guttulées, mesurant 4-5 x 2-2,5 µm, J-. Basides clavées, tétrasporiques. Pas de cystide. Système hyphal monomitique : A - Hyphes à parois minces ou épaissies, larges, cloisonnées, bouclées et parfois enduites d'une masse amorphe jaunâtre. -
10/01/2019Resiniporus resinascensEcologie DescriptionSur bois mort de Salix, sur troncs cortiqués couchés ou debout, sur branches cortiquées tombées ou pendantes ; in litt., également sur d'autres feuillus et sur conifères.Sur bois mort de Salix spp. (saules), sur troncs cortiqués couchés ou debout, sur branches cortiquées tombées ou pendantes ; in litt. : également sur d'autres feuillus et sur conifères. Pourriture blanche. Tout au long de l'année. Annuel. Rare, mais fidèle à la station. -
10/01/2019Pulvinula constellatioCommentairesIsolé à grégaire ou croissant en touffes. Assez fréquent et répandu mais pas en grande quantité. Eté ( in litt. surtout en automne ). Synonyme de Pulvinula convexella selon certains auteurs Synonyme de Pulvinula convexella selon certains auteurs.Genre à transférer dans les Pulvinulaceae
10/01/2019Pulvinula constellatioApothécie DescriptionReceptacle sessile, légèrement concave au début, puis aplati, un peu convexe et ondulé à la fin, avec une marge entière, lisse, et souvent fortement ondulée, large de 2 à 12 mm, d'un beau rouge orangé au dessus, plus pâle, rose ou blanchâtre et glabre en dessous. Réceptacle sessile, légèrement concave au début, puis aplati, un peu convexe et ondulé à la fin, avec une marge entière, lisse, et souvent fortement ondulée, large de 2 à 12 mm, d'un beau rouge orangé au dessus, plus pâle, rose ou blanchâtre et glabre en dessous. Genre à transférer dans les Pulvinulaceae
10/01/2019Pulvinula constellatioSpores DescriptionSphériques, lisses, hyalines, présentant parfois à l'intérieur de nombreuses gouttelettes d'inégale grosseur, 13-15-18 µm, (d'après Saccardo de 12-à 13 µm ). Asques cylindriques octosporés, 200-250 x 18-20-25 µm, inamyloïdes. Paraphyses cylindriques, grêles, rameuses, non épaissies au sommet, non septées, courbées dans la partie supérieure et présentant parfois des granulations orangées. Spores sphériques, lisses, hyalines, présentant parfois à l'intérieur de nombreuses gouttelettes d'inégale grosseur, mesurant 13-15(-18) µm ou 12-13 µm (d'après Saccardo). Asques cylindriques octosporés, mesurant 200-250 x 18-20-25 µm, inamyloïdes. Paraphyses cylindriques, grêles, rameuses, non épaissies au sommet, non septées, courbées dans la partie supérieure et présentant parfois des granulations orangées. Genre à transférer dans les Pulvinulaceae
10/01/2019Pulvinula constellatioEcologie DescriptionSur terre humide, nue, sablonneuse , au bords des sentiers et chemins, parmi les mousses, également sur les charbonnières. Sur terre humide, nue, sablonneuse, au bords des sentiers et chemins, parmi les mousses, également sur les charbonnières. Isolé à grégaire ou croissant en touffes. Eté-automne. Assez fréquent et répandu mais pas en grande quantité. Genre à transférer dans les Pulvinulaceae
10/01/2019Pseudombrophila porcinaCommentairesIsolé à grégaire. Peu fréquent. -A transférer dans la famille des Pseudombrophilaceae
10/01/2019Pseudombrophila porcinaApothécie DescriptionFructification urcéolée à cupuliforme, 0,5-2-3 mm. Hyménium jaune, jaune foncé à orange-jaune. Marge débordante, longuement incurvée, densément duveteuse. Fructification urcéolée à cupuliforme, mesurant 0,5-2-3 mm. Hyménium jaune, jaune foncé à orange-jaune. Marge débordante, longuement incurvée, densément duveteuse. A transférer dans la famille des Pseudombrophilaceae
10/01/2019Pseudombrophila porcinaSpores DescriptionElliptiques, lises, hyalines, non guttulées, 10-12-13 x 7-9 µm. Asques octosporés, 150-(180) x 13-15 µm. Paraphyses filiformes, larges de 2 µm, fourchues, septées, non élargies aux extrémités. . Spores elliptiques, lisses, hyalines, non guttulées, mesurant 10-12(-13) x 7-9 µm. Asques octosporés, 150-(180) x 13-15 µm. Paraphyses filiformes, larges de 2 µm, fourchues, septées, non élargies aux extrémités. . A transférer dans la famille des Pseudombrophilaceae
10/01/2019Pseudombrophila porcinaEcologie DescriptionSur excréments d'animaux sauvages, lièvres, chevreuils, sangliers, également sur crottes de moutons.Sur excréments d'animaux sauvages, lièvres, chevreuils, sangliers, également sur crottes de moutons. Isolé à grégaire. Peu fréquent.A transférer dans la famille des Pseudombrophilaceae
10/01/2019Pseudoclitocybe atraChapeau Descriptionplus ou moins ombiliqué, à marge non ou peu strié et revêtement satiné puis mat ou ridulé en séchant, brun chocolaté sombre ou noirâtre plus ou moins palissant.Chapeau plus ou moins ombiliqué, à marge non ou peu strié et revêtement satiné puis mat ou ridulé en séchant, brun chocolaté sombre ou noirâtre plus ou moins palissant.A transférer dans la famille des Pseudoclitocybaceae.
10/01/2019Pseudoclitocybe atraLames Descriptionpeu décurrentes ou subconcolores ou plus pâles, assez serrées.Peu décurrentes ou subconcolores ou plus pâles, assez serrées.A transférer dans la famille des Pseudoclitocybaceae.
10/01/2019Pseudoclitocybe atraStipe Descriptionsubconcolore, fibrilleux à ruguleux, à base blanche.Stipe subconcolore, fibrilleux à ruguleux, à base blanche.A transférer dans la famille des Pseudoclitocybaceae.
10/01/2019Pseudoclitocybe atraEcologie Descriptiongraminicole plus ou moins rudéral ou débris ligneux.Graminicole plus ou moins rudéral ou ou sur débris ligneux.A transférer dans la famille des Pseudoclitocybaceae.
10/01/2019Pseudoboletus parasiticusVaréiétés/formesPseudoboletus parasiticus f. piperatoides possède des pores orangés.Pseudoboletus parasiticus f. piperatoides possède des pores orangés ou rougeâtres.-
10/01/2019Pseudoboletus parasiticusVaréiétés/formesPseudoboletus parasiticus f. piperatoides possède des pores orangés.Pseudoboletus parasiticus f. piperatoides possède des pores orangés.-
10/01/2019Pseudoboletus parasiticusVaréiétés/formes-Pseudoboletus parasiticus f. piperatoides possède des pores orangés.-
10/01/2019Pseudoboletus parasiticusEcologie DescriptionSur Scleroderma citrinum.Sur les fructifications de Scleroderma citrinum. Fréquent à rare.-
10/01/2019Trametes ljubarskyiComestibilité-Sans intérêtNom à changer -> Pilatotrama ljubarskyi
10/01/2019Trametes ljubarskyiConfusions possibles-Trametes ochraceaNom à changer -> Pilatotrama ljubarskyi
10/01/2019Trametes ljubarskyiCommentairesIsolés ou imbriqués. Rare et peu fréquent. Annuel. Tout au long de l'année. Remarque : Pourriture blanche. Confusion possible avec T. ochracea. Persistant pendant quelques années. -Nom à changer -> Pilatotrama ljubarskyi
10/01/2019Trametes ljubarskyiChapeau/Dessus DescriptionEpanché réfléchi, jusqu'à 15 cm de long, 8 cm de large et 3 cm d'épaisseur. Suface pileique dimidiée, un peu veloutée, devenant rapidement glabre et terne, azonée, d'abord blanchâtre, ochracée et bientôt brun pâle grisâtre. Marge obtuse, grise et pâle. Chapeau épanché réfléchi, jusqu'à 15 cm de long, 8 cm de large et 3 cm d'épaisseur. Surface piléique dimidiée, un peu veloutée, devenant rapidement glabre et terne, azonée, d'abord blanchâtre, ochracée et vite brun pâle grisâtre ; marge obtuse, grise et pâle. Nom à changer -> Pilatotrama ljubarskyi
10/01/2019Trametes ljubarskyiPores/Dessous DescriptionSurface porée blanche à jaune pâle ochracé avec une teinte grisâtre pâle. Pores circulaires angulaires, 3 à 4 par mm, cloisons minces ,devenant légèrement lacérés, blanc à crème pâle. Tubes concolores aux pores, jusqu'à 2 cm d'épaisseur. Surface porée blanche à jaune pâle ochracé avec une teinte grisâtre pâle. Pores circulaires angulaires, 3 à 4 par mm, cloisons minces, devenant légèrement lacérés, blanc à crème pâle ; tubes concolores aux pores, jusqu'à 2 cm d'épaisseur. Nom à changer -> Pilatotrama ljubarskyi
10/01/2019Trametes ljubarskyiChair DescriptionTenace et fibreuse. Odeur et saveur indistinctes. Tenace et fibreuse. Odeur indistincte. Saveur indistincte. Nom à changer -> Pilatotrama ljubarskyi
10/01/2019Trametes ljubarskyiStipe Description-Nul.Nom à changer -> Pilatotrama ljubarskyi
10/01/2019Trametes ljubarskyiSpores DescriptionCylindriques à oblongues-ellipsoïdes, avec un coté droit ( vu de coté), hyalines, lisses, 5-6 x 3-4 µm, négatives dans le Melzer. Basides en massue, 4 stérigmates, 17-22 x 8-10 µm, bouclées. Cystides absentes. Cystidioles fusoïdes, 15-20 x 6-8 µm. Trimitique : (1)- Hyphes génératrices hyalines, à paroi mince, 1,5-3 µm de diamètre, bouclées. (2-) Hyphes de liaison présente dans le contexte, tortueuses, hyalines, à paroi épaisse, 1,5-3 µm. (3)- Hyphes squelettiques hyalines, à paroi épaisse, non septées, 2-7 µm de diamètre. Cylindriques à oblongues-ellipsoïdes, avec un côté droit (vu de côté), hyalines, lisses, mesurant 5-6 x 3-4 µm, inamyloïdes. Basides en massue, 4 stérigmates, 17-22 x 8-10 µm, bouclées. Cystides absentes. Cystidioles fusoïdes, mesurant 15-20 x 6-8 µm. Système hyphal trimitique : A - Hyphes génératrices hyalines, à paroi mince, mesurant 1,5-3 µm de diamètre, bouclées. B - Hyphes de liaison présente dans le contexte, tortueuses, hyalines, à paroi épaisse, mesurant 1,5-3 µm de diamètre. C - Hyphes squelettiques hyalines, à paroi épaisse, non septées, mesurant 2-7 µm de diamètre. Nom à changer -> Pilatotrama ljubarskyi
10/01/2019Trametes ljubarskyiEcologie DescriptionSur bois mort d' Acacia, Robinia, Carpinus, Prunus, et Quercus. Sur bois mort d'Acacia spp. (acacias), Robinia pseudoacacia (robinier faux-acacia), Carpinus spp. (charmes), Prunus spp. (pruniers) et Quercus spp. (chênes). Provoque une pourriture blanche. Isolés ou imbriqués. Persistant pendant quelques années. Tout au long de l'année. Rare. Nom à changer -> Pilatotrama ljubarskyi
10/01/2019Boletopsis leucomelaenaConfusions possibles-Boletopsis perplexa (nom. inval.) possède des spores plus petites, réagit en noir à la potasse caustique (KOH) pousse sous Pinus sylvestris (pin sylvestre) Boletopsis grisea possède un chapeau plus clair, réagit en vert foncé à la potasse caustique (KOH) et pousse sous Pinus spp. (pins), Larix spp. (mélèzes) et Picea spp. (épicéas). Boletopsis aff. grisea possède un chapeau gris rosé ou gris brunâtre, réagit en vert émeraude à la potasse caustique (KOH) sur les pores, vert olive sur le chapeau et la chair et pousse sous Cedrus atlantica (cèdre de l'Atlas).-
10/01/2019Boletopsis leucomelaenaEcologie DescriptionDans les forêts de conifères.Sous Picea spp. (épicéas) et Abies spp. (sapins). Dans les forêts de conifères. Assez rare.-
10/01/2019Psathyrella sphagnicolaConfusions possiblesPsathyrella vesterholtii est une espèce très proche de celle-ci, mais elle possède des plus petites spores mesurant 9–11 x 5–6 μm (d'après Örstadius et E. Larss.) et des pleurocystides.Psathyrella vesterholtii est une espèce très proche de celle-ci, mais elle possède des plus petites spores mesurant 9–11 x 5–6 μm (d'après Örstadius et Larsson) et des pleurocystides.-
10/01/2019Psathyrella sphagnicolaConfusions possibles-Psathyrella vesterholtii est une espèce très proche de celle-ci, mais elle possède des plus petites spores mesurant 9–11 x 5–6 μm (d'après Örstadius et E. Larss.) et des pleurocystides.-
09/01/2019Psathyrella sphagnicolaPhotoPsathyrella_sphagnicola_2017_ns_1.jpg-Dépublication photo
07/01/2019Caloboletus calopusVaréiétés/formes-Caloboletus calopus f. ereticulatus ne possède pas de réseau sur le pied. Caloboletus calopus var. ruforubriporus a les pores rouge-roux.-
07/01/2019Caloboletus calopusCommentairesStipe rouge carmin à réseau blanchâtre. Chair bleuissant modérément à la coupe. Tendance continentale à submontagnarde. Stipe non réticulé : f. ereticulatus. La f. ruforubraporus a les pores rouge-roux.--
07/01/2019Caloboletus calopusChair Description-Chair bleuissant modérément à la coupe. -
07/01/2019Caloboletus calopusStipe Description-Stipe rouge carmin à réseau blanchâtre. -
07/01/2019Caloboletus calopusEcologie Description-Tendance continentale à submontagnarde. -
07/01/2019Microglossum virideNoms français-Microglosse vert-
07/01/2019Microglossum rufescensNoms français-Microglosse roux-
07/01/2019Microglossum olivaceumNoms français-Microglosse olivacé-
07/01/2019Microglossum olivaceumCommentairesGrégaire à subfasciculé. Rare. Eté-automne. Remarque : Signalé moins fréquent que M. viride.Remarque : Signalé moins fréquent que Microglossum viride.-
07/01/2019Microglossum olivaceumEcologie DescriptionSur terre dans les pelouses, les lieux découverts, les prairies, également les bois de feuillus. Sur terre dans les pelouses, les lieux découverts, les prairies, également les bois de feuillus. Grégaire à subfasciculé. Eté-automne. Rare. -
07/01/2019Microglossum griseovirideEtymologieMicroglosse vert de gris--
07/01/2019Microglossum griseovirideNoms français-Microglosse vert de gris-
07/01/2019Microglossum fuscorubensConfusions possiblesMicroglossum olivaceum de couleur plus verte, est valléculé, possède des spores plus courtes, plus fortement arquées et ont moins de guttules. Microglossum rufescens de couleur plus clair et nettement valléculé, est fortement brunissant et possède des spores arquées à 4 guttules.Microglossum olivaceum de couleur plus verte, est valléculé, possède des spores plus courtes, plus fortement arquées et ont moins de guttules. Microglossum rufescens de couleur plus claire et nettement valléculé, est fortement brunissant et possède des spores arquées à 4 guttules.Faute d'orthographe
07/01/2019Microglossum fuscorubensNoms français-Microglosse brun rouge-
07/01/2019Microglossum griseovirideEtymologie-Microglosse vert de gris-
07/01/2019Microglossum nudipesNoms français-Microglosse à pied nu-
07/01/2019Microglossum nudipesConfusions possiblesRessemble à Microglossum viride, mais contrairement à ce dernier le stipe est lisse. La chair de M. nudipes est verte, ce qui empêche une confusion avec les différentes formes de Microglossum olivaceum (chair crème). La microscopie fait aussi la différence, M. nudipes a des asques < à 100µm, entre 110 et 140 µm .Microglossum viride possède un stipe finement squamuleux ou méchuleux, pousse parmi les hépatiques dans les lieux humides et est de couleur jaune-vert. Microglossum griseoviride possède un stipe finement squamuleux ou méchuleux et est de couleur vert clair. Microglossum olivaceum possède une chair de couleur crème et est de couleur olive. Microglossum rufescens possède une chair de couleur brun-rouge.-
07/01/2019Microglossum nudipesCommentairesGrégaire à subfasciculé. Assez rare. Automnal. --
07/01/2019Microglossum nudipesEcologie DescriptionSur terre parmi les mousses, ou les feuilles tombées . (In litt. sous une touffe de Buxus). Sur terre parmi les mousses, ou les feuilles tombées, in litt. sous une touffe de Buxus sempervirens (buis). Grégaire à subfasciculé. Automne. Rare. -
07/01/2019Microglossum griseovirideConfusions possiblesMicroglossum virideMicroglossum viride pousse parmi les hépatiques des lieux humides et est de couleur jaune-vert.-
07/01/2019Microglossum cinnamomeumNoms français-Microglosse cannelle-
07/01/2019Microglossum cinnamomeumCarpophore Descriptiontête fertile brun foncé à noire.Tête fertile brun foncé à noire.-
07/01/2019Microglossum cinnamomeumStipe Descriptionbrunâtre à beige clair, voire blanchâtre à la base.Stipe brunâtre à beige clair, voire blanchâtre à la base.-
07/01/2019Microglossum cinnamomeumSpores Descriptionavec nombreuses goutelettes, hyalines, subcylindriques, droites à légèrement courbées, septées à maturitéSpores avec nombreuses goutelettes, hyalines, subcylindriques, droites à légèrement courbées, septées à maturité-
07/01/2019Microglossum cinnamomeumEcologie Descriptiontourbière, parmi les Sphagnum et Drosera, en compagnie de Geoglossum sphagnophilum.Tourbière, parmi les Sphagnum spp. (sphaignes) et Drosera spp. (rossolis), souvent en compagnie de Geoglossum sphagnophilum.-
07/01/2019Microglossum rufescensAuteurGrelet) Bon (1970) (Grelet) Bon (1970) -
07/01/2019Microglossum rufescensConfusions possiblesEst parfois synonymisé avec Microglossum olivaceum, mais ce dernier à la chair crème, alors que M. rufescens à la chair brun rougeâtreMicroglossum olivaceum, à la chair crème, possède des spores plus longues et des paraphyses ramifiées.-
07/01/2019Microglossum rufescensCommentairesGrégaire à subfasciculé. Rare. Automne. Remarques : Paraît différencier du type par la clavule plus régulière et par les spores plus petites . --
07/01/2019Microglossum rufescensCarpophore Description5 à 7 cm de hauteur. Réceptacle à clavule oblongue-lancéolée, plus courte que le pied, sillonnée ou comprimée longitudinalement au milieu, plus ou moins distincte du pied, ayant de 15 à 30 mm de longueur, de 3 à 7 mm de largeur et 2 mm d'épaisseur, brune à reflet olivacé ou roussâtre puis devenant noire en séchant. Mesurant 5 à 7 cm de hauteur; réceptacle à clavule oblongue-lancéolée, plus courte que le pied, sillonnée ou comprimée longitudinalement au milieu, plus ou moins distincte du pied, ayant de 15 à 30 mm de longueur, de 3 à 7 mm de largeur et 2 mm d'épaisseur, brune à reflet olivacé ou roussâtre puis devenant noire en séchant. -
07/01/2019Microglossum rufescensStipe DescriptionPlus long et de couleur plus claire que la clavule, sec, lisse, plein, subcylindrique, long de 3 à 4 cm et épais de 2 à 3,5 mm.Stipe plus long et de couleur plus claire que la clavule, sec, lisse, plein, subcylindrique, long de 3 à 4 cm et épais de 2 à 3,5 mm.-
07/01/2019Microglossum rufescensSpores DescriptionFusiformes, un peu courbées ou arquées, hyalines, lisses, continues, présentant 4 ou 6 gouttelettes et quelques granulations à l'intérieur, 12-15 x 4-5 µm. Asques cylindriques-claviformes, atténués à la base, octosporés, 90-125 x 8-10 µm, à foramen peu marginé, bleuissant par l'iode. Paraphyses filiformes, hyalines, simples ou divisées à la base, larges de 1,5 à 2,5 µm, non ou à peine épaissies au sommet. Fusiformes, un peu courbées ou arquées, hyalines, lisses, continues, présentant 4 ou 6 gouttelettes et quelques granulations à l'intérieur, mesurant 12-15 x 4-5 µm. Asques cylindriques-claviformes, atténués à la base, octosporés, 90-125 x 8-10 µm, à foramen peu marginé, bleuissant par l'iode. Paraphyses filiformes, hyalines, simples ou divisées à la base, larges de 1,5 à 2,5 µm, non ou à peine épaissies au sommet. -
07/01/2019Microglossum rufescensEcologie DescriptionSur terre dans les prés moussus , également en terrain silicieux. Sur terre dans les prés moussus , également en terrain silicieux. Grégaire à subfasciculé. Automne. Rare.-
07/01/2019Gamundia striatulaConfusions possibles-Gamundia arctica possède un chapeau de couleur brun foncé à brun noir non hygrophane et des spores plus petites.-
06/01/2019Gliophorus laetusComestibilité-Sans intérêt-
06/01/2019Gliophorus laetusConfusions possibles-Gloioxanthomyces vitellinus (= Hygrocybe luteolaeta) est de couleur entièrement jaune et possède un chapeau infundibuliforme.-
06/01/2019Gliophorus laetusVaréiétés/formes-Hygrocybe laeta var. pseudopsittacina a la marge du chapeau verdâtre et le stipe olive au sommet.-
06/01/2019Gliophorus laetusCommentairesLa var. pseudopsittacina a la marge du chapeau verdâtre et le stipe olive au sommet.--
06/01/2019Gliophorus laetusEcologie Description-Dans les prairies maigres.-
06/01/2019Gliophorus psittacinusEtymologie-psittacus (latin) : perroquet. -inus (latin, suffixe) : suffixe nominal, variante de -us. Tenant du perroquet. Pour ses couleurs vives.-
06/01/2019Gliophorus psittacinusConfusions possibles-Gliopohorus europerplexus Gliophorus laetus est de couleur orange ou jaune. Gliophorus reginae est de couleur rose carnée à purpurine au pied orangé ou jaune.-
06/01/2019Gliophorus psittacinusVaréiétés/formesLa var. abietina, plus verte pousse en sous bois au printemps et en été. Gliophorus psittacinus var. perplexus est de couleur orangée. Hygrocybe psittacina var. abietina est plus verte et pousse en sous-bois au printemps et en été. -
06/01/2019Cortinarius psittacinusAuteurM. M. Moser 1969M. M. Moser (1969)-
06/01/2019Cortinarius psittacinusEtymologie-psittacus (latin) : perroquet. -inus (latin, suffixe) : suffixe nominal, variante de -us. Tenant du perroquet. Pour ses couleurs vives.-
06/01/2019Cortinarius psittacinusNoms français-Cortinaire perroquet-
06/01/2019Cortinarius psittacinusComestibilitéSans intérêtToxique-
06/01/2019Cortinarius psittacinusCommentairesOdeur de cerfeuil mêlée de rave--
06/01/2019Cortinarius psittacinusChair Description-Odeur de cerfeuil mêlée de rave-
06/01/2019Cortinarius psittacinusSpores Description7-8.5 x 5.5-6.5 µmMesurant 7-8,5 x 5,5-6,5 µm.-
06/01/2019Cantharellus romagnesianusConfusions possibles-Cantharellus gallaecicus est de couleur blanchâtre à jaunâtre.-
06/01/2019Cantharellus romagnesianusVaréiétés/formes-Cantharellus romagnesianus f. rianxanus est plus petite et de couleur blanc sale ou brunâtre.-
06/01/2019Jumillera cinereaCommentaires-Pigments extractibles dans la potasse caustique (KOH 10%) de couleur ambre.-
06/01/2019Russula persicinaChair Descriptionblanche et plus ou moins jaune sous les surfaces et dans le bas du pied.Blanche et plus ou moins jaune sous les surfaces et dans le bas du pied.-
06/01/2019Russula persicinaSpores Description7-8,5 x 6,5-7 µm à verrues isolées ou presque.Mesurant 7-8,5 x 6,5-7 µm, à verrues isolées ou presque.-
06/01/2019Russula persicinaVaréiétés/formesLa var. intactior sous bouleaux se décolore en gris jaunâtre ocracé. La var. rubrata (charmes, tilleuls) rouge foncé, non décolorante (Marchand 439). La f. morchelloides probablement due à une bactérie rend le champignon méconnaissable.Russula persicina var. intactior se décolore en gris jaunâtre ocracé), mais conserve des traces de rouge ou de rose. Russula persicina var. rubrata possède un chapeau de couleur rouge foncé, non décolorante. Russula persicina f. alboflavella est de couleur jaune crème dès la jeunesse. Russula persicina f. morchelloides fait prendre au champignon une forme morchelloïde.-
06/01/2019Russula persicinaChapeau Description2,5-10 cm, brillant puis velouté rouge vif à rouge rose avec le bord rosé plus ou moins décoloré en crème par plagesChapeau mesurant 2,5-10 cm, brillant puis velouté rouge vif à rouge rose avec le bord rosé plus ou moins décoloré en crème par plages.-
06/01/2019Russula persicinaLames Descriptionblanches à crèmeBlanches à crème.-
06/01/2019Russula persicinaStipe Description2-8,5 -0,4-3 cm, blanc ayant souvent tendance à jaunirStipe mesurant 2-8,5 -0,4-3 cm, blanc ayant souvent tendance à jaunir.-
06/01/2019Cyathus stercoreusVaréiétés/formes-Cyathus stercoreus f. ephedrae est associé à Ephedra distachya (raisin de mer).-
06/01/2019Cyathus stercoreusCommentairesRare. Eté-automne. --
06/01/2019Cyathus stercoreusExtérieur DescriptionFructification en forme de tonneau, turbinée ou en trompette, 5-10 mm de haut, large de 4-6 mm + ou - en forme d'étoile et enveloppée par l'exopéridie qui se déchire, libérant le blanc épiphragme qui se déchire à son tour et dégage l'ouverture. Face externe strigueuse-villeuse par des poils apprimés , glabre dans la vieillesse, ocre-brun, puis gris-brun à brun-noir.Fructification en forme de tonneau, turbinée ou en trompette, mesurant 5-10 mm de haut, large de 4-6 mm ± en forme d'étoile et enveloppée par l'exopéridie qui se déchire, libérant l'épiphragme blanc qui se déchire à son tour et dégage l'ouverture ; face externe strigueuse-villeuse par des poils apprimés , glabre dans la vieillesse, ocre-brun, puis gris-brun à brun-noir.-
06/01/2019Cyathus stercoreusIntérieur DescriptionFace interne noirâtre, tapissée au fond de plusieurs péridioles lentiformes noires de 1-2 mmcontenant les spores qui sont attachées par un simple funiculum.Face interne noirâtre, tapissée au fond de plusieurs péridioles lentiformes noires de 1-2 mm contenant les spores qui sont attachées par un simple funiculum.-
06/01/2019Cyathus stercoreusSpores DescriptionGlobuleuses, lisses, hyalines, à parois épaisses et à contenu granuleux, 18-26 x 15-20µm, ( in litt., 40 x 25 µm ). Basides clavées, 3 stérigmates ou +, non bouclées. Pas de cystides. Hyphes de la paroi des péridioles à parois épaisses,larges. Hyphes génératrices à parois minces, larges, cloisonnées , non bouclées. Poils de la face externe hyalins à jaunâtre, lisses, parois épaisses, larges , fusiformes aux extrémités. Spores globuleuses, lisses, hyalines, à parois épaisses et à contenu granuleux, mesurant 18-26 x 15-20 µm, in litt. : 40 x 25 µm ). Basides clavées, 3 stérigmates ou +, non bouclées. Pas de cystides. Hyphes de la paroi des péridioles à parois épaisses, larges. Hyphes génératrices à parois minces, larges, cloisonnées , non bouclées. Poils de la face externe hyalins à jaunâtre, lisses, parois épaisses, larges, fusiformes aux extrémités. -
06/01/2019Cyathus stercoreusEcologie DescriptionSur débris ligneux et pourris, sur sols fumés ou sur place à feu, sur crottins, écorces, sciures.Sur débris ligneux et pourris, sur sols fumés ou sur place à feu, sur crottins, écorces, sciures. Eté-automne. Rare.-
06/01/2019Rickenella melleaConfusions possibles-Rickenella fibula Rickenella piquiniana est de couleur entièrement blanche.-
06/01/2019Rickenella melleaChapeau Couleur-Crème, Jaune-
06/01/2019Rickenella melleaLames Couleur-Blanc, Crème-
06/01/2019Rickenella melleaStipe Couleur-Crème, Jaune-
06/01/2019Rickenella melleaStipe Anneau-Non-
06/01/2019Rickenella melleaEcologie Description-Parmi les mousses ou sur la terre nue. Dans les lieux humides, tels que les bords de chemins, les rives de ruisseaux, les tourbières ainsi que les microsylves alpines.-
06/01/2019Rhytisma salicinumNoms françaisTâche noire du sauleTache noire du saule-
06/01/2019Rhytisma acerinumNoms françaisTâche noire de l'érableTache noire de l'érable-
06/01/2019Rhytisma andromedaeNoms français-Tache noire de l'andromède-
06/01/2019Rhytisma andromedaeCommentairesIsolé ou parfois en petits groupes. Rare. Printemps-Eté. Remarques : Signalé par le Dr. Rayss, à l'état spermatifère sur Andromeda polifolia, en Août 1932, au lac Bourdouze au environ de Besse, dans le Puy de Dôme. ( Bull. Soc. Myc. Fr., Tome XL.IX, p. 399.) Signalé par le Dr. Rayss, à l'état spermatifère sur Andromeda polifolia, en août 1932, au lac Bourdouze au environ de Besse, dans le Puy de Dôme. (Bull. Soc. Myc. Fr., Tome XL.IX, p. 399.) -
06/01/2019Rhytisma andromedaeSpores DescriptionFasciculées, longues et étroitement claviformes, obtuses au sommet, effilées dans la moitié inférieure et pointues à la base, droites ou légèrement courbées, continues, guttulées, hyalines ou légèrement jaunâtres, 50-60 x 5-7 µm. Asques cylindriques-claviformes, aigus au sommet, atténués à la base, octosporés, 150-160 x 20-25µm. Paraphyses grêles, épaisses de 2 µm, environ, ondulées à l'extrémité, incolores. Spores fasciculées, longues et étroitement claviformes, obtuses au sommet, effilées dans la moitié inférieure et pointues à la base, droites ou légèrement courbées, continues, guttulées, hyalines ou légèrement jaunâtres, mesurant 50-60 x 5-7 µm. Asques cylindriques-claviformes, aigus au sommet, atténués à la base, octosporés, mesurant 150-160 x 20-25 µm. Paraphyses grêles, épaisses de 2 µm, environ, ondulées à l'extrémité, incolores. -
06/01/2019Rhytisma andromedaeEcologie DescriptionSur la face supérieure des feuilles vivantes d'Andromeda polifolia ( Andromède).Sur la face supérieure des feuilles vivantes d'Andromeda polifolia (andromède). Isolé ou parfois en petits groupes. Printemps-été. Rare.-
06/01/2019Rhytisma acerinumNoms français-Tâche noire de l'érable-
06/01/2019Rhytisma acerinumCommentairesChampignon parasite se formant sur les feuilles vertes de l'arbre, et provoquant des taches noires qui renferment les conidies (stade imparfait Melasmia acerina).Champignon parasite se formant sur les feuilles vertes de l'arbre, et provoquant des taches noires qui renferment les conidies (anamorphe Melasmia acerina).-
06/01/2019Rhytisma acerinumFructification DescriptionSe compose d'un stroma en forme de tache noire dans laquelle est implantées les apothécies et leur hyménium 10-20 mm de diamètre. La surface ridée-cérébriforme se déchire à maturité par des fentes allongées. Les apothécies ont un disque ocre-gris, isolé ou en petit nombre. Se compose d'un stroma en forme de tache noire dans laquelle est implantées les apothécies et leur hyménium 10-20 mm de diamètre ; surface ridée-cérébriforme se déchirant à maturité par des fentes allongées. Apothécies ayant un disque ocre-gris, isolé ou en petit nombre.-
06/01/2019Rhytisma acerinumSpores DescriptionFiliformes, hyalines, avec de petites guttules à contenu granuleux, lisses ,55-70 (80) x 1,5-2,5 µm. Asques octoporés, spores en parallèle ,130 x 10 µm,j-. Paraphyses filiformes, septéés,tordues et fourchues. Spores filiformes, hyalines, avec de petites guttules à contenu granuleux, lisses, mesurant 55-70(-80) x 1,5-2,5 µm. Asques octosporés, spores en parallèle, mesurant 130 x 10 µm ; J-. Paraphyses filiformes, septées, tordues et fourchues. -
06/01/2019Rhytisma acerinumEcologie DescriptionSur feuilles tombées en Automne de l'année précédente d'Acer pseudoplanatus et d'Acer campestre. Printemps. Commun et fréquent .Sur feuilles d'Acer pseudoplanatus (érable sycomore), Acer platanoides (érable plane) et d'Acer campestre (érable champêtre). Toute l'année. Commun et fréquent. -
06/01/2019Rhytisma salicinumNoms français-Tâche noire du saule-
06/01/2019Rhytisma salicinumConfusions possibles-Rhytisma acerinum Rhytisma andromedae-
06/01/2019Rhytisma salicinumCommentairesIsolé ou en petit nombre. Peu fréquent à fréquent par endroits. Printemps- Eté. L'anamorphe est nommé Melismia salicinum.-
06/01/2019Rhytisma salicinumFructification DescriptionStroma formant des taches circulaires ou irrégulières, un peu épaisses, d'un noir brillant à l'extérieur, mais blanches à l'intérieur, larges de 1,5 à 2 cm, et de 4 à 5 mm d'épaisseur. Réceptacles arrondis ou allongés, se fendant à la fin et montrant un hyménium jaunâtre ou jaune paille. Stroma formant des taches circulaires ou irrégulières, un peu épaisses, d'un noir brillant à l'extérieur, mais blanches à l'intérieur, larges de 1,5 à 2 cm, et de 4 à 5 mm d'épaisseur ; réceptacles arrondis ou allongés, se fendant à la fin et montrant un hyménium jaunâtre ou jaune paille. -
06/01/2019Rhytisma salicinumSpores DescriptionFiliformes, aiguës aux deux extrémités, courbées, hyalines, continues, guttulées, 60-90 x 1,5-3 µm. Asques claviformes octosporés, atténués au sommet, octospores 120-150 x 10 -15 µm. Paraphyses grêles, ondulées à l'extrémité, hyalines ou très légèrement brunâtres. Stade imparfait : Anamorphe Melismia salicinum. Conidies cylindriques, droites ou légèrement courbées, continues, 5 à 6 µm de longueur. Spores filiformes, aiguës aux deux extrémités, courbées, hyalines, continues, guttulées, mesurant 60-90 x 1,5-3 µm. Asques claviformes octosporés, atténués au sommet, octosporés, mesurant 120-150 x 10 -15 µm. Paraphyses grêles, ondulées à l'extrémité, hyalines ou très légèrement brunâtres. Conidies cylindriques, droites ou légèrement courbées, continues, mesurant 5-6 µm de longueur. -
06/01/2019Rhytisma salicinumEcologie DescriptionSur la face supérieure des feuilles vivantes de différents saules tels que Salix Capréa, ( in litt. S. aurita, S. viminalis ) . Sur la face supérieure des feuilles vivantes de différents saules tels que Salix caprea (saule marsault), in litt. aussi sur Salix aurita (saule à oreillettes) et Salix viminalis (saule des vanniers). Isolé ou en petit nombre. Toute l'année. Peu fréquent à fréquent par endroits.-
06/01/2019Craterellus konradiiConfusions possibles-Craterellus cornucopioides n'est pas de couleur jaune, sauf dans certaines de ses variétés et est difficile à différencier dans ces cas.-
05/01/2019Neottiella rutilansConfusions possibles-Neottiella vivida-
05/01/2019Neottiella rutilansCommentairesIsolé à grégaire. Fréquent. Automne-hiver.--
05/01/2019Neottiella rutilansApothécie DescriptionRéceptacle assez épais, turbiné et atténué en stipe court, cupulé, mais peu profondément, régulier au début, puis plus ou moins ondulé, souvent enfoui dans le sol, large de 4 à 15 mm, orangé en-dessus, plus pâle ou blanchâtre et tomenteux en-dessous ; marge fimbriée-denticulée, et blanche .Réceptacle assez épais, turbiné et atténué en stipe court, cupulé, mais peu profondément, régulier au début, puis plus ou moins ondulé, souvent enfoui dans le sol, large de 4 à 15 mm, orangé en-dessus, plus pâle ou blanchâtre et tomenteux en-dessous ; marge fimbriée-denticulée et blanche .-
05/01/2019Neottiella rutilansSpores DescriptionOvales-elliptiques, hyalines, d'abord lisses, puis réticulées à l'extérieur, parfois simplement verruqueuses, avec souvent une ou deus grosses gouttelettes à l'intérieur, 21-25 x 12-15 µm . Asques subcylindriques, un peu atténués à la base, octosporés, 250-305 x 17-25 µm. Paraphyses divisées à la base, septées, légèrement en massue, un peu épaissies au sommet, 5-7 µm, remplies de granulations orangées, qui tournent au vert avec l'iode. Spores ovales-elliptiques, hyalines, d'abord lisses, puis réticulées à l'extérieur, parfois simplement verruqueuses, avec souvent une ou deux grosses gouttelettes à l'intérieur, mesurant 21-25 x 12-15 µm . Asques subcylindriques, un peu atténués à la base, octosporés, 250-305 x 17-25 µm. Paraphyses divisées à la base, septées, légèrement en massue, un peu épaissies au sommet, 5-7 µm, remplies de granulations orangées, qui tournent au vert avec l'iode. -
05/01/2019Neottiella rutilansEcologie DescriptionParmi les bruyères, les mousses, sur sol sablonneux ou argilo-sableux, surtout dans les bois de chênes ou de hêtres.Parmi les bruyères, les mousses, sur sol sablonneux ou argilo-sableux, surtout dans les bois de chênes ou de hêtres. Isolé à grégaire. Automne-hiver. Fréquent. -
05/01/2019Hygrophorus karsteniiConfusions possibles-Hygrophorus melizeus selon certains auteurs. Hygrophorus vaticanus est amarescent.-
05/01/2019Hygrophorus karsteniiVaréiétés/formesLa var. vaticanus est amarescente.--
05/01/2019Hygrophorus karsteniiCommentairesLames jaune rosé à incarnat sale. Synonyme de Hygrophorus melizeus selon certains auteurs--
05/01/2019Hygrophorus karsteniiLames Description-Lames jaune rosé à incarnat sale. -
04/01/2019Inocutis tamaricisEtymologie-Tamarix : nom scientifique des tamaris. Des tamaris. Pour son écologie.-
04/01/2019Inocutis tamaricisCommentairesGrégaires, imbriqués ou en séries. Rare. Annuel. Eté-Automne,( Août-Septembre ) persistant jusqu'en Mars. Remarques : Espèce plutôt méridionale . Pourriture blanche. --
04/01/2019Inocutis tamaricisChapeau/Dessus Description4-9 cm de large, épais de 2,5 cm environ, dimidié convexe, non sillonné, jaune rouillé, à villosité fauve, brun fauve ou brun bistré avec l'âge. Marge pubescente , glabrescente. Chapeau mesurant 4-9 cm de largeur, épais de 2,5 cm environ, dimidié convexe, non sillonné, jaune rouillé, à villosité fauve, brun fauve ou brun bistré avec l'âge ; marge pubescente , glabrescente. -
04/01/2019Inocutis tamaricisPores/Dessous Description0,5-0,75 mm, subarrondis, puis anguleux, fimbriés, jaune cannelle, puis bruns, 1 à 2 par mm. Pores mesurant 0,5-0,75 mm, subarrondis, puis anguleux, fimbriés, jaune cannelle, puis bruns, 1 à 2 par mm. -
04/01/2019Inocutis tamaricisChair DescriptionFibro-spongieuse, zonée, jaune fauve, puis marbrée de fauve brun et de paille, à la fin fauve et brun bistre. Chair fibro-spongieuse, zonée, jaune fauve, puis marbrée de fauve brun et de paille, à la fin fauve et brun bistre. -
04/01/2019Inocutis tamaricisSpores DescriptionFauves, très variables, subglobuleuses, ellipsoïdes, rarement déprimées latéralement, 7-8-(9) x 4,5-5-(6) µm. Hyphes fauves, 4-5 µm ; pas de spinules. Spores fauves, très variables, subglobuleuses, ellipsoïdes, rarement déprimées latéralement, mesurant 7-8(-9) x 4,5-5(-6) µm. Hyphes fauves, larges de 4-5 µm ; pas de spinules. -
04/01/2019Inocutis tamaricisEcologie DescriptionSur Tamarix, souvent sur les troncs. Sur Tamarix spp. (tamaris), souvent sur les troncs. Grégaires, imbriqués, en séries ou solitaire. Cause une pourriture blanche. Annuel. Espèce plutôt méridionale, mais suivant surtout l'aire de répartition naturelle de son hôte. Août-septembre, dont les fructifications persistent jusqu'en mars. Rare.-
04/01/2019Hygrocybe turundaEtymologie-turundus (latin) : charpie. En charpie. Pour sa fragilité.-
04/01/2019Tricholoma inamoenumEtymologiein- (préfixe) : non, pas amoenum : agréable Désagréable, en référence à son odeur.in- (latin, préfixe) : non, pas. amoenus (latin) : agréable. Désagréable. Pour son odeur.-
04/01/2019Tricholoma inamoenumCommentairesChapeau mamelonné. Odeur d'insecticide. Tendance montagnarde.--
04/01/2019Tricholoma inamoenumChapeau Description-Chapeau mamelonné.-
04/01/2019Tricholoma inamoenumChair Description-Odeur d'insecticide.-
04/01/2019Tricholoma inamoenumEcologie Description-Tendance montagnarde.-
04/01/2019Fusarium roseumComestibilitéSans intérêtToxique-
04/01/2019Creosphaeria sassafrasEtymologie-Sassafras : nom scientifique d'un genre d'arbres. Des sassafras. Pour le substrat de leur première découverte.-
04/01/2019Creosphaeria sassafrasSynonymes Sphaeria sassafras Schweinitz (1822) , Schriften der naturforschenden Gesellschaft zu Leipzig, 1, p. 36 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1823) Sphaeria callostroma Schweinitz (1825) , Journal of the Academy of natural sciences of Philadelphia, serie 1, 5(1), p. 15, tab. 2, fig. 10 Hypoxylon bifrons De Notaris (1863) , Sferiacei Italici, p. 18, tab. 16 Hypoxylon sassafras (Schweinitz) M.A. Curtis (1867) , Geological and natural history survey of North Carolina, 3, p. 140 Hypoxylon callostroma (Schweinitz) Berkeley (1875) , Grevillea, 4(30), p. 51 Sphaeria megalocarpa Plowright (1878) , Grevillea, 7(42), p. 73, tab. 120, fig. 1 Rosellinia megalocarpa (Plowright) Saccardo (1882) , Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 1, p. 261 Rosellinia linderae Peck (1897) [1895], Annual report of the New York state Museum of natural history, 49, p. 38 Hypoxylon valsarioides Spegazzini (1910) , Revista de la Facultad de agronomía y veterinaría, Universidad nacional de La Plata, serie 2, 6(1), p. 48 Creosphaeria riograndensis Theissen (1910) , Beihefte zum botanischen centralblatt, zweite abteilung, 27, p. 396 Rosellinia affinis Saccardo (1913) , Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 11(4), p. 314 Hypoxylon megalocarpum (Plowright) P.M.D. Martin (1976) , South African journal of botany, 42(1), p. 73 Creosphaeria sassafras (Schweinitz) Y.M. Ju, F. San Martín & J.D. Rogers (1993) , Mycotaxon, 47, p. 223 (nom actuel) Sphaeria sassafras Schweinitz (1822), Schriften der naturforschenden Gesellschaft zu Leipzig, 1, p. 36 (Basionyme) Sanctionnement : Fries (1823) Sphaeria callostroma Schweinitz (1825), Journal of the Academy of natural sciences of Philadelphia, serie 1, 5(1), p. 15, tab. 2, fig. 10 Hypoxylon bifrons De Notaris (1863), Sferiacei Italici, p. 18, tab. 16 Hypoxylon sassafras (Schweinitz) M.A. Curtis (1867), Geological and natural history survey of North Carolina, 3, p. 140 Hypoxylon callostroma (Schweinitz) Berkeley (1875), Grevillea, 4(30), p. 51 Sphaeria megalocarpa Plowright (1878), Grevillea, 7(42), p. 73, tab. 120, fig. 1 Rosellinia megalocarpa (Plowright) Saccardo (1882), Sylloge fungorum omnium hucusque cogitorum, 1, p. 261 Rosellinia linderae Peck (1897) [1895], Annual report of the New York state Museum of natural history, 49, p. 38 Hypoxylon valsarioides Spegazzini (1910) , Revista de la Facultad de agronomía y veterinaría, Universidad nacional de La Plata, serie 2, 6(1), p. 48 Creosphaeria riograndensis Theissen (1910), Beihefte zum botanischen centralblatt, zweite abteilung, 27, p. 396 Rosellinia affinis Saccardo (1913), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 11(4), p. 314 Hypoxylon megalocarpum (Plowright) P.M.D. Martin (1976) , South African journal of botany, 42(1), p. 73 Creosphaeria sassafras (Schweinitz) Y.M. Ju, F. San Martín & J.D. Rogers (1993), Mycotaxon, 47, p. 223 (nom actuel) -
04/01/2019Cortinarius bolarisEtymologie-Latinisation du terme bolaire ? Bolaire. Pour la couleur de ses fructifications rappelant celles des terres bolaires.-
04/01/2019Rutstroemia bolarisEcologie DescriptionSur branches tombées de Carpinus betulus (charme commun), également sur brindilles mortes et enfouies, in litt. également sur feuilles tombées de Castanea sativa (châtaigner commun). Isolés ou fasciculés ou grégaires. Été-fin de l'hiver. Fréquent à rare. Sur branches tombées de Carpinus betulus (charme commun), également sur brindilles mortes et enfouies, in litt. également sur feuilles tombées de Castanea sativa (châtaigner commun). Isolés ou fasciculés ou grégaires. Été-fin de l'hiver. Fréquent à rare. -
04/01/2019Rutstroemia bolarisEtymologie-Latinisation du terme bolaire ? Bolaire. Pour la couleur de ses fructifications rappelant celles des terres bolaires.-
04/01/2019Rutstroemia bolarisCommentairesIsolés ou fasciculés ou grégaires. Fréquent. De l'Eté à fin de l'hiver. --
04/01/2019Rutstroemia bolarisEcologie DescriptionSur branches tombées de Carpinus, également sur brindilles mortes et enfouies,( in litt. également sur feuilles tombées de Castanea ). Sur branches tombées de Carpinus betulus (charme commun), également sur brindilles mortes et enfouies, in litt. également sur feuilles tombées de Castanea sativa (châtaigner commun). Isolés ou fasciculés ou grégaires. Été-fin de l'hiver. Fréquent à rare. -
04/01/2019Russula redolensEtymologie-redoleo (latin) : exhaler, sentir. Exhalant. Pour son odeur caractéristique de persil.-
04/01/2019Entoloma lanicumEtymologie-lana (latin) : laine, duvet. -icum (latin, préfixe) : suffixe adjectivisant. Laineux. Pour le revêtement de son chapeau.-
04/01/2019Entoloma lanicumCommentairesRare.--
04/01/2019Entoloma lanicumEcologie Description-Rare.-
04/01/2019Capitotricha rubiEtymologie-Rubus : nom scientifique du genre des ronces et framboisiers. Des ronces. Pour son écologie.-
04/01/2019Austroboletus subvirensEcologie Descriptionau Japon (type), vient de juillet à septembre, dans les bois mixtes de Castanopsis/Pinus ou Quercus/Pinus, solitaire ou grégaire, sur le sol parmi les feuilles mortes. Récolté à Taïwan en juin sous Cyclobalanopsis glauca. Distribution: Japon, Taïwan, Chine, Nouvelle-Guinée. au Japon (type), vient de juillet à septembre, dans les bois mixtes de Castanopsis/Pinus ou Quercus/Pinus, solitaire ou grégaire, sur le sol parmi les feuilles mortes. Récolté à Taïwan en juin sous Quercus (Cyclobalanopsis) glauca. Distribution: Japon, Taïwan, Chine, Nouvelle-Guinée. -
04/01/2019Austroboletus subvirensEtymologie-sub- (latin, préfixe) : suffixe donnant une notion d'infériorité. virens : épithète de Chiua virens (bolet verdoyant). Faux bolet verdoyant. Pour sa forte ressemblance avec ce dernier.-
04/01/2019Austroboletus subvirensConfusions possibles-Austroboletus fusisporus est très proche, mais facile à séparer par la grande taille des carpophores, le chapeau olivacé, l'absence d'odeur et les spores plus étroites. Chiua virens décrit par Chiu en 1948, s'en éloigne également par son réseau noirâtre sur le stipe et ses spores hyalines, ellipsoïdes, mesurant 11-14 x 5,5-6 µm.-
04/01/2019Austroboletus subvirensCommentairesTrès proche de Austroboletus fusisporus, mais facile à séparer par la grande taille des carpophores, le chapeau olivacé, l'absence d'odeur et les spores plus étroites. Austroboletus virens décrit par Chiu en 1948, s'en éloigne également par son réseau noirâtre sur le stipe et ses spores hyalines, ellipsoïdes, 11-14 x 5,5-6 µm.--
04/01/2019Atheniella adonisEtymologie-Ἄδωνις, Ádônis (grec ancien) : Adonis, dieu de la beauté. Superbe. Pour la beauté de sa fructification.-
04/01/2019Atheniella adonisConfusions possibles-Atheniella leptophylla-
04/01/2019Atheniella adonisVaréiétés/formes-Mycena adonis var. coccinea a le stipe également de couleur rouge.-
04/01/2019Atheniella adonisCommentairesLa var. coccinea a aussi le stipe rouge.--
04/01/2019Melampsora caprearumEtymologiecaprea : épithète de Salix caprea (saule marsault). Du saule marsault. Pour son écologie.caprea : épithète de Salix caprea (saule marsault). -arum (latin, suffixe) : suffixe adjectivisant. Du saule marsault. Pour son écologie.-
04/01/2019Melampsora caprearumSynonymesMelampsora caprearum Thümen (1879), Hedwigia, 18(5), p. 77 ('capraearum' (Basionyme) Melampsora caprearum Thümen (1879), Hedwigia, 18(5), p. 77 ('capraearum') (Basionyme) -
04/01/2019Melampsora caprearumEtymologie-caprea : épithète de Salix caprea (saule marsault). Du saule marsault. Pour son écologie.-
04/01/2019Melampsora caprearumSynonymes Melampsora caprearum Thümen (1879) , Hedwigia, 18(5), p. 77 (' capraearum ') (Basionyme) Melampsora caprearum Thümen (1879), Hedwigia, 18(5), p. 77 ('capraearum' (Basionyme) -
04/01/2019Melampsora caprearumCommentairesFréquent. Annuel. Période de forte pluviométrie. Printemps Eté.--
04/01/2019Melampsora caprearumEcologie DescriptionSur feuilles de Salix caprea.Sur feuilles de Salix caprea (saule marsault). Durant les périodes de forte pluviométrie. Printemps-automne. Annuel. Fréquent.-
04/01/2019Vuilleminia coryliEtymologie-Corylus : nom scientifique du genre des noisetiers. Des noisetiers. Pour son écologie.-
04/01/2019Vuilleminia coryliConfusions possiblesSouvent confondue avec Vuilleminia comedens.Vuilleminia comedens Vuilleminia alni-
04/01/2019Vuilleminia coryliCommentairesFréquent. Tout au long de l'année, surtout en automne et hiver, ou en périodes humides. --
04/01/2019Vuilleminia coryliEcologie DescriptionSur branches mortes de Corylus.Sur branches mortes de Corylus. Tout au long de l'année, surtout en automne et hiver, ou en périodes humides. Fréquent.-
04/01/2019Gerronema nemoraleEtymologie-nemoralis (latin) : forestier, des bois. Forestier. Pour son écologie.-
04/01/2019Coniothyrium ilicisEtymologie-Ilex : nom scientifique du genre des houx. Des houx. Pour son écologie.-
04/01/2019Russula felleicolorEtymologie-fellea : épithète de Russula fellea. color (latin) : couleur. De la couleur de la russule de fiel. Pour la couleur de son chapeau.-
04/01/2019Russula felleicolorCommentairesOdeur de céléri à l'état frais puis de hareng.--
04/01/2019Russula felleicolorChair DescriptionChair brunissant lentement à la coupe.Chair brunissant lentement à la coupe. Odeur de céleri à l'état frais puis de hareng.-
04/01/2019Russula felleicolorEcologie DescriptionPelouses alpines à saules nains.Microsylves alpines.-
04/01/2019Cristinia helveticaEtymologieHelvetia : figure féminine personnifiant la Confédération suisse. -ica (latin, suffixe) : suffixe adjectival. Suisse. Pour la provenance de sa première récolte.Helvetia : figure féminine personnifiant la Confédération suisse. -ica (latin, suffixe) : suffixe adjectival. Helvétique, suisse. Pour la provenance de sa première récolte.-
04/01/2019Cristinia helveticaEtymologie-Helvetia : figure féminine personnifiant la Confédération suisse. -ica (latin, suffixe) : suffixe adjectival. Suisse. Pour la provenance de sa première récolte.-
04/01/2019Cristinia helveticaComestibilité-Sans intérêt-
04/01/2019Gymnopilus saturEtymologie-satur : saturé. Saturé. Pour ses couleurs.-
04/01/2019Mutinus bambusinusEtymologiebambus (latin) : bambou. -īnus (latin, suffixe) : suffixe adjectival locatif indiquant la provenance. Des bambous. Pour son étroite affinité avec ce végétal.bambus (latin) : bambou. -īnus (latin, suffixe) : suffixe adjectival locatif indiquant la provenance. Des bambous. Pour sa croissance parmi les débris végétaux de ce végétal à sa découverte.-
04/01/2019Mutinus bambusinusEtymologie-bambus (latin) : bambou. -īnus (latin, suffixe) : suffixe adjectival locatif indiquant la provenance. Des bambous. Pour son étroite affinité avec ce végétal.-
04/01/2019Mutinus bambusinusNoms français-Satyre des bambous-
04/01/2019Pseudoporpoloma pes-capraeEtymologie-pes (latin) : pied. capra (latin) : chèvre. Pied de chèvre. Pour la forme du champignon retourné, ressemblant à une patte de chèvre par son chapeau de forme irrégulière.-
04/01/2019Pseudoporpoloma pes-capraeEcologie Description-Dans les prairies.-
04/01/2019Amanita piniEtymologie-Pinus : nom scientifique donné aux genre des pins. Des pins. Pour sa relation ectomycorhizique avec les arbres de ce genre.-
04/01/2019Amanita piniLames DescriptionBlanches à crème, saumonées en vieillissant. Libres.Blanches à crème, saumonées en vieillissant, libres.-
04/01/2019Amanita piniChair DescriptionBlanche, inodore. Goût de champignon.Blanche, immuable. Odeur nulle. Saveur douce de champignon.-
04/01/2019Amanita piniSpores Description9,0-12,5 x 8–10 µm, Q = 1,1-1,3Spores mesurant 9,0-12,5 x 8–10 µm, Q = 1,1-1,3.-
04/01/2019Tricholoma matsutakeEtymologie-松 (japonais, kanji) / まつ (japonais, hiragana) / matsu (japonais, romaji) : pin. 茸 (japonais, kanji) / たけ (japonais, hiragana) / タケ (japonais, katakana) / take (japonais, romaji) : champignon. Champignon des pins. Nom local à l'origine japonaise donné à ce champignon.-
04/01/2019Tricholoma matsutakeComestibilité-Bon comestible-
04/01/2019Tricholoma matsutakeConfusions possibles-Tricholoma caligatum Tricholoma dulciolens Tricholoma anatolicum-
04/01/2019Marasmius anomalusEtymologie-anomalus (latin) : anomal, irrégulier, inégal. Anomal. Pour sa fréquence de pousse ?-
04/01/2019Marasmius anomalusConfusions possibles-Marasmius curreyi-
04/01/2019Marasmius anomalusVaréiétés/formes-Marasmius anomalus var. microsporus a des spores plus petites que le type-
04/01/2019Marasmius anomalusCommentairesPelouses et lieux herbeux. La var microsporus a des spores plus petites que le type--
04/01/2019Marasmius anomalusEcologie Description-Pelouses et lieux herbeux.-
04/01/2019Cortinarius reverendissimusAuteurBidaud, Moënne-Locoz & ReumauxBidaud, Moënne-Locc. & Reumaux (2000)-
04/01/2019Cortinarius reverendissimusConfusions possibles-Cortinarius varius Cortinarius variiformis-
04/01/2019Cortinarius variiformisAuteurMalençon 1970Malençon (1970)-
04/01/2019Cortinarius variiformisConfusions possibles-Cortinarius varius Cortinarius reverendissimus-
02/01/2019Ramaria botrytisComestibilitéSans intérêtComestible-
02/01/2019Psathyrella romagnesiiComestibilitéToxiqueSans intérêt-
02/01/2019Psathyrella romagnesiiConfusions possibles-Psathyrella waverenii est bisporique.-
02/01/2019Psathyrella romagnesiiCommentairesP. waverenii est bisporique, alors que P. romagnesii est quadrisporique--
02/01/2019Protostropharia arcticaComestibilitéSans intérêtToxique-
02/01/2019Protostropharia dorsiporaComestibilité-Toxique-
02/01/2019Protostropharia luteonitensComestibilitéSans intérêtToxique-
02/01/2019Pluteus cyanopusComestibilitéSans intérêtToxique-
02/01/2019Gyroporus ammophilusConfusions possiblesGyroporus castaneus, souvent plus foncé, moins massif, possède une chair immuable et pousse sous les feuillus à tendance collinéenne (parfois mêlés).Gyroporus castaneus, souvent plus foncé, moins massif, possède une chair immuable, une réaction nulle à l'ammoniaque et pousse sous les feuillus à tendance collinéenne (parfois mêlés).-
02/01/2019Gyroporus ammophilusConfusions possiblesGyroporus castaneus Gyroporus castaneus, souvent plus foncé, moins massif, possède une chair immuable et pousse sous les feuillus à tendance collinéenne (parfois mêlés).-
02/01/2019Entoloma phaeocyathusCommentairesEn terrain sablonneux notamment dans les dunes côtières de l'Atlantique.-Nom de la fiche à modifier
02/01/2019Entoloma phaeocyathusEcologie Description-En terrain sablonneux notamment dans les dunes côtières de l'Atlantique.Nom de la fiche à modifier
02/01/2019Suillus belliniiCommentairesSur littoral méditerranéen et atlantique. Espèce très variable de teintes et de formes. Espèce très variable de teintes et de formes. -
02/01/2019Suillus belliniiEcologie Description-Sous Pinus spp. (pins). Sur littoral méditerranéen et atlantique.-
02/01/2019Hygrophorus atramentosusConfusions possibles-Hygrophorus marzuolus-
02/01/2019Hygrophorus atramentosusCommentairesHêtraie-sapinière--
02/01/2019Hygrophorus atramentosusEcologie Description-Hêtraie-sapinière.-
02/01/2019Stropharia halophilaConfusions possibles-Stropharia coronilla Stropharia melanosperma-
02/01/2019Marasmius rotulaCommentairesPetit chapeau blanc ( 0.5 à 2 cm ) cannelé, très caractéristique en forme de parachute. Lames espacées. Stipe très fin (2-6 x 0.1-0.3 cm ), brun-noir et blanc au sommet. Sur bois mort de feuillus.--
02/01/2019Marasmius rotulaChapeau Description-Petit chapeau blanc ( 0.5 à 2 cm ) cannelé, très caractéristique en forme de parachute.-
02/01/2019Marasmius rotulaLames Description-Lames espacées.-
02/01/2019Marasmius rotulaStipe Description-Stipe très fin, mesurant 2-6 x 0.1-0.3 cm, brun-noir et blanc au sommet.-
02/01/2019Marasmius rotulaEcologie Description-Sur bois mort de feuillus.-
02/01/2019Bondarzewia mesentericaNoms françaisPolypore des montagnes.Polypore des montagnes-
02/01/2019Bondarzewia mesentericaConfusions possibles-Meripilus giganteus est noircissant et pousse sur feuillus.-
02/01/2019Bondarzewia mesentericaCommentairesCespiteux. Rare. Eté-Automne ( surtout Septembre). Remarques : Ressemble à Meripilus giganteus par son aspect extérieur. --
02/01/2019Bondarzewia mesentericaChapeau/Dessus DescriptionChapeaux multiples ( jusqu'à 15 unités), stipités, étalés, superposés en une touffe de 30-50 cm de diamètre et 25-30 cm de haut, chacun d'eux en forme d'éventail, de rosette, de langue, ou presque en entonnoir, flexueux, bosselé, rugueux, fibrilleux-radié, tomenteux-feutré, vaguement zoné à la périphérie, crème grisâtre pâle à ochracé brunâtre. Marge plutôt mince, ondulée, lobée, fissile, incurvée ou redressée, concolore. Chapeaux multiples (jusqu'à 15 unités), stipités, étalés, superposés en une touffe de 30-50 cm de diamètre et 25-30 cm de haut, chacun d'eux en forme d'éventail, de rosette, de langue, ou presque en entonnoir, flexueux, bosselé, rugueux, fibrilleux-radié, tomenteux-feutré, vaguement zoné à la périphérie, crème grisâtre pâle à ochracé brunâtre ; marge plutôt mince, ondulée, lobée, fissile, incurvée ou redressée, concolore. -
02/01/2019Bondarzewia mesentericaPores/Dessous DescriptionInégaux, arrondis ou oblongs, 1-2,5 mm, plus ou moins alvéolés, puis irréguliers dédaléens, pubescents à orifice, parfois dentés, voire lamellés surtout en arrière, blancs, jaunissant un peu avec l'âge. Tubes courts 1-2 mm, à paroi mince, décurrents jusqu'à la base du pied, blanchâtres. Sporée crème. Pores inégaux, arrondis ou oblongs, 1-2,5 mm, plus ou moins alvéolés, puis irréguliers dédaléens, pubescents à orifice, parfois dentés, voire lamellés surtout en arrière, blancs, jaunissant un peu avec l'âge. Tubes courts 1-2 mm, à paroi mince, décurrents jusqu'à la base du pied, blanchâtres.-
02/01/2019Bondarzewia mesentericaSpores DescriptionSubglobuleuse x 5-6,25 µm, hyalines ou un peu jaunes, uniguttulées, ornées de crêtes et de grosses verrues digitéolées, jusquà1,25 µm de haut, cyanophiles, amyloïdes. Apicule obtus, long de 1,75 µm,. Basides 30-35 x 8-8,75 µm, capitées, brusquement atténuées en un pédicelle élancé, à 4 stérigmates longs de 4-5 µm, grêles, rectiligne. Monomitique : (1)- hyphes des tubes x 2,5-3,5 µm, à paroi mince. (2)- Hyphes de la trame x 3-7,5 µm, hyalines, cyanophiles, à paroi mince ou épaisse, certaines presque pleines avec des articles terminaux ,50-60 x 5-6,25 µm, dressés en forme de poils plus ou moins cylindriques et capitulés. Spores subglobuleuses, mesurant 5-6,25 µm, hyalines ou un peu jaunes, uniguttulées, ornées de crêtes et de grosses verrues digitéolées, jusqu'à 1,25 µm de haut, cyanophiles, amyloïdes ; apicule obtus, long de 1,75 µm. Sporée crème. Basides mesurant 30-35 x 8-8,75 µm, capitées, brusquement atténuées en un pédicelle élancé, à 4 stérigmates longs de 4-5 µm, grêles, rectiligne. Système hyphal monomitique : A - Hyphes des tubes larges de 2,5-3,5 µm, à paroi mince. B - Hyphes de la trame larges de 3-7,5 µm, hyalines, cyanophiles, à paroi mince ou épaisse, certaines presque pleines avec des articles terminaux, mesurant 50-60 x 5-6,25 µm, dressés en forme de poils plus ou moins cylindriques et capitulés. -
02/01/2019Bondarzewia mesentericaEcologie DescriptionOrophyte strict, spécifique des Abies. En masses cespiteuses sur les racines ou au pied des sapins. Orophyte strict, spécifique des Abies spp. (sapins). En masses cespiteuses sur les racines ou au pied des sapins. Cespiteux. Eté-automne (surtout septembre). Rare. -
02/01/2019Saccobolus depauperatusCommentairesIsolé à grégaire et en croissance serrée. Difficile à observer. Plutôt été-automne.--
02/01/2019Saccobolus depauperatusApothécie DescriptionRéceptacle sessile, plan, glabre, pâle ou jaunâtre au début, puis vineux, noircissant en vieillissant, large de 2-3 dixièmes de millimètres. Réceptacle sessile, plan, glabre, pâle ou jaunâtre au début, puis vineux, noircissant en vieillissant, large de 2-3 dixièmes de millimètres.-
02/01/2019Saccobolus depauperatusSpores DescriptionElliptiques-fusiformes, lisses, mais obtuses aux extrémités, hyalines au début, puis d'un beau violet, finalement brunâtres, 12-13 (15) x 6-7 µm. Les glomérules de spores mesurent de 30 à 35µm x 12 µ et sont renfermés dans un sac commun, hyalin de 37 x 20 µm environ. Asques octosporés, 60-90 x 15-22 µm, brusquement atténués à la base en stipe court, arrondis au sommet à l'état adulte. Paraphyses simples ou divisées à la base, septées, parfois à articles renflés-vésiculeux dans la jeunesse, légèrement jaunâtres et plus ou moins épaissies au sommet, 5 à 10 µm environ. Spores elliptiques-fusiformes, lisses, mais obtuses aux extrémités, hyalines au début, puis d'un beau violet, finalement brunâtres, 12-13 (15) x 6-7 µm : glomérules de spores mesurant 30-35 x 12 µm et sont renfermés dans un sac commun, hyalin, mesurant de 37 x 20 µm environ. Asques octosporés, mesurant 60-90 x 15-22 µm, brusquement atténués à la base en stipe court, arrondis au sommet à l'état adulte. Paraphyses simples ou divisées à la base, septées, parfois à articles renflés-vésiculeux dans la jeunesse, légèrement jaunâtres et plus ou moins épaissies au sommet, 5 à 10 µm environ. -
02/01/2019Saccobolus depauperatusEcologie DescriptionSur excréments de mouton, de cheval et de cerf.( Voir également la liste des récoltes ).Sur excréments de mouton, de cheval et de cerf. Isolé à grégaire et en croissance serrée. Difficile à observer. Plutôt été-automne.-
02/01/2019Macroconia leptosphaeriaeCommentairesIsolé ou par petits groupes. Assez commun . Hiver. --
02/01/2019Macroconia leptosphaeriaeFructification DescriptionPérithèces piriformes ou de formes quelconques, 0,25-0,35 mm environ, reposant sur un feutrage blanc. Surface lisse, orange, rouge, puis brun pâle à brunâtre au séchage.Périthèces piriformes ou de formes quelconques, mesurant 0,25-0,35 mm environ, reposant sur un feutrage blanc. Surface lisse, orange, rouge, puis brun pâle à brunâtre au séchage.-
02/01/2019Macroconia leptosphaeriaeSpores DescriptionElliptiques-fusiformes, brunâtres à maturité, 18-26 x 6-8 µm. Asques octosporés 85-x 15 µm. Spores elliptiques-fusiformes, brunâtres à maturité, 18-26 x 6-8 µm. Asques octosporés, mesurant 85-x 15 µm. -
02/01/2019Macroconia leptosphaeriaeEcologie DescriptionSur Pyrénomycètes parmi les pseudothèces de Leptoshaeria acuta. Sur pyrénomycètes. Parmi les pseudothèces de Leptosphaeria acuta. Isolé ou par petits groupes. Hiver. Assez commun.-
02/01/2019Heptameria obesaCommentairesGrégaires , ou dispersés, même solitaires. Toute l'année. Remarque : Non représenté dans les ouvrages courants, ce champignon n'est sans doute pas rare, mais limité pour l'Europe, la France méridionale, l'Italie, la péninsule ibérique. Il est recensé en Afrique du Nord, aux Etats-unis, Australie, en Inde et en Ouganda.Non représenté dans les ouvrages courants, ce champignon n'est sans doute pas rare.-
02/01/2019Heptameria obesaFructification DescriptionAscomes érumpents à travers lépiderme du support, occasionnellement à demi superficiels, 450-700 µm de diamètre, subglobuleux à piriformes, noirs, un peu rugueux ;ostiole papillé, cylindrique, peu saillant, paroi dure et assez épaisse, souvent par groupe de 2 à 10 . Ascomes érumpents à travers l'épiderme du support, occasionnellement à demi superficiels, mesurant 450-700 µm de diamètre, subglobuleux à piriformes, noirs, un peu rugueux ; ostiole papillé, cylindrique, peu saillant, paroi dure et assez épaisse. -
02/01/2019Heptameria obesaSpores DescriptionLargement fusiformes, droites ou légèrement courbées, bi à trisériées dans la partie supérieure de l'asque, bisériéesen bas, 54-62 x 11-14 µm, à cellule médiane volumineuse, brune, muriforme ; cellules apicales hyalines, avec les extrémités amincies + ou - aigües ; partie supérieure de la spore plus courte que l'inférieure ; épispore lisse, assez épaisse. Paroi 100-160 µm, formée de cellules polygonales très mélanisées vers l'extérieur, brun clair vers l'intérieur. Asques clavés, bituniqués, brièvement pédicellés, octosporés, 150-160 x 20-24 µm, environnés d'abondantes pseudoparaphyses. Spores largement fusiformes, droites ou légèrement courbées, bi à trisériées dans la partie supérieure de l'asque, bisériées en bas, mesurant 54-62 x 11-14 µm, à cellule médiane volumineuse, brune, muriforme ; cellules apicales hyalines, avec les extrémités amincies + ou - aigües ; partie supérieure de la spore plus courte que l'inférieure ; épispore lisse, assez épaisse. Paroi 100-160 µm, formée de cellules polygonales très mélanisées vers l'extérieur, brun clair vers l'intérieur. Asques clavés, bituniqués, brièvement pédicellés, octosporés, mesurant 150-160 x 20-24 µm, environnés d'abondantes pseudoparaphyses. -
02/01/2019Heptameria obesaEcologie DescriptionDans les débris herbacés, sur tiges mortes enfouies dans le sable, souvent sur Helichrysum,, Senecio, Ageratum, Aster, Baccharis, Centaurea, Cirsium, Conyza, Inula, Gnaphalium, Solidago, Verbesina, également sur tiges de Scabiosa et d' Eupatotium.Dans les débris herbacés, sur tiges mortes enfouies dans le sable, souvent sur Helichrysum spp. (hélychrises), Senecio spp. (séneçons), Ageratum spp. (agérates), Aster spp. (asters), Baccharis spp. (baccanthes), Centaurea spp. (centaurées), Cirsium spp. (cirses), Conyza spp., Inula spp. (inules), Gnaphalium spp. (gnaphaliums), Solidago spp. (solidages), Verbesina spp., également sur tiges de Scabiosa spp. (scabieuses) et d'Eupatorium spp. (eupatoires). Grégaires, ou dispersés, même solitaires. Souvent par groupe de 2 à 10. Toute l'année. Assez fréquent. Europe occidentale, Afrique du Nord, Etats-Unis, Australie, Inde et Ouganda.-
02/01/2019Tulostoma brumaleGléba DescriptionSe réduit en une poussière brun ochracé à la maturité.Gléba se réduisant en une poussière brun ochracé à la maturité.-
02/01/2019Tulostoma brumaleStipe DescriptionÉlancé, proportionnellement plus fin que celui des autres tulostomes, tenace, cylindrique, épais de 1,5-2 mm et long de (1,5)2,5 - 4,5(6) cm de long, en général presque lisse, parfois subfibrilleux ou finement écailleux chez les jeunes, d'abord pâle, puis se colorant de brun ochracé à brun roux ; base bulbeuse marginée, avec des filaments mycéliens. Stipe élancé, proportionnellement plus fin que celui des autres tulostomes, tenace, cylindrique, épais de 1,5-2 mm et long de (1,5)2,5 - 4,5(6) cm de long, en général presque lisse, parfois subfibrilleux ou finement écailleux chez les jeunes, d'abord pâle, puis se colorant de brun ochracé à brun roux ; base bulbeuse marginée, avec des filaments mycéliens. -
02/01/2019Tulostoma brumaleSpores DescriptionBrun ochracé un peu roussâtre, 3,5-5 µm, globuleuses, ornées de verrues larges, espacées et anguleuses. Capillitium mince, inférieur à 7 µm, nettement élargi au niveau des cloisons (jusqu'à 12 µm), parsemé de plaquettes cristallines d'oxalate de calcium.Spores brun ochracé un peu roussâtre, mesurant 3,5-5 µm, globuleuses, ornées de verrues larges, espacées et anguleuses. Capillitium mince, inférieur à 7 µm, nettement élargi au niveau des cloisons (jusqu'à 12 µm), parsemé de plaquettes cristallines d'oxalate de calcium.-
02/01/2019Tulostoma brumaleNoms françaisTulostome des brumes ; Tylostome mamelonnéTulostome des brumes ; Tulostome mamelonné-
02/01/2019Tulostoma brumaleExopéridium DescriptionTêtes fertiles (endopéridium) subglobuleuses ou un peu déprimées, 6-10(15) mm de diamètre, de couleur crème, paille à café au lait, papyracées à parcheminées, lisses, atténuées en haut en une portion conique (péristome) de 0,5 mm de haut, s'ouvrant au sommet par une perforation tubulaire, nettement délimitée et non frangée, cerclée de brun ocre, par où s'échappent les spores à maturité. Exopéridium blanc-crème est fragile et fugace.Têtes fertiles (endopéridium) subglobuleuses ou un peu déprimées, mesurant 6-10(-15) mm de diamètre, de couleur crème, paille à café au lait, papyracées à parcheminées, lisses, atténuées en haut en une portion conique (péristome) de 0,5 mm de haut, s'ouvrant au sommet par une perforation tubulaire, nettement délimitée et non frangée, cerclée de brun ocre, par où s'échappent les spores à maturité. Exopéridium blanc-crème est fragile et fugace.-
02/01/2019Tulostoma brumaleGléba Descriptionse réduit en une poussière brun ochracé à la maturité.Se réduit en une poussière brun ochracé à la maturité.-
02/01/2019Tulostoma brumaleStipe Descriptionélancé, proportionnellement plus fin que celui des autres Tulostomes, tenace, cylindrique, épais de 1,5-2 mm et long de (1,5)2,5 - 4,5(6) cm de long, en général presque lisse, parfois subfibrilleux ou finement écailleux chez les jeunes; base bulbeuse marginée, avec des filaments mycéliens. D'abord pâle, puis se colorant de brun ochracé à brun rouxÉlancé, proportionnellement plus fin que celui des autres tulostomes, tenace, cylindrique, épais de 1,5-2 mm et long de (1,5)2,5 - 4,5(6) cm de long, en général presque lisse, parfois subfibrilleux ou finement écailleux chez les jeunes, d'abord pâle, puis se colorant de brun ochracé à brun roux ; base bulbeuse marginée, avec des filaments mycéliens. -
02/01/2019Tulostoma brumaleSpores Descriptionbrun ochracé un peu roussâtre, 3,5-5 µm, globuleuses, ornées de verrues larges, espacées et anguleuses. Capillitium mince, inférieur à 7 µm, nettement élargi au niveau des cloisons (jusqu'à 12 µm), parsemé de plaquettes cristallines d'oxalate de calcium.Brun ochracé un peu roussâtre, 3,5-5 µm, globuleuses, ornées de verrues larges, espacées et anguleuses. Capillitium mince, inférieur à 7 µm, nettement élargi au niveau des cloisons (jusqu'à 12 µm), parsemé de plaquettes cristallines d'oxalate de calcium.-
02/01/2019Tulostoma brumaleEcologie DescriptionManifestement calcicole, la plus fréquente du genre, mais moins commune dans le Sud que dans le Nord de l'Europe, vient en colonies toute l'année mais surtout en automne-hiver dans les stations chaudes et ensoleillées, landes, dunes littorales, talus, vieux murs, parmi les mousses, etc.Dans les stations chaudes et ensoleillées, landes, dunes littorales, talus, vieux murs, parmi les mousses, etc. Manifestement calcicole. Grégaire. Toute l'année mais surtout en automne-hiver. Moins commune dans le sud que dans le nord de l'Europe.-
02/01/2019Inocybe haemactaCommentairesStipe bleu vert à la base. Odeur d'urine, de crottin de cheval ou nulle.--
02/01/2019Inocybe haemactaChair Description-Odeur d'urine, de crottin de cheval ou nulle.-
02/01/2019Inocybe haemactaStipe Description-Stipe bleu vert à la base. -
02/01/2019Russula seperinaVaréiétés/formes-Russula seperina var. luteovirens est jaune olivâtre lavée de roux.-
02/01/2019Russula seperinaCommentairesSaveur de noisette. La var. luteovirens est jaune olivâtre lavée de roux.--
02/01/2019Russula seperinaChair DescriptionChair rougissant avant de noircir.Chair rougissant avant de noircir. Saveur douce de noisette. -
02/01/2019Bryoscyphus dicraniConfusions possibles-Bryoscyphus rhytidiadelphi possède des spores plus petites et a des asques J+.-
02/01/2019Bryoscyphus dicraniEcologie Description-Sur les mousses et les hépatiques. Toute l'année.-
02/01/2019Moravecia calosporaRéférencesBMBDS 133 p. 14 fig. 16 ; Page Image In Published List. Gr. p. 190 n° 294BMBDS 133 p. 14 fig. 16 ; Gr. p. 190 n° 294-
02/01/2019Moravecia calosporaCommentairesGrégaire. Rare. Eté. --
02/01/2019Moravecia calosporaApothécie DescriptionRéceptacle à moitié enfoncé dans la terre, d'abord clos et subglobuleux, puis ouvert et un peu cupulé, avec une marge denticulée et pâle, à la fin presque plan, large de 1 à 2 mm, orangé rougeâtre ou rouge sanguin en dessus, se ternissant par le sec, presque concolore, glabre ou présentant quelques filaments en dessous. Réceptacle à moitié enfoncé dans la terre, d'abord clos et subglobuleux, puis ouvert et un peu cupulé, avec une marge denticulée et pâle, à la fin presque plan, large de 1 à 2 mm, orangé rougeâtre ou rouge sanguin en dessus, se ternissant par le sec, presque concolore, glabre ou présentant quelques filaments en dessous.-
02/01/2019Moravecia calosporaChair Description-Chair rouge orangé, immuable.-
02/01/2019Moravecia calosporaStipe Description-Nul.-
02/01/2019Moravecia calosporaSpores DescriptionLargement ovales ou subsphériques, hyalines, couverte d'un joli réseau, 15-19 x 13-15 µm ( réseau compris). Asques cylindriques, peu atténués à la base, octosporés, 200-285 x 15-22 µm. Paraphyses simples ou divisées seulement à l'extrême base, septées, non ou légèrement épaissies au sommet, 5 à 7 µm, parfois fourchues dans la partie supérieure, remplies de granulations orangées. Spores largement ovales ou subsphériques, hyalines, couverte d'un joli réseau, mesurant 15-19 x 13-15 µm (réseau compris). Asques cylindriques, peu atténués à la base, octosporés, mseurant 200-285 x 15-22 µm. Paraphyses simples ou divisées seulement à l'extrême base, septées, non ou légèrement épaissies au sommet, mesurant 5 à 7 µm, parfois fourchues dans la partie supérieure, remplies de granulations orangées.-
02/01/2019Moravecia calosporaEcologie DescriptionSur terre nue, argileuse, dans les endroits tourbeux et les bruyères arénacées.( Voir liste des récoltes ). Sur terre nue, argileuse, dans les endroits tourbeux et les bruyères arénacées. Grégaire. Eté. Rare. -
02/01/2019Tricholoma sciodesAuteurPersoon) C. Martín (1919) (Persoon) C. Martín (1919) -
02/01/2019Tricholoma sciodesVaréiétés/formes-Tricholoma sciodes var. virgatoides à odeur subterreuse et saveur subâcre, n'a pas de tons lilacins. -
02/01/2019Tricholoma sciodesCommentairesLa var. virgatoides à odeur subterreuse et saveur subâcre, n'a pas de tons lilacins. --
02/01/2019Tricholoma pseudonictitansConfusions possibles-Tricholoma fulvum pousse sous Betula spp. et possède des lames jaunâtres.-
02/01/2019Psathyrella sphagnicolaCommentairesEn petit nombre et rare, greffée sur les sphaignes, en tourbière. L'anneau ample mais fragile peut avoir été arraché ou mangé, rendant la détermination plus délicate.L'anneau ample mais fragile peut avoir été arraché ou mangé, rendant la détermination plus délicate.-
02/01/2019Psathyrella sphagnicolaEcologie Description-Parmi les sphaignes ou les polytrics des tourbières. Nécrotrophe. Solitaire ou grégaire. Automne. Rare.-
01/01/2019Hebeloma anthracophilumCommentairesOdeur chocolatée. Saveur très amère.--
01/01/2019Hebeloma anthracophilumChair Description-Odeur chocolatée. Saveur très amère.-
01/01/2019Hebeloma albumCommentairesDans le sableAutrefois classé dans le genre Hebelomina pour sa couleur et surtout sa sporée blanche. Ce genre était polyphylétique et ses espèces reclassées dans différents genres.-
01/01/2019Hebeloma albumEcologie Description-Dans le sable.-
01/01/2019Gyroporus pseudolacteusEtymologiepréfixe pseudo- : faux lacteus : provenant de l'épithète de Gyroporus lacteuspseudo- (latin, préfixe) : faux. lacteus : provenant de l'épithète de Gyroporus lacteus. Faux Gyroporus lacteus. Pour sa ressemblance avec ce dernier.-
01/01/2019Gyroporus cyanescensCommentairesBleuissement intense bleu ciel de la chair. --
01/01/2019Gyroporus cyanescensChair Description-Oxydation intense en bleu ciel de la chair.-
01/01/2019Gyroporus ammophilusConfusions possiblesGyroporus castaneus de plus petite taille, pousse sous les feuillus de plaine.Gyroporus castaneus de plus petite taille, souvent plus foncé, possède une chair immuable et pousse sous les feuillus de plaine.-
01/01/2019Gyroporus castaneusConfusions possibles-Gyroporus ammophilus, toxique, est plus clair, plus gros, chair bleuissant chez l'adulte et pousse dunes atlantiques sous chênes verts.-
01/01/2019Gyroporus castaneusCommentairesChair immuable. La var. ammophilus Castro et Freire, toxique, a été élevée en espèce par les mêmes auteurs en 1995 : plus clair, plus gros que le type, chair bleuissant chez l'adulte ; dunes atlantiques sous chênes verts. LE pl. 1A. Chair immuable. -
01/01/2019Gyroporus ammophilusConfusions possibles-Gyroporus castaneus de plus petite taille, pousse sous les feuillus de plaine.-
01/01/2019Amanita dunensisConfusions possiblesAmanita phalloides est plus grande et est plus colorée et son anneau est plus persistent.Amanita phalloides est plus grande, plus colorée et son anneau est plus persistent.-
01/01/2019Volvariella bombycinaConfusions possibles-Volvariella caesiocincta également lignicole possède un chapeau de couleur gris bleu.-
01/01/2019Volvariella bombycinaVaréiétés/formesLa var. flaviceps est parfois d'un jaune assez vif.Volvariella bombycina var. flaviceps possède un chapeau d'un jaune plus ou moins vif.-
01/01/2019Volvariella bombycinaCommentairesVolve persistante, ample ou lobée, ochracée puis roussâtre. Sur souches ou troncs de feuillus. --
01/01/2019Volvariella bombycinaStipe Description-Volve persistante, ample ou lobée, ochracée puis roussâtre.-
01/01/2019Volvariella bombycinaEcologie Description-Sur souches ou troncs de feuillus.-
31/12/2018Clitocybe truncicolaPhotoClitocybe_truncicola_2018_ns_3.jpg-Suppression photo
31/12/2018Clitocybe truncicolaPhoto-Clitocybe_truncicola_2018_ns_3.jpgAjout photo type Macro pour Clitocybe truncicola, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
31/12/2018Clitocybe truncicolaPhotoClitocybe_truncicola_2018_ns_1.jpg-Dépublication photo
31/12/2018Russula favreiPhoto-Russula_favrei_2018_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Russula favrei, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
31/12/2018Russula favreiPhotoRussula_favrei_2018_ns_2.jpg-Suppression photo
31/12/2018Russula favreiPhoto-Russula_favrei_2018_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Russula favrei, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
31/12/2018Russula favreiPhotoRussula_favrei_2018_ns_2.jpg-Suppression photo
31/12/2018Russula favreiPhoto-Russula_favrei_2018_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Russula favrei, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
31/12/2018Russula favreiPhotoRussula_favrei_2018_ns_2.jpg-Suppression photo : Recalibrage des couleurs
31/12/2018Russula favreiPhoto-Russula_favrei_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Russula favrei, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
31/12/2018Tricholoma arvernensePhoto-Tricholoma_arvernense_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Tricholoma arvernense, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
31/12/2018Tricholoma arvernenseConfusions possibles-Tricholoma sejunctum Tricholoma clavocystis-
30/12/2018Rugosomyces ionidesConfusions possibles-Rugosomyces cyanellus Rugosomyces obscurissimus-
30/12/2018Rugosomyces obscurissimusConfusions possibles-Rugosomyces ionides Rugosomyces cyanellus-
30/12/2018Ramularia rubellaNoms françaisRubeole ramulariaRubéole ramularia-
30/12/2018Ramularia rubellaCommentairesTaches foliaires de 1,5 à 9 mm avec un centre plus clair de 1,5mm entouré par une zone gris foncé, à marge violette recouverte de petites veines . Commun et très féquent. Mars-Novembre.Taches foliaires de 1,5 à 9 mm avec un centre plus clair de 1,5 mm entouré par une zone gris foncé, à marge violette recouverte de petites veines . -
30/12/2018Ramularia rubellaSpores DescriptionConidies hyalines ,sans cloisons,25-40 x 9-11 µ . Conidiophores hyalines jusqu'à 90 x 4-5 µ .Conidies hyalines, sans cloisons, 25-40 x 9-11 µm. Conidiophores hyalines jusqu'à 90 x 4-5 µm.-
30/12/2018Ramularia rubellaEcologie DescriptionSur feuilles vivantes de Rumex obtusifolius,acetosa,conglomeratus,crispus.Sur feuilles vivantes de Rumex obtusifolius (patience à feuilles obtuses), Rumex acetosa (oseille commune), Rumex conglomeratus (oseille agglomérée), Rumex crispus (oseille crépue). Commun et très fréquent. Mars-novembre.-
30/12/2018Ciboria americanaConfusions possibles-Ciboria batschiana-
30/12/2018Cortinarius pratensisAuteur(Bon & Gaugué) Hoiland 1834(Bon & Gaugué) Høil. (1834)-
30/12/2018Cortinarius pratensisSynonymesDermocybe pratensisDermocybe pratensis Bon & Gaugué 1975-
30/12/2018Cortinarius pratensisComestibilitéSans intérêtToxique-
30/12/2018Cortinarius prasinusConfusions possibles-Cortinarius splendens-
30/12/2018Cortinarius maireiEtymologiedu mycologue MaireDédié à René Charles Joseph Maire (1878-1949), universitaire, mycologue et botaniste français.-
30/12/2018Cortinarius maireiNoms françaiscortinaire de MaireCortinaire de Maire-
30/12/2018Cortinarius lignicolaAuteurBid.Bidaud (1994)-
30/12/2018Cortinarius lignicolaComestibilité-Sans intérêt-
30/12/2018Cortinarius lignicolaLames DescriptionBelle couleur rouge-orange.De couleur rouge-orange.-
30/12/2018Cortinarius lignicolaStipe Descriptionsubégal à légèrement bulbilleux, coudé ou tortueux.Subégal à légèrement bulbeux, coudé ou tortueux.-
30/12/2018Cortinarius lignicolaSpores Description6,5-8 x 4-5 µmMesurant 6,5-8 x 4-5 µm.-
30/12/2018Cortinarius lignicolaEcologie Descriptionlignicole, sur souche d'AbiesLignicole, sur souche d'Abies spp. (sapins).-
30/12/2018Cortinarius langeiEtymologiede Jakob Emanuel LangeDédié à Jakob Emanuel Lange.-
30/12/2018Cortinarius langeiConfusions possiblesAvec Cortinarius xantho-ochraceusCortinarius xantho-ochraceus-
30/12/2018Cortinarius langeiEcologie Descriptionsous feuillusSous feuillus.-
30/12/2018Exobasidium aequaleEcologie DescriptionSur les pousse de Vaccinium myrtillus (myrtillier).Sur les pousses de Vaccinium myrtillus (myrtillier).-
30/12/2018Tatraea dumbirensisConfusions possibles-Une deuxième espèce de Tatraea avec des spores peu arquées et encore méconnue est présente en Europe.-
29/12/2018Pisolithus arhizusConfusions possiblesPisolithus albus possède un péridium de couleur blanchâtre et une gléba jaune olivâtre à maturité et pousse dans le maquis corse, mais aussi sous Tristaniopsis spp. en Nouvelle-Calédonie. Pisolithus calongei Pisolithus capsulifer Pisolithus microcarpusPisolithus albus possède un péridium de couleur blanchâtre et une gléba jaune olivâtre à maturité et pousse dans le maquis corse et espagnol, mais aussi sous Tristaniopsis spp. en Nouvelle-Calédonie. Pisolithus arenarius Pisolithus calongei Pisolithus capsulifer Pisolithus microcarpus -
29/12/2018Pisolithus arhizusCommentairesProbablement introduit en Europe depuis l'Australasie avec l'Eucalyptus, son aire d'invasion s'étend régulièrement vers le nord (il a atteint l'Irlande en 1985). Consommé à l'état jeune, selon Marchand, notamment pelé et séché en lanières, pour colorer (l'épithète "tinctorius" = du teinturier" se réfère à l'usage en ébénisterie du pigment brun olivacé extrait du gélin de la paroi des pseudopéridioles) en brun, mais aussi pour aromatiser les sauces et potages. NB: orthographié avec deux r ou un seul selon les auteurs. Pisolithus arhizus est le chef de file d'un complexe de plusieurs taxons faciles a séparer par l'analyse moléculaire mais très semblables morphologiquement.Peut-être introduit en Europe depuis l'Australasie avec l'eucalyptus, son aire de répartition s'étend régulièrement vers le nord (il a atteint l'Irlande en 1985). Consommé à l'état jeune, selon Marchand, notamment pelé et séché en lanières, pour colorer (l'épithète "tinctorius" = du teinturier" se réfère à l'usage en ébénisterie du pigment brun olivacé extrait du gélin de la paroi des pseudopéridioles) en brun, mais aussi pour aromatiser les sauces et potages. NB: orthographié avec deux r ou un seul selon les auteurs. Pisolithus arhizus est le chef de file d'un complexe de plusieurs taxons faciles a séparer par l'analyse moléculaire mais très semblables morphologiquement.-
29/12/2018Pisolithus arhizusConfusions possibles-Pisolithus albus possède un péridium de couleur blanchâtre et une gléba jaune olivâtre à maturité et pousse dans le maquis corse, mais aussi sous Tristaniopsis spp. en Nouvelle-Calédonie. Pisolithus calongei Pisolithus capsulifer Pisolithus microcarpus-
29/12/2018Artomyces pyxidatusConfusions possibles-Artomyces cristatus-
29/12/2018Artomyces pyxidatusEcologie Description-Sur le bois mort et pourrissant de feuillus. Eté-automne. Assez rare à très rare. Ses apparitions ne sont pas régulières.-
29/12/2018Agaricus bisporusEtymologie-bi- (latin, préfixe) : deux. spora (latin) : spore. Bisporique. En référence à ses basides.-
29/12/2018Mitrophora fuscaComestibilitéSans intérêtComestible-
29/12/2018Pulvinula carbonariaConfusions possiblesLamprospora polytrichi Melastiza carbonariaLamprospora polytrichi Melastiza carbonicola-
29/12/2018Pulvinula carbonariaConfusions possiblesLamprospora polytrichi Aleuria carbonariaLamprospora polytrichi Melastiza carbonaria-
29/12/2018Marasmius wynneaeConfusions possibles-Marasmius carpathicus-
29/12/2018Marasmius oreadesConfusions possibles-Marasmius fissipes Marasmius collinus-
29/12/2018Pulvinula carbonariaConfusions possiblesEspèce voisine de Lamprospora polytrichiLamprospora polytrichi Aleuria carbonaria-
29/12/2018Monilinia baccarumConfusions possibles-Monilinia urnula-
29/12/2018Monilinia baccarumCommentairesSur fruits mommifiés de Vaccinium myrtillus.--
29/12/2018Monilinia baccarumEcologie HabitatBois, Plante herbacéePlante herbacée-
29/12/2018Monilinia baccarumEcologie Description-Sur fruits mommifiés de Vaccinium myrtillus (myrtillier).-
27/12/2018Agaricus bernardiiEtymologie-Dédié à Georges Eugène Bernard.-
27/12/2018Agaricus benesiiEtymologie-Dédié à Rudolf Beneš.-
27/12/2018Agaricus bellanniaeEtymologieEn l'honneur de la femme de Jacques Guinberteau : Annie découvreuse de l'espèce.En l'honneur de la femme de Jacques Guinberteau : Annie, découvreuse de l'espèce.-
27/12/2018Agaricus augustusEtymologieaugustus : auguste Pour sa stature imposante.augustus (latin) : auguste Auguste. Pour sa stature imposante.-
27/12/2018Agaricus arvensisEtymologie-arvum : champ cultivé. -ensis : suffixe servant à construire des gentilés. Des prés cultivés. Pour son écologie.-
27/12/2018Agaricus arrillagarumEtymologie-Dédié à Pedro Arrillaga.-
27/12/2018Agaricus arrillagarumNoms français-Agaric d'Arrillaga-
27/12/2018Agaricus aridicolaEtymologie-aridus (latin) : aride, sec. -cola (latin, suffixe) : habiter. Aridicole. Pour son écologie.-
27/12/2018Agaricus abruptibulbusEtymologieabruptus (latin) : abrupt. bulbus (latin) : bulbe. A bulbe abrupte. Pour son bulbe caractéristique.abruptus (latin) : abrupt. bulbus (latin) : bulbe. A bulbe abrupte. Pour son bulbe caractéristique.-
27/12/2018Agaricus altipesEtymologie-altus (latin) : haut, élevé. pēs (latin) : pied. A long pied. Pour la longueur de son pied.-
27/12/2018Agaricus abruptibulbusEtymologieabrupti- : abrupt bulbus : bulbe A bulbe brupte, en référence à son bulbe typiqueabruptus (latin) : abrupt. bulbus (latin) : bulbe. A bulbe abrupte. Pour son bulbe caractéristique.-
27/12/2018Aeruginoscyphus sericeusEtymologie-sericum (latin) : soie. Soyeux. Pour les poils couvrant l'extérieur de sa fructification.-
27/12/2018Aegerita candidaEtymologie-candidus (latin) : blanc. Blanc. Pour la couleur de sa fructification.-
27/12/2018Adustoporia sinuosaEtymologiesinus (latin) : sinuosité, plis, courbure. -osus (latin, suffixe) : plein de. Sinueuse. Pour la forme de sa fructification.sinus (latin) : sinuosité, plis, courbure. -osus (latin, suffixe) : plein de. Sinueuse. Pour la forme de sa fructification.-
27/12/2018Pucciniastrum areolatumEtymologie-strobilus (latin) : pomme de pin. -īnus (latin, préfixe) : suffixe adjectival indiquant la provenance. Des pommes de pin. Pour son écologie.-
27/12/2018Adustoporia sinuosaEtymologie-sinus (latin) : sinuosité, plis, courbure. -osus (latin, suffixe) : plein de. Sinueuse. Pour la forme de sa fructification.-
27/12/2018Adustoporia sinuosaSpores Description8,5-14 x 3,5-5 μmSpores mesurant 8,5-14 x 3,5-5 μm.-
27/12/2018Kuehneromyces mutabilisConfusions possibles-Kuehneromyces vernalis Kuehneromyces lignicola Galerina marginata possède une saveur farineuse, un stipe lisse, des spores ornées de verrues et est souvent grégaire (parfois cespiteux).-
27/12/2018Kuehneromyces mutabilisVaréiétés/formes-Kuehneromyces mutabilis var. major est une forme de grande taille.-
27/12/2018Kuehneromyces mutabilisCommentairesOdeur faible, agréable. Sur conifères, attention à Galerina marginata.--
27/12/2018Kuehneromyces mutabilisChair Descriptionpeu épaisse, brun clair; saveur douce; odeur fine, très suave.Peu épaisse, brun clair. Saveur douce, agréable. Odeur fine, très suave.-
27/12/2018Kuehneromyces mutabilisEcologie DescriptionDU printemps à décembre, cespiteux sur souches pourrissantes de feuillus, surtout de hêtres, plus rare sur conifère.Du printemps à décembre, cespiteux sur souches pourrissantes de feuillus, surtout de hêtres, plus rare sur conifère.-
27/12/2018Inocybe geophyllaVaréiétés/formesNombreuses formes et variétés décrites : var. lilacea, var. lilacina, var. fulva, etc.Inocybe geophylla var. lilacina est de couleur violette et a un mamelon brun ou beige. Inocybe geophylla var. violacea est de couleur violet foncé. Inocybe geophylla var. fulva est de couleur brunâtre. Inocybe geophylla var. fulva fo. pallida est blanche avec des tâches brunes.-
27/12/2018Inocybe geophyllaChair DescriptionBlanche, douceBlanche, douce.-
27/12/2018Inocybe geophyllaStipe Description2-6,5 x 0,2 -0,5 cm, pruineux au sommet2-6,5 x 0,2 -0,5 cm, pruineux au sommet.-
27/12/2018Inocybe geophyllaEcologie DescriptionSous feuillus et sous conifèresSous feuillus et sous conifères.-
26/12/2018Amanita volvataNoms françaisAmanite à volve ; Amanitopsis en sac (フクロツルタケ)Amanite à volve ; Amanite en sac (フクロツルタケ)-
25/12/2018Laurobasidium lauriRéférencesBG p. 77 ; Marchand 4 p. 170 ; Page Image BG p. 77 ; Marchand 4 p. 170-
25/12/2018Laurobasidium lauriEtymologie-Laurus : nom latin du genre des lauriers. Des lauriers. Pour son écologie.-
25/12/2018Laurobasidium lauriCommentairesEspèce très commune en région méditerranéenne, Iles Canaries, Lusitanie , Italie.--
25/12/2018Laurobasidium lauriMacroscopie DescriptionEn effusion , lutescens, puis brun, visqueux, provoquant sur les rameaux des excroissances ligneuses , de taille et de forme variables, généralement clavariiformes , corniformes, versiformes, sillonnées ,rainurées longitudinalement.En effusion, lutescens, puis brun, visqueux, provoquant sur les rameaux des excroissances ligneuses , de taille et de forme variables, généralement clavariiformes, corniformes, versiformes, sillonnées,rainurées longitudinalement.-
25/12/2018Laurobasidium lauriEcologie DescriptionLaurus sp. ( surtout L. nobilis et L. canariensis )Parasite de Laurus spp. (lauriers), mais surtout sur Laurus nobilis (laurier sauce) et Laurus novocanariensis (laurier des Canaries). Très fréquent en région méditerranéenne, notamment en Lusitanie, en Italie, mais également aux Iles Canaries.-
25/12/2018Erythricium aurantiacumConfusions possibles-Marchandiomyces corallinus-
25/12/2018Erythricium aurantiacumEcologie Description-Sur différents lichens. Toute l'année. Fréquent.-
25/12/2018Phellinus tuberculosusSpores DescriptionSpores ovales à arrondies, lisses, hyalines, à parois faiblement épaissies, mesurant 5-7 x 4,5-5 µm ; I-. Sporée blanche. Basides clavées, mesurant 12-16 x 5-6 µm, tétrasporiques, non bouclées. Pas de cystide. Système hyphal dimitique : A - Hyphes génératrices à parois minces, souvent cloisonnées, non bouclées, larges de 2-2,5 µm. B - Hyphes squelettiques brunes, larges de 3-5 µm, à parois épaisses. Soies ventrues-fusiformes, subulées, à parois épaisses, brunes, mesurant 15-25 x 6-11 µm.Spores ovales à arrondies, lisses, hyalines, à parois faiblement épaissies, mesurant 5-7 x 4,5-5 µm ; I-. Sporée blanche. Basides clavées, mesurant 12-16 x 5-6 µm, tétrasporiques, non bouclées. Pas de cystide. Soies ventrues-fusiformes, subulées, à parois épaisses, brunes, mesurant 15-25 x 6-11 µm. Système hyphal dimitique : A - Hyphes génératrices à parois minces, souvent cloisonnées, non bouclées, larges de 2-2,5 µm. B - Hyphes squelettiques brunes, larges de 3-5 µm, à parois épaisses.-
25/12/2018Phellinus tuberculosusNoms françaisPolypore des vergers ; Phellin des arbres fruitiers. Polypore des vergers ; Phellin des arbres fruitiers-
25/12/2018Phellinus tuberculosusVaréiétés/formes-Phellinus tuberculosus fo. crataegi pousse sur les aubépines.-
25/12/2018Phellinus tuberculosusCommentairesFréquent. Tout au long de l'année. Pérenne. Remarques : Pourriture blanche , fibreuse, entremêlée en profondeur de bandes brunes. --
25/12/2018Phellinus tuberculosusChapeau/Dessus DescriptionFructification 30-100 mm, semipiléée, plus rarement résupinée ou à chapeaux individuels, 1-5 cm de projection, en forme de sabot de cheval, souvent mal formé, convexe sur les deux faces, noduleux, parfois en console, 1-4 cm d'épaisseur, la partie supérieure presque aplanie , marquée de rares et légers sillons, craquelée en arrière, fauve brunâtre puis grisonnant , gris noirâtre dans les parties anciennes. Marge plutôt obtuse, jaune cannelle, pubescente. Fructification mesurant 30-100 mm, semipiléée, plus rarement résupinée ou à chapeaux individuels, 1-5 cm de projection, en forme de sabot de cheval, souvent mal formé, convexe sur les deux faces, noduleux, parfois en console, mesurant 1-4 cm d'épaisseur, la partie supérieure presque aplanie, marquée de rares et légers sillons, craquelée en arrière, fauve brunâtre puis grisonnant, gris noirâtre dans les parties anciennes ; marge plutôt obtuse, jaune cannelle, pubescente. -
25/12/2018Phellinus tuberculosusPores/Dessous DescriptionMinuscules, 0,15-0,20 mm de diamètre, 4-5 par mm, couverts d'une pruine gris jaunâtre. Sporée blanche. Tubes stratifiés, chaque couche épaisse de 2-4 mm, compacts, peu distincts, brun fauve, les plus anciens farcis de blanc. Pores minuscules, mesurant 0,15-0,20 mm de diamètre, 4-5 par mm, couverts d'une pruine gris jaunâtre ; tubes stratifiés, chaque couche épaisse de 2-4 mm, compacts, peu distincts, brun fauve, les plus anciens farcis de blanc. -
25/12/2018Phellinus tuberculosusSpores DescriptionOvales à arrondies, lisses, hyalines, à parois faiblement épaissies, 5-7 x 4,5-5 µm, I-. Basides clavées, 12-16 x 5-6 µm, tétrasporiques, non bouclées. Pas de cystide. Dimitique : ( 1 )- Hyphes génératrices à parois minces, souvent cloisonnées, non bouclées, larges de 2-2,5 µm. ( 2 )- Hyphes squelettiques brunes, larges de 3-5 µm, à parois épaisses. Soies ventrues-fusiformes, subulées, à parois épaisses, brunes, 15-25 x 6-11 µm.Spores ovales à arrondies, lisses, hyalines, à parois faiblement épaissies, mesurant 5-7 x 4,5-5 µm ; I-. Sporée blanche. Basides clavées, mesurant 12-16 x 5-6 µm, tétrasporiques, non bouclées. Pas de cystide. Système hyphal dimitique : A - Hyphes génératrices à parois minces, souvent cloisonnées, non bouclées, larges de 2-2,5 µm. B - Hyphes squelettiques brunes, larges de 3-5 µm, à parois épaisses. Soies ventrues-fusiformes, subulées, à parois épaisses, brunes, mesurant 15-25 x 6-11 µm.-
25/12/2018Phellinus tuberculosusEcologie DescriptionSur branches et troncs de Prunus, Crataegus, moins fréquent sur Malus, Corylus. Sur branches et troncs de Prunus spp. (prunier), Crataegus spp. (aubépine), moins fréquemment sur Malus spp. (pommiers), Corylus spp. (noisetier). Tout au long de l'année. Pérenne. Fréquent. Pourriture blanche, fibreuse, entremêlée en profondeur de bandes brunes. -
25/12/2018Omphalotus illudensConfusions possibles-Omphalotus olearius, plus méridional, est d'un orange plus foncé. Cantharellus cibarius peut lui ressembler quand il est jeune, mais cependant il possède des vrais lames et non des plis.-
25/12/2018Omphalotus illudensCommentairesConfusion possible jeune avec les chanterelles--
24/12/2018Lepiota felinaConfusions possiblesLepiota pseudofelina ressemble un peu à cette espèce, mais possède un pied guirlandé ou ponctué de noir et ses squames sont ± arrangées concentriquement. Lepiota lilacea possède des squames de couleur brun-rose, un pied tâché de rose et est plus thermophile. Lepiota pseudolilacea de couleur brunâtre, est plus trapue et plus thermophile. Lepiota cristata possède une odeur désagréable de scléroderme, sa calotte bien visible est de couleur (beige-)brune à noirâtre et son pied roussâtre.Lepiota pseudofelina ressemble un peu à cette espèce, mais possède un pied guirlandé ou ponctué de noir et ses squames sont ± arrangées concentriquement. Lepiota lilacea possède des squames de couleur brun-rose, un pied tâché de rose et est plus thermophile. Lepiota pseudolilacea de couleur brunâtre, est plus trapue et plus thermophile. Lepiota cristata possède une odeur désagréable de scléroderme, sa calotte bien visible et ses squames son de couleur (beige-)brune à brun-noirâtre, son anneau n'est pas ornée de flocons colorés et son pied roussâtre-rosâtre.-
24/12/2018Lepiota felinaChapeau Couleur-Blanc, Noir-
24/12/2018Lepiota felinaLames Couleur-Blanc, Crème-
24/12/2018Lepiota felinaStipe Couleur-Blanc, Brun, Crème, Noir-
24/12/2018Lepiota felinaStipe Anneau-Oui-
24/12/2018Lepiota felinaConfusions possiblesLepiota pseudofelina Lepiota lilacea Lepiota pseudolilacea Lepiota cristata Lepiota pseudofelina ressemble un peu à cette espèce, mais possède un pied guirlandé ou ponctué de noir et ses squames sont ± arrangées concentriquement. Lepiota lilacea possède des squames de couleur brun-rose, un pied tâché de rose et est plus thermophile. Lepiota pseudolilacea de couleur brunâtre, est plus trapue et plus thermophile. Lepiota cristata possède une odeur désagréable de scléroderme, sa calotte bien visible est de couleur (beige-)brune à noirâtre et son pied roussâtre.Confusions possibles
24/12/2018Lepiota felinaConfusions possibles-Lepiota pseudofelina Lepiota lilacea Lepiota pseudolilacea Lepiota cristata -
23/12/2018Gomphus clavatusConfusions possiblesGomphus crassipes est une espèce poussant sous Cedrus spp., de couleur plus claire et au chapeau ocre-violacé.Gomphus crassipes est une espèce poussant sous Cedrus spp. (cèdres), de couleur plus claire et au chapeau ocre-violacé.Oubli
23/12/2018Gomphus clavatusConfusions possibles-Gomphus crassipes est une espèce poussant sous Cedrus spp., de couleur plus claire et au chapeau ocre-violacé.-
23/12/2018Gomphus clavatusCommentairesIsolé ou par petits groupes ( ronds de sorcières ). Peu fréquent. Eté-début Automne. --
23/12/2018Gomphus clavatusChapeau Description4-8 cm de diamètre, cylindrique tronqué, clavulé puis turbiné, cyathiforme au sommet, conchoïde-rameux. Marge de plus en plus dressée, épaisse, irrégulière, lobée-festonnée, lilacine. Cuticule adnées, sèche, veloutée, feutrée vers les bords, lilas sombre sur toute sa surface chez les jeunes, enfin jaunâtre olivacé, kaki. Chapeau mesurant 4-8 cm de diamètre, cylindrique tronqué, clavulé puis turbiné, cyathiforme au sommet, conchoïde-rameux ; marge de plus en plus dressée, épaisse, irrégulière, lobée-festonnée, lilacine ; cuticule adnée, sèche, veloutée, feutrée vers les bords, lilas sombre sur toute sa surface chez les jeunes, enfin jaunâtre olivacé, kaki. -
23/12/2018Gomphus clavatusFausses lames DescriptionHyménophore sublisse, puis ridé par des plis décurrents, rameux, confus, anastomosés, boursouflés, lilas saturé dans le haut, plus pâle à violet pourpre vers le bas, un peu cendrés, décolorants, enfin jaunissants par les spores. Sporée ochracée. Hyménophore sublisse, puis ridé par des plis décurrents, rameux, confus, anastomosés, boursouflés, lilas saturé dans le haut, plus pâle à violet pourpre vers le bas, un peu cendrés, décolorants, enfin jaunissants par les spores. -
23/12/2018Gomphus clavatusChair DescriptionCharnue, très blanche à la coupe, tachée, marbrée-hyaline à l'humidité, zonée, molle, ferme et cassante par le sec. Odeur faible à presque rance, saveur douce ou légèrement amarescente. Charnue, très blanche à la coupe, tachée, marbrée-hyaline à l'humidité, zonée, molle, ferme et cassante par le sec. Odeur faible à presque rance. Saveur douce ou légèrement amarescente. -
23/12/2018Gomphus clavatusStipe Description4-8-(12) cm, souvent latéral, épais, plein, dur, lisse, finement feutré à tomenteux,, hérissé à la base, lilas violet sombre, pâlissant à blanchâtre ochracé. Mesurant 4-8-(12) cm, souvent latéral, épais, plein, dur, lisse, finement feutré à tomenteux,, hérissé à la base, lilas violet sombre, pâlissant à blanchâtre ochracé. -
23/12/2018Gomphus clavatusSpores DescriptionElliptiques, grossièrement verruqueuses, à gros apicule obtus, jaunâtres, guttulées, 10-14 x 4,5-5,5 µm. I-. Pas de cystides. Basides entièrement clavées, tétrasporiques, 50-65 x 10-11 µm, bouclées. Dimitique : Hyphes larges de 2,5 à 10 µm, cloisonnées, bouclées. Spores elliptiques, grossièrement verruqueuses, à gros apicule obtus, jaunâtres, guttulées, 10-14 x 4,5-5,5 µm ; I-. Sporée ochracée. Pas de cystides. Basides entièrement clavées, tétrasporiques, mesurants 50-65 x 10-11 µm, bouclées. Dimitique : A - Hyphes larges de 2,5 à 10 µm, cloisonnées, bouclées. B - ?-
23/12/2018Gomphus clavatusEcologie DescriptionSur terre , dans les forêts de conifères, rarement en forets mêlées, connés-concrescents, sur substrat calcaire, en régions montagnardes et subalpines. Sur terre, dans les forêts de conifères, rarement en forêts mêlées, connés-concrescents, sur substrat calcaire, en régions montagnardes et subalpines. Isolé ou par petits groupes (ronds de sorcières). Juillet-septembre (juin-octobre). Peu fréquent.-
23/12/2018Psilocybe semilanceataConfusions possibles-Psilocybe liniformans-
23/12/2018Chalciporus hypochryseusConfusions possibles-Chalciporus piperatus Chalciporus piperatoides-
23/12/2018Russula langeiEtymologie-Dédiée à Jakob Emanuel Lange.-
23/12/2018Russula langeiConfusions possibles-Russula cyanoxantha-
23/12/2018Agaricus sylvaticusPhotoAgaricus_sylvaticus_2017_ns_1.jpg-Suppression photo : = Agaricus annae
23/12/2018Adelphella babingtoniiEtymologie-Dédiée à Churchill Babington.-
23/12/2018Adelphella babingtoniiRéférencesBK 1 56 BK 1 56-
23/12/2018Actinothyrium graminisEtymologie-grāmen (latin) : herbe, plante. Des herbes. Pour son écologie.-
23/12/2018Actinocladium rhodosporumEtymologie-rhódon (grec ancien) : rose. -o- (latin, interfixe) : interfixe utilisé pour la liaison des mots composés. sporā́ (grec ancien) : spore. A spores roses. Pour la couleur de ses spores.Etymologie + corrections mineures
23/12/2018Actinocladium rhodosporumChapeau Descriptionsans. Colonies diffuses, poilues, brun noir à noir.Nul. Colonies diffuses, poilues, brun noir à noir.Etymologie + corrections mineures
23/12/2018Actinocladium rhodosporumLames DescriptionsansNulles.Etymologie + corrections mineures
23/12/2018Actinocladium rhodosporumStipe DescriptionsansNul.Etymologie + corrections mineures
23/12/2018Actinocladium rhodosporumSpores Descriptionbrunes, 7-10 µmBrunes, 7-10 µmEtymologie + corrections mineures
23/12/2018Acrospermum pallidulumEtymologiepalleō (latin) : pâlir. -idus (latin, suffixe) : tendre à. -ullus (latin, suffixe) : suffixe diminutif. Un peu pâle. Pour la couleur de sa fructification. palleō (latin) : pâlir. -idus (latin, suffixe) : tendre à. -ulus (latin, suffixe) : suffixe diminutif. Un peu pâle. Pour la couleur de sa fructification. Correction
23/12/2018Acrospermum pallidulumEtymologie-palleō (latin) : pâlir. -idus (latin, suffixe) : tendre à. -ullus (latin, suffixe) : suffixe diminutif. Un peu pâle. Pour la couleur de sa fructification. Etymologie + corrections mineures
23/12/2018Acrospermum pallidulumSpores Description300 x 1 µm, guttuléesMesurant 300 x 1 µm, guttulées.Etymologie + corrections mineures
23/12/2018Acrospermum pallidulumEcologie DescriptionSur les tiges pourries de Galium spp. et Atropa bella-donna (belladone). Au printemps et été. Rare, à rechercher.Sur les tiges pourries de Galium spp. et Atropa bella-donna (belladone). Printemps-été. Rare, à rechercher.Etymologie + corrections mineures
23/12/2018Acrospermum graminumEtymologie-grāmen (latin) : herbe, plante. Des herbes. Pour son écologie.-
23/12/2018Acrospermum compressumEtymologie-con- (latin, préfixe) : avec. premō : presser. Comprimé. Pour l'aspect de la clavule.Etymologie + corrections mineures
23/12/2018Acrospermum compressumFructification DescriptionClaviforme, hauteur 1-3mm. Tête clavée, fertile, lancéolée et aplatie, de couleur olive-brun à noir-brun.Claviforme, hauteur 1-3 mm ; ête clavée, fertile, lancéolée et aplatie, de couleur olive-brun à noir-brun.Etymologie + corrections mineures
23/12/2018Acrospermum compressumSpores DescriptionFiliformes-cylindriques, lisses, hyalines à nombreuses guttules, 280-440 x 1µm. Asques octoporés à parois épaisses, spores spiralées-parallèles, jusqu'à 560 x 6µm. J+ Paraphyses filiformes plus longues que les asques. Filiformes-cylindriques, lisses, hyalines à nombreuses guttules, 280-440 x 1 µm. Asques octosporés à parois épaisses, spores spiralées-parallèles, jusqu'à 560 x 6 µm. J+ Paraphyses filiformes plus longues que les asques. Etymologie + corrections mineures
22/12/2018Acrogenospora sphaerocephalaEtymologie-sphaera (latin) : sphère, globe. -o- (latin, interfixe) : interfixe utilisé pour la liaison des mots composés. kephalḗ (grec ancien) : tête. -a (latin) : suffixe adjectival. A tête sphérique. Pour la forme de ses conidies surplombant le conidiophore.Etymologie + corrections mineures
22/12/2018Acrogenospora sphaerocephalaChapeau DescriptionColonies diffuses, brun noir, poiluesColonies diffuses, brun noir, poilues.Etymologie + corrections mineures
22/12/2018Acrogenospora sphaerocephalaLames DescriptionPas de lamesNulles.Etymologie + corrections mineures
22/12/2018Acrogenospora sphaerocephalaStipe DescriptionPas de stipeNul.Etymologie + corrections mineures
22/12/2018Acrogenospora sphaerocephalaSpores DescriptionConidies sphériques à subshériques, 15-33 x 14-33 tronquées à la base.Conidies sphériques à subsphériques, mesurant 15-33 x 14-33, tronquées à la base.Etymologie + corrections mineures
22/12/2018Achroomyces effususEtymologieeffundō (latin) : étaler. -us (latin, suffixe) : suffixe adjectival. Étalé. Pour la forme du champignon.effundō (latin) : étaler. -us (latin, suffixe) : suffixe adjectival. Étalé. Pour la forme du champignon.Corrections mineures
22/12/2018Achroomyces effususSpores Description6-10 x 4-7μmMesurant 6-10 x 4-7 μm.Corrections mineures
22/12/2018Achroomyces effususEtymologie-effundō (latin) : étaler. -us (latin, suffixe) : suffixe adjectival. Étalé. Pour la forme du champignon.Etymologie + correction
22/12/2018Achroomyces effususEcologie DescriptionSur feuillus ou sur conifères, le plus souvent Alnus spp. (aulnes), mais également sur Fagus spp. (hêtres) et Picea spp. (épicéas). De mais à décembre. Rare.Sur feuillus ou sur conifères, le plus souvent Alnus spp. (aulnes), mais également sur Fagus spp. (hêtres) et Picea spp. (épicéas). Mai-décembre. Rare.Etymologie + correction
22/12/2018Acanthophiobolus helicosporusEtymologie-hélix (latin et grec ancien) : spirale. -o- (latin, interfixe) : interfixe utilisé pour la liaison des mots composés. spora (latin) : spore. -us : suffixe adjectival. A spores spiralées. Pour la forme de ses spores. -
22/12/2018Acanthonitschkea tristisEtymologie-trīstis : triste. Triste. Pour sa morphologie peu attrayante ?-
22/12/2018Abundisporus roseoalbusEtymologieroseus (latin) : rose. -o- (latin, interfixe) : interfixe utilisé pour la liaison des mots composés. albus : blanc. Rose et blanc. Pour la couleur de son hyménium.roseus (latin) : rose. -o- (latin, interfixe) : interfixe utilisé pour la liaison des mots composés. albus : blanc. Rose et blanc. Pour la couleur de son hyménium.Mise en forme
22/12/2018Abundisporus roseoalbusEtymologie-roseus (latin) : rose. -o- (latin, interfixe) : interfixe utilisé pour la liaison des mots composés. albus : blanc. Rose et blanc. Pour la couleur de son hyménium.-
22/12/2018Abrothallus parmeliarumEtymologie-Parmelia : nom scientifique d'un genre de lichens. -arum (latin, suffixe) : suffixe adjectivisant. Des parmélies. Pour son substrat.-
22/12/2018Abortiporus biennisEcologie DescriptionSur bois et souches enfouies, de feuillus comme de conifères, toute l'année, mais fructifiant en général d'août à octobre (voir novembre).Sur bois et souches enfouies, de feuillus comme de conifères, toute l'année, mais fructifiant en général d'août à octobre (août-novembre).Correction mineure.
22/12/2018Abortiporus biennisEtymologieDu latin biennis qui signifie bisannuel. En dépit de son nom, il forme des carpophores annuels.bi- (latin, préfixe) : deux. annuus (latin) : année. -is (latin, suffixe) : suffixe adjectivisant. Bisannuel.. En dépit de son nom, il forme des carpophores annuels.-
22/12/2018Bolbitius incarnatusEtymologiein- (latin, préfixe) : dans. caro, carnis (latin) : chair. -atus (latin, suffixe) : suffixe servant à construire les participes passés. Incarnat. Pour la couleur de son chapeau.in- (latin, préfixe) : dans. caro, carnis (latin) : chair. -atus (latin, suffixe) : suffixe servant à construire les participes passés. Incarnat. Pour la couleur de son chapeau.-
22/12/2018Bolbitius incarnatusEtymologie-in- (latin, préfixe) : dans. caro, carnis (latin) : chair. -atus (latin, suffixe) : suffixe servant à construire les participes passés. Incarnat. Pour la couleur de son chapeau.-
22/12/2018Bolbitius incarnatusSynonymes Bolbitius incarnatus Hongo (1958) , Journal of Japanese botany, 33, p. 42 Bolbitius incarnatus Hongo (1958), Journal of Japanese botany, 33, p. 42 -
22/12/2018Bolbitius pluteoidesEtymologie-Pluteus : nom scientifique d'un genre de champignons. -oides (grec, suffixe) : ressemblant. Ressemblant à une plutée. Pour sa proximité macroscopique et écologique avec ces champignons.-
22/12/2018Bolbitius pluteoidesChapeau Couleur-Gris, Noir-
22/12/2018Bolbitius pluteoidesLames Couleur-Brun, Crème-
22/12/2018Bolbitius pluteoidesStipe Couleur-Blanc, Crème-
22/12/2018Bolbitius pluteoidesStipe Anneau-Non-
22/12/2018Bolbitius psittacinusEtymologie-psittacus (latin) : perroquet. -inus (latin, suffixe) : suffixe nominal, variante de -us. Tenant du perroquet. Pour ses couleurs vives.-
22/12/2018Bolbitius psittacinusConfusions possibles-Bolbitius callistus-
22/12/2018Bolbitius psittacinusChapeau CouleurOrange, Rouge, VertOrange, Rouge-
22/12/2018Bolbitius psittacinusChapeau DescriptionVisqueuxViscidule.-
22/12/2018Bolbitius psittacinusStipe CouleurCrème, Orange, Rouge, VertCrème, Jaune, Orange, Rouge, Vert-
22/12/2018Bolbitius psittacinusSpores DescriptionInférieures à 10 µmInférieures à 10 µm.-
22/12/2018Bolbitius psittacinusEcologie DescriptionSciure ou débris de hêtresSciure ou débris de Fagus spp. (hêtres).-
22/12/2018Boletellus elatusNoms françaisBolet à pied élancé (アシナガイグチ) ; Bolet de HiratsukaBolet à pied élancé (アシナガイグチ) ; Bolet de HiratsukaCorrection : Les noms français étaient en partie écrits avec des caractères japonais, ne permettant pas au site de les reconnaître pour la séparation des noms.
22/12/2018Boletellus elatusNoms françaisBolet à pied élancé (アシナガイグチ) ; Bolet de HiratsukaBolet à pied élancé (アシナガイグチ) ; Bolet de Hiratsuka-
22/12/2018Bolbitius reticulatusEtymologie-reticulum (latin) : réseau, réticule. -atus (latin, suffixe) : suffixe permettant de contruire les participes passés. Réticulé. Pour l'ornementation de son chapeau.-
22/12/2018Bolbitius reticulatusConfusions possiblesBolbitius excoriatus, a la surface du chapeau excoriée, des spores hexagonales.Bolbitius excoriatus, a la surface du chapeau excoriée et des spores hexagonales. Bolbitius pluteoides-
22/12/2018Bolbitius titubansVaréiétés/formesBolbitius titubans var. olivaceus (Bolbitius variicolor) est de couleur olivacée et un peu réticulée. Bolbitius titubans var. vitellinus reste d'un jaune vitellin même âgé.Bolbitius titubans var. olivaceus (Bolbitius variicolor) est de couleur olivacée et un peu réticulée. Bolbitius titubans var. vitellinus reste d'un jaune vitellin même âgé.-
22/12/2018Bolbitius titubansEtymologie-titubō (latin) : chanceler, tituber -āns (latin, suffixe) : suffixe verbal pour constituer le participe présent Titubant.-
22/12/2018Bolbitius titubansNoms françaisBolbitie jaune d'œufBolbitie jaune d'œuf ; Bolbitie vitelline-
22/12/2018Bolbitius titubansVaréiétés/formes-Bolbitius titubans var. olivaceus (Bolbitius variicolor) est de couleur olivacée et un peu réticulée. Bolbitius titubans var. vitellinus reste d'un jaune vitellin même âgé.-
22/12/2018Bolbitius titubansChapeau Description0,5-5 cm, visqueux, strié à fortement cannelé,jaune citron à jaune d'oeuf puis jaune beige à centre jaune vif.Chapeau mesurant 0,5-5 cm, viscidule, strié à fortement cannelé,jaune citron à jaune d’œuf puis jaune beige à centre jaune vif.-
22/12/2018Bolbitius titubansLames Descriptionadnées, un peu espacées, crème puis beige rouillé. Adnées, un peu espacées, crème puis beige rouillé. -
22/12/2018Bolbitius titubansChair Descriptionblanche, mince et fragile.Blanche, mince, fragile et immuable.-
22/12/2018Bolbitius titubansStipe Description2-8 x 0,2-0,4 cm, poudré de blanc sur fond jaune citron pâle, creux et fragile.Stipe mesurant 2-8 x 0,2-0,4 cm, poudré de blanc sur fond jaune citron pâle, creux et fragile.-
22/12/2018Bolbitius titubansSpores Description12-15 x 7-9 µm, ellipsoïdes avec un pore germinatif très net.Spores ellipsoïdes avec un pore germinatif très net, mesurant 12-15 x 7-9 µm,.-
22/12/2018Bolbitius titubansEcologie Descriptionsur de l'herbe en train de pourrir, parfois sur fumier.Sur les débris végétaux pourrissants, la paille ou le foin humide, le fumier ou encore la sciure. Solitaire, mais souvent grégaire pouvant pousser en très grande quantité après de fortes pluies. Mai-octobre (février, avril-décembre). Fréquent et répandu. Cosmopolite.-
22/12/2018Boletus edulisConfusions possiblesBoletus reticulatus, espèce très ressemblante, dont la surface du chapeau est légèrement tomenteuse, a un goût plus sucré, n'a pas de coloration rousse sous la cuticule à la coupe, est plus précoce et un peu plus thermophile. Boletus fulvomaculatus, a le chapeau brun clair à jaune citrin et est tâché de rouille-fauve. Boletus aereus,est plus trapu, a le chapeau brun foncé, à le pied plus coloré, et est plus thermophile. Boletus carpinaceus, a le chapeau gris (voir blanc dans la jeunesse), son stipe est plus coloré, pousse sous les charmes et semble n'être connu que de l'Europe de l'Est. Boletus mamorensis, plus trapu, a le chapeau plus foncé recouvert d'une pruine beige et le pied plus coloré, pousse sous chênes-lièges seulement connu du Maroc, mais vendu sur les marchés européens. Boletus pinophilus, de couleurs plus chaudes, a le chapeau souvent ridé et pruineux, pousse sous les pins (Pinus). Boletus pinetorum, a le chapeau de couleur brun-gris, un pied plus long, des caulocystides lagéniformes et pousse sous les pins en Fennoscandie. Boletus aurantioruber, espèce américaine qui aurait été retrouvé en Europe, pousse sous les pins (Pinus), a le chapeau brun-rouge, les pores qui verdissent au frottement et dont le réseau sur le pied est de couleur rose-cannelle à rouille. Xanthoconium separans, espèce dont le chapeau est de couleur rose-rouge, le pied rose, s'éclaircissant à la base, réagit en vert à l'ammoniaque sur le chapeau et est une espèce très rare et thermophile à l'origine américaine. Boletus reticulatus, espèce très ressemblante, dont la surface du chapeau est légèrement tomenteuse (surface piléique constituée d'hyphes dressées), a un goût plus sucré, n'a pas de coloration rousse sous la cuticule à la coupe, est souvent plus précoce et un peu plus thermophile. Boletus fulvomaculatus, a le chapeau brun clair à jaune citrin et est tâché de rouille-fauve. Boletus aereus, est plus trapu, a le chapeau brun foncé, à le pied plus coloré, et est plus thermophile. Boletus mamorensis, plus trapu, a le chapeau plus foncé recouvert d'une pruine beige et le pied plus coloré, pousse sous chênes-lièges originaire du Maroc, mais retrouvé dans le sud de l'Europe. Boletus pinophilus, de couleurs plus chaudes, a le chapeau souvent ridé et pruineux, son revêtement piléique est constitué d'hyphes enchevêtrées couchées et dressées, dont certaines sont renflées ou partiellement colorées, pousse sous les pins (Pinus). Boletus pinetorum, a le chapeau de couleur brun-gris, un pied plus long, des caulocystides lagéniformes et pousse sous les pins en Fennoscandie. Boletus aurantioruber, espèce américaine qui aurait été retrouvé en Europe, pousse sous les pins (Pinus), a le chapeau brun-rouge, les pores qui verdissent au frottement et dont le réseau sur le pied est de couleur rose-cannelle à rouille. Boletus separans, espèce dont le chapeau est de couleur blanche, rose jambon à brun-foncé, son pied rose, s'éclaircissant à la base, réagit en vert à l'ammoniaque sur le chapeau et est une espèce très rare et thermophile à l'origine américaine. Boletus violaceofuscus a le chapeau de couleur violet foncé, presque noire avec une marge plus claire (de couleur crème marbrée de violet dans ses formes claires), un pied violet et est d'origine asiatique. Cette espèce est vendue dans certains marchés européens. Boletus barrowsii de couleur blanche et possède un chapeau pruineux et des pores rapidement jaune d'ocre, d'origine américaine. Cette espèce est vendue dans certains marchés européens.-
22/12/2018Boletus edulisVaréiétés/formesBoletus edulis var. arenarius diffère par son stipe clavé diforme, sous pin, sabulicole. Boletus edulis var. pusteriensis a un chapeau brun et des pores jaunes à léger bleuissement. Boletus edulis var. venturii (aussi appelé Boletus venturii) a le chapeau de couleur jaune citrin. A comparer à Boletus fulvomaculatus. Boletus edulis var. albus (aussi appelé Boletus persoonii) est entièrement blanc. Boletus edulis var. betulicola, au chapeau gris et au stipe pâle possède un réseau limité à la partie sommmitale et pousse de préférence sous bouleau (Betula). Boletus edulis var. clavipes d'origine américaine mais déjà retrouvé en Europe est de couleur plus chaude, jaune orangé à la marge et possède des couleurs roussâtres à la base du pied. Boletus edulis fo. arcticus, plus petit, plus pâle, pousse sous les bouleaux nains (Betula nana). Boletus edulis var. quercicola, de couleur plus jaune pousse sous les chênes (Quercus). Boletus edulis var. grandedulis, variété américaine de grande stature, développe des pores de couleur brune à cannelle, pousse sous Pinus muricata. Boletus edulis morphotype 'Fagus', possède un chapeau brun très foncé, pruineux-tomenteux, le stipe renflé et entièrement réticulé, pousse sous les hêtres (Fagus). Boletus edulis morphotaxon 'Tilia', possède un chapeau glabre, rouge-brun vif, un stipe réticulé de blanc sur fond brun, pousse sous les tilleuls (Tilia). Boletus edulis morphotaxon 'Pinus', qui correspond à Boletus edulis var. arenarius mais étendu à plus de caractéristiques.Boletus edulis subsp. trisporus possède des basides trisporiques. Boletus edulis var. albus (aussi appelé Boletus persoonii) est entièrement blanc. Boletus edulis var. arenarius diffère par son stipe clavé diforme, sous pin, sabulicole. Boletus edulis var. betulicola, au chapeau gris et au stipe pâle possède un réseau limité à la partie sommmitale et pousse de préférence sous bouleau (Betula). Boletus edulis var. clavipes d'origine américaine mais déjà retrouvé en Europe est de couleur plus chaude, jaune orangé à la marge et possède des couleurs roussâtres à la base du pied. Boletus edulis var. grandedulis, variété américaine de grande stature, développe des pores de couleur brune à cannelle, pousse sous Pinus muricata. Boletus edulis var. pusteriensis a un chapeau brun et des pores jaunes à léger bleuissement. Boletus edulis var. quercicola, de couleur plus jaune pousse sous les chênes (Quercus). Boletus edulis f. arcticus, plus petit, plus pâle, pousse sous les bouleaux nains (Betula nana). Boletus edulis f. citrinus (aussi appelé Boletus venturii) a le chapeau de couleur jaune citrin. A comparer à Boletus fulvomaculatus. Boletus edulis f. roseipes possède des tons nettement rosés sur le pied. Boletus edulis morphotaxon 'Tilia', possède un chapeau glabre, rouge-brun vif, un stipe réticulé de blanc sur fond brun, pousse sous les tilleuls (Tilia). Boletus edulis morphotaxon 'Pinus', qui correspond à Boletus edulis var. arenarius mais étendu à plus de caractéristiques. Boletus edulis morphotype 'Fagus', possède un chapeau brun très foncé, pruineux-tomenteux, le stipe renflé et entièrement réticulé, pousse sous les hêtres (Fagus). Probablement synonyme de Boletus edulis f. subaereus.-
22/12/2018Boletus edulisCommentairesEspèce très recherchée par les mycophages car comestible de premier choix, vendu frais sur les marchés ou conservé en boîte. Les cèpes (genre Boletus ss. stricto), possèdent une grande quantité de glutamate monosodique (E621, exhausteur de goût) et de 5′-nucleotides, qui lui donne un forte saveur umami et le rend plaisant à manger.Espèce très recherchée par les mycophages car comestible de premier choix, vendu frais sur les marchés ou conservé en boîte, séché ou surgelés. Les cèpes (genre Boletus ss. stricto), possèdent une grande quantité de glutamate monosodique (E621, exhausteur de goût) et de 5′-nucleotides, qui lui donne un forte saveur umami et le rend plaisant à manger.-
22/12/2018Boletus edulisChapeau CouleurBrun, CrèmeBlanc, Brun, Crème, Gris, Jaune, Noir, Orange-
22/12/2018Boletus edulisChapeau Description4 à 25 cm, en "bouchon de champagne" au début, hémisphérique, puis convexe-pulviné, étalé avec l'âge, brun plus ou moins sombre, typiquement plus clair en allant vers les bords.Chapeau mesurant 4 à 25 cm de diamètre, en "bouchon de champagne" au début, hémisphérique, puis convexe-pulviné, étalé avec l'âge, brun plus ou moins sombre, typiquement plus clair en allant vers les bords ; revêtement totalement lisse, butyracé par humectation.-
22/12/2018Boletus edulisChair DescriptionEpaisse, ferme puis molle dans le chapeau, vite véreuse, blanche et immuable. Saveur de noix, odeur faible et agréable.Chair épaisse, ferme puis molle dans le chapeau, vite véreuse, blanche et immuable. Saveur de noix. Odeur fongique faible et agréable.-
22/12/2018Boletus edulisPores DescriptionBlancs, crème puis lentement jaune verdâtre à la fin, non bleuissants.Pores blancs, crème puis lentement jaune verdâtre à la fin, immuables au toucher ou bleuissant très faiblement.-
22/12/2018Boletus edulisStipe Description10-20 x 3-10 cm, noisette à brun clair vers le haut, blanchâtre vers le bas, massif, obèse, atténué au sommet, bulbeux ou en massue. Réseau blanc sur la partie supérieure.Stipe mesurant 10-20 x 3-10 cm, noisette à brun clair vers le haut, blanchâtre vers le bas, massif, obèse, atténué au sommet, bulbeux ou en massue ; réseau blanc sur la partie supérieure.-
22/12/2018Boletus edulisSpores Description13-18 x 4-6 µmSpores fusiformes elliptiques, mesurant 13-18 x 4-6 µm. Sporée jaun-olive. Basides clavées, (2-)4-sporiques (3-sporiques chez Boletus edulis subsp. trisporus), mesurant 35-45 x 6-9 μm. Cheilocystides fusiformes. Caulocystides présentes sur le réseau du pied, similaire aux cheilocystides. Revêtement piléique constitué d'hyphes enchevêtrées faiblement gélifiées.-
22/12/2018Boletus edulisEcologie DescriptionSous feuillus ou conifères, dans les bois clairiérés, aux lisières, sur les talus des chemins, surtout en automne.Sous Picea abies (épicéa commun), Fagus sylvatica, Abies alba (sapin blanc), plus rarement sous d'autres essences. Dans les forêts, les pâturages boisés. Surtout en dessous de 1600m d'altitude. Isolé à grégaires. Juillet-octobre (toute l'année). Très fréquent et répandu. Cosmopolite.-
22/12/2018Boletus mamorensisConfusions possibles-Boletus aereus-
22/12/2018Boletus mamorensisCommentairesN'est connu actuellement que du Maroc mais vendu sur les marchés en Europe.--
22/12/2018Boletus mamorensisEcologie DescriptionSous chênes lièges.Sous Quercus suber (chêne-liège). Très rare en Europe. Originaire du Maroc, mais retrouvé dans le sud de l'Europe.-
22/12/2018Boletus persooniiCommentairesChapeau blanc pur (au début) à blanchâtre jusqu'à la fin.N'est qu'une forme albinique de Boletus edulis.-
22/12/2018Boletus persooniiChapeau Description-Chapeau blanc pur (au début) à blanchâtre jusqu'à la fin.-
22/12/2018Boletus pinophilusConfusions possibles-Boletus pinetorum pousse dans les pins nordiques, est plus élancé et possède un chapeau grisâtre. Boletus separans de rose jambon à brun-noir possède un chapeau cabossé est une espèce américaine extrêmement rare en Europe.-
22/12/2018Boletus pinophilusVaréiétés/formes-Boletus pinophilus f. fuscoruber pousse sous sapins et épicéas et est son chapeau est de couleur plus chaude.-
22/12/2018Boletus pinophilusCommentairesSurtout pins mais parfois feuillus. La fo. fuscoruber Est. et Lann. pousse sous sapins et épicéas, LE pl. 3J ainsi que la var. viridicaerulescens Est. et Lann. dont les pores jaune vif sont verdissant-bleuissant au toucher.--
22/12/2018Boletus pinophilusEcologie HabitatSous feuillus, Sous conifèresSous conifères-
22/12/2018Boletus pinophilusEcologie Description-Sous Pinus spp. (pins), plus rarement sous d'autres conifères. Mai-octobre (mai-novembre). Assez rare.-
22/12/2018Tricholomella constrictaEtymologie-stringo (latin) : serrer con- (latin, préfixe) : avec Etranglé.-
22/12/2018Tricholomella constrictaConfusions possibles-Tricholomella leucocephala que certains auteurs synonymisent, est plus frêle et forestière.-
22/12/2018Hyalopeziza alniEtymologie-Alnus : nom scientifique du genre des aulnes. Des aulnes.-
22/12/2018Hyalopeziza alniApothécie Descriptioncupulée et urcéolée ; hymenium brun livide ; poils environ 500 µm de long, flexueux, cylindriques, flexueux avec lumière centrale mince, avec extrémités arrondies.Cupulée et urcéolée ; hyménium brun livide ; poils mesurant environ 500 µm de long, flexueux, cylindriques, flexueux avec lumière centrale mince, avec extrémités arrondies.-
22/12/2018Hyalopeziza alniSpores Descriptionparfois avec une cloison.Parfois avec une cloison.-
22/12/2018Cortinarius vesterholtiiEtymologie-Dédié à Jan Vesterholt.-
22/12/2018Cortinarius vesterholtiiConfusions possibles-Cortinarius ionodactylus-
22/12/2018Cortinarius vesterholtiiCommentairesCortinarius ionodactylus est proche.--
22/12/2018Hydnum vesterholtiiEtymologie-Dédié à Jan Vesterholt.-
22/12/2018Spooneromyces velenovskyiEtymologie-Dédié à Josef Velenovský.-
22/12/2018Russula velenovskyiEtymologie-Dédié à Josef Velenovský.-
22/12/2018Russula velenovskyiNoms françaisRussule rouge cuivreRussule rouge cuivre ; Russule de Velenovský-
22/12/2018Russula velenovskyiComestibilité-Sans intérêt-
22/12/2018Russula velenovskyiVaréiétés/formes-Russula velenovskyi var. cruentata est plus robuste, vivement colorée et à arêtes rouges. -
22/12/2018Russula velenovskyiCommentairesLa var. cruentata est plus robuste, vivement colorée et à arêtes rouges. --
22/12/2018Inocybe velenovskyiEtymologie-Dédié à Josef Velenovský.-
22/12/2018Agaricus velenovskyiEtymologie-Dédié à Josef Velenovský.-
22/12/2018Cortinarius velenovskyiAuteurR. Henry 1940R. Henry (1940)-
22/12/2018Cortinarius velenovskyiEtymologie-Dédié à Josef Velenovský.-
22/12/2018Coprinopsis niveaEtymologie-nix, nivis (latin) : neige -eus (suffixe, latin) : suffixe adjectival Blanc de neige.-
22/12/2018Coprinopsis niveaConfusions possibles-Coprinopsis pseudonivea possède un pied fortement pelucheux dans sa jeunesse, un chapeau de couleur crème, des spores plus petites et des cystides plus fines.-
22/12/2018Coprinopsis niveaChapeau DescriptionChapeau floconneux à farineux. Marge striée.Chapeau floconneux à farineux ; marge striée.-
22/12/2018Coprinopsis niveaEcologie DescriptionSur excréments.Sur excréments de divers animaux herbivores. Juin-octobre (mai-novembre). Assez fréquent.-
22/12/2018Acrospermum compressumConfusions possiblesAcrospermum pallidulum, qui pousse sur Galium spp. (gaillets). Cette espèce a quelques ressemblances avec les petites espèces des genres Typhula et Pistillaria, mais qui sont des basidiomycètes.Acrospermum pallidulum, qui pousse sur Galium spp. (gaillets). Acrospermum adeanum est un parasite des mousses les décolorant. Cette espèce a quelques ressemblances avec les petites espèces des genres Typhula et Pistillaria, mais qui sont des basidiomycètes.-
22/12/2018Cortinarius praestansConfusions possibles-Cortinarius cumatilis est plus petit, de couleur plus violette et pousse sous les conifères.-
22/12/2018Cortinarius praestansCommentairesFeuillus mêlés calcicoles.--
22/12/2018Cortinarius praestansChapeau Saveur cuticule-Douce-
22/12/2018Cortinarius praestansEcologie Description-Dans les forêts de feuillus calcicole. Sous Fagus sylvatica (hêtre commun). Septembre-octobre (juillet-novembre). Assez fréquent à rare.-
21/12/2018Cortinarius triumphansVaréiétés/formes-Cortinarius triumphans f. minor est plus frêle.-
21/12/2018Cortinarius olivaceofuscusAuteurKühner 1955Kühner (1955)-
21/12/2018Cortinarius olivaceofuscusComestibilitéSans intérêtToxique-
21/12/2018Cortinarius olivaceofuscusChapeau Description20-60 (80) mm de diamètre, conico-campanulé, puis déployé, souvent distinctement mamelonné, finement fibrilleux radialement, non pelucheux ni squamuleux, jaune à brun-olive, d'un brun-jaune plus foncé avec l'âge, surtout au disque. Chapeau mesurant 20-60 (80) mm de diamètre, conico-campanulé, puis déployé, souvent distinctement mamelonné, finement fibrilleux radialement, non pelucheux ni squamuleux, jaune à brun-olive, d'un brun-jaune plus foncé avec l'âge, surtout au disque. -
21/12/2018Cortinarius olivaceofuscusChair DescriptionJaune-olive, brun-noir en bas.Chair de couleur jaune-olive, brun-noir en bas.-
21/12/2018Cortinarius olivaceofuscusLames DescriptionSubdistantes, échancrées au stipe, jaune-olive, plus brunes avec l'âge, avec l'arête plus pâle, parfois serrulée. Lames subdistantes, échancrées au stipe, jaune-olive, plus brunes avec l'âge ; arête plus pâle, parfois serrulée. -
21/12/2018Cortinarius olivaceofuscusStipe Description30-60 (80) x x 3-10 mm, subégal, creux, jaune-olive clair, plus pâle au sommet, devenant brun-noir avec l'âge dans la région inférieure. Voile aranéeux, laissant des traînées d'un jaune brunâtre. Stipe mesurant 30-60 (80) x 3-10 mm, subégal, creux, jaune-olive clair, plus pâle au sommet, devenant brun-noir avec l'âge dans la région inférieure. Voile aranéeux, laissant des traînées d'un jaune brunâtre. -
21/12/2018Cortinarius olivaceofuscusSpores Description6,5-8 x 4-5 µm, ellipsoïdes (subamygdaliformes), moyennement mais densément verruqueuses.Spores mesurant 6,5-8 x 4-5 µm, ellipsoïdes (subamygdaliformes), moyennement mais densément verruqueuses.-
21/12/2018Picipes badiusNoms françaisPolypore baiPolypore bai ; Polypore à pied couleur de poix-
21/12/2018Picipes badiusConfusions possibles-Picipes tubaeformis Picipes melanopus-
21/12/2018Picipes badiusCommentairesAnnuel. Occasionnel. Cosm. Printemps-Automne. PS : Peut se confondre avec P. varius (chapeau plutôt jaune ochracé) et P. melanopus. Appelé également "Polypore à pied couleur de poix".--
21/12/2018Picipes badiusChapeau/Dessus DescriptionInfundibuliforme, 5-20(30)cm, souvent asymétrique et lobé, visqueux frais, lisse et luisant en séchant, brun-gris pâle au début puis châtain, plus foncé au centre, très mince. Marge ondulée à sinueuse.Chapeau infundibuliforme, mesurant 5-20(30)cm, souvent asymétrique et lobé, viscidule frais, lisse et luisant en séchant, brun-gris pâle au début puis châtain, plus foncé au centre, très mince ; marge ondulée à sinueuse.-
21/12/2018Picipes badiusPores/Dessous DescriptionArrondis et à anguleux 4-7 mm, blancs à crème, tubes longs 0,5-2 mm, décurrents.Pores arrondis et anguleux, mesurant 4-7 mm de diamètre, blancs à crème, décurrents ; tubes longs 0,5-2 mm.-
21/12/2018Picipes badiusChair DescriptionEpaisse 2-5(8)mm, blanche, subéreuse, odeur agréable, tenace, saveur douce.Chair épaisse de 2-5(8)mm, blanche, subéreuse, tenace. Odeur agréable. Saveur douce.-
21/12/2018Picipes badiusStipe DescriptionPlus ou moins développé, souvent rétréci vers la base, excentrique, 10-70 x 5-20mm, lisse, velouté, brun noir, avec une zone bien marquée à la naissance des pores.Plus ou moins développé, souvent rétréci vers la base, excentrique, mesurant 10-70 x 5-20mm, lisse, velouté, brun noir, avec une zone bien marquée à la naissance des pores.-
21/12/2018Picipes badiusSpores DescriptionCylindriques-ellipsoïdes, lisses, hyalines, parfois guttulées 6,5-8,5 x 3-4µm. Basides clavées, tétrasporiques non bouclées. Pas de cystides. Hyphes (1) à parois minces, non bouclées, cloisonnées. Hyphes (2) squelettiques à parois épaisses noueuses et ramifiées, larges.Cylindriques-ellipsoïdes, lisses, hyalines, parfois guttulées, mesurant 6,5-8,5 x 3-4 µm. Basides clavées, tétrasporiques non bouclées. Pas de cystides. Système hyphal dimitique : 1 - Hyphes à parois minces, non bouclées, cloisonnées. 2 - Hyphes squelettiques à parois épaisses noueuses et ramifiées, larges.-
21/12/2018Picipes badiusEcologie DescriptionSur bois mort et branches tombées, sur troncs, et souches de feuillus, Salix, Populus, Alnus, etc.Sur bois mort et branches tombées, sur troncs, et souches de feuillus, surtout Fagus spp. (hêtre), Salix spp. (saules), Populus spp. (peupliers), Alnus spp. (aulnes), ainsi que d'autre essences et parfois de conifères. Annuel. Toute l'année, mais plus rare en hiver et en été. Assez fréquent. Cosmopolite.-
21/12/2018Microporus xanthopusCommentairesAnnuel. Très commun en régions tropicales , Afrique de l'Ouest, et zone Pacifique. --
21/12/2018Microporus xanthopusChapeau/Dessus DescriptionJusqu'à 10 cm de diamètre , 1 à 3 mm d'épaisseur, glabre, très brillant, plus terne à l'état sec, brun rougeâtre à châtaigne dans les zones concentriques, avec alternance de magnifiques couleurs sombres et claires. Marge ondulée et lobée.Jusqu'à 10 cm de diamètre , 1 à 3 mm d'épaisseur, glabre, très brillant, plus terne à l'état sec, brun rougeâtre à châtaigne dans les zones concentriques, avec alternance de magnifiques couleurs sombres et claires. Marge ondulée et lobée.-
21/12/2018Microporus xanthopusPores/Dessous DescriptionEntiers, minuscules, à peine visible, 8 à 10 par mm, crème à blanc, chamois pâle vers la marge: tubes 0,1 mm de profondeur ,blanc crème à légèrement ochracé.Entiers, minuscules, à peine visible, 8 à 10 par mm, crème à blanc, chamois pâle vers la marge ; tubes mesurant 0,1 mm de profondeur, blanc crème à légèrement ochracé.-
21/12/2018Microporus xanthopusChair Description-Subéreuse, fine.-
21/12/2018Microporus xanthopusStipe DescriptionCentral ou exentrique, généralement infundibuliforme, cylindrique , glabre, jaunâtre, 6 cm de haut, 3-9 mm de diamètre, élargi vers le haut , légèrement à la base qui se recouvre d'un tomentum blanc plus dense en périphérie.Central ou excentrique, généralement infundibuliforme, cylindrique , glabre, jaunâtre, 6 cm de haut, 3-9 mm de diamètre, élargi vers le haut, légèrement à la base qui se recouvre d'un tomentum blanc plus dense en périphérie.-
21/12/2018Microporus xanthopusSpores DescriptionCylindriques-elliptiques, hyalines, lisses et non amyloïdes, 6-7,5 x 2-2,5 µm. Système hyphal trimitique : (1) Hyphes génératrices à parois minces, moyennement ramifiées. (2) Hyphes squelettiques dominantes, à parois épaisses. (3) Hyphes de liaison ,tortueuses, à parois épaisses, fortement coralloïdes, cristallines, et finement ramifiées.Spores cylindriques-elliptiques, hyalines, lisses et non amyloïdes, 6-7,5 x 2-2,5 µm. Système hyphal trimitique : A - Hyphes génératrices à parois minces, moyennement ramifiées. B - Hyphes squelettiques dominantes, à parois épaisses. C - Hyphes de liaison ,tortueuses, à parois épaisses, fortement coralloïdes, cristallines et finement ramifiées.-
21/12/2018Microporus xanthopusEcologie DescriptionIsolé ou en petits groupes, sur les bois secs à feuilles caduques, souvent dans les habitats ouverts, comme la savane, les lits des rivières, également sur les troncs stockés après l'exploitation forestière.Isolé ou en petits groupes, sur les bois secs à feuilles caduques, souvent dans les habitats ouverts, comme la savane, les lits des rivières, également sur les troncs stockés après l'exploitation forestière, parfois dans les serres chauffées. Annuel. Très commun en régions tropicales, très rare ailleurs. Afrique de l'Ouest et zone Pacifique. -
21/12/2018Cerioporus squamosusPhoto-Cerioporus_squamosus_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Cerioporus squamosus, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
21/12/2018Cerioporus variusConfusions possibles-Cerioporus leptocephalus possède un chapeau de couleur crème, ivoire à jaune-orangé, de forme ronde ou spatulée, à la surface fibrilleuse, un stipe plus long et de couleur noire.-
21/12/2018Cerioporus variusVaréiétés/formesLa f. nummularius est plus petite, à chapeau circulaire et stipe plus central.Cerioporus varius f. circumpurpurascens possède une coloration rougeâtre à purpurine sur sa marge. Cerioporus varius f. undulatolobatus possède une marge très ondulée.-
21/12/2018Cerioporus variusPores/Dessous Couleur-Jaune, Orange-
21/12/2018Cerioporus variusStipe Présent-Oui-
20/12/2018Leccinum roseotinctumComestibilité-Comestible-
20/12/2018Leccinum roseotinctumConfusions possibles-Leccinum holopus-
20/12/2018Leccinum roseotinctumCommentairesChair gris rosé puis vite noirâtre violacé à la coupe. Fe vert grisâtre à vert prairie. Formol rose violacé.Tubes se tachant de sépia violacé au toucher. Bouleaux et pins herbeux. Espèce nordique.Sulfate de fer II (FeSo4) : vert grisâtre à vert prairie (chair). Formol (CH2O) : rose violacé (chair).-
20/12/2018Leccinum roseotinctumChair Description-Chair gris rosé puis vite noirâtre violacé à la coupe. -
20/12/2018Leccinum roseotinctumPores Description-Tubes se tachant de sépia violacé au toucher.-
20/12/2018Leccinum roseotinctumEcologie Description-Dans les forêts herbeuses de Betula spp. (bouleaux) et Pinus spp. (pins). Tendance nordique.-
20/12/2018Diaporthe oncostomaCommentairesCespiteux. Assez rare. Décembre-Février. Remarques :( Anamorphe )= Phomopsis petiolorum ( Desm. ) Grove 1917 ; Etat erumpent, conidiomes noir jusqu'à 0,5 mm de diamètre ; A - conidies,8-10 x 2-2,5 µm. B - conidies flexueuses, 18-30 x 1 µm. Anamorphe : Phomopsis petiolorum (Desm.) Grove 1917 Erompant, conidiomes noirs mesurant jusqu'à 0,5 mm de diamètre A - conidies, mesurant 8-10 x 2-2,5 µm B - conidies flexueuses, 18-30 x 1 µm -
20/12/2018Diaporthe oncostomaFructification DescriptionPérithèces, jusqu'à 7 mm de diamètre, réunis en petits groupes, dans un stroma noir ; il est immérgé dans l'écorce, même un peu dans le bois, et couvert par les ostioles des périthèces, courts-cylindriques et noirs. Périthèces, jusqu'à 7 mm de diamètre, réunis en petits groupes, dans un stroma noir , immergé dans l'écorce, même un peu dans le bois, érompant, couvert par les ostioles des périthèces, courts-cylindriques et de couleur noire. -
20/12/2018Diaporthe oncostomaSpores DescriptionSpores fusiformes-elliptiques, lisses, hyalines, 13-17(-25) x 3-4(-5) µm, faiblement écrasées au niveau de la cloison centrale, parfois guttulées. Asques octosporés, spores irrégulièrement bisériées, 60-80 x 6-9 µm, en massue, avec un anneau apical de réfraction. Spores fusiformes-elliptiques, lisses, hyalines, mesurant 13-17(-25) x 3-4(-5) µm, faiblement écrasées au niveau de la cloison centrale, parfois guttulées. Asques octosporés, spores irrégulièrement bisériées, mesurant 60-80 x 6-9 µm, en massue, avec un anneau apical de réfraction. -
20/12/2018Diaporthe oncostomaEcologie DescriptionSur rameaux et branches mortes de Robinia.Parasite des rameaux et des branches de Robinia pseudoacacia (robinier faux-acacia). Grégaire. Décembre-février. Peu fréquent.-
20/12/2018Lycoperdon marginatumExopéridium Descriptioncomposé d’aiguillons grossièrement fasciculés, de 2-3 millimètres de haut, s'effondrant en plaques au sommet Composé d’aiguillons grossièrement fasciculés, de 2-3 millimètres de haut, s'effondrant en plaques au sommet -
20/12/2018Lycoperdon marginatumGléba Descriptiongléba olive à gris brun lorsque le champignon est matureGléba olive à gris brun lorsque le champignon est mature-
20/12/2018Lycoperdon marginatumStipe Descriptionbase stiptiforme plus ou moins radicanteBase stipitiforme plus ou moins radicante-
20/12/2018Lycoperdon marginatumEcologie DescriptionSols sablonneuxSols sablonneux et pauvres. Xérophile. Rare.-
20/12/2018Paralepista gilvaConfusions possibles-Paralepistopsis amoenolens possède une odeur aromatique forte pouvant disparaître en partie et une marge possédant des sulcatures.-
20/12/2018Paralepista gilvaCommentaires !! Attention au risque de confusion avec les "champignons tortionnaires", Clitocybe acromelalga et Clitocybe amoenolens !! !! Attention aux risques de confusion avec les "champignons tortionnaires", Paralepistopsis acromelalga et Paralepistopsis amoenolens !!-
20/12/2018Paralepista gilvaChapeau Couleur-Brun, Crème-
20/12/2018Paralepista gilvaChapeau Surface-Sublisse-
20/12/2018Paralepista gilvaChair Immuable-Oui-
20/12/2018Paralepista gilvaLames Couleur-Crème-
20/12/2018Paralepista gilvaStipe Couleur-Crème-
20/12/2018Paralepista gilvaStipe Anneau/Armille-Non-
20/12/2018Paralepista gilvaSaveur-Douce-
20/12/2018Clavulina cristataVaréiétés/formes-Clavulina cristata var. lappa dont les ramifications sont très denses, est de couleur brune aux sommets beige.-
20/12/2018Clavulina cristataConfusions possibles-Clavulina amethystina Clavulina cinerea Clavulina rugosa-
20/12/2018Clavulina cristataCommentairesOdeur fongique douce et agréable. Cette clavaire peut prendre une teinte grise quand elle est parasitée par Helminthosphaeria clavariarum.Cette clavaire peut prendre une teinte grise quand elle est parasitée par Helminthosphaeria clavariarum.-
20/12/2018Clavulina cristataCarpophore DescriptionBuisson ramifié, à extrémités Carpophore composé de ramifications ± denses, aiguës.-
20/12/2018Clavulina cristataHyménophore Description-Lisse ou ruguleux.-
20/12/2018Clavulina cristataChair Description-Odeur fongique douce et agréable. Saveur douce.-
20/12/2018Clavulina cristataSpores DescriptionSpores lisses, subglobuleuses à apicule. De 7 à 11 micromètres de longueur, par 6.5 à 10 de largeur. Basides à 2 stérigmates.Spores lisses, subglobuleuses, apiculées, mesurant 7-11 x 6,5-10 μm. Basides à 2 stérigmates.-
20/12/2018Clavulina cristataEcologie DescriptionBois de feuillus ou de conifères.Sur le sol nu, dans la litière de feuilles ou d'aiguilles ou parmi les mousses. Dans les forêts ou les pâturages boisés. Sous Picea abies (épicéas), Fagus sylvatica (hêtre commun), Abies alba (sapin blanc) ou d'autres essences. Août-novembre (mai-janvier). Fréquent.-
20/12/2018Clavulina amethystinaConfusions possiblesClavulina cinerea peut comporter de légères teintes rosées, mais elle possède des spores ovoïdes. Cette espèce est souvent confondue avec Clavaria zollingeri et Ramariopsis pulchella, mais n'est pas de couleur couleur violette (tout au plus rosée) et l'apex de ses ramifications sont nettement aiguës.Clavulina cinerea peut comporter de légères teintes rosées sur la pointe de ses ramifications, mais elle possède des spores ovoïdes. Cette espèce est souvent confondue avec Clavaria zollingeri et Ramariopsis pulchella, mais n'est pas de couleur couleur violette (tout au plus rosée) et l'apex de ses ramifications sont nettement aiguës.La photo d'Henri Jacquier ne représente pas Clavulina amethystina, mais plus probablement Clavaria zollingeri.
20/12/2018Clavulina amethystinaConfusions possibles-Clavulina cinerea peut comporter de légères teintes rosées, mais elle possède des spores ovoïdes. Cette espèce est souvent confondue avec Clavaria zollingeri et Ramariopsis pulchella, mais n'est pas de couleur couleur violette (tout au plus rosée) et l'apex de ses ramifications sont nettement aiguës.-
20/12/2018Clavulina amethystinaCarpophore CouleurMauve, SaumonBlanc, Crème, Gris, Saumon-
20/12/2018Clavulina amethystinaSpores Description-Spores ellipsoïdes (Q ≈ 1,55-162).-
20/12/2018Clavariadelphus truncatusCommentairesPeu fréquent. Eté-Automne.--
20/12/2018Clavariadelphus truncatusCarpophore DescriptionCylindrique à clavé au début, de 3 à 6 ou 8 ou 10 et même jusqu' à 15 cm de diamètre au sommet, simple, massif, en massue ; turbiné, puis tronqué, arrondi au sommet, jaune clair, puis jaune vif à peine orangé, avec la marge débordante, obtuse, lobée-godronnée, très fragile, concolore. Carpophore cylindrique à clavé au début, de 3 à 6 ou 8 ou 10 et même jusqu' à 15 cm de diamètre au sommet, simple, massif, en massue, turbiné, puis tronqué, arrondi au sommet, jaune clair, puis jaune vif à peine orangé, avec la marge débordante, obtuse, lobée-godronnée, très fragile, concolore. -
20/12/2018Clavariadelphus truncatusChair DescriptionEpaisse, cotonneuse, molle, spongieuse, un peu rosâtre purpurin sous le cortex du pied, se tachant de lilas brunâtre à la coupe. Odeur faible, saveur douce ou très sucrée.Épaisse, cotonneuse, molle, spongieuse, un peu rosâtre purpurin sous le cortex du pied, se tachant de lilas brunâtre à la coupe. Odeur faible. Saveur douce à très sucrée.-
20/12/2018Clavariadelphus truncatusStipe Description8-12 cm de haut ,obconique, évasé au sommet, plein, ferme, base atténuée , sinueuse, feutrée, blanche. Mycellium en chevelu, très blanc. Mesurant 8-12 cm de haut, obconique, évasé au sommet, plein, ferme, base atténuée , sinueuse, feutrée, blanche. Mycélium en chevelu, très blanc. -
20/12/2018Clavariadelphus truncatusSpores DescriptionElliptiques, lisses, hyalines, guttulées ou à contenu granuleux, 10-13 x 6-7,5µm. Basides étroitement clavées, tétrasporiques, bouclées. Pas de cystide. Monomitique : hyphes à parois minces, larges, cloisonnées, bouclées.Elliptiques, lisses, hyalines, guttulées ou à contenu granuleux, 10-13 x 6-7,5µm. Basides étroitement clavées, tétrasporiques, bouclées. Pas de cystide. Monomitique : hyphes à parois minces, larges, cloisonnées, bouclées.-
20/12/2018Clavariadelphus truncatusEcologie DescriptionNon cespiteux mais en troupes, sur sols calcaires, en montagne, dans les forêts de conifères, quelquefois en forêts mixtes deconifères avec feuillus.Non cespiteux mais en troupes, sur sols calcaires, en montagne, dans les forêts de conifères, quelquefois en forêts mixtes de conifères avec feuillus. Août-octobre (juillet-novembre). Assez fréquent.-
20/12/2018Clavaria zollingeriEtymologie-Dédiée à Heinrich Zollinger.-
20/12/2018Clavaria zollingeriNoms françaisClavaire violetteClavaire violette ; Clavaire de Zollinger-
20/12/2018Clavaria zollingeriConfusions possibles-Ramariopsis pulchella-
20/12/2018Clavaria zollingeriCommentairesIsolé ou grégaire. Rare. Eté-automne. Espèce protégée en Suisse.-
20/12/2018Clavaria zollingeriCarpophore DescriptionFructification 15-40,jusqu'à 80 mm de haut, 10 à 60 mm de large, coralloïde, composée d'une base commune surmontée de plusieurs branches droites ou ramifiées, la plupart du temps aplaties, les ramifications formant souvent un U ou un V, sinueuses, ridulées ou sillonnées longitudinalement. Fructification 15-40,jusqu'à 80 mm de haut, 10 à 60 mm de large, coralloïde, composée d'une base commune surmontée de plusieurs branches droites ou ramifiées, la plupart du temps aplaties, les ramifications formant souvent un U ou un V, sinueuses, ridulées ou sillonnées longitudinalement. Clavules violet pourpre ou bleu améthyste à rose violet (in litt. brun foncé) ; base blanchâtre à crème. -
20/12/2018Clavaria zollingeriHyménophore DescriptionBase blanchâtre à crème. Clavules violet pourpre ou bleu améthyste à rose violet, ( in litt. brun foncé.)--
20/12/2018Clavaria zollingeriChair DescriptionCassante, violet pâle sur le frais, ocre clair à l'état sec. Odeur agréable, saveur douce. Cassante, violet pâle sur le frais, ocre clair à l'état sec. Odeur agréable. Saveur douce. -
20/12/2018Clavaria zollingeriSpores DescriptionSubglobuleuses à largement elliptiques ou piriformes, apiculées, lisses, hyalines, 4-5,5-(7) x 3-5-(5,5) µm. Basides étroitement clavées, 50-65 x 7-9,5 µm, tétrasporiques, non bouclées. Pas de cystides. Monomitique : Hyphes larges de 2-20-(25) µm, cloisonnées, non bouclées, en partie avec cloisons secondaires. Spores subglobuleuses à largement elliptiques ou piriformes, apiculées, lisses, hyalines, mesurant 4-5,5-(7) x 3-5-(5,5) µm. Basides étroitement clavées, mesurant 50-65 x 7-9,5 µm, tétrasporiques, non bouclées. Pas de cystides. Monomitique : Hyphes larges de 2-20-(25) µm, cloisonnées, non bouclées, en partie avec cloisons secondaires. -
20/12/2018Clavaria zollingeriEcologie DescriptionSur terre , dans les prés maigres parsemés de fougères et d'arbres tels que Betula, Quercus, mais également en forêts. Sur terre, dans les prés maigres parsemés de fougères et d'arbres tels que Betula spp. (bouleaux) et Quercus spp. (chênes), mais également en forêt. Isolé ou grégaire. Août-novembre (août-décembre). Rare.-
20/12/2018Clavaria sphagnicolaConfusions possibles-Clavaria flavipes-
20/12/2018Clavaria sphagnicolaSpores Description9-11,5 x 5,5-7 μmMesurant 9-11,5 x 5,5-7 μm.-
20/12/2018Clavaria sphagnicolaEcologie HabitatSol--
20/12/2018Clavaria sphagnicolaEcologie DescriptionParmi les sphaignes.Parmi les sphaignes. Dans les tourbières. Eté-automne. Nécrotrophe sphagnicole. Rare.-
20/12/2018Clavaria sphagnicolaPhoto-Clavaria_sphagnicola_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Clavaria sphagnicola, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
20/12/2018Clavaria argillaceaConfusions possiblesClavaria flavipesClavaria flavipes est argileuse, alutacée, jaune cire, claviforme, subcomprimée et parfois dilatée bilobée au sommet ou cylindrique atténuée.-
20/12/2018Clavaria argillaceaCarpophore DescriptionCarpophore simple, mesurant 3-6 cm de haut, 2-8 mm de large, jaune sale pâle, jaune cire ou argileux, claviforme, parfois dilaté bilobé au sommet ou cylindrique atténué, subcomprimé.Carpophore mesurant 3-6 cm de haut, 2-8 mm de large, jaune sale pâle ou argileux, claviforme.-
20/12/2018Clavaria argillaceaStipe DescriptionDistinct, 1 cm , plus intensément coloré, citrin clair, sulfurin.Distinct, 1 cm, plus intensément coloré, citrin clair, sulfurin.-
20/12/2018Clavaria argillaceaConfusions possibles-Clavaria flavipes-
20/12/2018Clavaria argillaceaCommentairesSouvent grégaire. Peu courant. De Septembre à Décembre.--
20/12/2018Clavaria argillaceaCarpophore DescriptionFasciculé, 3-6 cm de haut, 2-8 mm de large, jaune sale pâle, fragile.Carpophore simple, mesurant 3-6 cm de haut, 2-8 mm de large, jaune sale pâle, jaune cire ou argileux, claviforme, parfois dilaté bilobé au sommet ou cylindrique atténué, subcomprimé.-
20/12/2018Clavaria argillaceaHyménophore DescriptionClavule simple , argileux, alutacé, jaune cire, claviforme, subcomprimée, quequefois dilatée bilobée au sommet ou cylindrique atténuée. ( C.flavipes ) --
20/12/2018Clavaria argillaceaChair DescriptionMolle, saveur faible de suif, odeur nule.Molle, fragile, immuable. Inodore. Saveur faible de suif.-
20/12/2018Clavaria argillaceaStipe DescriptionDistinct , 1 cm , plus intensément coloré, citrin clair, sulfurin.Distinct, 1 cm , plus intensément coloré, citrin clair, sulfurin.-
20/12/2018Clavaria argillaceaSpores DescriptionElliptiques, lisses, hyalines, avec apicule latéral, tres court, 10-12(-14) x 5-7 µm . Basides à 2-4 stérigmates. Hyphes à parois minces ou peu épaisses, parallèles subcohérentes.Spores elliptiques, lisses, hyalines, avec apicule latéral, très court, mesurant 10-12(-14) x 5-7 µm . Basides à 2-4 stérigmates. Hyphes à parois minces ou peu épaisses, parallèles subcohérentes.-
20/12/2018Clavaria argillaceaEcologie DescriptionParmi les bruyères, en terrain sablonneux, dans les landes.Parmi les bruyères, en terrain sablonneux, dans les landes ou les tourbières. Grégaire, fasciculé ou solitaire. Août-octobre. Assez fréquent à rare.-
20/12/2018Clavaria acutaCommentairesPeu commun . Eté-Automne. Peut-être confondue avec Clavaria vermicularis, sauf que C. acuta est solitaire ou à 2-4 stipes rapprochés, non connés et à spores différentes.--
20/12/2018Clavaria acutaCarpophore DescriptionFructification filiforme ou étroitement clavée, dressée à la verticale ou un peu sinueuse, 10-60 x 1-3(5)mm, à section ronde ou un peu aplatie, obtuse ou pointue, plus rarement fourchue aux extrémités.Fructification filiforme ou étroitement clavée, dressée à la verticale ou un peu sinueuse, mesurant 10-60 x 1-3(5)mm, à section ronde ou un peu aplatie, obtuse ou pointue, plus rarement fourchue aux extrémités ; base finement floconneuse sur 5-10 mm, souvent opalescente, gris-ochracé.-
20/12/2018Clavaria acutaHyménophore DescriptionSurface lisse, mate, blanche au début puis ochracée-grisâtre. En général plein, puis creux. Base finement floconneuse sur 5-10 mm , souvent opalescente, gris-ochracé.Surface lisse, mate, blanche au début puis ochracée-grisâtre. -
20/12/2018Clavaria acutaChair DescriptionBlanche, cassante, sans odeur, ni saveur particulières.Blanche, cassante. Inodore. Saveur non caractéristique.-
20/12/2018Clavaria acutaEcologie DescriptionA terre, parties déclives des prés, parmi les feuilles et les herbes, en forêts de feuillus. A terre, parties déclives des prés, parmi les feuilles et les herbes, en forêts de feuillus. Peu commun . Août-novembre (juillet-novembre). Assez fréquent.-
20/12/2018Clasterosporium caricinumSpores DescriptionConidiophores bruns, jusqu'à 130 x 4-7. Conidies brunes, 7-12 septées, 70-360 x 11-20 µm. Conidies brunes, 7-12 septées, mesurant 70-360 x 11-20 µm. Conidiophores bruns, mesurant jusqu'à 130 x 4-7.-
20/12/2018Clasterosporium caricinumEcologie DescriptionInitialement parasite des feuilles vertes qui deviennent brunes prématurément. Sur Carex riparia et occasinnellement sur Carx elongata.Initialement parasite des feuilles vertes qui deviennent brunes prématurément. Sur Carex riparia (laîche des rives) et occasionnellement sur Carex elongata (laîche allongée).-
20/12/2018Clathrus archeriCommentairesOdeur cadavérique forte.--
20/12/2018Clathrus archeriGléba DescriptionBrun verdâtre, gélatineuse, opaque et malodorante.Brun verdâtre, gélatineuse, opaque et malodorante. Odeur cadavérique forte.-
20/12/2018Clathrus archeriEcologie DescriptionLié au débris végétaux ligneux. Dans les bois de conifères et de feuillus en plaine. Néophyte originaire d'Océanie s'étant répandu en Europe durant les années 1920. Automne. Assez fréquent.Lié au débris végétaux ligneux. Dans les bois de conifères et de feuillus en plaine. Néomycète originaire d'Océanie s'étant répandu en Europe durant les années 1920. Automne. Assez fréquent.-
20/12/2018Scleroderma areolatumCommentaires-Parfois parasité par Penicillium glaucum.-
20/12/2018Scleroderma areolatumExopéridium Couleur-Brun, Jaune-
20/12/2018Scleroderma areolatumGléba Couleur-Gris, Noir-
20/12/2018Scleroderma areolatumOdeur-Désagréable-
20/12/2018Chloroscypha alutipesConfusions possibles-Chloroscypha seaveri Chloroscypha sabinae-
20/12/2018Chloroscypha alutipesCommentairesSur rameaux morts de Cupressus macrocarpa.--
20/12/2018Chloroscypha alutipesEcologie Description-Sur rameaux morts de Cupressus macrocarpa (cyprès de Lambert) et Juniperus communis. Néomycète. Peu fréquent.-
20/12/2018Hymenoscyphus fraxineusEcologie DescriptionSur les pétioles des feuilles tombées et pourries de Fraxinus qu'elle noircit.Sur les pétioles des feuilles tombées et pourries de Fraxinus spp. (frênes) qu'elle noircit. Néomycète invasif. Eté-automne. Fréquent.-
19/12/2018Hymenoscyphus fructigenusVaréiétés/formes-Hymenoscyphus fructigenus var. carpini pousse sur les reste de fruits de Carpinus spp. (charmes).-
19/12/2018Hymenoscyphus fructigenusCommentairesIsolé ou en croissance serrée. Commun. Toute l'année, plus spécialement de Juillet à Novembre. --
19/12/2018Hymenoscyphus fructigenusEcologie DescriptionSur fruits pourrissants, tels que cupules sur Fagus et Quercus, noisettes sur Corylus et marrons sur Castanea.Sur fruits pourrissants, tels que cupules de Fagus spp. (hêtre) et Quercus spp. (chênes), noisettes de Corylus spp. (noisetier), châtons femelles d'Alnus spp. (aulnes) et châtaignes sur Castanea spp. (châtaigners). Isolé ou en croissance serrée. Toute l'année, plus spécialement d'août-octobre. Fréquent. -
19/12/2018Hymenoscyphus fraxineusConfusions possiblesSe différencie de Hymenoscyphus albidus par ses asques possédant des crochets à leur base (pleurorhynques), difficiles à déceler.Hymenoscyphus albidus possède des crochets à leur base (pleurorhynques), difficiles à déceler.-
19/12/2018Hymenoscyphus fraxineusCommentairesChampignon responsable de la chalarose du frêne. Champignon responsable de la chalarose du frêne, une maladie mortelle pour l'arbre. -
19/12/2018Hymenoscyphus albidusConfusions possibles-Hymenoscyphus fraxineus dangereux pour les frênes européens, possède des asques à crochets (pleurorhynques).-
19/12/2018Hymenoscyphus albidusCommentairesGrégaire. Assez commun. Eté-automne. --
19/12/2018Hymenoscyphus albidusSpores DescriptionOblongues, subclaviformes, souvent un peu étranglées au milieu, lisses, hyalines, uniguttulées ou biguttulées, 13- 18-(19) x 3-5-(6) µm. Asques claviformes octosporés, spores irrégulièrement bisériées, 80-90-(100) x 8-10-(11)µm. J+. Paraphyses linéaires, assez épaisses, hyalines, septées. Spores blongues, subclaviformes, souvent un peu étranglées au milieu, lisses, hyalines, uniguttulées ou biguttulées, mesurant 13-18-(19) x 3-5-(6) µm. Asques claviformes octosporés, spores irrégulièrement bisériées, mesurant 80-90-(100) x 8-10-(11)µm, J+. Paraphyses linéaires, assez épaisses, hyalines, septées. -
19/12/2018Hymenoscyphus albidusEcologie DescriptionCette espèce se rencontre dans les lieux humides, sur les pétioles des feuilles tombées et pourries de Fraxinus qu'elle noircit. Cette espèce se rencontre dans les lieux humides, sur les pétioles des feuilles tombées et pourries de Fraxinus spp. (frênes) qu'elle noircit. Grégaire. Assez commun. Printemps-automne. -
18/12/2018Tricholoma sulphurescensConfusions possibles-Tricholoma boreosulphurescens Tricholoma inamoenum-
18/12/2018Cortinarius joguetiiAuteurMelot 1989Melot (1989)-
18/12/2018Cortinarius joguetiiNoms françaisCortinaire de Joguet ou Cortinaire odorantCortinaire de Joguet ; Cortinaire odorant-
18/12/2018Cortinarius joguetiiCommentairesDans l'Atlas des Cortinaires de Reumaux, Bidaud, Moënne-Locccoz, Carteret, Eyssartier (ADC), il est classé dans le sous genre Phlegmacium la section des Laeticolores, la sous section Splendens et dans la série prasinus. Il pousse sous les feuillus en terrain calcaire et se reconnait aisément à son odeur suave de fleur d'oranger.Dans l'Atlas des Cortinaires de Reumaux, Bidaud, Moënne-Locccoz, Carteret et Eyssartier (ADC), il est classé dans le sous genre Phlegmacium, la section des Laeticolores, la sous-section Splendens et dans la série prasinus. Il pousse sous les feuillus en terrain calcaire et se reconnait aisément à son odeur suave de fleur d'oranger.-
17/12/2018Mycena renatiCommentairesOdeur nitreuse.--
17/12/2018Mycena renatiChair DescriptionTrès mince.Très mince. Odeur nitreuse.-
17/12/2018Mycena renatiSpores Description9-11 x 5-6 µm, elliptiques ou plus ou moins cylindriques, amyloïdes.Mesurant 9-11 x 5-6 µm, elliptiques ou plus ou moins cylindriques, amyloïdes.-
17/12/2018Mycena renatiVaréiétés/formesMycena renati fo. alba est totalement blanche.Mycena renati f. alba est totalement blanche.-
17/12/2018Mycena puraCommentairesLes espèces du groupe de Mycena pura sont classées par certains auteurs dans le genre Prunulus pour leurs différences.Les espèces du groupe de Mycena pura (section Calodontes) sont classées par certains auteurs dans le genre Prunulus pour leurs différences.-
17/12/2018Mycena puraVaréiétés/formesMycena pura f. alba est intégralement blanche. Mycena pura f. lutea a le chapeau de couleur jaune, mais le pied violet. Mycena pura f. multicolor a le chapeau bleu-gris et le pied lilas. Mycena pura f. ianthina est entièrement bleu-gris.Mycena pura f. alba est intégralement blanche. Mycena pura f. luteorosea a le chapeau de couleur jaune, mais le pied violet. Mycena pura f. multicolor a le chapeau bleu-gris et le pied lilas. Mycena pura f. ianthina est entièrement bleu-gris.-
17/12/2018Mycena puraConfusions possiblesMycena luteovariegata pousse dans les mousses, a un chapeau possédant des tons jaunes et a des spores plus petites. Mycena pelianthina a le chapeau gris-beige, les lames sombres et bordées de noir. Mycena lammiensis est quasiment identique à la précédente, mais ses spores sont d'une largeur supérieure à 4 μm. Mycena diosma possède une odeur difficile à interpréter, mais pas de rave et est plus vivement colorée. Mycena pearsoniana est plus petite et élancée et possède des lames décurrentes. Mycena rosea (nom. illegit.) est plus robuste et a le chapeau de couleur rose, tout en gardant un pied blanchâtre, de plus elle pousse de préférence sous les feuillus. Mycena sororia ressemble à la précédente, mais son chapeau est plus violacé, son pied est rosâtre à rose pourpré et possède de plus grandes spores. Mycena dura (= Porpoloma aranzadii) est bien plus charnue (habitus d'un Hygrocybe ou d'un Porpoloma), est de couleur beige à gris-brun et pousse dans les forêts de conifères et les prairies.Mycena luteovariegata pousse dans les mousses, a un chapeau possédant des tons jaunes et des spores plus petites. Mycena pelianthina a le chapeau gris-beige, les lames sombres et bordées de noir. Mycena lammiensis est quasiment identique à la précédente, mais ses spores sont d'une largeur supérieure à 4 μm. Mycena diosma possède une odeur difficile à interpréter, mais pas de rave et est plus vivement colorée. Mycena pearsoniana est plus petite et élancée et possède des lames décurrentes. Mycena rosea (nom. illegit.) est plus robuste et a le chapeau de couleur rose, tout en gardant un pied blanchâtre, de plus elle pousse de préférence sous les feuillus. Mycena sororia ressemble à la précédente, mais son chapeau est plus violacé, son pied est rosâtre à rose pourpré et possède de plus grandes spores. Mycena dura (= Porpoloma aranzadii) est bien plus charnue (habitus d'un Hygrocybe ou d'un Porpoloma), est de couleur beige à gris-brun et pousse dans les forêts de conifères et les prairies.-
16/12/2018Puccinia behenisNoms français-Rouille de la silène-
16/12/2018Puccinia behenisConfusions possibles-Puccinia arenariae dont la paroi apicale de la cellule tenant la téliospore n'est pas épaissie. Uromyces behenis-
16/12/2018Puccinia behenisEcologie DescriptionSur feuille de SilèneSur les feuilles de divers caryophyllacées, tels que Cerastium spp. (céraistes), Dianthus spp. (œillets), Gypsophila spp. (gypsophiles), Silene spp. (silènes) et Stellaria spp. (stellaires).-
16/12/2018Hohenbuehelia abietinaEtymologie-Abies : nom latin du genre des sapins Des sapins.-
16/12/2018Hohenbuehelia abietinaConfusions possibles-Hohenbuehelia angustata pousse sur feuillus. Hohenbuehelia reniformis est un peu plus petite, de forme différente et recouverte de poils. -
16/12/2018Hohenbuehelia abietinaCommentairesEpicutis très mince.--
16/12/2018Hohenbuehelia abietinaChapeau DescriptionCouvert par un fin velours blanc, surtout vers le pied. Bord enroulé à l'état jeune Couvert par une pruine blanche, surtout vers le pied. Bord enroulé à l'état jeune -
16/12/2018Hohenbuehelia abietinaChair DescriptionBlanche.Blanche, immuable.-
16/12/2018Hohenbuehelia abietinaStipe DescriptionLatéral.Latéral, court.-
16/12/2018Hohenbuehelia abietinaSpores Description5.5-7.5 x 4-5 µmMesurant 5.5-7.5 x 4-5 µm. Epicutis très mince.-
16/12/2018Hohenbuehelia abietinaEcologie DescriptionGénéralement sur conifères, avec une préférence pour le sapin.Sur les branches, souches, tronc et racines mortes et moussues de conifères. Surtout sur Abies spp. (sapins), mais aussi sur Picea spp. (épicéa) et Pinus spp. (pins). Printemps-automne. Rare.-
15/12/2018Ascocoryne cylichniumPhoto-Ascocoryne_cylichnium_2018_ns_1.jpgAjout photo type Micro pour Ascocoryne cylichnium, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
15/12/2018Erysiphe urticaePhoto-Erysiphe_urticae_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Erysiphe urticae, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
15/12/2018Erysiphe arcuataPhoto-Erysiphe_arcuata_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Erysiphe arcuata, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
15/12/2018Erysiphe flexuosaPhotoErysiphe_flexuosa_2018_ns_1.jpg-Suppression photo : Erreur de fiche
15/12/2018Erysiphe flexuosaPhoto-Erysiphe_flexuosa_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Erysiphe flexuosa, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
15/12/2018Amanita muscariaVaréiétés/formesAmanita muscaria var. alba est de couleur blanche. Amanita muscaria var. aureola, plus grêle, hygrophile, a le chapeau subnu. Amanita muscaria var. formosa fo. formosa est nord-américaine, possède un chapeau de couleur orangé à jaune. Amanita muscaria var. formosa fo. europaea identique à la précédente, mais pousse en Europe. Amanita muscaria fo. flavivolvata à voile jaune, pâlit facilement. Amanita muscaria var. fuligineoverrucosa dont les flocons se tachent de brun-gris avec l'âge et possède une préférence écologique pour les Salicaceae. Amanita muscaria fo. puella dont le chapeau est plus ou moins nu et sa volve est circoncise ou forme des plaques irrégulières plus ou moins larges. Amanita muscaria fo. vaginata possède une volve circoncise engainante. Amanita muscaria var. inzengae possède un voile général jaunâtre à beige jaunâtre devenant gris-beige à maturité, possède de nombreux bracelets annulaires et est plus méditerranéenne. Amanita muscaria fo. guessowii, au chapeau jaune à rougeâtre de grand diamètre, son voile est jaune et sa volve est circoncise. Amanita muscaria var. persicina, au chapeau rosé à orange-melon, possède très peu de voile.Amanita muscaria var. alba est de couleur blanche. Amanita muscaria var. aureola, plus grêle, hygrophile, a le chapeau subnu. Amanita muscaria var. emilii est de couleur jaune, plus robustem, sa chair est blanche sous sa cuticule et ses spores sont subcylindriques. Amanita muscaria var. formosa fo. europaea, possède un chapeau de couleur orangé à jaune et pousse en Europe. Amanita muscaria var. formosa fo. formosa identique à la précédente, mais est nord-américaine. Amanita muscaria var. fuligineoverrucosa dont les flocons se tachent de brun-gris avec l'âge et possède une préférence écologique pour les Salicaceae. Amanita muscaria var. persicina, au chapeau rosé à orange-melon, possède très peu de voile. Amanita muscaria f. flavivolvata à voile jaune, pâlit facilement. Amanita muscaria var. inzengae possède un voile général jaunâtre à beige jaunâtre devenant gris-beige à maturité, possède de nombreux bracelets annulaires et est plus méditerranéenne. Amanita muscaria f. guessowii, au chapeau jaune à rougeâtre de grand diamètre, son voile est jaune et sa volve est circoncise. Amanita muscaria f. puella dont le chapeau est plus ou moins nu, sa volve est circoncise ou forme des plaques irrégulières plus ou moins larges et est plus gracile. Amanita muscaria f. vaginata possède une volve circoncise engainante.-
15/12/2018Russula amarissimaPhoto-Russula_amarissima_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Russula amarissima, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
15/12/2018Russula favreiPhotoRussula_favrei_2018_ns_1.jpg-Suppression photo : Meilleure qualité
15/12/2018Russula favreiPhoto-Russula_favrei_2018_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Russula favrei, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
15/12/2018Russula favreiPhoto-Russula_favrei_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Russula favrei, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
15/12/2018Russula favreiPhotoRussula_favrei_2018_ns_1.jpg-Suppression photo : Meilleur qualité
15/12/2018Entoloma undatumCommentairesOdeur farineuse ou subnulle.--
15/12/2018Entoloma undatumChair Description-Odeur farineuse ou subnulle.-
15/12/2018Entoloma undatumEcologie HabitatPrairie ouverteSous feuillus, Sous conifères, Prairie ouverte-
15/12/2018Entoloma undatumEcologie Description-Sur le sol nu, parmi les mousses ou sur les places à feu. Dans les prairies ou les forêts claires. Juillet-octobre (juin-octobre). Peu fréquent.-
15/12/2018Entoloma undatumEtymologie-undatum (latin) : ondulé (en référence à la marge de son chapeau) A la marge ondulée.-
15/12/2018Entoloma undatumNoms françaisEntolome ondoyeuxEntolome ondoyeux ; Entolome à marge ondulée-
15/12/2018Entoloma undatumConfusions possibles-Entoloma cettoi pousse dans les pelouses moussues et est moins zonée et de couleur plus blanche. Entoloma heterocystis Entoloma insolitum est de couleur brune et sa marge est souvent striée. Entoloma korhonenii est plus grêle, plus nordique et de couleur gris plombé. Entoloma lanicum dont le chapeau n'est pas zoné ni déprimé et ses dimensions sporiques sont différentes. Entoloma neglectum est de couleur blanc-crème et pousse sur les débris de plantes herbacées. Entoloma pallens est de couleur crème, probablement à synonymiser avec Entoloma neglectum.-
15/12/2018Ramaria fennicaSynonymes Clavaria fennica P. Karsten (1868) , Notiser ur sällskapets pro fauna et flora Fennica förhandlingar, 9, p. 372 (Basionyme) Clavariella fennica (P. Karsten) P. Karsten (1882) , Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 186 Ramaria fennica (P. Karsten) Ricken (1920) , Vademecum für pilzfreuden, p. 264 (nom actuel) Clavaria fennica P. Karsten (1868), Notiser ur sällskapets pro fauna et flora Fennica förhandlingar, 9, p. 372 (Basionyme) Clavariella fennica (P. Karsten) P. Karsten (1882), Bidrag till kännedom af Finlands natur och folk, 37, p. 186 Ramaria fennica(P. Karsten) Ricken (1920), Vademecum für pilzfreuden, p. 264 (nom actuel) -
15/12/2018Ramaria fennicaConfusions possibles-Ramaria fumigata Ramaria spinulosa ne réagit pas à l'acide sulfurique, ne possède pas de boucles, ses spores sont ornementées de colonnes ou de lignes de verrues et ses hyphes basales et rhizomorphes sont incrustées de cristaux irréguliers. Ramaria fascicaulis nom. prov., dont le sommet des branches sont longtemps rosés, ses branches sont jaune-brun à orange-brun, ne possède pas de tons violets et est un peu plus grande.-
15/12/2018Ramaria fennicaCommentairesIsolé ou grégaire. Rare. Eté-automne. Remarques : Les fructifications âgées ne peuvent guère être distinguées de Ramaria fumigata. --
15/12/2018Ramaria fennicaCarpophore DescriptionFructification coralloïde naissant d'une base épaissie noduleuses se séparant en 2-4 branches qui se divisent à leur tour vers les extrémités, fourches en U, 60-100 x 40-70 mm, base large de 10-40 mm, branches arrondies à aplaties, un peu ondulées et faiblement striées longitudinalement. La base blanchâtre est recouverte d'une pruine jaunâtre, les branches sont olive-brun avec une légère teinte lilas, jaunâtres vers les terminaisons, jaune d'or aux extrémités dans la jeunesse, mais recouvertes ensuite d'une sporée jaune miel ; les terminaisons sont ramifiées 2-3 fois et sont + ou - obtuses. Fructification coralloïde naissant d'une base épaissie noduleuses se séparant en 2-4 branches qui se divisent à leur tour vers les extrémités, fourches en U, mesurant 60-100 x 40-70 mm, base large de 10-40 mm, branches arrondies à aplaties, un peu ondulées et faiblement striées longitudinalement ; base blanchâtre est recouverte d'une pruine jaunâtre ; branches olive-brun avec une légère teinte lilas, jaunâtres vers les terminaisons, jaune d'or aux extrémités dans la jeunesse, mais recouvertes ensuite d'une sporée jaune miel ; terminaisons ramifiées 2-3 fois et ± obtuses. -
15/12/2018Ramaria fennicaChair DescriptionBlanche, non changeante, rigide, odeur faible, saveur un peu amarescente. Blanche, immuable, rigide. Odeur faible. Saveur un peu amarescente. -
15/12/2018Ramaria fennicaSpores DescriptionSpores elliptiques avec apicule latéral, obtusément verruqueuses, quelques-unes guttulées, jaunâtres,15 x 4,5-5 µm, (Schild, 7,5-12,8 x 3,7-6 µm, I-. Basides étroitement clavées, 60-80 x 8-10 µm, tétrasporiques et bouclées. Cystides absentes. Monomitique : Hyphes larges de 3-7 µm, cloisonnées et bouclées. Spores elliptiques avec apicule latéral, obtusément verruqueuses, quelques-unes guttulées, jaunâtres, mesurant 15 x 4,5-5 µm, 7,5-12,8 x 3,7-6 µm (d'après Schild), I-. Basides étroitement clavées, 60-80 x 8-10 µm, tétrasporiques et bouclées. Cystides absentes. Monomitique : Hyphes larges de 3-7 µm, cloisonnées et bouclées.-
15/12/2018Ramaria fennicaEcologie DescriptionDans les forêts de conifères souvent sous Abies et Picea, sur terre ou sur aiguilles. Sous Abies spp. (sapins), Picea spp. (épicéas) ou sous Fagus sylvatica (hêtre commun). Sur terre, parmi les mousses, les feuilles ou les aiguilles. Dans les forêts de conifères ou mêlées de feuillus. Isolé ou grégaire. Août-septembre (juillet-décembre). Peu fréquent.-
15/12/2018Lyophyllum mephiticumConfusions possibles-Collybia tuberosa est plus petite, possède un sclérote et n'est pas sidérophile.-
15/12/2018Lyophyllum mephiticumCommentairesSur débris végétaux.Cette espèce nécessite un recombinaison dans un genre nouveau.-
15/12/2018Lyophyllum mephiticumEcologie Description-Sur débris végétaux.-
15/12/2018Lyophyllum rancidumConfusions possiblesCette espèce est bien caractérisée par son pied largement radicant et son odeur de farine rance.Blastosporella zonata est une espèce tropicale possédant un chapeau zoné en forme de capsule, plus claire sur la partie descendante et striée, des lames adnées sur un pied qui s'élargit de manière conique vers le chapeau et possède des blastospores et des sphérocytes sur le chapeau. Cette espèce est bien caractérisée par son pied largement radicant et son odeur de farine rance.-
15/12/2018Lyophyllum rancidumVaréiétés/formesTephrocybe rancida var. griseocaerulea a le chapeau dans des teintes gris-bleu ou gris-vert.Tephrocybe rancida var. griseocaerulea a le chapeau dans des teintes gris-bleu ou gris-vert. -
15/12/2018Lyophyllum rhopalopodiumConfusions possibles-Clitocybe nebularis a une odeur plutôt désagréable et brunit au frottement.-
15/12/2018Lyophyllum rancidumConfusions possibles-Cette espèce est bien caractérisée par son pied largement radicant et son odeur de farine rance.-
15/12/2018Lyophyllum rancidumVaréiétés/formes-Tephrocybe rancida var. griseocaerulea a le chapeau dans des teintes gris-bleu ou gris-vert.-
15/12/2018Lyophyllum rancidumCommentaires-Cette espèce est apparentée au genre Termitomyces, mais son mutualisme entomophile n'a pas encore été prouvé. La création d'un nouveau genre pour l'accueillir sera peut-être la solution choisie.-
15/12/2018Lyophyllum rancidumChapeau CouleurBrun, Gris, NoirGris, Noir-
15/12/2018Lyophyllum rancidumChapeau SurfaceSublisse ou FibrilleuxSublisse-
15/12/2018Lyophyllum rancidumChapeau Description-Chapeau convexe à applani, gris plombé, marbré de gris blanchâtre lui donnant un aspect pruineux.-
15/12/2018Lyophyllum rancidumChair Description-Odeur de farine rance.-
15/12/2018Sphagnurus palusterCommentairesTourbières.--
15/12/2018Sphagnurus palusterEcologie Description-Nécrotrophe-sphagnicole. Dans les tourbières, les marais, dans les patchs de sphaignes des forêts humides. Juin-août (juin-octobre). Rare.-
14/12/2018Cortinarius subporphyropusAuteurPil.Pilát (1954)-
14/12/2018Steccherinum lacerumConfusions possibles-Junghuhnia nitida-
14/12/2018Steccherinum lacerumCommentairesAnnuel. Assez rare. Rare. Automne-Hiver ?. Remarques : Pourriture blanche. Souvent confondu car très semblable à Junghuhnia nitida. --
14/12/2018Steccherinum lacerumChapeau/Dessus DescriptionRésupiné, fragile, facilement détachable, effusé jusqu'à 5 cm. Marge fimbriée à rhizomorphique, crème. Subiculum fibreux, blanc d'ivoire, environ 1 mm d'épaisseur. Résupiné, fragile, facilement détachable, effusé jusqu'à 5 cm. Marge fimbriée à rhizomorphique, crème. Subiculum fibreux, blanc d'ivoire, environ 1 mm d'épaisseur. -
14/12/2018Steccherinum lacerumPores/Dessous DescriptionFace poroïde chamois pâle à chamois rosâtre. Pores anguleux, irréguliers, 2 à 5 par mm, à dissépiments minces au début, lacérés avec l'âge. Tubes concolores à la face poroÏde, longs de 1 mm environ. Face poroïde chamois pâle à chamois rosâtre. Pores anguleux, irréguliers, 2 à 5 par mm, à dissépiments minces au début, lacérés avec l'âge. Tubes concolores à la face poroÏde, longs de 1 mm environ. -
14/12/2018Steccherinum lacerumSpores DescriptionOvoïdes à ellipsoïdes, lisses, hyalines, inactives dans le réactif de Melzer, 3,5-5 x 3-3,5 µm. Basides clavées , 4 stérigmates, bouclées à la base, 14-20 x 4-6 µm. Cystides abondantes, clavées à fusoïdes, originaires du subhyménium comme extrémités d'hyphes squelettiques subiculaires, à paroi épaissie, incrustées entièrement ou à l'apex, 60-80 x 8-15 µm, émergentes ou non jusqu'à 30 µm. Dimitique : ( 1)-Hyphes génératrices du subiculum bouclées, à paroi mince rarement, ramifiées, hyalines 1,5-5 µm. (2)-Hyphes squelettiques du subiculum non septées, à paroi épaissie, rarement ramifiées, hyalines,2-4 µm de diamètre ; hyphes tramales similaires. Spores ovoïdes à ellipsoïdes, lisses, hyalines, non amyloïdes, mesurant 3,5-5 x 3-3,5 µm. Basides clavées, tétrasporiques, bouclées à la base, mesurant 14-20 x 4-6 µm. Cystides abondantes, clavées à fusoïdes, originaires du subhyménium comme extrémités d'hyphes squelettiques subiculaires, à paroi épaissie, incrustées entièrement ou à l'apex, mesurant 60-80 x 8-15 µm, émergentes ou non jusqu'à 30 µm. Dimitique : (1) - Hyphes génératrices du subiculum bouclées, à paroi mince rarement, ramifiées, hyalines 1,5-5 µm. (2) - Hyphes squelettiques du subiculum non septées, à paroi épaissie, rarement ramifiées, hyalines, mesurant 2-4 µm de diamètre ; hyphes tramales similaires. -
14/12/2018Steccherinum lacerumEcologie DescriptionSur bois mort de feuillus , Acer, Betula, Corylus, Fagus, Populus et Salix. Sur bois mort de feuillus, notamment Acer spp. (érables), Betula spp. (bouleaux), Corylus spp. (noisetiers), Fagus spp. (hêtres), Populus spp. (peupliers) et Salix spp. (saules). Provoque une pourriture blanche. Annuel. Automne-hiver ? Assez rare. -
14/12/2018Steccherinum fimbriatumSpores DescriptionSkeletospores elliptiques-ovales,lisses,hyalines et quelquefois guttulées, mesurant 4-5 x 2,5-3 µm. Basides clavées, tétrasporiques bouclées. Cystides à parois épaisses . Hyphes à parois minces ou épaissies,cloisonnées, bouclées. Hyphes squelettiques à parois épaisses et larges. Skeletospores elliptiques-ovales, lisses, hyalines et quelquefois guttulées, mesurant 4-5 x 2,5-3 µm. Basides clavées, tétrasporiques bouclées. Cystides à parois épaisses . Hyphes à parois minces ou épaissies,cloisonnées, bouclées. Hyphes squelettiques à parois épaisses et larges. Typographie
14/12/2018Steccherinum fimbriatumCommentairesTrès reconnaissable à sa couleur, à sa surface finement verruqueuse, ainsi qu'à sa bordure frangée et à ses rhizomorphes. Toute l'année. Commun et répandu. Très reconnaissable à sa couleur, à sa surface finement verruqueuse, ainsi qu'à sa bordure frangée et à ses rhizomorphes. -
14/12/2018Steccherinum fimbriatumChapeau/Dessus DescriptionFructification entièrement résupinée. Surface inégale, finement verruqueuse Fructification entièrement résupinée. Surface inégale, finement verruqueuse.-
14/12/2018Steccherinum fimbriatumSpores DescriptionSkeletospores elliptiques-ovales,lisses,hyalines et quelquefois guttulées, 4-5 x 2,5-3 µm. Basides clavées, tétrasporiques bouclées. Cystides à parois épaisses . Hyphes à parois minces ou épaissies,cloisonnées, bouclées, + hyphes squelettiques à parois épaisses et larges. Skeletospores elliptiques-ovales,lisses,hyalines et quelquefois guttulées, mesurant 4-5 x 2,5-3 µm. Basides clavées, tétrasporiques bouclées. Cystides à parois épaisses . Hyphes à parois minces ou épaissies,cloisonnées, bouclées. Hyphes squelettiques à parois épaisses et larges. -
14/12/2018Steccherinum fimbriatumEcologie DescriptionSur bois pourri surtout de feuillus, rare sur conifères. Se développe en général sur la face inférieure.Sur bois pourri surtout de feuillus, rare sur conifères. Se développe en général sur la face inférieure. Toute l'année. Fréquent et répandu.-
14/12/2018Steccherinum bourdotiiSpores DescriptionEnsemble des mesures dans Rouge Congo SDS Spore subglobuleuse 4,5-5,2 x 3-4,5 microns, non amyloïde Boucles présentes sur les hyphes génératrices Hyphes squelettiques à parois épaisse, rarement ramifiées Cystides fortement incrustées au sommet et très grande 40-100 x 4-7 micronEnsemble des mesures faites dans rouge Congo SDS. Spores subglobuleuses, mesurant 4,5-5,2 x 3-4,5 μm, non amyloïdes. Boucles présentes sur les hyphes génératrices. Hyphes squelettiques à parois épaisse, rarement ramifiées. Cystides fortement incrustées au sommet et très grande 40-100 x 4-7 μm.-
14/12/2018Steccherinum bourdotiiEcologie DescriptionSur bois mort de feuillusSur bois mort de feuillus.-
14/12/2018Squamanita pearsoniiConfusions possiblesSquamanita odorata dont les pied émergent d'un cécidiocarpe, parasite Hebeloma mesophaeum, ses spores ne sont pas amyloïdes, ses chlamydospores sont lisses et son pied est lisse, sauf juste au dessus du cécidiocarpe. Squamanita fimbriata parasite Kuehneromyces mutabilis et Kuehneromyces lignicola, émerge d'un cécidiocarpe irrégulier, ses chalmydospores sont lisses et le champignon est de couleur gris clair.Squamanita odorata dont les pied émergent d'un cécidiocarpe, parasite Hebeloma mesophaeum, ses spores ne sont pas amyloïdes, ses chlamydospores sont lisses et son pied est lisse, sauf juste au dessus du cécidiocarpe. Squamanita fimbriata parasite Kuehneromyces mutabilis et Kuehneromyces lignicola, émerge d'un cécidiocarpe irrégulier, ses chlamydospores sont lisses et le champignon est de couleur gris clair.Correction d'un faute de frappe
14/12/2018Peziza proteanaVaréiétés/formesLa f. luxuriante ressemble au Sparassis d'ou le nom de sparassoides. La microscopie est identique.Peziza proteana f. sparassoides est une forme luxuriante ressemblant aux espèces du genre Sparassis d'ou le nom de sparassoides.-
14/12/2018Peziza phyllogenaRéférencesDonad. 56 ; Gr. 111 ICO : Ellis 256 ; Cetto 1220 ; Boud. 282 ; Marchand 197 ; Eyssartier et Roux p. 1056, 1068Donad. 56 ; Gr. 111 ICO : Ellis 256 ; Cetto 1220 ; Boud. 282 ; Marchand 197 ; Eyssartier et Roux p. 1056, 1068 ; Atl. Ico. 1983-1981 pp. 22-23-
14/12/2018Peziza phyllogenaCommentairesChair violette ; guttules 2 ; spores à verrues denses ± allongées.--
14/12/2018Peziza phyllogenaChair Description-Chair violette.-
14/12/2018Peziza phyllogenaSpores Description-Spores biguttulées, à verrues denses ± allongées.-
14/12/2018Peziza queletiiRéférencesGr. 115 ; Donad. 81 ICO : BK 1 35 ; Cetto 2093 ; Boud. 300 ; Contribution à la connaissance des Pézizales de Rhône-AlpesGr. 115 ; Donad. 81 ; BK 1 35 ; Cetto 2093 ; Boud. 300 ; Contribution à la connaissance des Pézizales de Rhône-Alpes ; Atl. Ico. 1983-1981 pp. 20-21-
14/12/2018Phaeotremella simplexSpores DescriptionBasidiospores arrondies, lisses, hyalines, 5-7 µm. de diamètre. Conidiospores arrondies, lisse, hyalines, 3-4 µm. Hypobasides bicellulaires, arrondies et clavées, 10-12 x 8-12 µm, prolongées par 1-2 épibasides. Hyphes chinées par des incrustations hyalines, larges de 1,5 µm, renflées parfois jusqu'à 8µm, cloisonnées, non bouclées. Basidiospores arrondies, lisses, hyalines, 5-7 µm. de diamètre. Conidiospores arrondies, lisse, hyalines, 3-4 µm. Hypobasides bicellulaires, arrondies et clavées, 10-12 x 8-12 µm, prolongées par 1-2 épibasides. Hyphes chinées par des incrustations hyalines, larges de 1,5 µm, renflées parfois jusqu'à 8 µm, cloisonnées, non bouclées. -
14/12/2018Phaeotremella simplexRéférencesBK 2 30 ; Jülich 2 p. 407 ; Page ImageBK 2 30 ; Jülich 2 p. 407-
14/12/2018Phaeotremella simplexCommentairesRépandu. Isolés ou en troupes. Tout au long de l'année.--
14/12/2018Phaeotremella simplexFructification DescriptionFructifications larges de 1-5 mm, en forme de bouton ou lentiformes, puis confluentes et formant des surfaces plus grandes, blanchâtres à ocracées ou jaune-brun. Surface hyméniale lisse ou faiblement bosselée, étroitement soudée à l'hyménium de l'hôte. Fructifications larges de 1-5 mm, en forme de bouton ou lentiformes, puis confluentes et formant des surfaces plus grandes, blanchâtres à ocracées ou jaune-brun. Surface hyméniale lisse ou faiblement bosselée, étroitement soudée à l'hyménium de l'hôte. -
14/12/2018Phaeotremella simplexEcologie DescriptionParasite d'Aleurodiscus amorphus, colonisant les branches tombées ou à l'arbre et cortiquées d'Abies, plus rarement de Pinus.Parasite d'Aleurodiscus amorphus, colonisant les branches tombées ou à l'arbre et cortiquées d'Abies spp. (sapins), plus rarement de Pinus spp. (pins) ou Picea spp. (épicéas). Isolés ou en groupe. Toute l'année, avec un creux voire un absence totale durant les périodes sèches. Assez fréquent.-
14/12/2018Helvella sulcataComestibilitéSans intérêtToxique-
14/12/2018Helvella sulcataConfusions possiblesProche de Helvella lacunosaHelvella lacunosa-
14/12/2018Helvella solitariaComestibilitéSans intérêtToxique-
14/12/2018Helvella solitariaChapeau/Tête Couleur-Brun-
14/12/2018Helvella crispaCommentairesLes helvelles du groupe crispa contiennent des hémolysines se détruisant à la cuisson, mais vient s'ajouter à celles-ci la méthylhydrazine pouvant causer des intoxications et est carcinogène à long terme.Les helvelles du complexe crispa-lacunosa contiennent des hémolysines se détruisant à la cuisson, mais vient s'ajouter à celles-ci la méthylhydrazine pouvant causer des intoxications et est carcinogène à long terme.-
14/12/2018Helvella phlebophoraComestibilité-Toxique-
14/12/2018Helvella philonotisComestibilitéSans intérêtToxique-
14/12/2018Helvella lacunosaComestibilitéSans intérêtToxique-
14/12/2018Helvella lacunosaConfusions possiblesProche de Helvella sulcata, a le chapeau plus contourné subcérébriforme.Helvella sulcata, a le chapeau plus contourné subcérébriforme. Helvella juniperi-
14/12/2018Helvella juniperiComestibilitéSans intérêtToxique-
14/12/2018Helvella juniperiConfusions possibles-Helvella lacunosa dont elle se distingue notamment par des spores cylindriques plus gandes et différentes.-
14/12/2018Helvella juniperiCommentairesTrès proche de Helvella lacunosa dont elle se distingue notamment par des spores cylindriques plus gandes et trés différentes. 1ère citation semble t-il dans l'ouest de la France, mais plusieurs récoltes antérieures à la création (G. Fourré, La Coubre ) ou postérieures (Guinberteau puis Massart, Médoc ) auraient pu être rapportées à ce taxon si elles avaient été vérifiées microscopiquement...1ère citation semble t-il dans l'ouest de la France, mais plusieurs récoltes antérieures à la création (G. Fourré, La Coubre) ou postérieures (J. Guinberteau puis F. Massart, Médoc) auraient pu être rapportées à ce taxon si elles avaient été vérifiées microscopiquement...-
14/12/2018Helvella crispaComestibilitéSans intérêtToxique-
14/12/2018Helvella crispaCommentaires-Les helvelles du groupe crispa contiennent des hémolysines se détruisant à la cuisson, mais vient s'ajouter à celles-ci la méthylhydrazine pouvant causer des intoxications et est carcinogène à long terme.-
14/12/2018Helvella monachellaComestibilitéSans intérêtToxique-
14/12/2018Helvella pithyophilaComestibilitéSans intérêtToxique-
14/12/2018Helvella fuscaComestibilitéSans intérêtToxiqueToxicité identique à Helvella crispa
14/12/2018Helvella fuscaRéférencesEllis p. 76Ellis p. 76 ; Atl. Ico. 1983-1981 pp.18-19Toxicité identique à Helvella crispa
14/12/2018Helvella atraRéférencesBon p. 329 ; CD 21Bon p. 329 ; CD 21 ; Atl. Ico. 1983-1981 pp. 16-17-
14/12/2018Calomyxa metallicaRéférencesPoulain Meyer 87 fig. 89 & 90Poulain Meyer p. 87 fig. 89 & 90 ; Atl. Ico. 1983-1981 pp. 12-13-
14/12/2018Calomyxa metallicaCommentairesPeu fréquent. Période propice en Automne.--
14/12/2018Calomyxa metallicaChair DescriptionCapillitium abondant à filaments flexueux lâchement bouclés, 0,5-1µm de diamètre, ( 2µm dans les parties les plus larges ), peu ramifiés, uniformément verruqueux ou à verrues disposées en spirale.Capillitium abondant à filaments flexueux lâchement bouclés, 0,5-1µm de diamètre, (2 µm dans les parties les plus larges), peu ramifiés, uniformément verruqueux ou à verrues disposées en spirale.-
14/12/2018Calomyxa metallicaSpores DescriptionEn masse, gris perle, gris rosâtre devenant jaune ochracé terne en herbier , 9-12µm.En masse, gris perle, gris rosâtre devenant jaune ochracé terne en herbier, 9-12 µm.-
14/12/2018Calomyxa metallicaEcologie DescriptionSur écorce des arbres vivants, sur bois pourri, litières. Sur écorce des arbres vivants, sur bois pourri, litières. Période propice en automne. Peu fréquent.-
14/12/2018Tricholoma pardinumConfusions possiblesAvec Tricholoma filamentosum, cuticule non squamuleuse, mais fibrillo-soyeuse, qui est potentiellement mortelle.Tricholoma filamentosum, à cuticule non squamuleuse, mais fibrillo-soyeuse. Tricholoma cedrorum pousse sous les cèdres en Afrique du Nord. Tricholoma tumidum a des spores plus petites et est de couleur plus brune. Tricholoma bresadolanum est un peu plus petit, moins écailleux, subinodore, possède une saveur âcre et pousse sous feuillus.-
14/12/2018Tricholoma pardinumChapeau Description(6)8-15(20) cm, convexe, charnu, mamelonné, trapézoïdal (en coupe), à revêtement squamuleux, écailles concentriques et souvent trapézoïdales bistre grisâtre à noirâtre contrastant bien avec le fond plus ou moins ochracé, le disque sublisse ou moins diffracté, la marge plus grisâtre pâle ou à reflets argentés.Chapeau mesurant (6-)8-15(-20) cm de diamètre, convexe, charnu, mamelonné, trapézoïdal (en coupe), à revêtement squamuleux, écailles concentriques et souvent trapézoïdales bistre grisâtre à noirâtre contrastant bien avec le fond plus ou moins ochracé, le disque sublisse ou moins diffracté, la marge plus grisâtre pâle ou à reflets argentés.-
14/12/2018Tricholoma pardinumChair Descriptionblanc, à peine grise à un peu roussissante dans le stipe, odeur farineuse à spermatique, faible puis vite nauséeuse, vireuse, à la fin un peu terreuse. Saveur douce. Fluorescente en lumière de Wood, Tl-4 violet lilacin.Blanche, à peine grise à un peu roussissante dans le stipe, odeur farineuse à spermatique, faible puis vite nauséeuse, vireuse, à la fin un peu terreuse, fluorescente en lumière de Wood, Tl4 violet lilacin. Saveur douce. -
14/12/2018Tricholoma pardinumLames Descriptionassez serrées, molles, d'un blanc sale un peu glauque (caractéristique), parfois à reflets verdoyants, d'aspect gras et humide, voire larmoyantes.Assez serrées, molles, d'un blanc sale un peu glauque (caractéristique), parfois à reflets verdoyants, d'aspect gras et humide, voire larmoyantes.-
14/12/2018Tricholoma pardinumStipe Description6-10(15) x 1,5-3 cm, fusiforme à plus ou moins ventru ou clavé, fibrilleux ou velouté, blanchâtre terne à légèrement brun rosâtre vers la base.Mesurant 6-10(-15) x 1,5-3 cm, fusiforme à plus ou moins ventru ou clavé, fibrilleux ou velouté, blanchâtre terne à légèrement brun rosâtre vers la base.-
14/12/2018Tricholoma pardinumSpores Description(8)9-11(12) x 5,5-7(8) µm, elliptiques, à paroi vers 0,5 µm. Basides jusqu'à 40(45) x 12(15) µm, plus ou moins ventrues, 4(2)-spores. Poils marginaux épars, basidioloïdes ou difformes. Epicutis à hyphes banales, plus ou moins couchées et fasciculées dans les squames, à extrémités libres x (3)4-6(8) µm, subégales; pigment mixte, plus fortement membranaire incrustant vers le subcutis.Spores mesurant (8-)9-11(-12) x 5,5-7(-8) µm, elliptiques, à paroi vers 0,5 µm. Basides jusqu'à (45-)40 x 12(-15) µm, plus ou moins ventrues, 4(2)-spores. Poils marginaux épars, basidioloïdes ou difformes. Epicutis à hyphes banales, plus ou moins couchées et fasciculées dans les squames, à extrémités libres x (3)4-6(8) µm, subégales ; pigment mixte, plus fortement membranaire incrustant vers le subcutis.-
14/12/2018Tricholoma pardinumEcologie DescriptionSapinières de montagne à collinéen, ou bois mêlés plutôt calcicole.Sapinières de montagne à collinéen ou bois mêlés. Tendance calcicole. Août-octobre (mai-novembre). Fréquent.-
14/12/2018Favolaschia caloceraConfusions possibles-Favolaschia pustulosa présente dans les serres chauffées, est de couleur blanche.-
14/12/2018Neofavolus suavissimusNoms françaisLentin anisé.Lentin anisé-
14/12/2018Neofavolus suavissimusCommentairesIsolés à grégaires. Rare. Eté-automne. Remarques : Cette espèce ressemble macroscopiquement à un petit polypore, mais s'en distingue par cette odeur forte d'anis. Cette espèce ressemble macroscopiquement à un petit polypore, mais s'en distingue par cette odeur forte d'anis. -
14/12/2018Neofavolus suavissimusChapeau/Dessus DescriptionDe 15 à 60 mm de diamètre, convexe, à centre déprimé, infundibuliforme, surface mate, crème, jaune pâle à jaune ocre, plus ou moins lisse. Marge striée, sillonnée à l'état humide, lisse à l'état sec. Chapeau mesurant de 15 à 60 mm de diamètre, à centre déprimé, infundibuliforme, surface mate, crème, jaune pâle à jaune ocre, plus ou moins lisse. Marge striée, sillonnée à l'état humide, lisse à l'état sec. -
14/12/2018Neofavolus suavissimusPores/Dessous DescriptionFortement décurrentes, blanches, jaunâtres, alvéolées porées surtout vers le pied. Sporée blanche. Fortement décurrentes, blanches, jaunâtres, alvéolées porées surtout vers le pied.-
14/12/2018Neofavolus suavissimusChair DescriptionBlanche, mince, coriace et tenace. Odeur anisée, saveur douce d'anis. Blanche, mince, coriace et tenace. Odeur anisée. Saveur douce d'anis. -
14/12/2018Neofavolus suavissimusStipe Présent-Oui ou Non-
14/12/2018Neofavolus suavissimusStipe DescriptionCourt, conique, absent ou rudimentaire, 10-20-30 x 2-3-5 mm, central ou excentrique, plein, tenace. Surface réticulée porée ou grossièrement feutrée, blanchâtre à jaune clair. Court, conique, absent ou rudimentaire, mesurant 10-20-30 x 2-3-5 mm, central ou excentrique, plein, tenace. Surface réticulée porée ou grossièrement feutrée, blanchâtre à jaune clair. -
14/12/2018Neofavolus suavissimusSpores DescriptionCylindriques-elliptiques, lisses, hyalines, guttulées, 5,5-8,5 x 2,3-3,5 µm. Basides étroitement clavées, 20-30 x x4-5,5 µm, tétrasporiques, bouclées. Pas de cystides. Hyphes de la cuticules, enchevêtrées, larges, 1,5-2,5 µm, à cloisons bouclées. Spores cylindriques-elliptiques, lisses, hyalines, guttulées, mesurant 5,5-8,5 x 2,3-3,5 µm. Sporée blanche. Basides étroitement clavées, 20-30 x x4-5,5 µm, tétrasporiques, bouclées. Pas de cystides. Hyphes de la cuticule enchevêtrées, larges, mesurant 1,5-2,5 µm, à cloisons bouclées. -
14/12/2018Neofavolus suavissimusEcologie DescriptionSur branches mortes de feuillus, sur souches et racines, principalement sur Salix, dans les marais, dans les zones humides, bords de ruisseaux, Sur branches mortes de feuillus, sur souches et racines, principalement sur Salix spp. (saules), dans les marais, dans les zones humides, les bords de ruisseaux ainsi que les jardins. Isolé à grégaires. Juin-septembre (mars-octobre). Rare.-
14/12/2018Lentinus tigrinusConfusions possiblesNeolentinus lepideus est plus massif, possède un pied squarreux et pousse sur le bois de conifères.Neolentinus lepideus est plus massif, possède un pied squarreux et pousse sur le bois de conifères. Neofavolus suavissimus pousse aussi sur Salix spp. (saules), mais est plus petit, de couleur beige à café au lait et sent l'anis.-
14/12/2018Lentinus tigrinusVaréiétés/formes-Lentinus tigrinus var. dunalii a les hyphes de l'épicutis moins incrustés.-
14/12/2018Lentinus tigrinusConfusions possibles-Neolentinus lepideus est plus massif, possède un pied squarreux et pousse sur le bois de conifères.-
14/12/2018Lentinus tigrinusStipe Présent-Oui-
14/12/2018Lentinus tigrinusOdeurRance--
14/12/2018Lentinus tigrinusEcologie Description-Sur les branches, les troncs et les racines de feuillus. Surtout sur Salix spp. (saules), également sur Alnus spp. (aulnes) et Populus spp. (peupliers), plus rarement sur d'autres essences. Parfois semi-aquatique. Au bord des rivières, dans les parcs et jardins ou en forêt. Relativement héliophile. Avril-octobre (avril-novembre). Assez rare.-
14/12/2018Clitocybe truncicolaComestibilitéSans intérêtToxique-
14/12/2018Clitocybe truncicolaConfusions possibles-Ossicaulis lignatilis sent la farine. Ossicaulis lachnopus sent la farine et a des spores plus petites. Leucocybe candicans n'est pas lignicole. Clitocybe houghtonii sent fortement les feuilles de tomate froissées.-
14/12/2018Clitocybe truncicolaCommentairesOdeur fortement terreuse.--
14/12/2018Clitocybe truncicolaChapeau Surface-Sublisse-
14/12/2018Clitocybe truncicolaChair Immuable-Oui-
14/12/2018Clitocybe truncicolaChair Description-Blanche, immuable, peu épaisse. Odeur fortement terreuse.-
14/12/2018Clitocybe truncicolaLames Couleur-Blanc, Crème-
14/12/2018Clitocybe truncicolaStipe Couleur-Blanc-
14/12/2018Clitocybe truncicolaStipe Anneau/Armille-Non-
14/12/2018Clitocybe truncicolaSaveur-Douce-
14/12/2018Clitocybe truncicolaEcologie Habitat-Sous feuillus-
14/12/2018Clitocybe truncicolaEcologie Description-Sur les branches entassées et les troncs en décomposition de feuillus, notamment sur Salix caprea (saule marsault), Alnus viridis (aulne vert) et Corylus avellana (noisetier commun), Aesculus spp. (marroniers), Tilia spp. (tilleuls), Platanus spp. (platanes), Sambucus spp. (sureaux) et Fagus spp. (hêtres). Isolé, grégaire ou cespiteux. Automne. Rare.-
14/12/2018Ossicaulis lignatilisConfusions possibles-Ossicaulis lachnopus Clitocybe truncicola-
14/12/2018Tremella aurantiaConfusions possibles-Tremella mesenterica-
14/12/2018Tremella aurantiaFructification DescriptionJaune d'or comme T. mesenterica, le champignon est matFructification de couleur jaune d'or, foliacé, mat.-
14/12/2018Tremella aurantiaChair Description-Gélatineuse, concolore.-
14/12/2018Tremella aurantiaEcologie DescriptionSur Stereum hirsutum qu'il parasite.Sur les branches, les troncs et souches de feuillus. Parasite des espèce du genre Stereum, en particulier Stereum hirsutum. Toute l'année. Assez rare.-
14/12/2018Tremella mesentericaRéférencesCD 49 ; Marchand 382 ; Eyssartier et Roux p. 1040 ; Bon p. 324 ; Cetto 2 784 ; Page Image In Publisched List. ; BK 2 29 ; BG p. 21 n° 23CD 49 ; Marchand 382 ; Eyssartier et Roux p. 1040 ; Bon p. 324 ; Cetto 2 784 ; BK 2 29 ; BG p. 21 n° 23-
14/12/2018Tremella mesentericaConfusions possibles-Tremella aurantia est un parasite des espèces du genre Stereum (en particulier Stereum rugosum) et qui est plus foliacée.-
14/12/2018Tremella mesentericaVaréiétés/formes-Tremella mesenterica var. lutescens est de couleur plus claire et très translucide.-
14/12/2018Tremella mesentericaCommentairesIsolé. Commun et répandu . Tout au long de l'année, Octobre-Mai ( plus petit en été ). Remarques : A l'état conidien, l'espèce se développe sur l'hyménium avant que les basides soient mûres et ne produisent les spores. A l'état conidien, l'espèce se développe sur l'hyménium avant que les basides soient mûres et ne produisent les spores. -
14/12/2018Tremella mesentericaFructification DescriptionRéceptacle tuberculeux , formant une masse gélatineuse d'aspect cérébriforme, puis plissé ondulé, 2-4-6 cm, à plis presque foliacés, convolutés, assez tenace, jaune d'or puis orangé, mais blanchâtre à crème dans les endroits cachés de la lumière ; se racornit par temps sec. Sporée blanche à reflet crème pâle. Fructification tuberculeuse, formant une masse gélatineuse d'aspect cérébriforme, puis plissée-ondulée, mesurant 2-6 (m = 4) cm, à plis presque foliacés, convolutés, assez tenace, jaune d'or puis orangé, mais blanchâtre à crème dans les endroits cachés de la lumière ; se racornit par temps sec et reviviscente. Sporée blanche à reflet crème pâle. -
14/12/2018Tremella mesentericaChair Description2-3 mm d'épaisseur, gélatineuse, tenace, humide, (avec une séparation médiane, hyaline , d'après Marchand) . Saveur douce. Odeur faible. 2-3 mm d'épaisseur, gélatineuse, tenace, humide, (avec une séparation médiane, hyaline, d'après Marchand). Saveur douce. Odeur faible, non caractéristique. -
14/12/2018Tremella mesentericaSpores DescriptionOvoïdes à subglobuleuses, lisses, hyalines, 6-7,5-8,5 x 8-11 µm, ( in litt. 7-12 x 6-10 µm, d'après Pilat ), (BK 10-16 X 7-8µm ). Conidies arrondies et ne dépassant pas 3,5 µm. Basides (hypobasides ) subsphériques, 12-15-24 x 10--17-18 µm, septées longitudinalement, pourvues de 4 stérigmates ( épibasides ) haut de 12-20 µm. Hyphes larges de 0,6-1,5-3,5 µm, très gélifiées, à cloisons rares, bouclées, contenant un pigment jaune olivacé, ramifiées, à paroi mince et hyaline. Ovoïdes à subglobuleuses, lisses, hyalines, 6-7,5-8,5 x 8-11 µm, in litt. : 7-12 x 6-10 µm (d'après Pilàt), 10-16 x 7-8 µm (d'après Breitenbach & Kränzlin). Conidies arrondies et ne dépassant pas 3,5 µm. Basides (hypobasides) subsphériques, 12-15-24 x 10--17-18 µm, septées longitudinalement, pourvues de 4 stérigmates (épibasides) hauts de 12-20 µm. Hyphes larges de 0,6-1,5-3,5 µm, très gélifiées, à cloisons rares, bouclées, contenant un pigment jaune olivacé, ramifiées, à paroi mince et hyaline, incrustées. -
14/12/2018Tremella mesentericaEcologie DescriptionSur bois de feuillus, sur les troncs morts, les branches en particulier sur Fagus, Corylus, Faxinus, Carpinus, Quercus,etc... Sur bois de feuillus, sur les troncs morts, les branches, en particulier sur Fagus spp. (hêtres), Corylus spp. (noisetiers), Faxinus spp. (frênes), Carpinus betulus (charme commun), Quercus spp. (chênes), ainsi que d'autres essences. Isolé ou grégaire. Toute l'année, mais avec un pic de fructification en période hivernale. Fréquent et répandu.-
14/12/2018Tremella mesentericaPhotoTremella_mesenterica_2018_ns_3.jpg-Suppression photo : Doublon
14/12/2018Tremella mesentericaPhoto-Tremella_mesenterica_2018_ns_3.jpgAjout photo type Micro pour Tremella mesenterica, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
14/12/2018Tremella mesentericaPhoto-Tremella_mesenterica_2018_ns_2.jpgAjout photo type Micro pour Tremella mesenterica, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
14/12/2018Tremella mesentericaPhoto-Tremella_mesenterica_2018_ns_1.jpgAjout photo type Micro pour Tremella mesenterica, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
14/12/2018Pseudoclitocybe cyathiformisPhoto-Pseudoclitocybe_cyathiformis_2018_ns_1.jpgAjout photo type Micro pour Pseudoclitocybe cyathiformis, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
14/12/2018Russula lepidaComestibilité-Sans intérêt-
14/12/2018Russula lepidaConfusions possibles-Russula linnaei est une version robuste d'un rouge éclatant et à arête des lames colorée. Russula amarissima a aussi l'arête des lames colorée, mais son chapeau est d'un rouge peu vif, souvent terni de pourpre ou de noirâtre et sa chair est le plus souvent nettement amère. Russula aurora est aussi assez ressemblante, mais son chapeau est toutefois plus pâle, son stipe blanc n'est pas nuancé de rouge et sa chair est parfaitement douce.-
14/12/2018Russula lepidaVaréiétés/formes-Russula lepida var. alba est d'une couleur ochracée uniforme. Russula lepida var. lactea est blanchâtre. Russula lepida var. salmonea est rose-orangée à saumonée. Russula lepida var. cypriani est une petite forme à la chair molle. Russula lepida var. speciosa possède des tons très rouges à la fois dans le chapeau et le pied.-
14/12/2018Russula lepidaCommentairesPlusieurs variations de Russula lepida ont été décrites : La var. alba est d'un ochracé uniforme. La var. lactea est blanchâtre. La var. salmonea est rose. On nomme Russula linnaei les grosses lepida d'un rouge éclatant et à arête des lames colorée. Russula amarissima a aussi l'arête des lames colorée, mais son chapeau est d'un rouge peu vif, souvent terni de pourpre ou de noirâtre et sa chair est le plus souvent nettement amère. Russula aurora est aussi assez ressemblante, mais son chapeau est toutefois plus pâle, son stipe blanc n'est pas nuancé de rouge et sa chair est parfaitement douce.--
14/12/2018Russula lepidaSpores Description7-9 x 6-7,5 µm, avec des verrues (0,5 µm) fines reliées en réseau.7-9 x 6-7,5 µm, avec des verrues fines reliées en réseau ( mesurant 0,5 µm) .-
14/12/2018Russula lepidaEcologie HabitatSous feuillus, Sous conifèresSous feuillus, Sous conifères, Hêtres-
14/12/2018Russula lepidaEcologie DescriptionAussi bien sous feuillus que sous conifères. Apprécie Fagus, Picea, Betula, etc...Sous feuillus, mais également plus rarement sous conifères. Principalement sous Fagus sylvatica (hêtre commun). Dans les forêts. Grégaire. Juillet-octobre (mai-janvier). Fréquent.-
14/12/2018Russula amarissimaConfusions possiblesRussula lepida est douce et ses lames ne sont pas bordées.Russula lepida est douce et ses lames ne sont pas bordées. Russula linnaei est plus robuste et douce.-
14/12/2018Russula amarissimaConfusions possibles-Russula lepida est douce et ses lames ne sont pas bordées.-
14/12/2018Russula amarissimaLames Description-Lames crèmes, bordées de rose, surtout dans le bord du chapeau.-
14/12/2018Russula amarissimaStipe DescriptionStipe jaunissant.Stipe rosé, cylindrique.-
14/12/2018Russula amarissimaChair Description-Chair blanche, immuable, cassante, jaunissante à la dessiccation. Saveur faiblement à très amère.-
14/12/2018Crepidotus variabilisConfusions possiblesAvec Crepidotus cesatii, mais qui possède des spores quasi globuleuses.Crepidotus cesatii, qui possède des spores presque globuleuses.-
14/12/2018Crepidotus cesatiiConfusions possiblesCrepidotus variabilis, espèce assez commune aussi, mais dans ce cas, les lames sont plus serrées et les spores sont cylindriques.Crepidotus variabilis, espèce également assez commune, mais ses lames sont plus serrées et ses spores sont cylindriques.-
14/12/2018Crepidotus cesatiiChapeau DescriptionVelouté et finement feutréVelouté et finement feutré.-
14/12/2018Crepidotus cesatiiLames DescriptionEspacées, blanches avec reflet rosâtre.Espacées, blanches avec des reflets rosâtre.-
14/12/2018Crepidotus cesatiiChair DescriptionBlancheBlanche, immuable.-
14/12/2018Clitocybula lacerataSynonymes Agaricus laceratus Scopoli (1772) , Flora carniolica, Edn 2, 2, p. 439 (Basionyme) Agaricus microlepideus Persoon (1828) , Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 3, p. 205 Collybia lacerata (Scopoli) Gillet (1875) , Les hyménomycètes, ou description de tous les champignons (fungi) qui croissent en France, p. 310 Prunulus collybiiformis Murrill (1916) , North American flora, 9(5), p. 335 Mycena collybiiformis (Murrill) Murrill (1916) , Mycologia, 8(4), p. 220 Fayodia lacerata (Scopoli) Singer (1936) , Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 34(4-5), p. 331 Collybia platyphylla subsp.* lacerata (Scopoli) Konrad & Maublanc (1939) , Icones Selectae Fungorum, p. 242, pl. 204 Clitocybula lacerata (Scopoli) Métrod (1952) , Revue de mycologie, Paris, 17, p. 87 (nom actuel) Baeospora lacerata (Scopoli) Zerova (1979) , Viznachnik Ukraini, 5, Basidiomycetes, p. 203 (nom. inval.) Hydropus laceratus (Scopoli) Kühner (1980) , Bulletin mensuel de la Société linnéenne de Lyon, 49, n° sp., p. 895 Agaricus laceratus Scopoli (1772), Flora carniolica, Edn 2, 2, p. 439 (Basionyme) Agaricus microlepideus Persoon (1828), Mycologia europaea, seu complet omnium fungorum in variis europaeae regionibus detectorum enumeratio, 3, p. 205 Collybia lacerata (Scopoli) Gillet (1875), Les hyménomycètes, ou description de tous les champignons (fungi) qui croissent en France, p. 310 Prunulus collybiiformis Murrill (1916), North American flora, 9(5), p. 335 Mycena collybiiformis (Murrill) Murrill (1916), Mycologia, 8(4), p. 220 Fayodia lacerata (Scopoli) Singer (1936), Annales mycologici, edii in notitiam scientiae mycologicae universalis, 34(4-5), p. 331 Collybia platyphylla subsp.* lacerata (Scopoli) Konrad & Maublanc (1939), Icones Selectae Fungorum, p. 242, pl. 204 Clitocybula lacerata (Scopoli) Métrod (1952), Revue de mycologie, Paris, 17, p. 87 (nom actuel) Baeospora lacerata (Scopoli) Zerova (1979), Viznachnik Ukraini, 5, Basidiomycetes, p. 203 (nom. inval.) Hydropus laceratus (Scopoli) Kühner (1980), Bulletin mensuel de la Société linnéenne de Lyon, 49, n° sp., p. 895 -
14/12/2018Clitocybula lacerataConfusions possibles-Clitocybula abundans possède un chapeau presque noir et non rimeux, pousse en touffes denses et possède de nombreuses cystides. Clitocybula familia pousse en touffes denses et possède des spores globuleuses.-
14/12/2018Clitocybula lacerataVaréiétés/formes-Clitocybula lacerata var. odorata présente une odeur fruitée.-
14/12/2018Clitocybula lacerataCommentairesLa var. odorata présente une forte odeur fruitée.--
14/12/2018Clitocybula lacerataChapeau Couleur-Blanc, Gris-
14/12/2018Clitocybula lacerataLames Couleur-Blanc, Gris-
14/12/2018Clitocybula lacerataChair Description-Odeur fruitée ou de résine.-
14/12/2018Clitocybula lacerataStipe Couleur-Blanc, Gris-
14/12/2018Clitocybula lacerataStipe Anneau-Non-
14/12/2018Clitocybula lacerataEcologie Description-Sur les souches décomposées de Picea spp. (épicéas) et Abies spp. (sapins), plus rarement de feuillus. Dans les forêts. Août-novembre (juillet-novembre). Peu fréquent.-
14/12/2018Phragmotrichum chailletiiCommentairesSignalé dans les Alpes.--
14/12/2018Phragmotrichum chailletiiFructification Couleur-Noir-
14/12/2018Phragmotrichum chailletiiSpores Description-Conidies losangiques, carrées ou triangulaires, segmentées, reliées entre elles par leur sommet jusqu'à leur expulsion.-
14/12/2018Phragmotrichum chailletiiEcologie DescriptionAttaque les cônes d'épicéas à terre, dans les tourbières.Erompants les cônes de Picea spp. (épicéas et épinettes). Toute l'année. Fréquent.-
14/12/2018Mycena sororiaRéférencesEyssartier et Roux Edn ? p. 392Eyssartier et Roux Edn 4 p. 392-
14/12/2018Mycena roseaCommentairesNom a changer, publié postérieurement à Mycena rosea (Persoon) Zawadzki (1835), Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 170 Nom à changer, publié postérieurement à Mycena rosea (Persoon) Zawadzki (1835), Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 170 Faute d'orthographe
14/12/2018Desarmillaria ectypaConfusions possibles-Desarmillaria tabescens est une autre espèce d'armillaire sans anneau, mais est cespiteuse, plus gracile et est lignicole à tendance thermophile.-
14/12/2018Gymnopus fusipesConfusions possibles-Gymnopus erythropus peut faire penser à la var. rugosus, mais possède un pied rouge pas en fuseau, est encore plus frêle.-
14/12/2018Gymnopus fusipesVaréiétés/formes-Gymnopus fusipes var. rugosus est une forme naine plus frêle et plus claire.-
14/12/2018Gymnopus fusipesCommentairesEn touffes sur souches. --
14/12/2018Gymnopus fusipesChapeau CouleurBrun, RougeBrun, Noir, Rouge-
14/12/2018Gymnopus fusipesChapeau Description-Chapeau un peu campanulé, puis convexe, brun à beige, hygrophane, moucheté de roux à noir.-
14/12/2018Gymnopus fusipesLames CouleurBrun, CrèmeBrun, Crème, Gris, Orange-
14/12/2018Gymnopus fusipesLames Description-Adnées à échancrées, beige grisâtre rapidement moucheté de roux.-
14/12/2018Gymnopus fusipesChair Description-Blanche, fibreuse, immuable. Odeur faible non caractéristique.-
14/12/2018Gymnopus fusipesStipe Description-En fuseau, coriace, brun vers la base puis brunâtre à crème.-
14/12/2018Gymnopus fusipesEcologie Description-Souvent sous Quercus spp. (chênes). Au pied des souches de feuillus ou sur leurs racines. Dans les forêts de feuillus ou mêlées. Tendance collinéenne. Cespiteux. Juin-octobre (mai-décembre). Fréquent.-
14/12/2018Mycena roseaEcologie DescriptionSouvent sous Fagus spp. (hêtre commun) et Quercus spp.. Dans les forêts de feuillus ou mêlées de conifères. Dans la litière de feuilles. Août-novembre (mai-janvier). Fréquent.Souvent sous Fagus spp. (hêtre commun) et Quercus spp. (chênes). Dans les forêts de feuillus ou mêlées de conifères. Dans la litière de feuilles. Août-novembre (mai-janvier). Fréquent.-
14/12/2018Mycena roseaVaréiétés/formes-Mycena rosea f. candida est de couleur totalement blanche.-
14/12/2018Mycena roseaConfusions possiblesMycena sororia des couleurs plus purpurines, un pied non renflé à la base et rose dans sa partie supérieure, possède des spores plus grandes et de cheilocystides différentes.Mycena sororia des couleurs plus purpurines, un pied non élargi à la base et rose dans sa partie supérieure, possède des spores plus grandes et de cheilocystides différentes.-
14/12/2018Mycena roseaChapeau Description-Chapeau rose tendre à blanchâtre, campanulé puis convexe à applani, hygrophane.-
14/12/2018Mycena roseaChair Description-Immuable. Odeur raphanoïde.-
14/12/2018Mycena roseaLames Description-Lames adnées, ascendante, parfois décurrentes par une dent, blanches ou rosâtres.-
14/12/2018Mycena roseaStipe Description-Blanc ou légèrement rosé, creux, fibreux, cylindrique et s'élargissant à la base, souvent garni de poils blanc.-
14/12/2018Mycena roseaSpores Description-Spores mesurant 7-8,5 x 4-5 μm (d'après Tanchaud), amyloïdes.-
14/12/2018Mycena roseaEcologie Description-Souvent sous Fagus spp. (hêtre commun) et Quercus spp.. Dans les forêts de feuillus ou mêlées de conifères. Dans la litière de feuilles. Août-novembre (mai-janvier). Fréquent.-
14/12/2018Mycena roseaConfusions possibles-Mycena sororia des couleurs plus purpurines, un pied non renflé à la base et rose dans sa partie supérieure, possède des spores plus grandes et de cheilocystides différentes.Ajout des confusions possibles Nom a renommer => taxon à renommer (pléonasme)
14/12/2018Mycena roseaCommentairesNom a renommer, publié postérieurement à Mycena rosea (Persoon) Zawadzki (1835) , Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 170 Taxon à renommer, publié postérieurement à Mycena rosea (Persoon) Zawadzki (1835), Enumeratio plantarum Galiciae & Bucowinae, p. 170 Ajout des confusions possibles Nom a renommer => taxon à renommer (pléonasme)
14/12/2018Cuphophyllus flavipesConfusions possibles-Cuphophyllus lacmus possède une chair douce. Hygrocybe radiata Hygrocybe subradiata-
10/12/2018Clitocybe truncicolaPhoto-Clitocybe_truncicola_2018_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Clitocybe truncicola, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
10/12/2018Chroogomphus rutilusNoms françaisGomphide visqueux ; Gomphide rutilantGomphide visqueux ; gomphide rutilant-
10/12/2018Chroogomphus rutilusComestibilité-Comestible-
10/12/2018Chroogomphus rutilusConfusions possibles-Chroogomphus mediterraneensis Chroogomphus filiformis Chroogomphus fulmineus Chroogomphus subfulmineus-
10/12/2018Chromosera cyanophyllaNoms françaisOmphale à lames bleueOmphale à lames bleues-
10/12/2018Choiromyces meandriformisNoms françaisFausse truffe à plis tortueux ; truffe du porc à chair meandriforme.Fausse truffe à plis tortueux ; truffe du porc à chair méandriforme-
10/12/2018Choiromyces meandriformisRéférencesBon 334 ; Cetto 3 1236 ; Montecchi & Sarasini 138 ; Phillips p. 279 ; Dennis p. 76 pl. IXj ; Mtg 1 p. 42 fig. 5aBon 334 ; Cetto 3 1236 ; Montecchi & Sarasini 138 ; Phillips p. 279 ; Dennis p. 76 pl. IXj ; Mtg 1 p. 42 fig. 5a ; BSM 4/2018 pp. 16-20-
10/12/2018Choiromyces meandriformisConfusions possibles-Choiromyces magnusii possède des épines sporales courtes et leur densité est plus importante (1,0 - 2,1 µm).-
10/12/2018Choiromyces meandriformisCommentairesIsolé, rarement grégaire. Rare. Printemps-été ?. Remarques : Ce champignon est un hypogé comme les truffes, mais souvent on devine sa présence par ses fructifications affleurant et dépassant le niveau du sol. Les porcs en sont friands, d'où le nom de genre " Choiros" = pourceau. Ce champignon est hypogé comme les truffes, mais souvent on devine sa présence par ses fructifications affleurant et dépassant le niveau du sol. Les porcs en sont friands, d'où le nom de genre "Choiros" = pourceau. -
10/12/2018Choiromyces meandriformisExopéridium DescriptionCarpohore à aspect de "pomme de terre", irrégulièrement subglobuleux, blanc-gris, brun clair ou brun rougeâtre ou jaune-brun, 10-12 x 6-8 cm de diamètre. Péridium d'abord mou puis coriace, lisse, bosselé, se durcissant au sec, se carquelant, blanc au début puis se tachant d'ocre à jaunâtre. Carpophore tuberiforme, irrégulièrement subglobuleux, blanc-gris, brun clair ou brun rougeâtre ou jaune-brun, mesurant 10-12 x 6-8 cm de diamètre. Péridium d'abord mou puis coriace, lisse, bosselé, se durcissant au sec, se craquelant, blanc au début puis se tachant d'ocre à jaunâtre. -
10/12/2018Choiromyces meandriformisChair/Gléba DescriptionGléba tenace, d'abord blanchâtre ; méandres fertiles marbrés, sinueux, peu anastamosés, blancs au coeur de la masse charnue blanc grisâtre. Inodore au début, puis prenant une odeur aromatique forte et désagréable. Gléba tenace, d'abord blanchâtre ; méandres fertiles marbrés, sinueux, peu anastomosés, blancs au cœur de la masse charnue blanc grisâtre. Inodore au début, puis prenant une odeur aromatique forte et désagréable. -
10/12/2018Choiromyces meandriformisSpores DescriptionSphériques et jaunâtres à maturité, 16-21-(22) µm, munies d'épines arquées ou de petits aiguillons aigus, brillants et d'environ 4 µm. Asques octosporés,180 x 70 µm. Spores sphériques et jaunâtres à maturité, 16-21-(22) µm, munies d'épines arquées ou de petits aiguillons aigus, brillants et d'environ 4 µm. Asques octosporés, mesurant 180 x 70 µm. -
10/12/2018Choiromyces meandriformisEcologie DescriptionSous Fagus et Abies. Dans les bois de toutes sortes , sur sols argileux ou calcaires. Plus fréquent en région méditerranéenne. Il est connu en région parisienne. Sous Fagus spp. (hêtres), Abies spp. (sapins) et Picea spp. (épicéas). Dans les bois de toutes sortes, sur sols argileux ou calcaires. Isolé, rarement grégaire. Il est connu en région parisienne. Printemps-été. Assez fréquent à rare. Plus fréquent en région méditerranéenne. -
10/12/2018Choiromyces magnusiiNoms françaisTruffe de MagnusTruffe de porc de Magnus-
10/12/2018Choiromyces magnusiiEtymologie-Dédié à Paul Wilhelm Magnus.-
10/12/2018Choiromyces magnusiiNoms français-Truffe de Magnus-
10/12/2018Choiromyces magnusiiRéférences-BSM 4/2018 pp. 16-20-
10/12/2018Choiromyces magnusiiConfusions possibles-Choiromyces meandriformis possède des spores ornées d'épines digitiformes. -
10/12/2018Choiromyces magnusiiEcologie DescriptionSous cistesEn forêt ou dans le maquis méditerranéen. Sous Fagus sylvatica (hêtre commun), Acer spp. (érables), Corylus avellana (noisetier commun), Castanea sativa (châtaigner), Abies alba (sapin blanc), Cistus spp. (cistes) ainsi que d'autres essences. Printemps-été. Rare.-
10/12/2018Guepiniopsis buccinaRéférencesBG 113 ; Jülich p. 441BG 113 ; Jülich p. 441 ; BSM 4/2018 pp. 4-7-
10/12/2018Guepiniopsis buccinaConfusions possibles-Guepiniopsis alpina Guepiniopsis estonica Guepiniopsis suecica-
10/12/2018Guepiniopsis buccinaCommentairesAssez fréquent. Peu lignivore. Période hivernale.--
10/12/2018Guepiniopsis buccinaFructification DescriptionSimple ou cespiteux, 6-15 mm, jaune, ambré. Stipe cylindrique claviforme, obliquement dilaté en cupule, gélatineux, ferme, finement plissé de nervures longitudinales à l'extérieur et descendant jusqu'à la base. Hyménium cupuliforme, concolore, lisse.Fructification grégaire ou cespiteuse, mesurant 6-15 mm, jaune à ambrée, cyphelloïde. Stipe cylindrique claviforme, obliquement dilaté en cupule, gélatineux, ferme, finement plissé de nervures longitudinales à l'extérieur et descendant jusqu'à la base. Hyménium cupuliforme, concolore, lisse.-
10/12/2018Guepiniopsis buccinaChair DescriptionGélatineuses, ferme, jaune.Gélatineuse, ferme, jaune.-
10/12/2018Guepiniopsis buccinaSpores DescriptionConidies formées à l'extérieur du réceptacle, subsphériques, aspérulées, 9-12µm portées comme des basides par des hyphes à extrémités renflées et à ramification opuntioïde. Basides 40x4-5µm. Spores obovales ou oblondes déprimées latéralement 9-13 x 5-6µm.Spores obovales ou oblondes déprimées latéralement 9-13 x 5-6µm. Conidies formées à l'extérieur du réceptacle, subsphériques, aspérulées, mesurant 9-12 µm portées comme des basides par des hyphes à extrémités renflées et à ramification opuntioïde. Basides fourchues mesurant 40 x 4-5 µm. -
10/12/2018Guepiniopsis buccinaEcologie DescriptionSur feuillus : Querçus, Fagus, Castanea, Corylus, Bétula et autres.Sur feuillus tels Quercus spp. (chênes), Fagus spp. (hêtres), Castanea sativa (châtaigner), Corylus spp. (noisetiers), Betula spp. (bouleaux) ainsi que d'autres essences. Peu lignivore. Automne-hiver. Assez fréquent régionalement à rare.-
10/12/2018Phanerodontia magnoliaeRéférences-BSM 4/2018 pp. 4-7-
10/12/2018Phanerodontia magnoliaeChair Description-Cireuse, molle, cassante à l'état sec.-
10/12/2018Phanerodontia magnoliaeSpores Description-Mesurant 4, 5-5,5 x 2,5 μm (d'après Rolf).-
10/12/2018Phanerodontia magnoliaeEcologie DescriptionSur feuillu.Sur feuillus, notamment sur Quercus spp. (chênes). Rare.-
10/12/2018Clitopaxillus alexandriConfusions possiblesClitopaxillus fibulatus possède un arrangement de boucles différent dans son basidiome.Clitopaxillus fibulatus possède des boucles dans l’entièreté de son basidiome, pousse plus en altitude sous Abies spp. (sapins) et Picea spp. (épicéas) souvent mêlés et a des spores mesurant 5,7–6,4 - 4,1–4,6 μm.-
10/12/2018Clitopaxillus alexandriChapeau Surface-Sublisse-
10/12/2018Clitopaxillus alexandriSaveur-Douce-
10/12/2018Clitopaxillus alexandriEcologie DescriptionEn forêt, surtout de feuillus mêlés.Sous les feuillus est les conifères. Tendance méridionale à méditerranéenne.-
10/12/2018Clathrus ruberEcologie DescriptionLié aux débris végétaux et au bois mort. Dans les bois clairs de Pinus spp. (pins) ou de feuillus, sur les racines pourrissantes, dans les jardins, les serres, les cimetières, le longs des haies ou des berges des rivières, souvent sous les rémanents. Thermophile, solitaire ou par petits groupes. Se développant tout d'abord sous la forme d'un primordium, puis d'un œuf se déchirant pour laisser sortir le champignon adulte. Toute l'année. Assez commun dans les régions méridionales, surtout méditerranéennes.Lié aux débris végétaux et au bois mort. Dans les bois clairs de Pinus spp. (pins) ou de feuillus, sur les racines pourrissantes, dans les jardins, les serres, les cimetières, le longs des haies ou des berges des rivières, souvent sous les rémanents. Thermophile, solitaire ou par petits groupes. Se développant tout d'abord sous la forme d'un primordium, puis d'un œuf se déchirant pour laisser sortir le champignon adulte. Toute l'année. Assez commun dans les régions méridionales, surtout méditerranéennes.Mise en forme
10/12/2018Clathrus ruberConfusions possibles-Colus hirudinosus est plus petit, formé de bras orangés partant de sa volve pour finir en grillage rouge sur la partie supérieure du champignon contenant la glèbe. Clathrus columnatus est composé de 3-5 bras partant de la volve se réunissant en leur sommet et dont la plus grande quantité de la glèbe est disposée dans leur partie supérieure. D'autres espèces exotiques peuvent également être trouvées dans les serres chauffées.-
10/12/2018Clathrus ruberVaréiétés/formes-Clathrus ruber var. albus est de couleur intégralement blanche. Clathrus ruber var. flavescens est de couleur jaune-orangé.-
10/12/2018Clathrus ruberCommentairesMalodorant. Assez commun dans les régions méridionales, surtout méditerranéennes. Thermophile, solitaire ou par petits groupes. Du printemps jusqu'en hiver. Remarques : Oeuf subglobuleux, pourvu à la base d'un gros cordon mycélien plus ou moins ramifié. Encore dans l'oeuf, le Clathre rouge présente une odeur et une saveur de radis. Remarques : Oeuf subglobuleux, pourvu à la base d'un gros cordon mycélien plus ou moins ramifié. Encore dans l'oeuf, le Clathre rouge présente une odeur et une saveur de radis. Malodorant à l'âge adulte. -
10/12/2018Clathrus ruberEcologie DescriptionDans les bois clairs de Pinus ou de feuillus, sur les racines pourrissantes, dans les jardins, les serres, les cimetières, le longs des haies ou des berges des rivières, souvent sous les rémanents.Lié aux débris végétaux et au bois mort. Dans les bois clairs de Pinus spp. (pins) ou de feuillus, sur les racines pourrissantes, dans les jardins, les serres, les cimetières, le longs des haies ou des berges des rivières, souvent sous les rémanents. Thermophile, solitaire ou par petits groupes. Se développant tout d'abord sous la forme d'un primordium, puis d'un œuf se déchirant pour laisser sortir le champignon adulte. Toute l'année. Assez commun dans les régions méridionales, surtout méditerranéennes.-
10/12/2018Clathrus archeriConfusions possiblesAseroe rubra est stipité, a des branches dichotomiques alignées sur le plan horizontal, peu courbés, un trou à son centre.Aseroe rubra est stipité, a des branches dichotomiques alignées sur le plan horizontal, peu courbés, un trou à son centre. Aseroe arachnoidea semblable au précédent, est de couleur plus pâle, possède des branches plus fines se courbant en direction du sol.-
10/12/2018Hypoxylon salicicolaConfusions possiblesHypoxylon rubiginosum possède des périthèces plus grandes et des spores n'étant pas équilatérales.Hypoxylon rubiginosum possède des périthèces plus grandes et des spores ne sont pas équilatérales.-
23/11/2018Entoloma bloxamiiConfusions possiblesEntoloma madidum, qui est bel est bien une espèce à part entière selon les travaux de Morgado et al., possède de plus petites spores. Entoloma rubellum, qui est de couleur rose, ne serait qu'une forme de coloration accidentelle d'Entoloma bloxamii. Entoloma fumosobrunneum, est une espèce américaine (Canada), qui a le chapeau brun avec un centre bleu. Entoloma medianox, est une espèce américaine d'un bleu un peu plus pur.Entoloma madidum, qui est bel est bien une espèce à part entière selon les travaux de Morgado et al., possède de plus petites spores et est d'un bleu fluo. Entoloma rubellum, qui est de couleur rose, ne serait qu'une forme de coloration accidentelle d'Entoloma bloxamii. Entoloma atromadidum ( = Entoloma bloxamii ss. B. & K.) est d'un bleu plus foncé. Entoloma ochroprunuloides est d'une couleur bleu ou violacé pur et a des spores de taille différente. Entoloma fumosobrunneum, est une espèce américaine (Canada), qui a le chapeau brun avec un centre bleu. Entoloma medianox, est une espèce américaine d'un bleu un peu plus pur.-
23/11/2018Coprinus comatusConfusions possibles-Coprinus sterquilinus est une miniature de cette espèce et pousse sur excréments et plantes pourrissantes. Coprinus levisticolens est plus compact, possède des squames brunâtres et une odeur de livèche. Coprinus vosoustii a le chapeau de forme ovoïde. Coprinus calyptratus pousse dans les dunes et possède un calotte en étoile ou en croix sur le chapeau. Coprinus spadiceisporus est plus petit. Coprinus xerophilus Coprinus littoralis Coprinus pinetorum Xerocoprinus arenarius pousse dans le sud de l'Europe, est subvolvé, plus petit, radicant et a un chapeau ovoïde ne s'ouvrant parfois jamais.-
23/11/2018Coprinus comatusVaréiétés/formes-Coprinus comatus var. ovatus possède un chapeau ovoïde, est plus petit, radicant et grégaire.-
18/11/2018Onygena corvinaConfusions possiblesOnygena equina pousse sur les os, le cartilage et les restes cornés et est de plus grande taille. Phleogena faginea pousse sur les bois de feuillus et possède des spores globuleuses-subglobuleuses.Onygena equina pousse sur les os, le cartilage et les restes cornés et est de plus grande taille. Phleogena faginea pousse sur les bois de feuillus, possède des spores globuleuses-subglobuleuses et est un basidiomycète.-
13/11/2018Protostropharia semiglobataRéférencesBon p. 251 ; CD 1271 ; Eyssartier et Roux p. 814, 820Bon p. 251 ; CD 1271 ; Eyssartier et Roux p. 814, 820 ; Mycocharentes-
13/11/2018Protostropharia semiglobataConfusions possibles-Protostropharia dorsipora possède un pore germinatif plus petit et excentré sur ses spores et pas de caulochrysocystides. Protostropharia arctica possède des cheilocystides flexueuses et pas de caulochrysocystides. Protostropharia islandica Protostropharia luteonitens Protostropharia alcis pousse de préférence sur les excréments d'élan ou de cerf, sont de couleur plus claire et possède des leptocheilocystides en forme de massue et légèrement flexueuses à leur base. Protostropharia ochraceoviridis-
13/11/2018Protostropharia semiglobataVaréiétés/formes-Stropharia semiglobata var. stercoraria a le chapeau nettement mamelonné selon certains auteurs, plat selon d'autres. Cette variété diversement interprétée est abandonnée par la phylogénie moderne.-
13/11/2018Protostropharia semiglobataCommentairesExcréments, lieux fumés. La var. stercoraria a le chapeau nettement mamelonné selon certains auteurs, plat selon d'autres.--
13/11/2018Protostropharia semiglobataEcologie Description-Sur le crottin de cheval. Printemps-automne. Fréquent.-
09/11/2018Erysiphe aquilegiaePhoto-Erysiphe_aquilegiae_2018_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Erysiphe aquilegiae, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
09/11/2018Erysiphe tortilisConfusions possiblesPhyllactinia corni vient sur le même hôte mais ses appendices aciculaires.Phyllactinia corni vient sur le même hôte mais ses appendices sont aciculaires.-
09/11/2018Erysiphe tortilisConfusions possiblesPhyllactinia corni vient sur le même hôte mais ses appendices sont complètement différents.Phyllactinia corni vient sur le même hôte mais ses appendices aciculaires.-
09/11/2018Erysiphe tortilisEcologie DescriptionSur feuilles vivantes ou récemment tombées de Cornus.Sur feuilles vivantes ou récemment tombées de Cornus spp. (cournouillers). De la pousse des feuilles à leur sénescence. Fréquent.-
09/11/2018Erysiphe tortilisTaille en cm2-3--
07/11/2018Phanerochaete sordidaCommentairesRépandu. Tout au long de l'année. Remarques : Réaction avec KOH sur l'hyménium, le plus souvent nulle ou légèrement vineuse dans certains cas. Remarques : Réaction avec KOH sur l'hyménium, le plus souvent nulle ou légèrement vineuse dans certains cas. Tremella sarnensis est connue pour être un parasite intrahyménial de ce champignon.-
07/11/2018Phanerochaete sordidaEcologie DescriptionSur bois mort de feuillus, cortiqué ou non, également sur conifères. En été, sur les bois morts ou carbonisés de genêts.Sur bois mort de feuillus, cortiqué ou non, également sur conifères. En été, sur les bois morts ou carbonisés de genêts. Toute l'année. Répandu.-
03/11/2018Tricholoma imbricatumVaréiétés/formes-Tricholoma imbricatum var. fusipes possède un pied nettement fusiforme.-
03/11/2018Tricholoma equestreConfusions possibles-Tricholoma auratum Tricholoma coryphaeum Tricholoma frondosae Tricholoma aestuans-
03/11/2018Tricholoma equestreCommentairesPeut être mortel. Voir Tricholoma auratum.Peut être mortel.-
03/11/2018Hygrophorus marzuolusConfusions possibles-Hygrophorus caeruleus est de couleur bleue et possède une odeur désagréable. Ouest de l'Amérique du Nord. Hygrophorus subalpinus est de couleur blanche et possède un anneau visqueux. Ouest de l'Amérique du Nord. Hygrophorus goetzii est plus frêle, de couleur saumonée. Amérique du Nord.-
03/11/2018Hygrophorus marzuolusCommentairesCalcicole montagnard… en principe… Mais présent dès 350m, et sur sol acide dans certains secteurs du centre de la France.--
03/11/2018Hygrophorus marzuolusEcologie DescriptionEurope et Afrique du Nord. Espèce globalement rare, à tendance montagnarde et quasi-hivernale à printanière (de février à mai), sous conifères et près bois mêlés en terrain calcaire, mais aussi parfois en terrain siliceux sous feuillus (hêtre), souvent caché sous les feuilles mortes.Espèce globalement rare, à tendance montagnarde et quasi-hivernale à printanière, Sous conifères et près bois mêlés en terrain calcaire, mais aussi parfois en terrain siliceux ou acide sous feuillus (hêtre), souvent caché sous les feuilles mortes. Février-mars. Rare. Europe et Afrique du Nord. -
03/11/2018Hygrophorus agathosmusComestibilitéSans intérêtComestible-
03/11/2018Hygrophorus agathosmusCommentaires-Cette espèce est comestible, à condition de n'y mettre que quelques spécimens dans un mélange pour que le goût d'amandes ne domine pas.-
03/11/2018Mycena juniperinaSynonymes Mycena juniperina Aronsen (1996) , Persoonia, 16(2), p. 257 (Basionyme)Mycena juniperina Aronsen (1996), Persoonia, 16(2), p. 257 (Basionyme)-
03/11/2018Mycena juniperinaNoms français-Mycène des genévriers-
03/11/2018Mycena juniperinaComestibilité-Sans intérêt-
03/11/2018Mycena juniperinaRéférencesRobich p. 657 ; Eyssartier et Roux p. 396Robich p. 657 ; Eyssartier et Roux p. 396 ; BSM 2/2017 pp. 6-10-
03/11/2018Mycena juniperinaConfusions possibles-Mycena cupressina est séparée par certains auteurs, elle est de couleur ocre-gris et ses hyphes du chapeau mesurent 1,5-2,5(-4) μm. Mycena meliigena est de couleur rouge vineux. Mycena pseudocorticola est de couleur bleu-gris.-
03/11/2018Mycena juniperinaCommentairesSur troncs de Juniperus communis.--
03/11/2018Mycena juniperinaEcologie Description-Sur troncs de Juniperus communis (genévrier commun) et Cupressus spp. (cyprès), plus rarement sur Arbutus unedo (arbousier). Corticole.-
03/11/2018Tatraea dumbirensisRéférencesEllis p. 579Ellis p. 579 ; BSM 1/2016 pp. 28-31-
03/11/2018Tatraea dumbirensisCommentairesIsolé ou fasciculé, également grégaire. Assez commun. Plutôt estival.--
03/11/2018Tatraea dumbirensisApothécie Description5-7-10 mm de diamètre , cupuliforme-étalée à discoïde, crème à marron très clair violacé. Apothécie mesurant 5-7(-10) mm de diamètre, cupuliforme-étalée à discoïde, crème à marron très clair violacé. -
03/11/2018Tatraea dumbirensisSpores DescriptionAllantoïdes, 18-25-(30) x 5,5-7,5 µm. Asques octosporés, spores unisériées, 150-200 x 11-13 µm. Paraphyses cylindriques à parois peu épaisses, légèrement ondulées, cloisonnées. Spores allantoïdes, mesurant 18-25-(30) x 5,5-7,5 µm. Asques octosporés, spores unisériées, 150-200 x 11-13 µm. Paraphyses cylindriques à parois peu épaisses, légèrement ondulées, cloisonnées. -
03/11/2018Tatraea dumbirensisEcologie DescriptionSur bois mort décortiqué à terre, particulièrement de Fagus. Sur bois mort décortiqué à terre, particulièrement de Fagus sylvatica (hêtre commun). Isolé ou fasciculé, également grégaire. Plutôt estival. Assez rare. -
03/11/2018Hydnellum compactumChapeau DescriptionMassif, circulaire, convexe, de 7,5 à 15 cm de diamètre, subglobuleux puis étalé-aplani à largement déprimé, uni ou inégal, anfractueux, tuberculeux, ni radié ni zoné, velouté, blanchâtre dans la jeunesse, rougissant un peu au toucher, ocre jaunâtre nuancé d'olivâtre au stade adulte, taché de roux ça et là, enfin brun bistre avec des nuances noirâtres. Marge aiguë, sinueuse, feutrée, blanche, puis concolore. Massif, circulaire, convexe, de 7,5 à 15 cm de diamètre, subglobuleux puis étalé-aplani à largement déprimé, uni ou inégal, anfractueux, tuberculeux, ni radié ni zoné, velouté, blanchâtre dans la jeunesse, rougissant un peu au toucher, ocre jaunâtre nuancé d'olivâtre au stade adulte, taché de roux ça et là, enfin brun bistre avec des nuances noirâtres. Marge aiguë, sinueuse, feutrée, blanche, puis concolore. -
03/11/2018Hydnellum compactumAiguillons DescriptionDécurrents, serrés, subulés, longs de 4-5 (8 ) mm, blancs, puis bruns à pointe jaune . Sporée brun-roux. Décurrents, serrés, subulés, longs de 4-5 (8 ) mm, blancs, puis bruns à pointe jaune .-
03/11/2018Hydnellum compactumSpores DescriptionSubglobuleuses à ellipsoïdes, brun grisâtre ( in litt. brun clair, ornées de nombreuses verrues bosselées, 5-7 x 5,5-5 µm. I-. Basides hyalines, étroitement clavées, 25-35 x 5,6-6,5 µm, tétrasporiques, non bouclées. Monomitique : Hyphes génératrices des aiguillons à parois minces ou épaissies, hyalines à brun très clair, larges de 2,5-5 µm, renflées et allant jusqu'à 6,25-7,5 µm par endroits. Hyphes de la trame x 3,75-10 µm, dilatées, lâchement confuses, plus ou moins parallèles, à paroi mince, jaunâtre sordide. Spores subglobuleuses à ellipsoïdes, brun grisâtre (in litt. brun clair), ornées de nombreuses verrues bosselées, 5-7 x 5,5-5 µm. J-. Sporée brun-roux. Basides hyalines, étroitement clavées, 25-35 x 5,6-6,5 µm, tétrasporiques, non bouclées. Monomitique : Hyphes génératrices des aiguillons à parois minces ou épaissies, hyalines à brun très clair, larges de 2,5-5 µm, renflées et allant jusqu'à 6,25-7,5 µm par endroits. Hyphes de la trame x 3,75-10 µm, dilatées, lâchement confuses, plus ou moins parallèles, à paroi mince, jaunâtre sordide. -
03/11/2018Hydnellum compactumEcologie DescriptionDans les forêts de feuillus ou de conifères, dans les forêts mixtes, enfoui dans l'humus, en particulier sous Fagus spp. (hêtres), Quercus spp., Castanea sativa (châtaigner) et Pinus spp. (pins). Isolés ou grégaires. Eté-automne. Assez commun, mais rare par endroits.Dans les forêts de feuillus ou de conifères, dans les forêts mixtes, enfoui dans l'humus, en particulier sous Fagus spp. (hêtres), Quercus spp. (chênes), Castanea sativa (châtaigner) et Pinus spp. (pins). Isolés ou grégaires. Eté-automne. Assez commun, mais rare par endroits.-
03/11/2018Hydnellum compactumRéférencesBK 2 260 ; Marchand 4 n° 343 ; Cetto 3 p. 467 ; Jülich 2 p. 255 ; Page Image in Published List.BK 2 260 ; Marchand 4 n° 343 ; Cetto 3 p. 467 ; Jülich 2 p. 255 ; BSM 4/2016 p. 7 (sous Hydnellum mirabile)-
03/11/2018Hydnellum compactumCommentairesIsolés ou en groupes. Assez commun. Rare dans certains endroits. Eté-automne.--
03/11/2018Hydnellum compactumEcologie DescriptionDans les forêts de feuillus ou de conifères, dans les forêts mixtes, enfoui dans l'humus, en particulier sous Fagus, Quercus, Castanea. Dans les forêts de feuillus ou de conifères, dans les forêts mixtes, enfoui dans l'humus, en particulier sous Fagus spp. (hêtres), Quercus spp., Castanea sativa (châtaigner) et Pinus spp. (pins). Isolés ou grégaires. Eté-automne. Assez commun, mais rare par endroits.-
03/11/2018Erysiphe arcuataAuteur U. Braun, V.P. Heluta & S. Takam. 2007U. Braun, V.P. Heluta & S. Takam. (2007)-
03/11/2018Erysiphe arcuataApothécie DescriptionCleistothèce sphérique, brun foncé avec 10-20 appendices hyalins recourbés en crosse à leur extrémité.Cleistothèce sphérique, brun foncé ; 10-20 appendices hyalins recourbés en crosse à leur extrémité.-
03/11/2018Erysiphe arcuataEcologie DescriptionSur feuilles vivantes ou récemment tombées de Carpinus betulusSur feuilles vivantes ou récemment tombées de Carpinus betulus (charme commun).-
03/11/2018Chrysomphalina grossulaEcologie DescriptionSur bois pourri de Picea spp., d'Abies spp. et Pinus spp. (pins), plus rarement sur d'autre essences. Sur souches, troncs couchés, écorces au sol. Isolés à grégaires. Très disséminé. Septembre-janvier (toute l'année). Assez fréquent.Sur bois pourri de Picea spp. (épicéas), d'Abies spp. (sapins) et Pinus spp. (pins), plus rarement sur d'autre essences. Sur souches, troncs couchés, écorces au sol. Isolés à grégaires. Très disséminé. Septembre-janvier (toute l'année). Assez fréquent.-
03/11/2018Chrysomphalina grossulaRéférencesBK 3 75 ; CD 170 ; Cetto 1137 ; Bon p. 102 ; Eyssartier et Roux p. 556BK 3 75 ; CD 170 ; Cetto 1137 ; Bon p. 102 ; Eyssartier et Roux p. 556 ; BSM 3/2016 pp. 22-16-
03/11/2018Chrysomphalina grossulaConfusions possibles-Lichenomphalia alpina Lichenomphalia umbellifera-
03/11/2018Chrysomphalina grossulaCommentairesLignicole. Isolés à grégaires. Très disséminé. Automne-Hiver.--
03/11/2018Chrysomphalina grossulaChapeau DescriptionCampanulé au début, 10-30 (40)mm de diamètre, puis convexe et aplati à déprimé, un peu ombiliqué dans la vieillesse. Surface lisse, mate, ruguleuse ou à fines fibrilles apprimées, jaune olive, jaune vert, faiblement hygrophane. Marge plus claire, ondulée, striée par transparence jusqu'à mi-chapeau.Campanulé au début, 10-30 (40)mm de diamètre, puis convexe et aplati à déprimé, un peu ombiliqué dans la vieillesse. Surface lisse, mate, ruguleuse ou à fines fibrilles apprimées, jaune olive, jaune vert, faiblement hygrophane. Marge plus claire, ondulée, striée par transparence jusqu'à mi-chapeau.-
03/11/2018Chrysomphalina grossulaChair Description(gris) jaunâtre, mince ; odeur herbacée faible; saveur douce, fade.Chair (gris-)jaunâtre, mince ; odeur herbacée faible ; saveur douce, fade.-
03/11/2018Chrysomphalina grossulaLames DescriptionJaune pâle, épaissies, larges, rarement fourchues, décurrentes, arêtes entières.Lames jaune pâle, épaissies, larges, rarement fourchues, décurrentes, arêtes entières.-
03/11/2018Chrysomphalina grossulaSpores DescriptionElliptiques, lisses, hyalines, guttulées, 7-10 x 4,5-6 µm. Sporée blanche. Basides clavées, 4 stérigmates, non bouclées, trame des lames irrégulière. Pas de cystides. Cuticule formée d'hyphes parallèles, couchées, enchevêtrées, larges, quelques-unes émergentes, cloisons non bouclées.Spores elliptiques, lisses, hyalines, guttulées, 7-10 x 4,5-6 µm. Sporée blanche. Basides clavées, 4 stérigmates, non bouclées. Trame des lames irrégulière. Septophysalides présentes. Revêtement piléique inexistant. Trame du chapeau formée d'hyphes parallèles, couchées, enchevêtrées, larges, quelques-unes émergentes, cloisons non bouclées.-
03/11/2018Chrysomphalina grossulaEcologie DescriptionSur bois pourri de Picea et d'Abies, souches, troncs couchés, écorces au sol.Sur bois pourri de Picea spp., d'Abies spp. et Pinus spp. (pins), plus rarement sur d'autre essences. Sur souches, troncs couchés, écorces au sol. Isolés à grégaires. Très disséminé. Septembre-janvier (toute l'année). Assez fréquent.-
03/11/2018Favolaschia caloceraRéférences-BSM 3/2016 pp. 13-15-
03/11/2018Favolaschia caloceraCommentairesTrès fréquent à Mayotte sur toutes sortes de débris végétaux( brindilles branches mortes tronc abattus etc) surtout en début de saison des pluies--
03/11/2018Favolaschia caloceraChair Description-Mince, orange, immuable.-
03/11/2018Favolaschia caloceraLames Description-Pores très larges, oranges ; tubes laissant une empreinte bombée sur la surface du chapeau.-
03/11/2018Favolaschia caloceraEcologie Description-Sur bois de feuillus. Solitaire ou grégaire. Espèce néophyte. Très rare en Europe. Très fréquent à Mayotte sur toutes sortes de débris végétaux (brindilles, branches mortes, tronc abattus, etc.) surtout en début de saison des pluies.-
03/11/2018Russula favreiRéférencesCD 1465 ; Sarnari 885 ; Eyssartier et Roux p. 192CD 1465 ; Sarnari 885 ; Eyssartier et Roux p. 192 ; BSM 3/2016 pp. 11-12-
03/11/2018Ascotremella fagineaNoms français-Fausse trémelle des hêtres-
03/11/2018Ascotremella fagineaRéférencesBK 1 165 ; Medardi p. 17BK 1 165 ; Medardi p. 17 ; BSM 3/2015 pp. 7-8-
03/11/2018Ascotremella fagineaChair Descriptiongélatineuse, tenace, élastique, brun violet, plus ou moins translucide au centre de l'apothécie.Gélatineuse, tenace, élastique, brun violet, plus ou moins translucide au centre de l'apothécie.-
03/11/2018Ascotremella fagineaStipe DescriptionNulAbsent.-
03/11/2018Ascotremella fagineaEcologie DescriptionEn groupe sur bois détérioré de Fagus, Carpinus et Alnus, plus rarement sur d'autres feuillus.En groupe sur bois détérioré de Fagus spp. (hêtres), Carpinus spp. (charmes) et Alnus spp. (aulnes), plus rarement sur d'autres feuillus. Juillet-novembre (Juillet-janvier). Rare.-
03/11/2018Lyophyllum rancidumRéférencesBK 3 267 ; Bon p. 169 ; CD 485 ; Eyssartier et Roux p. 542BK 3 267 ; Bon p. 169 ; CD 485 ; Eyssartier et Roux p. 542 ; BSM 3/2015 pp. 9-13-
03/11/2018Lyophyllum rancidumCommentairesPied prolongé par une racine de 2 à 5 cmCette espèce ne trouve pas sa place ni dans le genre Lyophyllum, ni Tephrocybe. Elle serait apparentée aux Termitomyces, mais aucun nouveau genre a été créé ou transfert dans ce dernier n'a pour l'instant été effectué.-
03/11/2018Lyophyllum rancidumStipe Description-Pied prolongé par une racine de 2 à 5 cm.-
03/11/2018Lyophyllum rancidumEcologie Description-Dans les forêts de feuillus comme de conifères. Au sol. Solitaire ou grégaire. Septembre-novembre (mai-décembre). Assez fréquent.-
03/11/2018Rigidoporus ulmariusChapeau/Dessus Description8-30(40)cm de long, 4-14 cm de projection, 3-10cm d'épaisseur à la base, en forme de console, aplani, inégal, parsemé de nodosités, marqué desillons concentriques. Croûte d'abord mince, pubescente, blanchâtre à grisatre, nuancée de rose, puis épaisse (jusqu'à 7mm), glabre et brun sombre à noirâtre. Marge peu épaisse, obtuse, blanchâtre, puis concolore.8-30(40)cm de long, 4-14 cm de projection, 3-10cm d'épaisseur à la base, en forme de console, aplani, inégal, parsemé de nodosités, marqué de sillons concentriques. Cuticule d'abord mince, pubescente, blanchâtre à grisâtre, nuancée de rose, puis épaisse (jusqu'à 7mm), glabre et brun sombre à noirâtre. Marge peu épaisse, obtuse, blanchâtre, puis concolore.-
03/11/2018Rigidoporus ulmariusPores/Dessous DescriptionTubes 4-12 mm à paroi épaisse, beige rosé, stratifiés. Couche annuelle séparée par une épaisseur variable de la trame. Pores arrondis, 0,2mm de diam. En groupe de 4 par mm, presque concolores aux tubes, enduits d'une pruine cireuse, blanc crème à rosé. Sporé abondante, blanche à crème rosé.Tubes 4-12 mm à paroi épaisse, beige rosé, stratifiés. Couche annuelle séparée par une épaisseur variable de la trame. Pores arrondis, mesurant 0,2 mm de diamètre, en groupe de 4 par mm, presque concolores aux tubes, enduits d'une pruine cireuse, blanc crème à rosé.-
03/11/2018Rigidoporus ulmariusChair DescriptionTrame épaisse, subéreuse, cotoneuse, compacte et zonée, beige à brun-jaune pâle, avec du rose sur le frais. Odeur faible anisée.Trame épaisse, subéreuse, cotoneuse, compacte et zonée, beige à brun-jaune pâle, avec du rose sur le frais. Odeur faiblement anisée.-
03/11/2018Rigidoporus ulmariusSpores DescriptionObovoïdes, 5,5-7,5 (8,5) x 5-5,75 (6,25), parfois ornées d'une guttule, à paroi un peu jaunâtre. Apicule bref, mais bien distinct. Hyphes hyalines à paroi mince, septées, rares et hyphes squelettiques à paroi épaisse (jaunâtre pâle).Spores obovoïdes, mesurant 5,5-7,5(-8,5) x 5-5,75(-6,25), parfois ornées d'une guttule, à paroi un peu jaunâtre ; apicule bref, mais bien distinct. Sporée abondante, blanche à crème rosé. Hyphes hyalines à paroi mince, septées, rares et hyphes squelettiques à paroi épaisse (jaunâtre pâle).-
03/11/2018Rigidoporus ulmariusEcologie DescriptionSur souches et troncs morts, ou dans les troncs creux de divers feuillus. Saprophyte très actif. Lorsqu'il parasite, alors au ras du sol, sur les tronc vivants d'Ulmus spp. (ormes), plus rarement de Fraxinus spp. (frênes), Populus spp. (peupliers), Corylus spp. (noisetiers), Robinia pseudoacacia (robinier faux-acacia), Quercus spp. (chênes) et Platanus spp.. Pérenne, mais végétant vers fin juin. Toute l'année. Peu fréquent.Sur souches et troncs morts, ou dans les troncs creux de divers feuillus. Saprophyte très actif. Lorsqu'il parasite, alors au ras du sol, sur les tronc vivants d'Ulmus spp. (ormes), plus rarement de Fraxinus spp. (frênes), Populus spp. (peupliers), Corylus spp. (noisetiers), Robinia pseudoacacia (robinier faux-acacia), Quercus spp. (chênes) et Platanus spp. (platanes). Pérenne, mais végétant vers fin juin. Toute l'année. Peu fréquent.-
03/11/2018Rigidoporus ulmariusRéférencesFE 10 485 ; Marchand 259FE 10 485 ; Marchand 259 ; BSM 3/2015 pp. 4-6-
03/11/2018Rigidoporus ulmariusConfusions possibles-Perenniporia fraxinea-
03/11/2018Rigidoporus ulmariusCommentairesPérennant mais rare, il végète vers la fin de juin. Ne pas confondre avec Perenniporia fraxinea (très ressemblant) ?.--
03/11/2018Rigidoporus ulmariusEcologie DescriptionSur souches et troncs morts de divers feuillus. Très actif comme saprophyte lorsqu'il parasite, au ras du sol, les tronc vivants de Fraxinus, Populus, Ulmus, Corylus, Robinia, Querçus et Planatus.Sur souches et troncs morts, ou dans les troncs creux de divers feuillus. Saprophyte très actif. Lorsqu'il parasite, alors au ras du sol, sur les tronc vivants d'Ulmus spp. (ormes), plus rarement de Fraxinus spp. (frênes), Populus spp. (peupliers), Corylus spp. (noisetiers), Robinia pseudoacacia (robinier faux-acacia), Quercus spp. (chênes) et Platanus spp.. Pérenne, mais végétant vers fin juin. Toute l'année. Peu fréquent.-
03/11/2018Mycena duraComestibilitéSans intérêtToxique-
03/11/2018Mycena duraRéférences-BSM 4/2017 pp. 12-16 ; Crypto. Myco. 36(4) pp. 1-12-
03/11/2018Mycena duraCommentaires-Cette espèce est la plus toxique du genre Mycena.-
03/11/2018Mycena duraOdeurAromatique, Faible/NulleFaible/Nulle, Rave-
03/11/2018Mycena duraEcologie Description-Dans les forêts de conifères ou les prairies. Automne. Rare.-
03/11/2018Schizophyllum communeChapeau/Dessus DescriptionChapeau feutré, blanc, gris, brun voire vert à cause d'algues microscopiques. Marge régulière, irrégulière flexueuse ou découpée.Chapeau feutré, blanc, gris, brun voire vert à cause d'algues microscopiques, pleurotoïde ou cyphelloïde ; marge régulière, irrégulière flexueuse ou découpée.-
03/11/2018Schizophyllum communeRéférencesBon p. 321 ; CD 102 ; Marchand 333 ; Eyssartier et Roux p. 950Bon p. 321 ; CD 102 ; Marchand 333 ; Eyssartier et Roux p. 950 ; BSM 2/2006 p. 77-
03/11/2018Schizophyllum communeCommentairesToxique car les spores peuvent germer dans les voies pulmonaires.Toxique car les spores peuvent germer dans les voies pulmonaires des personnes ayant un système immunitaire affaibli et il contiendrait également certaines toxines.-
03/11/2018Schizophyllum communeChapeau/Dessus CouleurBlanc, GrisBlanc, Brun, Gris, Vert-
03/11/2018Schizophyllum communeChapeau/Dessus Descriptionchapeau feutréChapeau feutré, blanc, gris, brun voire vert à cause d'algues microscopiques. Marge régulière, irrégulière flexueuse ou découpée.-
03/11/2018Schizophyllum communeChair Descriptionélastique, résistanteElastique, résistante.-
03/11/2018Schizophyllum communeStipe Présent-Oui ou Non-
03/11/2018Schizophyllum communeStipe Description-Stipité dans certaines formes atypiques.-
03/11/2018Schizophyllum communeEcologie Description-Sur bois de feuillus, plus rarement de conifères ou sur marc de café, parfois même dans les êtres vivants. Solitaire, grégaire ou cespiteux. Toute l'année. Fréquent.-
03/11/2018Erysiphe hypericiRéférencesPhytoparasitische kleinpilzePhytoparasitische kleinpilze ; Plant parasites of Europe-
03/11/2018Erysiphe hypericiApothécie Description-Cleistothèce sphérique, brun foncé ; nombreux appendices flexueux disposés radialement.-
03/11/2018Erysiphe hypericiSpores DescriptionCleistothèce sphérique, brun foncé.--
03/11/2018Erysiphe hypericiEcologie DescriptionSur tiges et feuilles vivantes ou sèches de divers Hypericum. Dès le mois d'août.Sur tiges et feuilles vivantes ou sèches de divers Hypericum (millepertuis). Dès le mois d'août. Fréquent.-
03/11/2018Mycena pterigenaConfusions possibles-Mycena meliigena est une espèce corticole, plus grande et charnue qui n'a pas les lames bordées de rose.-
03/11/2018Mycena pterigenaCommentairesArêtes des lames intensément colorées de rose. Sur rachis de feuilles mortes de fougères.--
03/11/2018Mycena pterigenaLames Description-Arête des lames intensément colorée de rose. -
03/11/2018Mycena pterigenaEcologie Description-Sur rachis de feuilles mortes de fougères. En période humide. Assez fréquent.-
03/11/2018Mycena puraConfusions possiblesMycena pelianthina Mycena diosma Mycena pearsoniana Mycena roseaMycena luteovariegata pousse dans les mousses, a un chapeau possédant des tons jaunes et a des spores plus petites. Mycena pelianthina a le chapeau gris-beige, les lames sombres et bordées de noir. Mycena lammiensis est quasiment identique à la précédente, mais ses spores sont d'une largeur supérieure à 4 μm. Mycena diosma possède une odeur difficile à interpréter, mais pas de rave et est plus vivement colorée. Mycena pearsoniana est plus petite et élancée et possède des lames décurrentes. Mycena rosea est plus robuste et a le chapeau de couleur rose, tout en gardant un pied blanchêtre, de plus elle pousse de préférence sous les feuillus. Mycena sororia ressemble à la précédente, mais son chapeau est plus violacé, son pied est rosâtre à rose pourpré et possède de plus grandes spores. Mycena dura (= Porpoloma aranzadii) est bien plus charnue (habitus d'un Hygrocybe ou d'un Porpoloma), est de couleur beige à gris-brun et pousse dans les forêts de conifères et les prairies.-
03/11/2018Mycena puraVaréiétés/formes-Mycena pura f. alba est intégralement blanche. Mycena pura f. lutea a le chapeau de couleur jaune, mais le pied violet. Mycena pura f. multicolor a le chapeau bleu-gris et le pied lilas. Mycena pura f. ianthina est entièrement bleu-gris.-
03/11/2018Mycena puraRéférencesBon p. 181 ; BK 3 358 ; CD 601 ; Eyssartier et Roux p. 380Bon p. 181 ; BK 3 358 ; CD 601 ; Eyssartier et Roux p. 380 ; BSM 2/2006 p. 64-67-
03/11/2018Mycena puraConfusions possibles-Mycena pelianthina Mycena diosma Mycena pearsoniana Mycena rosea-
03/11/2018Mycena puraVaréiétés/formesTrès variable. Nombreuses formes.--
03/11/2018Mycena puraCommentaires-Les espèces du groupe de Mycena pura sont classées par certains auteurs dans le genre Prunulus pour leurs différences.-
03/11/2018Mycena puraEcologie Description-Dans les forêts de feuillus comme de conifères. Parmi la litière. Juin-novembre (toute l'année). Fréquent.-
03/11/2018Hygrophorus agathosmusRéférencesBK 3 105 ; Bon p. 119 ; Eyssartier et Roux p. 468BK 3 105 ; Bon p. 119 ; Eyssartier et Roux p. 468 ; BSM 2/2006 pp. 56-57-
03/11/2018Hygrophorus agathosmusConfusions possiblesHygrophorus hyacinthinus, plus clair et plus frêle, possède une odeur typique de jacinthe (ou bonbon anglais) Hygrophorus roseifolius, a les lames roses et sont chapeau est brunâtre. Hygrophorus odoratus, plus petit, dont les lames ont des reflets roses et la marge du chapeau onduléeHygrophorus hyacinthinus, plus clair et plus frêle, possède une odeur typique de jacinthe (ou aussi dite de "bonbon anglais" ou de colle à bois) Hygrophorus roseifolius, a les lames roses et sont chapeau est brunâtre. Hygrophorus odoratus, plus petit, dont les lames ont des reflets roses et la marge du chapeau ondulée-
03/11/2018Hygrophorus agathosmusCommentairesLe nom actuel d'Hygrophorus agathosmus est Hygrophorus cerasinus.--
03/11/2018Peziza obtusapiculataCommentairesHyménium jaune vert olive foncé à brun clair ; spores à petites verrues + ou - isolées. --
03/11/2018Peziza obtusapiculataApothécie Description-Hyménium jaune vert olive foncé à brun olivâtre. -
03/11/2018Peziza obtusapiculataSpores Description-Spores à petites verrues ± isolées ; épines polaires présentes.-
03/11/2018Peziza obtusapiculataRéférencesHäffner (1986)Häffner (1986) ; BSM 2/2006 pp. 53-55-
03/11/2018Peziza obtusapiculataConfusions possibles-Peziza apiculata-
03/11/2018Peziza obtusapiculataCommentairesHyménium jaune vert olive foncé à brun clair ; spores à petites verrues + ou - isolées. Bois pourri de feuillu au printemps ou sol probablement.Hyménium jaune vert olive foncé à brun clair ; spores à petites verrues + ou - isolées. -
03/11/2018Peziza obtusapiculataEcologie Description-Bois pourri de feuillus, parmi les copeaux de bois ou au sol. Printemps. Rare.-
03/11/2018Helminthosphaeria clavariarumComestibilité-Sans intérêt-
03/11/2018Helminthosphaeria clavariarumRéférencesEllis fig. 64 ; Eyssartier et Roux p. 1010Ellis fig. 64 ; Eyssartier et Roux p. 1010 ; BSM 6/2007 pp. 261-263-
03/11/2018Helminthosphaeria clavariarumCommentairesPyrénomycètes poussant sur Clavulina cristata ou Clavulina cinerea.--
03/11/2018Helminthosphaeria clavariarumFructification Couleur-Bleu, Noir-
03/11/2018Helminthosphaeria clavariarumEcologie Description-Pyrénomycète poussant sur Clavulina cristata ou Clavulina cinerea. Durant la période de pousse de ses hôtes. Fréquent.-
03/11/2018Infundibulicybe costataComestibilitéSans intérêtComestible-
03/11/2018Infundibulicybe costataRéférencesCD 278 ; Bon p. 135 ; Eyssartier et Roux p. 574 ; BK 3 155CD 278 ; Bon p. 135 ; Eyssartier et Roux p. 574 ; BK 3 155 ; BSM 6/2007 pp. 249-243-
03/11/2018Infundibulicybe costataConfusions possibles-Infundibulicybe gibba Clitocybe catinus-
03/11/2018Infundibulicybe costataCommentairesCalcicole. Répandu. Début de l'été jusqu'à l'automne. --
03/11/2018Infundibulicybe costataChair DescriptionBlanche, mince, odeur aromatique, un peu d'amendes amères, saveur douce, fade.Blanche, mince, odeur aromatique, un peu d'amandes amères, saveur douce, fade.-
03/11/2018Infundibulicybe costataStipe Description30-45 x 4-8 mm, cylindrique, lisse, brunâtre ocre , recouvert de petites fibilles blanchâtres, plein ou farci, cortiqué.30-45 x 4-8 mm, cylindrique, lisse, brunâtre ocre , recouvert de petites fibilles blanchâtres, plein ou farci, cortiqué. Rhizomorphes présents à la base de son pied, uniquement visibles après un lavage à l'eau.-
03/11/2018Infundibulicybe costataSpores DescriptionEn forme de pépins ou de gouttes, lisses, hyalines, guttulées, 5-7 x 3,5-4,6µm, sporée blanchâtre crème. Basides étroitement clavées, tétrasporiques, bouclées. Pas de cystides. Cuticule formée d'hyphes +/- parallèles larges, cloisons bouclées.En forme de pépins ou de gouttes, lisses, hyalines, guttulées, 5-7 x 3,5-4,6 µm, sporée blanchâtre crème. Basides étroitement clavées, tétrasporiques, bouclées. Pas de cystides. Cuticule formée d'hyphes +/- parallèles larges, cloisons bouclées.-
03/11/2018Infundibulicybe costataEcologie DescriptionGrégaires. En forêts de conifères, surtout Picea, généralement sur sols calcaires et basiques.En forêts de conifères, surtout Picea spp. (épicéas), généralement sur sols calcaires et basiques. Grégaire ou solitaire. Calcicole. Juin-septembre (mai-novembre). Répandu. -
03/11/2018Hemimycena ignobilisRéférencesEyssartier et Roux p. 370Eyssartier et Roux p. 370 ; BSM 6/2007 pp. 228-231-
03/11/2018Hemimycena ignobilisEcologie Description-Au sol, parmi les mousses. Dans les champs. Rare.-
03/11/2018Camarophyllopsis atrovelutinaComestibilité-Sans intérêt-
03/11/2018Camarophyllopsis atrovelutinaRéférencesDM Hors Série n° 4 ; MycocharentesDM Hors Série n° 4 ; Mycocharentes ; BSM 6/2007 pp. 222-228-
03/11/2018Camarophyllopsis atrovelutinaConfusions possibles-Hodophilus atropunctus est de couleur brune et son stipe est ponctué au sommet-
03/11/2018Camarophyllopsis atrovelutinaCommentairesEspèce rare--
03/11/2018Camarophyllopsis atrovelutinaLames CouleurBlanc, GrisBlanc-
03/11/2018Camarophyllopsis atrovelutinaLames DescriptionAdnées à pentuesAdnées à décurrentes.-
03/11/2018Camarophyllopsis atrovelutinaChair DescriptionInodoreInodore.-
03/11/2018Camarophyllopsis atrovelutinaSpores Description3,5-4 x 3,5 µm, non amyloidesMesurant 3,5-4 x 3,5 µm, non amyloïdes-
03/11/2018Camarophyllopsis atrovelutinaEcologie Description-Dans les forêts de feuillus humides. Automne. Rare.-
03/11/2018Erysiphe hedwigiiConfusions possiblesErysiphe viburni parasite Viburnum opulus.Erysiphe viburni, ses cleistothèces possèdent 2-8 asques, 4-22 appendices et parasite Viburnum acerifolium (viorne à feuille d'érable), Viburnum opulus (viorne obier), Viburnum trilobum (viorne trilobée).-
03/11/2018Erysiphe hedwigiiApothécie DescriptionCleistothèce sphérique, brun foncé avec 3-8 appendices hyalins et divisés dichotomiquement 4-5 fois.Cleistothèce sphérique, brun foncé ; 3-8 appendices hyalins et divisés dichotomiquement 4-5 fois.-
03/11/2018Erysiphe hedwigiiEcologie DescriptionSur la face inférieure des feuilles vivantes ou récemment tombées de Viburnum lantana, Viburnum burejaeticum, Viburnum glomeratum et Viburnum tinusSur la face inférieure des feuilles vivantes ou récemment tombées de Viburnum lantana (viorne lantane), Viburnum burejaeticum, Viburnum carlesii Viburnum glomeratum et Viburnum tinus (viorne tin). De la pousse des feuilles jusqu'à leur sénescence. Assez fréquent.-
03/11/2018Pholiota gummosaVaréiétés/formes-Pholiota gummosa var. obscurofusca est de couleur brune et non pas blanc verdâtre.-
03/11/2018Pholiota henningsiiNoms françaisPholiote de HenningsPholiote de Hennings ; Pholiote des tourbières-
03/11/2018Pholiota henningsiiRéférencesMarchand 596 ; Eyssartier et Roux p. 690Marchand 596 ; Eyssartier et Roux p. 690 ; BSM 5/2007 p. 211-
03/11/2018Pholiota henningsiiConfusions possibles-Pholiota gummosa ne pousse pas parmi les sphaignes.-
03/11/2018Galerina paludosaRéférencesBon p. 249 ; CD 1221 ; Eyssartier et Roux p. 668Bon p. 249 ; CD 1221 ; Eyssartier et Roux p. 668 ; BSM 5/2007 pp. 210-211-
03/11/2018Galerina paludosaCommentairesOdeur farineuse.--
03/11/2018Galerina paludosaChair Description-Odeur farineuse.-
03/11/2018Cortinarius pholideusRéférencesBK 5 262 ; CD 1112 ; Bon p. 217 ; Marchand 743 ; Eyssartier et Roux p. 752BK 5 262 ; CD 1112 ; Bon p. 217 ; Marchand 743 ; Eyssartier et Roux p. 752 ; BSM 5/2007 pp. 209-210-
03/11/2018Cortinarius pholideusStipe Description6-12(16) x 0,5-2 cm, égal ou un peu dilaté vers la base, ferme, un peu luisant et souvent violet au sommet, fibrilleux, blanchâtre, paille, peu à peu brun-jaune à partir de la base. Voile brun foncé a brun noirâtre, formant souvent un anneau et une tigrure squamulo-f1oconneuse saillante très manifeste. Mesurant 6-12(16) x 0,5-2 cm, égal ou un peu dilaté vers la base, ferme, un peu luisant et souvent violet au sommet, fibrilleux, blanchâtre, paille, peu à peu brun-jaune à partir de la base. Voile brun foncé a brun noirâtre, formant souvent un anneau et une tigrure squamulo-f1oconneuse saillante très manifeste. -
03/11/2018Arrhenia sphagnicolaRéférencesBon p. 129 ; BK 3 386 ; Eyssartier et Roux p. 580Bon p. 129 ; BK 3 386 ; Eyssartier et Roux p. 580 ; BSM 5/2007 pp. 208-209-
03/11/2018Arrhenia sphagnicolaConfusions possibles-Arrhenia onisca peut également pousser parmi les sphaignes, a un chapeau glabre et l'arête des lames bordées de noir. Arrhenia philonotis a un chapeau en entonnoir très profond, dont les fibrilles sont concolores au chapeau et ses spores sont nettement elliptiques. Arrhenia cyathella est également très creusée, pousse dans les touffes de Carex spp. (laîches) et a des spores subglobuleuses.-
03/11/2018Arrhenia sphagnicolaCommentairesCette espèce turficole est caractérisée par un pied greffé sur les sphaignes.--
03/11/2018Arrhenia sphagnicolaEcologie Description-Greffé sur la partie morte des sphaignes. Dans les tourbières. Juin-septembre. Rare.-
03/11/2018Omphalina microspermaConfusions possiblesOmphalina baeosporerma est inodore, ses hyphes des lamelles ne sont pas vésiculeuses et son stipe est poilu.Omphalina baeospora est inodore, ses hyphes des lamelles ne sont pas vésiculeuses et son stipe est poilu.-
03/11/2018Ionomidotis fulvotingensRéférencesBK 1 202BK 1 202 ; BSM 5/2007 pp. 178-184-
03/11/2018Ionomidotis fulvotingensConfusions possibles-Ionomidotis irregularis possède un hyménium plus mince et très contourné. Diplocarpa bloxamii-
03/11/2018Ionomidotis fulvotingensCommentairesIsolé ou souvent fasciculé. Rare. Automne et hiver. --
03/11/2018Ionomidotis fulvotingensApothécie Description1-7-(10) mm, irrégulièrement cupuliforme, discoïde, pétiolée, ombliquée, subsessile à stipitée, à marge récurvée. Hyménium lisse, noir-olive, brun-vert, brun rougeâtre. Excipulum constitué de deux types de texture. 1-7-(10) mm, irrégulièrement cupuliforme, discoïde, pétiolée, ombliquée, subsessile à stipitée, à marge récurvée. Hyménium lisse, noir-olive, brun-vert, brun rougeâtre. -
03/11/2018Ionomidotis fulvotingensSpores DescriptionCylindriques à ellipsoïdes, suballantoïdes, lisses, non septées, biguttulées, 5-6,5-(8) x 1-1,5-(2) µm. Asques octosporés, spores bisériées, 40-50 x 3,5-5 µm. Paraphyses filiformes, fourchues, parfois ramifiées au sommet. Cylindriques à ellipsoïdes, suballantoïdes, lisses, non septées, biguttulées, 5-6,5-(8) x 1-1,5-(2) µm. Asques octosporés, spores bisériées, 40-50 x 3,5-5 µm. Paraphyses filiformes, fourchues, parfois ramifiées au sommet. Excipulum constitué de deux types de texture. Réaction ionomidotique à la potasse (KOH), c'est à dire qu'il existe un pigment soluble dans celle-ci de couleur rouge.-
03/11/2018Ionomidotis fulvotingensEcologie DescriptionDans les fentes de l'écorce des branches mortes de feuillus tels que, Acer, Alnus, Corylus, Prunus et Salix.Dans les fentes de l'écorce des branches mortes de feuillus tels qu'Acer spp., Alnus spp. (aulnes), Carpinus betulus (charme), Corylus spp. (noisetiers), Prunus spp. (pruniers, etc.) et Salix spp. (saules). Isolé ou souvent fasciculé. Rare. Automne-hiver. -
03/11/2018Sarcosphaera coronariaRéférencesBon p. 331 ; CD 25 ; BK 1 34 ; Marchand 199 ; Eyssartier et Roux p. 1064Bon p. 331 ; CD 25 ; BK 1 34 ; Marchand 199 ; Eyssartier et Roux p. 1064 ; BSM 1/2009 pp. 27-29-
03/11/2018Sarcosphaera coronariaVaréiétés/formesIl existe une forme blanche rare var. nivea DM XXX(120):3-8(2001).Sarcosphaera coronaria var. nivea est de couleur toute blanche.-
03/11/2018Sarcosphaera coronariaCommentairesDiffère des pézizes par sa croissance en partie hypogée. La toxine présente dans ce champignon est l'acide méthylarsonique. Il peut contenir jusqu'à 2030 mg/kg de champignon sec et la dose létale de cet élément chimique est de 70-200 mg chez un homme adulte.-
03/11/2018Sarcosphaera coronariaApothécie DescriptionLe réceptacle se déchire en forme d'étoile.Apothécie semi-hypogée, d'abord fermée, puis se déchirant en forme d'étoile.-
03/11/2018Sarcosphaera coronariaEcologie DescriptionTerrains calcaires.Dans les forêts de feuillus comme de conifères. Sur terrain calcaire. Mai-juillet (mars-septembre, très rarement en automne et en hiver). Fréquent.-
03/11/2018Gymnopus peronatusRéférencesBon p. 179 ; CD 534 ; Eyssartier et Roux p. 424Bon p. 179 ; CD 534 ; Eyssartier et Roux p. 424 ; BSM 1/2009 pp. 9-11-
03/11/2018Gymnopus peronatusConfusions possibles-Collybia hariolorum, possède une odeur de chou et son mycélium basal est blanc.-
03/11/2018Gymnopus peronatusCommentairesOdeur de vinaigre à la trituration.--
03/11/2018Gymnopus peronatusChair Description-Odeur de vinaigre à la trituration.-
03/11/2018Gymnopus peronatusEcologie Description-Dans la litière des forêts de feuillus, plus rarement sous conifères. Juillet-octobre (tout l'année). Fréquent.-
03/11/2018Mycena albidolilaceaRéférencesRobich 577 en note ; SMMA n° 27 ; Eyssartier et Roux p. 390Robich 577 en note ; SMMA n° 27 ; Eyssartier et Roux p. 390 ; BSM 6/2010 p. 229-
03/11/2018Mycena albidolilaceaCommentairesSur feuilles. Le rose sur l'arête des lames est peu visible ce qui complique la détermination. Détermination R. Péan. Confirmation J. Mornand. Le rose sur l'arête des lames est peu visible ce qui complique la détermination. Détermination R. Péan. Confirmation J. Mornand. -
03/11/2018Mycena albidolilaceaEcologie Description-Sur feuilles et chatons femelles d'Alnus spp. (aulnes). Rare. -
03/11/2018Lamprospora maireanaRéférencesMedardi p. 114Medardi p. 114 ; BSM 6/2010 pp. 222-224-
03/11/2018Lamprospora maireanaApothécie Descriptiondiscoïde à pulvinéeDiscoïde à pulvinée. De couleur rouge-orangé.-
03/11/2018Lamprospora maireanaStipe DescriptionnulAbsent.-
03/11/2018Lamprospora maireanaSpores Descriptionavec gros tubercules hémisphériques hauts et larges de 3,5 µm à aspect spumeux parce que dotés de petites guttules.Avec de gros tubercules hémisphériques hauts et larges de 3,5 µm à aspect spumeux car ils dotés de petites guttules.-
03/11/2018Lamprospora maireanaEcologie DescriptionParmi les mousses en terrain sablonneux.Parmi les mousses en terrain sablonneux ou en bord de chemin. Rare.-
03/11/2018Chroogomphus helveticusComestibilité-Comestible-
03/11/2018Chroogomphus helveticusConfusions possiblesChroogomphus tomentosus, espèce américaine, plus grêle et plus pâle et ochracé, parasite Aureoboletus mirabilis (seul Aureoboletus mirabilis a pour l'instant été retrouvé en Europe). Cystogomphus humblotii, espèce extrêmement rare et énigmatique, ressemble à Chroogomphus tomentosus, mais son voile est composé de sphérocystes, son chapeau conserve des plaques écailleuses, possède de longues cystides allant jusqu'à 150 μm de longueur et pousse en association avec des conifères exotiques. La seule découverte à été faite à Vincennes en 1924 et le spécimen type existe toujours. Cela permettra à des études génétiques de déterminer sa position dans les Gomphidiaceae.Chroogomphus tomentosus, espèce américaine, plus grêle et plus pâle et ochracé, parasite Aureoboletus mirabilis (seul son hôte a pour l'instant été retrouvé en Europe). Cystogomphus humblotii, espèce extrêmement rare et énigmatique, ressemble à Chroogomphus tomentosus, mais son voile est composé de sphérocystes, son chapeau conserve des plaques écailleuses, possède de longues cystides allant jusqu'à 150 μm de longueur et pousse en association avec des conifères exotiques. La seule découverte a été faite à Vincennes en 1924 et le spécimen type existe toujours. Cela permettra à des études génétiques de déterminer sa position dans les Gomphidiaceae.-
03/11/2018Chroogomphus helveticusCommentairesConifères, surtout pins et épicéas.--
03/11/2018Chroogomphus helveticusEcologie Description-Sous conifères, surtout Picea spp. (épicéas), plus rarement Pinus spp. (pins), Abies spp. (sapins) et Larix spp. (mélèzes). Grégaire, plus rarement solitaire. Dans les forêts, les parcs et jardins. Juillet-octobre (mai-décembre). Assez fréquent.-
03/11/2018Squamanita odorataConfusions possiblesSquamanita pearsonii, a des spores pseudo-amyloïdes, ses chlamydospores sont ornementées, sont pied possède des squamules concolore au chapeau et elle ne possède pas de cécidiocarpe, mais seulement une base jaune. Squamanita fimbriata possède la même odeur, possède des cystides hyphoïdes sur la marge des ses lames et pousse sur Kuehneromyces mutabilis et Kueheromyces lignicola.Squamanita pearsonii, a des spores pseudo-amyloïdes, ses chlamydospores sont ornementées, sont pied possède des squamules concolore au chapeau et elle ne possède pas de cécidiocarpe, mais seulement une base jaune. Squamanita fimbriata possède la même odeur, possède des cystides hyphoïdes sur la marge des ses lames et pousse sur Kuehneromyces mutabilis et Kuehneromyces lignicola.Faute de frappe.
03/11/2018Squamanita odorataConfusions possiblesSquamanita pearsonii, a des spores pseudo-amyloïdes, ses chlamydospores sont ornementées, sont pied possède des squamules concolore au chapeau et elle ne possède pas de cécidiocarpe, mais seulement une base jaune.Squamanita pearsonii, a des spores pseudo-amyloïdes, ses chlamydospores sont ornementées, sont pied possède des squamules concolore au chapeau et elle ne possède pas de cécidiocarpe, mais seulement une base jaune. Squamanita fimbriata possède la même odeur, possède des cystides hyphoïdes sur la marge des ses lames et pousse sur Kuehneromyces mutabilis et Kueheromyces lignicola.-
03/11/2018Squamanita pearsoniiConfusions possibles-Squamanita odorata dont les pied émergent d'un cécidiocarpe, parasite Hebeloma mesophaeum, ses spores ne sont pas amyloïdes, ses chlamydospores sont lisses et son pied est lisse, sauf juste au dessus du cécidiocarpe. Squamanita fimbriata parasite Kuehneromyces mutabilis et Kuehneromyces lignicola, émerge d'un cécidiocarpe irrégulier, ses chalmydospores sont lisses et le champignon est de couleur gris clair.-
03/11/2018Squamanita pearsoniiSpores Description-Sporée blanche.-
03/11/2018Squamanita pearsoniiEcologie Description-Dans la mousse des forêts ou des lisières de forêt. Parasite de Galerina pumila. -
03/11/2018Squamanita odorataEtymologieodorare : parfumer, sentir. Parfumé, odorant.odorare (latin) : parfumer, sentir. Parfumé, odorant.-
03/11/2018Squamanita odorataConfusions possiblesSquamanita pearsonii, a des spores pseudo-amyloïdes, ses conidies sont ornementées, ne possède pas de cécidiocarpe, mais seulement une base jaune.Squamanita pearsonii, a des spores pseudo-amyloïdes, ses chlamydospores sont ornementées, sont pied possède des squamules concolore au chapeau et elle ne possède pas de cécidiocarpe, mais seulement une base jaune.-
03/11/2018Squamanita odorataCommentairesTrès rare.--
03/11/2018Squamanita odorataChapeau Saveur cuticule-Douce-
03/11/2018Squamanita odorataChapeau Description-Convexe, campanulé, voire presque ombiliqué, gris-noir, fortement squamuleux.-
03/11/2018Squamanita odorataChair Saveur-Douce-
03/11/2018Squamanita odorataLames Description-Grises ou crème, échancrées. -
03/11/2018Squamanita odorataStipe Forme-Cylindracé-
03/11/2018Squamanita odorataStipe DescriptionStipe se terminant par un cécidiocarpe.Stipe blanc, plein, se terminant par un cécidiocarpe de couleur crème-ocracé, garni de squames concolores au chapeau à l'endroit d'où émerge le pied.-
03/11/2018Squamanita odorataOdeurAromatique, Fleur d'oranger, FruitéeAromatique, Fleur d'oranger, Sucre brulé-
03/11/2018Squamanita odorataSpores Description-Sporée blanche.-
03/11/2018Squamanita odorataEcologie DescriptionDans les parcs et jardins. Parasite d'Hebeloma mesophaeum.Dans les parcs et jardins, les forêts. Parasite d'Hebeloma mesophaeum. Juillet-octobre. Très rare.-
03/11/2018Flammulina velutipesVaréiétés/formesFlammulina velutipes var. lactea a le chapeau de couleur blanche et le pied brunissant à la base.Flammulina velutipes var. lactea a le chapeau de couleur blanche et le pied brunissant à la base.-
03/11/2018Flammulina velutipesSpores Description Sporée blanche.Sporée blanche.-
03/11/2018Flammulina velutipesConfusions possibles-Flammulina elastica possède une cuticule constitué d'hyphes dressées, fréquemment divisées et plus épaisses que chez Flammulina velutipes et possède des spores oblongues. Flammulina finlandica, identique à la précédente, possède des spores d'une largeur de (3)3.5–4.5(5) μm. Flammulina fennae, est plus rarement cespiteuse, a un chapeau de couleur plus claire, au centre brun-ocracé, possède une cuticule constituée d'hyphes dressées, relativement peu divisées et des spores mesurant 6-8 x 4-5 μm (Q = 1,4-1,8). Flammulina filiformis est une espèce asiatique, cultivée et connue sous le nom d'enokitake. Elle présente cependant un chapeau plus clair (blanc dans sa forme albinique, cultivée) et possède une cuticule composée d'hyphes filamenteuses dressées et rarement divisées. Flammulina populicola pousse sur les arbre de la famille des Salicaceae, des spores mesurant 6-7,5 x 4-5,5 µm et sa cuticule est composée d'hyphes épaisses en forme de massue. Flammulina rossica possède un chapeau plus clair et possède des ixohyphides sphéropédonculées ou largement clavées.-
03/11/2018Flammulina velutipesVaréiétés/formes-Flammulina velutipes var. lactea a le chapeau de couleur blanche et le pied brunissant à la base.-
03/11/2018Flammulina velutipesCommentairesTardif voire hivernal--
03/11/2018Flammulina velutipesChapeau Description-Chapeau orange, strié ou non, glutineux, élastique.-
03/11/2018Flammulina velutipesSpores Description- Sporée blanche.-
03/11/2018Flammulina velutipesEcologie Description-Sur le bois de feuillus, plus rarement de conifères. Cespiteux ou parfois grégaire, rarement solitaire. Tardif voire hivernal. Fréquent.-
02/11/2018Erysiphe aquilegiaePhoto-Erysiphe_aquilegiae_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Erysiphe aquilegiae, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
01/11/2018Cuphophyllus fornicatusConfusions possibles-Cuphophyllus lepidopus-
01/11/2018Cuphophyllus fornicatusVaréiétés/formes-Cuphophyllus fornicatus var. streptopus est un peu jaunissante à la base du stipe. Cuphophyllus fornicatus var. clivalis est rosissante à la base du stipe et ses les lames sont plus brunes.-
01/11/2018Cuphophyllus fornicatusCommentairesLa var. streptopus, un peu jaunissante à la base du stipe et la var. clivalis, rosissante à la base du stipe et dans les lames sont plus brunes.--
01/11/2018Suillus collinitusConfusions possibles-Suillus luteus est un bolet annelé. Suillus granulatus, a le chapeau lisse, montre des ponctuations plus pâles sur le stipe, seulement en haut, et un mycélium basal blanc.-
01/11/2018Suillus collinitusVaréiétés/formes-Suillus collinitus var. aureus a le chapeau jaune d'or. Suillus collinitus var. velutipes se distingue du type par un voile glutineux brunâtre à la base du stipe, un feutrage blanchâtre ténu à la marge du chapeau.-
01/11/2018Suillus collinitusCommentairesCuticule vergetée de brun chocolat. Vient sous les pins; caractérisé par l'absence d'anneau, par un chapeau brun rouge à brun châtain, radialement fibrilleux; pied finement ponctué de brun rougeâtre sur toute sa hauteur et par un mycélium basal rose. Il pourrait être confondu avec certaines formes de Suillus granulatus, dont le chapeau est lisse, et montre des ponctuations plus pâles sur le stipe, et seulement en haut, et un mycélium basal blanc. Son cousin annelé est Suillus luteus. La var. aureus Huijsman a le chapeau jaune d'or. La var. velutipes Contu et al. s'en distingue par un voile glutineux brunâtre à la base du stipe, un feutrage blanchâtre ténu à la marge du chapeau.Cuticule vergetée de brun chocolat. Vient sous les pins; caractérisé par l'absence d'anneau, par un chapeau brun rouge à brun châtain, radialement fibrilleux; pied finement ponctué de brun rougeâtre sur toute sa hauteur et par un mycélium basal rose. -
01/11/2018Suillellus queletiiVaréiétés/formesSuillellus queletii var. rubicundus a la cuticule rouge brique, est plus petit, et parfois cespiteux. Suillellus queletii var. aurantiacus Suillellus queletii var. lateritius Suillellus queleti var. pseudoluridus Suillellus queleti var. squarrosipes Suillellus queletii var. zugazaeSuillellus queletii var. rubicundus a la cuticule rouge brique, est plus petit et parfois cespiteux. Suillellus queletii var. aurantiacus Suillellus queletii var. lateritius Suillellus queletii var. pseudoluridus Suillellus queletii var. squarrosipes Suillellus queletii var. zugazae-
01/11/2018Suillellus queletiiConfusions possibles-Suillellus luridiformis a la cuticule jaune orangé et le stipe pâle. -
01/11/2018Suillellus queletiiVaréiétés/formes-Suillellus queletii var. rubicundus a la cuticule rouge brique, est plus petit, et parfois cespiteux. Suillellus queletii var. aurantiacus Suillellus queletii var. lateritius Suillellus queleti var. pseudoluridus Suillellus queleti var. squarrosipes Suillellus queletii var. zugazae-
01/11/2018Suillellus queletiiCommentairesLa var. rubicundus a la cuticule rouge brique, est plus petit, et parfois cespiteux. La var. discolor a la cuticule jaune orangé et le stipe pâle. -
01/11/2018Erysiphe aquilegiaeRéférencesPlant parasites of Europe Phytoparasitische kleinpilzePlant parasites of Europe ; Phytoparasitische kleinpilze-
01/11/2018Erysiphe aquilegiaeVaréiétés/formes-Erysiphe aquilegiae var. aquilegiae parasite Aquilegia, Caltha et Actaea. Erysiphe aquilegiae var. ranunculi parasite Ranunculus et Delphinium.-
01/11/2018Erysiphe aquilegiaeCommentairesLa variété aquilegiae parasite Aquilegia, Caltha et Actaea tandis que la variété ranunculi parasite Ranunculus et Delphinium.Nous ne savons pas s'il faut réellement séparer ces deux variétés sur des bases écologiques.-
01/11/2018Erysiphe vanbruntianaSpores Longueur en µm11-15--
01/11/2018Erysiphe vanbruntianaTaille en cm1-2--
01/11/2018Erysiphe aquilegiaeSpores Longueur en µm1-2--
01/11/2018Erysiphe aquilegiaeTaille en cm1-2--
01/11/2018Erysiphe aquilegiaeComestibilité-Sans intérêt-
31/10/2018Psilocybe strictipesConfusions possibles-Psilocybe semilanceata-
31/10/2018Phylloporus pelletieriConfusions possibles-Cette espèce ne peut-être confondue avec aucune autre en Europe.-
31/10/2018Phylloporus pelletieriCommentairesBeau réseau rouge à mailles allongées, pointillées. Calcicole. Souvent précoce. Beau réseau rouge à mailles allongées, pointillées. -
31/10/2018Phylloporus pelletieriEcologie Description-Dans les forêts thermophiles. Calcicole. Souvent précoce. Assez rare à rare. -
31/10/2018Phloeomana speireaVaréiétés/formes-Phloeomana speirea var. camptophylla a le stipe jaune vif.-
31/10/2018Phloeomana speireaCommentairesLa var. camptophylla a le stipe jaune vif.--
31/10/2018Phylloporia ribisCommentairesLe polymorphisme de Phylloporia ribis, prête à interprétation au point que Bourdot & Galzin (1925) distinguent autant de formes que d'hôtes, soit 20 au total, soit : f. evonymi, crataegi, lonicerae, ulicis, rosae, pruni-spinosae, jasmini, amelanchieris, ephedrae-nebrodensis, fraxini, cerasi, ulmi, piri, querçus, fagi, aceris, thymi, dorycnii, callunae.Le polymorphisme de Phylloporia ribis, prête à interprétation au point que Bourdot & Galzin (1925) distinguent autant de formes que d'hôtes, soit 20 au total, soit : f. evonymi, crataegi, lonicerae, ulicis, rosae, pruni-spinosae, jasmini, amelanchieris, ephedrae-nebrodensis, fraxini, cerasi, ulmi, piri, quercus, fagi, aceris, thymi, dorycnii, callunae.-
31/10/2018Phylloporia ribisNoms françaisPolypore du groseillier ; Phellin du groseillier ; Polypore du fusain (f. evonymi)Polypore du groseillier ; Phellin du groseillier ; Polypore du fusain (f. evonymi)-
31/10/2018Phylloporia ribisVaréiétés/formes-Phylloporia ribis f. aceris pousse sur Acer spp. (érables). Phylloporia ribis f. amelanchieris pousse sur Amelanchier spp. (amélanchiers). Phylloporia ribis f. arbuti pousse sur Arbutus spp. (arbousiers). Phylloporia ribis f. berberidis pousse sur Berberis spp. (berbéris). Phylloporia ribis f. callunae pousse sur Calluna spp. (callunes). Phylloporia ribis f. cerasi pousse sur Prunus cerasus (cerisier acide). Phylloporia ribis f. corni pousse sur Cornus spp. (cornouillers). Phylloporia ribis f. crataegi pousse sur Crataegus spp. (aubépines). Phylloporia ribis f. cytisi pousse sur Cytisus spp. (cytises). Phylloporia ribis f. dorycnii pousse sur Dorycnium spp. (dorycnies). Phylloporia ribis f. ephedrae-nebrodensis pousse sur Ephedra nebrodensis (raisin de mer). Phylloporia ribis f. euonymi pousse sur Euonymus spp. (fusains). Phylloporia ribis f. fagi pousse sur Fagus spp. (hêtres). Phylloporia ribis f. fraxini pousse sur Fraxinus spp. (frênes). Phylloporia ribis f. jasmini pousse sur Jasminum spp. (jasmins). Phylloporia ribis f. lonicerae pousse sur Lonicera spp. (chèvrefeuilles). Phylloporia ribis f. piri pousse sur Pyrus spp. (poiriers). Phylloporia ribis f. pistaciae pousse sur Pistacia spp. (pistachiers). Phylloporia ribis f. pruni-spinosae pousse sur Prunus spinosa (prunellier). Phylloporia ribis f. quercus pousse sur Quercus spp. (chênes). Phylloporia ribis f. ribis, le type, pousse sur Ribes spp. (groseillers). Phylloporia ribis f. rosae pousse sur Rosa spp. (rosiers). Phylloporia ribis f. thymi pousse sur Thymus spp. (thyms). Phylloporia ribis f. ulicis pousse sur Ulex spp. (ajoncs). Phylloporia ribis f. ulmi pousse sur Ulmus spp. (ormes).-
31/10/2018Phylloporia ribisCommentairesPérenne. Répandu mais peu fréquent. Tout au long de l'année. Remarques : Pourriture blanche. Le polymorphisme de P. ribis, prëte à interprétation au point que Bourdot & Galzin (1925) distinguent autant de formes que d'hôtes, soit 20 au total : à savoir ; f. evonymi, crataegi, lonicerae, ulicis, rosae, pruni-spinosae, jasmini, amelanchieris, ephedrae-nebrodensis, fraxini, cerasi, ulmi, piri, querçus, fagi, aceris, thymi, dorycnii, callunae;Le polymorphisme de Phylloporia ribis, prête à interprétation au point que Bourdot & Galzin (1925) distinguent autant de formes que d'hôtes, soit 20 au total, soit : f. evonymi, crataegi, lonicerae, ulicis, rosae, pruni-spinosae, jasmini, amelanchieris, ephedrae-nebrodensis, fraxini, cerasi, ulmi, piri, querçus, fagi, aceris, thymi, dorycnii, callunae.-
31/10/2018Phylloporia ribisChapeau/Dessus DescriptionFructification en forme de console, orbiculaire, également étalé-réfléchi, entourant parfois totalement la base de l'hôte, souvent plusieurs exemplaires réunis, concrescents. Chapeau 30-150 mm de largeur, 5-20 mm d'épaisseur au point de fixation, gravé de sillons concentriques, profonds et serrés, fissuré radialement, très inégal en arrière et parfois crevassé en damier, finement velouté dans la jeunesse, puis raboteux, brun jaune, brun rouillé, enfin brun bistre et verdi par les algues ou les mousses. Marge sinueuse, aiguë et mince, ondulée, tuberculeuse, stérile, un peu feutrée, cannelle, puis brun grisâtre. Fructification en forme de console, orbiculaire, également étalé-réfléchi, entourant parfois totalement la base de l'hôte, souvent plusieurs exemplaires réunis, concrescents. Chapeau 30-150 mm de largeur, 5-20 mm d'épaisseur au point de fixation, gravé de sillons concentriques, profonds et serrés, fissuré radialement, très inégal en arrière et parfois crevassé en damier, finement velouté dans la jeunesse, puis raboteux, brun jaune, brun rouillé, enfin brun bistre et verdi par les algues ou les mousses. Marge sinueuse, aiguë et mince, ondulée, tuberculeuse, stérile, un peu feutrée, cannelle, puis brun grisâtre. -
31/10/2018Phylloporia ribisPores/Dessous DescriptionPores minuscules, 7 à 9 par mm, arrondis, brun jaune à cannelle olivacé, chatoyant par une pruine blanc grisâtre. Tubes courts, 1-2 mm, stratifiés de façon très indécise, concolores à la trame. Sporée brune. Pores minuscules, 7 à 9 par mm, arrondis, brun jaune à cannelle olivacé, chatoyant par une pruine blanc grisâtre. Tubes courts, 1-2 mm, stratifiés de façon très indécise, concolores à la trame. Sporée brune. -
31/10/2018Phylloporia ribisChair DescriptionConsistance subéreuse, tenace, mince (2-5 mm), dure en séchant de couleur rouille à fauve rouillé, feutrée comme l'amadou, partagée par une ligne noire de 0,1 mm d'épaisseur environ, , la portion inférieure subéreuse, cannelle étant nettement plus dure et plus foncée que la partie supérieure.Consistance subéreuse, tenace, mince (2-5 mm), dure en séchant de couleur rouille à fauve rouillé, feutrée comme l'amadou, partagée par une ligne noire de 0,1 mm d'épaisseur environ, la portion inférieure subéreuse, cannelle étant nettement plus dure et plus foncée que la partie supérieure.-
31/10/2018Phylloporia ribisSpores DescriptionEllipsoïdes, lisses, hyalines à jaunâtres, parfois guttulées, 3-4-4,5 x 2.5-3 µm. I-. Basides clavées, bi-ou tétrasporiques, (8)-10-12-(15) x 3-4-5 µm, 1 cloison simple a la base. Pas de cystide ni de soie. Monomitique : Hyphes larges de 2-3-5-(6)µm, à parois minces ou épaissies, cloisonnées et bouclées. Ellipsoïdes, lisses, hyalines à jaunâtres, parfois guttulées, 3-4-4,5 x 2.5-3 µm. I-. Basides clavées, bi- ou tétrasporiques, (8)-10-12-(15) x 3-4-5 µm, 1 cloison simple a la base. Pas de cystide ni de soie. Monomitique : Hyphes larges de 2-3-5-(6)µm, à parois minces ou épaissies, cloisonnées et bouclées. -
31/10/2018Phylloporia ribisEcologie DescriptionÀ la base des troncs de Ribes rubrum, nigrum, grossularia, mais également sur d'autres feuillus tels que, Acer, Arbutus, Berbéris, Carpinus, Cistus, Colletia, Cornus , Cotoneaster, Cratageus, Cystisus, Ephedra, Erica, Eucalyptus, Euonymus, Fagus, Fraxinus, Jasminum, Laurus, Ligustrum, Lonicera, Pistacia, Platanus, Prunus, Pyrus, Quercus, Robinia, Rosa, Rubus, Sambucus, Spartium, Sorbus, Ulex, et Vitis. À la base des troncs de Ribes rubrum (groseiller à grappes), Ribes nigrum (cassis), Ribes grossularia (groseiller à maquereau), mais également sur d'autres feuillus tels qu'Acer spp. (érables), Amelanchier spp. (amélanchiers), Arbutus spp. (arbousiers), Berberis spp. (berbéris), Carpinus spp. (charmes), Cistus spp. (cistes), Colletia spp. (colletias), Cornus spp. (cornouillers), Cotoneaster spp. (cotonéaster), Crataegus spp. (aubépines), Cytisus spp. (cytises), Dorycnium spp. (dorycnies) Ephedra spp. (éphèdres), Erica spp. (bruyères), Eucalyptus spp. (eucalyptus), Euonymus spp. (fusains), Fagus spp. (hêtres), Fraxinus spp. (frênes), Jasminum spp. (jasmins), Laurus spp. (lauriers), Ligustrum spp. (troènes), Lonicera spp. (chèvrefeuilles), Pistacia spp. (pistachiers), Platanus spp. (platanes), Prunus spp. (pruniers, cerisiers, etc.), Pyrus spp. (poiriers), Quercus spp. (chênes), Robinia pseudoacacia (robinier faux-acacia), Rosa spp. (rosiers), Rubus (mûriers et framboisiers), Salix spp. (saules), Sambucus spp. (sureaux), Spartium scoparium (spartier à tige de jonc), Sorbus spp. (sorbiers), Thymus spp. (thyms) Ulex spp. (ajoncs), Ulmus spp. (ormes) et Vitis spp. (vignes). Provoque une pourriture blanche. Pérenne. Répandu mais peu fréquent. Tout au long de l'année. -
31/10/2018Phyllactinia guttataRéférencesEllis p. 110Ellis p. 110 ; Plant parasites of Europe-
31/10/2018Phyllactinia guttataConfusions possibles-Phyllactinia betulae pousse sur Betula spp. (bouleaux). Phyllactinia orbicularis pousse sur Fagus spp. (hêtres). Phyllactinia carpini pousse sur Carpinus spp. (charmes).-
31/10/2018Phyllactinia guttataCommentaires-Une coccinelle (Halyzia sedecimguttata) se nourrit de ce champignon.-
31/10/2018Phyllactinia guttataApothécie Description-Cleistothèce jaune, orange puis finalement brun, sphériques ; 4-12 appendices en poil d'ortie, disposés sur l'équateur, 1-2.5 fois plus long que le cleistothèce.-
31/10/2018Phyllactinia guttataEcologie HabitatBoisPlante herbacée-
31/10/2018Phyllactinia guttataEcologie Description-Sur feuilles vivantes ou récemment tombées de Corylus americana (noisetier d'Amérique), Corylus avellana (nosetier commun), Corylus colurna (noisetier de Byzance), Corylus cornuta ssp. californica (noisetier à long bec), Corylus ferox (noisetier épineux de l'Himalaya), Corylus heterophylla (noisetier du japon) et Corylus maxima (noisetier de Lambert). Cleistothèces et mycélium visibles sur la face infère de la feuille. De la pousse des feuilles jusqu'à leur sénescence. Fréquent.-
29/10/2018Erysiphe alphitoidesEcologie DescriptionSur les feuilles vivantes ou récemment tombées de Quercus canariensis (chêne zéen), Quercus castaneifolia (chêne à feuille de châtaigner), Quercus cerris (chêne chevelu), Quercus dalechampii (chêne de Dalechamp), Quercus faginea (chêne faginé), Quercus frainetto (chêne de Hongrie), Quercus x hispanica (faux chêne-liège d'Espagne), Quercus macanthera (chêne du Caucase), Quercus petraea (chêne rouvre), Quercus petraea ssp. iberica, Quercus pubescens (chêne pubescent), Quercus pyrenaica (chêne des Pyrénées), Quercus robur (chêne pédonculé), Quercus x rosacea, Quercus rubra (chêne rouge), Quercus x streimii, rarement sur Aesculus hippocastanum (marronier d'Inde), Castanea sativa (châtaigner), Cotinus coggygria (arbre à perruques), Fagus sylvatica (hêtre) et Ailanthus altissima (ailanthe glanduleux). De la pousse des feuilles jusqu'à leur sénescence. Fréquent.Sur les feuilles vivantes ou récemment tombées de Quercus canariensis (chêne zéen), Quercus castaneifolia (chêne à feuilles de châtaigner), Quercus cerris (chêne chevelu), Quercus dalechampii (chêne de Dalechamp), Quercus faginea (chêne faginé), Quercus frainetto (chêne de Hongrie), Quercus x hispanica (faux chêne-liège d'Espagne), Quercus macanthera (chêne du Caucase), Quercus petraea (chêne rouvre), Quercus petraea ssp. iberica, Quercus pubescens (chêne pubescent), Quercus pyrenaica (chêne des Pyrénées), Quercus robur (chêne pédonculé), Quercus x rosacea, Quercus rubra (chêne rouge), Quercus x streimii, rarement sur Aesculus hippocastanum (marronier d'Inde), Castanea sativa (châtaigner), Cotinus coggygria (arbre à perruques), Fagus sylvatica (hêtre) et Ailanthus altissima (ailanthe glanduleux). De la pousse des feuilles jusqu'à leur sénescence. Fréquent.-
29/10/2018Tapinella panuoidesConfusions possiblesTapinella ionipus a la base du pied magenta.Tapinella ionipus a la base du pied magenta.-
29/10/2018Tapinella panuoidesConfusions possibles-Tapinella ionipus a la base du pied magenta.-
29/10/2018Suillus spragueiConfusions possibles-Suillus cavipes pousse sous les mélèzes, il est de couleur soit brune soit jaune vitellin, son pied est creux et ses pores sont plus amples. Suillus lakei pousse sous Pseudotsuga meziesii (sapin de Douglas), a les pores orangés et son chapeau est plus brun. Suillus spectabilis pousse sous les mélèzes, est de couleur pourpre et possède un voile visqueux formant des plaques sur son chapeau. Boletinus asiaticus pousse sous Larix sibirica (mélèze de Sibérie), possède une couleur pourpre sur le chapeau et le pied ainsi que des pores plus amples.-
29/10/2018Suillus spragueiEcologie Description-Sous Pinus strobus (pin de Weymouth). Très rare.-
29/10/2018Suillus spectabilisConfusions possiblesSuillus cavipes pousse aussi sous les mélèzes, mais son voile ne forme pas de plaques visqueuses sur le chapeau, il est de couleur soit brune soit jaune vitellin, son pied est creux et ses pores sont plus amples et anguleux. Suillus lakei pousse sous Pseudotsuga meziesii (sapin de Douglas), a les pores orangés, son chapeau est plus terne, son voile ne forme pas de plaques visqueuses sur le chapeau et ses pores sont anguleux. Boletinus asiaticus pousse sous Larix sibirica (mélèze de Sibérie), possède une couleur pourpre sur le chapeau et le pied, des pores plus amples et polygonaux et son voile n'est pas visqueux.Suillus cavipes pousse aussi sous les mélèzes, mais son voile ne forme pas de plaques visqueuses sur le chapeau, il est de couleur soit brune soit jaune vitellin, son pied est creux et ses pores sont plus amples et anguleux. Suillus lakei pousse sous Pseudotsuga meziesii (sapin de Douglas), a les pores orangés, son chapeau est plus terne, son voile ne forme pas de plaques visqueuses sur le chapeau et ses pores sont polygonaux. Suillus spraguei est très méchuleux, de couleur pourpre rougeâtre sur un fond jaune, a des pores anguleux et pousse de préférence sous Pinus strobus (pin de Weymouth). Boletinus asiaticus pousse sous Larix sibirica (mélèze de Sibérie), possède une couleur pourpre sur le chapeau et le pied, des pores plus amples et polygonaux et son voile n'est pas visqueux.-
29/10/2018Suillus spectabilisRéférences-Mycoquébec-
29/10/2018Suillus spectabilisConfusions possibles-Suillus cavipes pousse aussi sous les mélèzes, mais son voile ne forme pas de plaques visqueuses sur le chapeau, il est de couleur soit brune soit jaune vitellin, son pied est creux et ses pores sont plus amples et anguleux. Suillus lakei pousse sous Pseudotsuga meziesii (sapin de Douglas), a les pores orangés, son chapeau est plus terne, son voile ne forme pas de plaques visqueuses sur le chapeau et ses pores sont anguleux. Boletinus asiaticus pousse sous Larix sibirica (mélèze de Sibérie), possède une couleur pourpre sur le chapeau et le pied, des pores plus amples et polygonaux et son voile n'est pas visqueux.-
29/10/2018Suillus spectabilisCommentairesTrès rare.--
29/10/2018Suillus spectabilisEcologie DescriptionEspèce américaine retrouvée en Europe.Espèce néophyte originaire d'Amérique du Nord. Très rare.-
29/10/2018Suillus sibiricusConfusions possibles-Suillus plorans n'est pas voilé, n'a pas la base du pied rose et n'est pas squamuleux sur le chapeau. Suillus flavidus pousse sous les pins des tremblants à tourbe, est plus petit, a un voile visqueux et n'est pas squamuleux.-
29/10/2018Suillus sibiricusCommentairesSous pins à 5 aiguilles. Anneau laineux, parfois caduc.--
29/10/2018Suillus sibiricusStipe Description-Anneau laineux, parfois caduc.-
29/10/2018Suillus sibiricusEcologie Description-Sous pins à 5 aiguilles. Rare.-
29/10/2018Suillus ploransConfusions possibles-Suillus sibiricus, pousse aussi sous pins à 5 aiguilles, mais possède un voile laineux caduc, est souvent squamuleux sur le chapeau et a la base du pied fréquemment rose.-
29/10/2018Suillus ploransSaveurDouce ou Amère/PiquanteDouce-
29/10/2018Suillus ploransCommentairesEn altitude, sous Pinus cembra, montagnard.--
29/10/2018Suillus ploransEcologie Description-Sous Pinus cembra (pin cembro), plus rarement sous autres pins à cinq aiguilles. En altitude, montagnard. Rare.-
29/10/2018Suillus placidusVaréiétés/formesSuillus placidus var. fusipes pousse sous Pinus cembra (pin cembro), a une réaction subnulle à l'ammoniaque.Suillus placidus var. fusipes pousse sous Pinus cembra (pin cembro), a une réaction subnulle à l'ammoniaque.-
29/10/2018Suillus placidusComestibilité-Sans intérêt-
29/10/2018Suillus placidusConfusions possibles-Suillus hololeucus pousse sous Larix spp. (mélèzes), n'a pas le stipe ponctué et possède un anneau gélatineux. Suillus bellinii est blanc dans sa jeunesse, mais vire au brun en vieillissant et pousse sous les pins à 2 aiguilles.-
29/10/2018Suillus placidusVaréiétés/formes-Suillus placidus var. fusipes pousse sous Pinus cembra (pin cembro), a une réaction subnulle à l'ammoniaque.-
29/10/2018Suillus placidusCommentairesLa chair vire au gris violet à la coupe. Sous Pinus strobus et P. cembra, submontagnard.--
29/10/2018Suillus placidusChair Description-Chair virant au gris violet à la coupe. -
29/10/2018Suillus placidusEcologie Description-Sous Pinus strobus (pin de Weymouth) et Pinus cembra (pin cembro). Submontagnard. Rare.-
29/10/2018Suillus lakeiEcologie Description-Sous Pseudotsuga meziesii (sapin de Douglas). Espèce néophyte originaire d'Amérique du Nord. Rare.-
29/10/2018Suillus lakeiConfusions possibles-Suillus tridentinus, a le chapeau sec, plus ou moins méchuleux et souvent teinté de lilas pourpré ainsi que les pores souvent plus orangés.-
29/10/2018Suillus lakeiCommentairesEspèce importée d'Amérique, voisine de Suillus tridentinus, à chapeau sec, plus ou moins méchuleux et souvent teinté de lilas pourpré. --
29/10/2018Suillus hololeucusConfusions possibles-Suillus placidus pousse sous les pins à cinq aiguilles, ne possède pas d'anneau visqueux et a le stipe ponctué. Suillus grevillei est identique à celui-ci, mais est de couleur jaune-orangé.-
29/10/2018Suillus hololeucusEcologie Description-Sous Larix decidua (mélèze d'Europe). Très rare.-
29/10/2018Suillus grevilleiConfusions possibles-Suillus clintonianus a le chapeau de couleur plus foncé et pousse essentiellement en Sibérie, Asie et Amérique du Nord. Suillus glandulosus ressemble au précédent, mais possède des pores anguleux, semblables à ceux de Suillus cavipes. Suillus hololeucus est identique à Suillus grevillei, mais est blanc ivoire.-
29/10/2018Suillus grevilleiCommentairesSurtout en montagne.--
29/10/2018Suillus grevilleiStipe SurfaceRéticulé, Ponctué, SublissePonctué, Sublisse-
29/10/2018Suillus grevilleiEcologie Description-Sous Larix spp. (mélèzes), rarement sous Pseudotsuga meziesii (sapin de Douglas). Surtout en montagne. Eté-automne. Rare à fréquent selon les régions.-
29/10/2018Suillus flavidusConfusions possibles-Suillus sibiricus vient sous Pinus cembra (pin cembro), son chapeau est squamuleux, sa marge floconneuse dans la jeunesse et la base de son pied est souvent rose. Suillus grevillei est de couleur plus vive (orange et jaune), est plus robuste, a des pores plus petits et pousse sous Larix spp. (mélèzes).-
29/10/2018Suillus flavidusCommentairesEspèce des pinèdes marécageuses, en montagne. Espèce plus grêle et à pores plus grands que Suillus grevillei. --
29/10/2018Suillus flavidusEcologie Description-Dans les pinèdes des tremblants tourbeux, en montagne. Rare.-
29/10/2018Entomophthora muscaePhoto-Entomophthora_muscae_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Entomophthora muscae, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Phaeotremella foliaceaCommentairesIsolé. Rare ou peu fréquent. Tout au long de l'année , surtout en périodes humides.Il semblerait que les récoltes sur bois de feuillus ne soient pas la même espèce que celles sur conifères.-
29/10/2018Phaeotremella foliaceaEcologie DescriptionSur basidiomes de stéreum qui poussent sur bois vivant ou mort de feuillus, rarement sur conifères, sur troncs tombés ou debout ainsi que sur les branches. Sur basidiomes de Stereum qui poussent sur bois vivant ou mort de feuillus, rarement sur conifères, sur troncs tombés ou debout ainsi que sur les branches. Isolé. Tout au long de l'année, surtout en périodes humides. Rare ou peu fréquent.-
29/10/2018Suillus ploransPhoto-Suillus_plorans_2018_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Suillus plorans, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Suillus ploransPhoto-Suillus_plorans_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Suillus plorans, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Psilocybe strictipesPhoto-Psilocybe_strictipes_2018_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Psilocybe strictipes, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Psilocybe strictipesPhoto-Psilocybe_strictipes_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Psilocybe strictipes, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Faerberia carbonariaPhoto-Faerberia_carbonaria_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Faerberia carbonaria, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Rhodocollybia fodiensPhoto-Rhodocollybia_fodiens_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Rhodocollybia fodiens, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Flammulaster speireoidesPhoto-Flammulaster_speireoides_2018_ns_2.jpgAjout photo type Macro pour Flammulaster speireoides, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Flammulaster speireoidesPhoto-Flammulaster_speireoides_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Flammulaster speireoides, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Laccaria laccataVaréiétés/formes-Il arrive parfois de trouver des formes tératologiques morchelloïdes des espèces de Laccaria.-
29/10/2018Laccaria laccataPhoto-Laccaria_laccata_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Laccaria laccata fo. morchelloïde, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Lactarius glyciosmusPhoto-Lactarius_glyciosmus_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Lactarius glyciosmus, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
29/10/2018Russula sphagnophilaPhoto-Russula_sphagnophila_2017_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Russula sphagnophila, Copyright (c) 2017 Nicolas Schwab
29/10/2018Russula sphagnophilaPhoto-Russula_sphagnophila_2018_js_1.jpgAjout photo type Macro pour Russula sphagnophila, Copyright (c) 2018 Jean-Daniel Schwab
28/10/2018Russula cremeoavellaneaPhoto-Russula_cremeoavellanea_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Russula cremeoavellanea, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
28/10/2018Russula cremeoavellaneaPhotoRussula_cremeoavellanea_2018_ns_1.jpg-Suppression photo : Flou/mauvaise image sélectionnée
28/10/2018Russula cremeoavellaneaPhoto-Russula_cremeoavellanea_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Russula cremeoavellanea, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
28/10/2018Gyrodon lividusPhoto-Gyrodon_lividus_2018_js_1.jpgAjout photo type Macro pour Gyrodon lividus, Copyright (c) 2018 Jean-Daniel Schwab
28/10/2018Pholiota tuberculosaPhoto-Pholiota_tuberculosa_2018_js_1.jpgAjout photo type Macro pour Pholiota tuberculosa, Copyright (c) 2018 Jean-Daniel Schwab
28/10/2018Exobasidium rhododendriPhoto-Exobasidium_rhododendri_2018_js_2.jpgAjout photo type Macro pour Exobasidium rhododendri, Copyright (c) 2018 Jean-Daniel Schwab
28/10/2018Exobasidium rhododendriPhoto-Exobasidium_rhododendri_2018_js_1.jpgAjout photo type Macro pour Exobasidium rhododendri, Copyright (c) 2018 Jean-Daniel Schwab
28/10/2018Coprinellus disseminatusPhoto-Coprinellus_disseminatus_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Coprinellus disseminatus, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
28/10/2018Gymnopilus stabilisPhoto-Gymnopilus_stabilis_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Gymnopilus stabilis, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
28/10/2018Erysiphe alphitoidesSpores Longueur en µm1-1--
28/10/2018Erysiphe alphitoidesTaille en cm1-2--
28/10/2018Clitocybe truncicolaPhoto-Clitocybe_truncicola_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Clitocybe truncicola, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
28/10/2018Phyllactinia corniEcologie DescriptionSur Cornus mas (cornouiller mâle), Cornus sanguinea (cornouiller sanguin), Sur les feuilles vivantes ou récemment tombées de Cornus mas (cornouiller mâle), Cornus sanguinea (cornouiller sanguin). De la pousse des feuilles jusqu'à leur sénescence. Fréquent.-
28/10/2018Phyllactinia corniTaille en cm0.19-0.2640.019-0.0264-
28/10/2018Erysiphe elevataRéférences-Mycological Progress 3(4) pp.291-296-
28/10/2018Erysiphe elevataConfusions possiblesErysiphe catalpae pousse sur les mêmes hôtes, parfois sur les mêmes feuilles, mais les cellules basales du conidiophore sont droites, ses conidies ont une largeur de 8-15 μm, possède des appendices plus courts, droits et leur apex n'est pas branché.Erysiphe catalpae pousse sur les mêmes hôtes, parfois sur les mêmes feuilles, mais les cellules basales du conidiophore sont droites, ses conidies ont une largeur de 8-15 μm, possède des appendices plus courts, droits et leur apex n'est pas branché. Phyllactinia guttata a été retrouvé en Asie sur Catalpa sp. (catalpa), mais son cléistothèce est plus grand, ses appendices sont en poils d'ortie et ses conidies son clavées à fusiformes-clavées.-
28/10/2018Neournula pouchetiiConfusions possibles-Geopora sumneriana pousse aussi sous les cèdres, est crème-beige à l'intérieur de l'apothécie et brune à l'extérieur et elle possède des spores ellipsoïdes biguttulées. Sarcosphaera coronaria ne pousse pas sous les cèdre, l'intérieur de son apothécie est de couleur violacée, l'extérieur blanchâtre, grise ou brune et elle possède des spores guttulées un peu plus longues.-
28/10/2018Neournula pouchetiiEcologie Description-Sous les Cedrus spp. (cèdres), parfois en mélange avec Geopora sumneriana. Printemps. Rare.-
28/10/2018Calocybe gambosaVaréiétés/formesCalocybe gambosa var. flavida a le chapeau de couleur jaune vitellin.Calocybe gambosa var. flavida a le chapeau de couleur jaune vitellin à ocre.-
28/10/2018Calocybe gambosaConfusions possibles-Calocybe graveolens a le chapeau de couleur brune, une odeur désagréable, des spores plutôt ovoïdes, plus courtes et plus larges.-
28/10/2018Calocybe gambosaVaréiétés/formes-Calocybe gambosa var. flavida a le chapeau de couleur jaune vitellin.-
28/10/2018Calocybe gambosaCommentairesForte odeur de farine.--
28/10/2018Calocybe gambosaChapeau CouleurBlanc, CrèmeBlanc, Crème, Jaune-
28/10/2018Calocybe gambosaChair Description-Chair blanche, immuable. Forte odeur de farine.-
28/10/2018Calocybe gambosaEcologie Description-Dans les prairies, les forêts. Grégaires voire cespiteux. Printemps (automne). Fréquent.-
28/10/2018Onygena corvinaConfusions possibles-Onygena equina pousse sur les os, le cartilage et les restes cornés et est de plus grande taille. Phleogena faginea pousse sur les bois de feuillus et possède des spores globuleuses-subglobuleuses.-
28/10/2018Onygena corvinaCommentairesIsolé à fasciculé. Peu fréquent. De l'été jusqu'en automne. --
28/10/2018Onygena corvinaFructification DescriptionDivisée en une tête et un pied : tête fertile, arrondie, 1-2 mm de diamètre, ocre à bru clair, ruguleuse à furfuracée ; celle-ci se déchire à maturité et libère les spores . Divisée en une tête et un pied : tête fertile, arrondie, 1-2 mm de diamètre, ocre à brun clair, ruguleuse à furfuracée, se déchire à maturité et libère les spores . -
28/10/2018Onygena corvinaSpores DescriptionCylindriques-elliptiques, parfois un peu arquées, lisses, brun clair, uni-ou biguttulées, 6-8 x 2,5-3 µm. Asques octosporés, globuleux, 10-16 x 10-12 µm, J-. Ceux-ci se dévellopent à l'intérieur de la tête parmi les hyphes. Spores cylindriques-elliptiques, parfois un peu arquées, lisses, brun clair, uni-ou biguttulées, mesurant 6-8 x 2,5-3 µm. Asques octosporés, globuleux, mesurant 10-16 x 10-12 µm, J-. Ceux-ci se développent à l'intérieur de la tête parmi les hyphes. -
28/10/2018Onygena corvinaEcologie DescriptionSur laine ou poils d'animaux, restes de laine de mouton, in litt. également sur plumes d' oiseaux.Sur laine ou poils d'animaux, restes de laine de mouton, sur plumes d'oiseaux, les pelotes de rapaces, les balles de tennis et tissus issus d'animaux. Isolé à fasciculé. Eté-automne. Rare.-
28/10/2018Calocybe gambosaNoms françaisTricholome de la Saint-Georges ; MousseronTricholome de la Saint-Georges ; Mousseron ; Avrillot ; Mousseron de la St-Georges ; Mousseron de printemps-
28/10/2018Onnia triquetraCommentairesIsolés ou grégaires. Rare. Annuel. Eté-Automne. Remarque : Pourriture blanche. -
28/10/2018Onnia triquetraChapeau/Dessus DescriptionFructification stipitée et pilée. Chapeau 30-100 mm de largeur, arrondi à ovale, souvent à plusieurs réunis. Surface piléique bosselée, ondulée, parfois zonée concentriquement, finement feutrée, bosses et feutre un peu disposés radialement, jaune-brun à brun-cannelle, brun-rouille avec l'âge. Marge plus claire, aiguë et sinueuse. Fructification stipitée et pilée. Chapeau 30-100 mm de largeur, arrondi à ovale, souvent à plusieurs réunis. Surface piléique bosselée, ondulée, parfois zonée concentriquement, finement feutrée, bosses et feutre un peu disposés radialement, jaune-brun à brun-cannelle, brun-rouille avec l'âge. Marge plus claire, aiguë et sinueuse. -
28/10/2018Onnia triquetraPores/Dessous DescriptionFace inférieure porée, grise à gris-brun, pores irrégulièrement arrondis-anguleux, fortement décurrents, (1)-2-4 / mm. Tubes longs de 2-5 mm. Face inférieure porée, grise à gris-brun, pores irrégulièrement arrondis-anguleux, fortement décurrents, (1)-2-4/mm. Tubes longs de 2-5 mm. -
28/10/2018Onnia triquetraChair DescriptionChair à structure double, la couche supérieure molle, comme de l'étoupe, la couche inférieure dure, brun-or, brillante au centre. Odeur indistincte, saveur douce. Chair à structure double, la couche supérieure molle, comme de l'étoupe, la couche inférieure dure, brun-or, brillante au centre. Odeur indistincte, saveur douce. -
28/10/2018Onnia triquetraSpores DescriptionElliptiques, lisses, jaunâtres, à parois légèrement épaissies, guttulées, 5,5-7 x 3-4 µm, I-. Basides clavées, 15-18 x 4-4,5µm, tétrasporiques, non bouclées. Pas de cystide. Soies brun-rouge à parois épaisses, subulées, terminées en crochets, parfois aussi fourchues, 40-80 x 10-20 µm, en partie émergentes. Monomitique : Hyphes à parois minces ou épaissies, larges de 2,5-6 µm, cloisonnées, non bouclées. Spores elliptiques, lisses, jaunâtres, à parois légèrement épaissies, guttulées, 5,5-7 x 3-4 µm, I-. Basides clavées, 15-18 x 4-4,5µm, tétrasporiques, non bouclées. Pas de cystide. Soies brun-rouge à parois épaisses, subulées, terminées en crochets, parfois aussi fourchues, 40-80 x 10-20 µm, en partie émergentes. Monomitique : Hyphes à parois minces ou épaissies, larges de 2,5-6 µm, cloisonnées, non bouclées. -
28/10/2018Onnia triquetraEcologie DescriptionSur souches de Pinus, également sur racines ( parasite ). Sur souches de Pinus spp. (pins), également sur racines (parasite). Cause une pourriture blanche. Isolés ou grégaires. Annuel. Eté-automne. Rare. -
28/10/2018Onnia tomentosaSpores DescriptionLargement elliptiques, ovoïdes, à l'arête dorsale + ou - rectiligne, certaines difformes, à fin contenu granulaire, parfois guttulées, apicule obtus, lisses, jaunâtres, 4-6 x 3-3,75 µm. Sporée jaunâtre. I-. Basides clavées, 10 x 5-5,5µm, à 2-4 stérigmates hauts de 3,25-3,75 µm, non bouclées. Pas de cystide. Spinules 30-90 x 10-12-(15) µm, en stylet, la base parfois dilatée , à paroi relativement peu épaisse, jaunâtre sombre à brun jaune. Monomitique : Hyphes à parois minces ou épaissies, hyalines à brunâtres, larges de 2-6 µm, cloisonnées, non bouclées. Largement elliptiques, ovoïdes, à l'arête dorsale + ou - rectiligne, certaines difformes, à fin contenu granulaire, parfois guttulées, apicule obtus, lisses, jaunâtres, 4-6 x 3-3,75 µm. Sporée jaunâtre. I-. Basides clavées, 10 x 5-5,5µm, non bouclées, à 2-4 stérigmates hauts de 3,25-3,75 µm. Pas de cystide. Spinules 30-90 x 10-12-(15) µm, en stylet, la base parfois dilatée, à paroi relativement peu épaisse, jaunâtre sombre à brun jaune. Monomitique : Hyphes à parois minces ou épaissies, hyalines à brunâtres, larges de 2-6 µm, cloisonnées, non bouclées. -
28/10/2018Onnia tomentosaEcologie DescriptionSur sol et parmi la litière des forêts de conifères, plus spécialement sur les genres de Pinaceae, en particulier Pinus spp. (pins), également sur Abies spp. (sapins), Larix spp. (mélèzes), Picea spp. (épicéas et épinettes), Pseudotsuga meziesii (sapin de Douglas), Thuya spp. (tuyas), et Tsuga spp. (tsugas ou pruches). Parasite lié aux racines des arbres vivants. Cause un pourriture blanche. Isolé ou cespiteux ou irrégulièrement concrescents. Annuel. Toute l'année (in litt. Juillet-novembre). Rare. Circumpolaire des écosystèmes forestiers d'Amérique du Nord, d'Europe, d'Asie, connu en Chine.Sur sol et parmi la litière des forêts de conifères, plus spécialement sur les genres de Pinaceae, en particulier Pinus spp. (pins), également sur Abies spp. (sapins), Larix spp. (mélèzes), Picea spp. (épicéas et épinettes), Pseudotsuga meziesii (sapin de Douglas), Thuya spp. (tuyas), et Tsuga spp. (tsugas ou pruches). Parasite lié aux racines des arbres vivants. Cause un pourriture blanche. Isolé ou cespiteux ou irrégulièrement concrescents. Annuel. Toute l'année (in litt. juillet-novembre). Rare. Circumpolaire des écosystèmes forestiers d'Amérique du Nord, d'Europe, d'Asie, connu en Chine.-
28/10/2018Onnia tomentosaNoms françaisPolypore tomenteux ; Onnie tomenteuse .Polypore tomenteux ; Onnie tomenteuse-
28/10/2018Onnia tomentosaRéférencesBK 2 299 ; Marchand 4 318 ; Cetto 2 753 ; Jülich 2 p. 274 ; BG p. 630 n° 948 ; E.P. 347BK 2 299 ; Marchand 4 318 ; Cetto 2 753 ; Jülich 2 p. 274 ; BG p. 630 n° 948 ; E.P. 347 ; Mycoquébec-
28/10/2018Onnia tomentosaConfusions possibles-Onnia triquetra possède des soies crochues. Inonotus leporinus a des basidiomes applanis, sessiles et beaucoup plus cassants.-
28/10/2018Onnia tomentosaCommentairesIsolé ou cespiteux ou irrégulièrement concrescents. Rare. Annuel. Tout au long de l'année ( in litt. Juillet-Novembre). Remarques : Parasite lié aux racines des arbres vivants. Pourriture blanche. Circumpolaire des écosystèmes forestiers d'Amérique du Nord, d'Europe, d'Asie,, connu en Chine. --
28/10/2018Onnia tomentosaChapeau/Dessus Description30-100-(130) mm de diamètre, épais de 2 à 6 mm, aplati ou déprimé, orbiculaire, cyathiforme, parfois en demi-cercle, ondulé et bossu au centre, zoné concentriquement, finement feutré, sec, jaune-brun, fauve rouillé à cannelle safrané. Marge mince, droite, lobée, onduléé, incurvée à sec, concolore ou crème, jaune sulfurin, cernéé en dessous d'une large bordure stérile. 30-100-(130) mm de diamètre, épais de 2 à 6 mm, aplati ou déprimé, orbiculaire, cyathiforme, parfois en demi-cercle, ondulé et bossu au centre, zoné concentriquement, finement feutré, sec, jaune-brun, fauve rouillé à cannelle safrané. Marge mince, droite, lobée, ondulée, incurvée à sec, concolore ou crème, jaune sulfurin, cernée en dessous d'une large bordure stérile. -
28/10/2018Onnia tomentosaPores/Dessous DescriptionIrrégulièrement arrondis-anguleux, parfois un peu dédaléens, 2-4-(5) mm de diamètre, plus grands vers la marge à dissépiments épais au début, 2 à 4 par mm, minces et lacérés, dentés, fimbriés à l'arête avec l'âge, concolores aux tubes, pruineux, chatoyants. Tubes longs de 3 à 5 mm, décurrents, à paroi mince, nettement limités sur le pied, brun roux à chamois pâle, au début gris, gris-brun à brun foncé avec l'âge. Sporée jaunâtre. Irrégulièrement arrondis-anguleux, parfois un peu dédaléens, 2-4-(5) mm de diamètre, plus grands vers la marge à dissépiments épais au début, 2 à 4 par mm, minces et lacérés, dentés, fimbriés à l'arête avec l'âge, concolores aux tubes, pruineux, chatoyants. Tubes longs de 3 à 5 mm, décurrents, à paroi mince, nettement limités sur le pied, brun roux à chamois pâle, au début gris, gris-brun à brun foncé avec l'âge. -
28/10/2018Onnia tomentosaChair DescriptionTrame brun jaune à jaune d'or, double, 1-3 mm d'épaisseur, la couche supérieure molle, spongieuse, la couche inférieure plus épaisse, subéreuse, très fibreuse, brillante, dure à l'état sec. Odeur agréable de curry, saveur douce. Trame brun jaune à jaune d'or, double, 1-3 mm d'épaisseur, la couche supérieure molle, spongieuse, la couche inférieure plus épaisse, subéreuse, très fibreuse, brillante, dure à l'état sec. Odeur agréable de curry, saveur douce. -
28/10/2018Onnia tomentosaSpores DescriptionLargement elliptiques, ovoïdes, à l'arête dorsale + ou - rectiligne, certaines difformes, à fin contenu granulaire, parfois guttulées, apicule obtus, lisses, jaunâtres, 4-6 x 3-3,75 µm. I-. Basides clavées, 10 x 5-5,5µm, à 2-4 stérigmates hauts de 3,25-3,75 µm, non bouclées. Pas de cystide. Spinules 30-90 x 10-12-(15) µm, en stylet, la base parfois dilatée , à paroi relativement peu épaisse, jaunâtre sombre à brun jaune. Monomitique : Hyphes à parois minces ou épaissies, hyalines à brunâtres, larges de 2-6 µm, cloisonnées, non bouclées. Largement elliptiques, ovoïdes, à l'arête dorsale + ou - rectiligne, certaines difformes, à fin contenu granulaire, parfois guttulées, apicule obtus, lisses, jaunâtres, 4-6 x 3-3,75 µm. Sporée jaunâtre. I-. Basides clavées, 10 x 5-5,5µm, à 2-4 stérigmates hauts de 3,25-3,75 µm, non bouclées. Pas de cystide. Spinules 30-90 x 10-12-(15) µm, en stylet, la base parfois dilatée , à paroi relativement peu épaisse, jaunâtre sombre à brun jaune. Monomitique : Hyphes à parois minces ou épaissies, hyalines à brunâtres, larges de 2-6 µm, cloisonnées, non bouclées. -
28/10/2018Onnia tomentosaEcologie DescriptionSur sol et parmi les aiguilles répandues des forêts de conifères, plus spécialement sur les gendres de Pinaceae, en particulier Pinus, également sur Abies, Larix, Picea, Pseudotsuga, Thuya, et Tsuga. Sur sol et parmi la litière des forêts de conifères, plus spécialement sur les genres de Pinaceae, en particulier Pinus spp. (pins), également sur Abies spp. (sapins), Larix spp. (mélèzes), Picea spp. (épicéas et épinettes), Pseudotsuga meziesii (sapin de Douglas), Thuya spp. (tuyas), et Tsuga spp. (tsugas ou pruches). Parasite lié aux racines des arbres vivants. Cause un pourriture blanche. Isolé ou cespiteux ou irrégulièrement concrescents. Annuel. Toute l'année (in litt. Juillet-novembre). Rare. Circumpolaire des écosystèmes forestiers d'Amérique du Nord, d'Europe, d'Asie, connu en Chine.-
28/10/2018Pestalotiopsis guepiniiEcologie DescriptionSur feuille morte de Rhododendron. Sur feuilles vivantes ou récemment tombées de Rhododendron spp. (rhododendrons et camélias). Rare, mais probablement peu observé.-
28/10/2018Galerina sphagnorumConfusions possibles-Galerina paludosa est une autre espèce croissant dans les sphaignes, mais son pied est garni de bracelets bien visibles, possède un anneau disparaissant rapidement et un chapeau pailleté de forme conique.-
28/10/2018Galerina sphagnorumEcologie Description-Dans les marais tremblants. Parmi les mousses du genre Sphagnum (sphaignes). Peu fréquent. Eté-automne.-
28/10/2018Ganoderma carnosumCommentairesA l'état sec, ce champignon est très léger, isolé ou en troupes. Pourriture blanche. Peu fréquent. Annuel.A l'état sec, ce champignon est très léger.-
28/10/2018Ganoderma carnosumChapeau/Dessus CouleurNoir, RougeBrun, Noir, Rouge-
28/10/2018Ganoderma carnosumEcologie DescriptionSur souches d'Abies mais également sur d'autres conifères, rarement sur feuillus.Sur souches d'Abies spp., rarement sur d'autres conifères. Isolé ou en groupes. Provoque une pourriture blanche. Pérenne. Toute l'année. Peu fréquent à fréquent selon les régions.-
28/10/2018Ganoderma lucidumConfusions possiblesGanoderma carnosum espèce inféodée à Abies spp. (sapins), peut pousser plus en altitude, est plus sombre et moins vernis. Ganoderma valesiacum ne pousse que sur Larix decidua (mélèze d'Europe) dans les Alpes, est plus gros et est plus fréquemment non stipité.Ganoderma carnosum espèce inféodée à Abies spp. (sapins), peut pousser plus en altitude, est plus sombre et moins vernis. Ganoderma valesiacum ne pousse que sur Larix decidua (mélèze d'Europe) dans les Alpes, est plus gros et est plus fréquemment non stipité. Ganoderma neojaponicum a des spores plus élancées, des carpophores plus sombres, un habitus plus gracile ainsi qu'une couleur plus foncée. Asie.-
28/10/2018Ganoderma lucidumConfusions possibles-Ganoderma carnosum espèce inféodée à Abies spp. (sapins), peut pousser plus en altitude, est plus sombre et moins vernis. Ganoderma valesiacum ne pousse que sur Larix decidua (mélèze d'Europe) dans les Alpes, est plus gros et est plus fréquemment non stipité.-
28/10/2018Ganoderma lucidumChapeau/Dessus CouleurBrun, RougeBlanc, Brun, Crème, Orange, Rouge-
28/10/2018Ganoderma lucidumChapeau/Dessus Description-Chapeau mesurant de 4-20 cm, verni, blanc ou crème au bord dans sa jeunesse puis jaunissant et finissant par devenir brun-rouge, zoné, épais.-
28/10/2018Ganoderma lucidumPores/Dessous DescriptionBrunissant au touchéBrunissant au toucher.-
28/10/2018Ganoderma lucidumChair DescriptionBrune, coriaceBrune, coriace, odeur de polypore ou de bois.-
28/10/2018Ganoderma lucidumStipe Description-Souvent excentré voire latéral.-
28/10/2018Ganoderma lucidumSpores Description-Mesurant 8-11 x 6-8,5 μm (d'après Eyssartier et Roux), elliptiques.-
28/10/2018Ganoderma lucidumOdeur-Bois-
28/10/2018Ganoderma lucidumEcologie DescriptionSur bois mort de feuillus, plus rarement sur conifèresSur bois mort de feuillus, plus rarement sur conifères. Dans les forêts. Pérenne. Toute l'année. Assez fréquent.-
28/10/2018Chlorociboria aeruginascensConfusions possibles-Chlorociboria aeruginosa qui lui ressemble fortement macroscopiquement, mais elle se décolore en blanc-glauque et possède des spores plus grandes.-
28/10/2018Chlorociboria aeruginascensApothécie CouleurMauve, VertVert-
28/10/2018Chlorociboria aeruginascensApothécie Descriptionbrièvement stipitée, de 3 à 4 mm de hauteur, cupulée, parfois plate, souvent déformée à cause de la croissance cespiteuse.Brièvement stipitée, de 3 à 4 mm de hauteur, cupulée, parfois plate, souvent déformée à cause de la croissance cespiteuse.-
28/10/2018Chlorociboria aeruginascensChair Descriptionfragile, céracée, bleuâtre.Fragile, céracée, bleuâtre.-
28/10/2018Chlorociboria aeruginascensSpores DescriptionpluriguttuléesPluriguttulées, mesurant 5-8 x 0.7-2.8 µm (d'après Wood).-
28/10/2018Chlorociboria aeruginascensEcologie DescriptionSur bois de feuillusSur bois de feuillus, le teintant de vert-de-gris. Assez fréquent, mais l'observation des fructifications est plus rare.-
28/10/2018Cortinarius bicolorConfusions possibles-Cortinarius evernius est une espèce inodore des conifères à spores légèrement plus longues et a stipe d'un violet plus sombre.-
28/10/2018Cortinarius bicolorCommentairesEspèce caractérisée par son chapeau très hygrophane qui, souvent, devient presque blanc à la déshydratation. Sous conifère on trouve Cortinarius evernius, une espèce inodore des conifères à spores légèrement plus longues.Espèce caractérisée par son chapeau très hygrophane qui, souvent, devient presque blanc à la déshydratation.-
28/10/2018Russula innocuaEtymologie-in- (latin/préfixe) : pas, non nocua (latin) : nuisible Inoffensive.-
28/10/2018Russula innocuaComestibilité-Sans intérêt-
28/10/2018Russula innocuaRéférencesSarnari p. 603 ; Eyssartier et Roux p. 228Sarnari p. 603 ; Eyssartier et Roux p. 228 ; Russules Romagnesi pp. 488-490-
28/10/2018Russula innocuaCommentairesLe plus souvent sous chênes méditerranéens.Cette russule est difficile à placer de manière infragénérique. J. Schäffer en fait une simple forme verte de Russula cavipes. H. Romagnesi la classe également dans la stirpe Fragilis sous réserve. Il cite également comme possibilités la stirpe Atropurpurinae pour sa sporée "trop crème" ou les Violaceinae, y renonçant pour son odeur atypique. P.-A. Moreau et coll. semblent la placer dans les Emeticinae (en y incluant Russula smaragdina, séparée chez les autres auteurs). M. Sarnari la range dans les Violaceinae. Et finalement, R. Singer la place aux côtés de Russula aeruginea pour ses teintes et sa saveur subdouce.-
28/10/2018Russula innocuaChapeau Description-Mesurant 1,4-5 cm, convexe puis étalé, sillonnée au bord, vert clair, vert pomme ou blanchâtre.-
28/10/2018Russula innocuaChair Immuable-Oui ou Non-
28/10/2018Russula innocuaChair Description-Blanche ou un peu grisonnante ; odeur de pomme légèrement pélargoniée.-
28/10/2018Russula innocuaSpores Description-Mesurant 8-9,2 x 6,5-7 μm (d'après Romagnesi), 8-11 x 6,4-8,5 μm (d'après Sarnari), à longues épines.-
28/10/2018Russula innocuaEcologie HabitatSous feuillusSous feuillus, Bouleaux, Charmes, Hêtres-
28/10/2018Russula innocuaEcologie Description-Sous Carpinus betulus (charme), Betula spp. (bouleaux), Castanea sativa (châtaigner), Corylus avellana (noisetier), Fagus sylvatica (hêtre), Quercus spp. (chênes). Hygro-thermophile. Rare.-
28/10/2018Clathrus archeriCarpophore Description-Sous forme d’œuf blanc-crème dans sa jeunesse, se salissant de brun ou de beige, semi-hypogé, Composé de 4-6(-8) branches rouge sur la face supérieure, rose-saumon en dessous et à leur base, parfois stipité et dans ce case de couleur rose-saumon, émergeant d'une volve blanche à l'intérieur gélatineux.-
28/10/2018Clathrus archeriGléba Description-Brun verdâtre, gélatineuse, opaque et malodorante.-
28/10/2018Clathrus archeriEcologie Description-Lié au débris végétaux ligneux. Dans les bois de conifères et de feuillus en plaine. Néophyte originaire d'Océanie s'étant répandu en Europe durant les années 1920. Automne. Assez fréquent.-
28/10/2018Hygrocybe miniataConfusions possibles-Hygrocybe corsica Hygrocybe monscaiensis Hygrocybe calciphila Hygrocybe helobia-
28/10/2018Suillus variegatusVaréiétés/formes-Suillus variegatus fo. rubescens a le revêtement et la chair du stipe plus ou moins envahi de rouge. -
28/10/2018Suillus variegatusCommentaires La chair bleuit faiblement à la coupe. Stipe pseudo-réticulé. La fo. rubescens (Opat.) Est. et Lann. a le revêtement et la chair du stipe plus ou moins envahis de rouge. La chair bleuit faiblement à la coupe. Stipe pseudo-réticulé.-
28/10/2018Suillus mediterraneensisConfusions possibles-Suillus bellinii possède un pied assez court, plus clair, non rose à la base, les pores blancs dans sa jeunesse et a souvent du blanc-crème sur le chapeau. Suillus collinitus possède des granulations plus fines sur le stipe, un chapeau plus terne et n'est pas forcément méditerranéen.-
28/10/2018Suillus mediterraneensisCommentairesSous Pinus halepensis. A la fin granules brun pourpre à noirâtres sur toute la longueur du stipe. Difficile à distinguer de Suillus bellinii, voire de Suillus collinitus. Iode vert bouteille à la base du stipe.Iode vert bouteille à la base du stipe.-
28/10/2018Suillus mediterraneensisStipe Description-A la fin granules brun pourpre à noirâtres sur toute la longueur du stipe.-
28/10/2018Suillus mediterraneensisEcologie Description-Sous Pinus halepensis (pin d'Alep). Méditerranéen. Automne-hiver.-
28/10/2018Suillus luteusConfusions possibles-Suillus roseoporus Suillus roseovelatus est identique à l'exception du voile qui est entièrement rose.-
28/10/2018Suillus luteusVaréiétés/formes-Suillus luteus fo. albus possède un chapeau blanc puis crème, seuls les tubes et les pores sont de couleur jaune. Suillus luteus fo. decolorans a un chapeau plus clair, allant de l'ocre-jaune jusqu'à fauvâtre et vergeté. Suillus luteus fo. ochraceobrunneolus est identique au précédent mais non vergeté.-
28/10/2018Suillus luteusCommentairesDeux formes à chapeau pâle : fo. albus Wasser et Sold : Engel (3) 100 et fo. decolorans Est. et Lann. et une forme à chapeau plus ou moins jaune : fo. ochraceobrunneolus Est. et Lann., LE pl. 2 A. Il faut peler le champignon avant la consommation pour éliminer le maximum d'un sucre ayant des propriétés laxatives.-
28/10/2018Cortinarius semisanguineusConfusions possibles-Cortinarius fervidus a le le centre du chapeau brun-rouge et des des lames d'un rouge plus rouillé.-
28/10/2018Fomitopsis pinicolaRéférencesBon p. 321 ; CD 90 ; Marchand 287 ; Eyssartier et Roux p. 1022Bon p. 321 ; CD 90 ; Marchand 287 ; Eyssartier et Roux p. 1022 ; Mycoquébec ; Phylogeny of F. pinicola-
28/10/2018Fomitopsis pinicolaConfusions possibles-Fomitopsis ochracea possède un chapeau terne, ochracé, couleur de liège à grisâtre, sa cuticule n'est pas laquée et carbonise au contact d'une flamme, des pores immuables des spores plus larges, mais plus petite. Amérique du Nord.-
28/10/2018Fomitopsis pinicolaCommentaires-Il semblerait que ce taxon est un agrégat d'espèces.-
28/10/2018Fomitopsis pinicolaChapeau/Dessus Couleur-Blanc, Brun, Gris, Noir, Orange-
28/10/2018Fomitopsis pinicolaPores/Dessous Couleur-Crème, Jaune, Blanc-
28/10/2018Fomitopsis pinicolaStipe Présent-Non-
28/10/2018Hymenochaete cinnamomeaEcologie DescriptionSur bois morts de Corylus, sur branches tombées encore à l'arbre ou pendantes, également sur troncs, moins fréquent sur d'autres feuillus, très rarement sur conifères. Sur bois morts de Corylus spp. (noisetiers), sur branches tombées encore à l'arbre ou pendantes, également sur troncs, moins fréquent sur d'autres feuillus, très rarement sur conifères. Pérenne. Peu fréquent. Toute l'année. -
28/10/2018Hymenochaete cinnamomeaRéférencesBK 2 292BK 2 292 ; FM v. 5(1) pp. 6-10-
28/10/2018Hymenochaete cinnamomeaCommentairesPérenne. Peu fréquent. Tout au long de l'année. Remarques : Certains primordiums d'espèces résupinées du genre Phellinus sont parfois très semblables . Remarques : Certains primordiums d'espèces résupinées du genre Phellinus sont parfois très semblables . -
28/10/2018Hymenochaete cinnamomeaChapeau/Dessus DescriptionFructification entièrement résupinée, étroitement fixée au substrat et formant des revêtements épais de 0,1 à 1 mm( stratifiés si pérennes ) et s'étalant sur quelques centimètres ou décimètres. Fructification entièrement résupinée, étroitement fixée au substrat et formant des revêtements épais de 0,1 à 1 mm (stratifiés si pérennes) et s'étalant sur quelques centimètres ou décimètres. -
28/10/2018Hymenochaete cinnamomeaPores/Dessous DescriptionSurface hyméniale lisse, feutrée-mate, crustacée-membraneuse, couleur rouille ou cannelle-ocracé, finement constellée de soies ( loupe 20 x ).Marge indistincte, parfois finement fimbriée. Surface hyméniale lisse, feutrée-mate, crustacée-membraneuse, couleur rouille ou cannelle-ocracé, finement constellée de soies (visibles à la loupe 20 x). Marge indistincte, parfois finement fimbriée. -
28/10/2018Hymenochaete carpaticaRéférencesFM v. 5(1)FM v. 5(1) pp. 6-10-
27/10/2018Geoglossum hakelieriCommentairesFiche adaptée de la description originelle de Nils Hakelier.Fiche traduite et partiellement adaptée de la description originelle d'Hakelier.-
27/10/2018Geoglossum lineareCommentairesFiche partiellement adaptée de la description originelle de Nils Hakelier.Fiche traduite et partiellement adaptée de la description originelle d'Hakelier.-
27/10/2018Geoglossum lineareEtymologielineare (latin) : lineaire, droit Droit ; en référence à son habitus droit.lineare (latin) : lineaire, droit Droit. En référence à son habitus droit.-
27/10/2018Geoglossum lineareConfusions possiblesGeoglossum raitvirii possède un stipe squamuleux, des paraphyses droites ou parfois ramifiées, des asques plus grandes et des spores 3-6(-11) septées. Geoglossum chamaecyparinum Geoglossum variabilisporumGeoglossum vleugelianum a des paraphyses plus courtes, moins robustes, plus foncées, dont les septes sont distants, remplies dispersement de matière brune amorphe. Geoglossum raitvirii possède un stipe squamuleux, des paraphyses droites ou parfois ramifiées, des asques plus grandes et des spores 3-6(-11) septées. Geoglossum chamaecyparinum Geoglossum variabilisporum-
27/10/2018Geoglossum hakelieriEtymologieDédié à Nils Hakelier, premier découvreur de l'espèce.Dédié à Nils Hakelier, premier découvreur de l'espèce.-
27/10/2018Biscogniauxia mediterraneaSpores DescriptionSpores non déhiscentes brun a brun noir, elliptiques sillon germinatif sur toute la longueur 17-24 x 7-10 μm.Spores brun a brun noir, elliptiques sillon germinatif sur toute la longueur 17-24 x 7-10 μm ; périspore non déhiscente.-
27/10/2018Biscogniauxia mediterraneaRéférencesChampis.net ; Pyrenomycetes.fr ; RVF 11 ; Mycocharentes ; FaLoGBaIChampis.net ; Pyrenomycetes.fr ; RVF 11 ; Mycocharentes ; FaLoGBaI ; Mycoquébec-
27/10/2018Biscogniauxia mediterraneaRéférences-Champis.net ; Pyrenomycetes.fr ; RVF 11 ; Mycocharentes ; FaLoGBaI-
27/10/2018Biscogniauxia mediterraneaConfusions possibles-Biscogniauxia cinereolilacina possède des tons purpurins à gris sur sa surface stromatale et un pore germinatif circulaire. Biscogniauxia nummularia a des ostioles moins papillées et des spores plus petites.-
27/10/2018Biscogniauxia mediterraneaCommentaires-Pas de pigments extractibles.-
27/10/2018Biscogniauxia mediterraneaChair DescriptionStromas de tailles et de formes variées initialement circulaires pouvant ensuite s'agglomérer et atteindre 20 x 5cm, noirs résupinés, souvent à marge épaisse relevée . Surface verruqueuse par les ostioles papilliformes des perithèces.Stromas de tailles et de formes variées initialement circulaires pouvant ensuite s'agglomérer et atteindre 20 x 5cm, noirs résupinés, souvent à marge épaisse relevée, érompants . Surface verruqueuse par les ostioles papilliformes des perithèces. Périthèces cylindriques tubulaires.-
27/10/2018Biscogniauxia mediterraneaSpores DescriptionPas de pigments extractibles. Périthèces cylindriques tubulaires Spores non déhiscentes brun a brun noir, elliptiques sillon germinatif sur toute la longueur (13.3) - 14.5 - 15.8 - 17 - (19.4) x 7.3Spores non déhiscentes brun a brun noir, elliptiques sillon germinatif sur toute la longueur 17-24 x 7-10 μm.-
27/10/2018Biscogniauxia mediterraneaEcologie DescriptionSur branches mortes à terre de Fagus et d'autres feuillus Sur branches mortes à terre de Fagus sylvatica (hêtre), Carpinus betulus (charme), Corylus avellana (noisetier), Quercus suber (chêne-liège), Quercus ilex (chêne vert), Quercus faginea (chêne faginé), Juglans regia (noyer), Eucalyptus camaldulensis (gommier rouge), Eucalyptus gomphocephala, Eucalyptus robusta (eucalyptus des marais) ainsi que d'autres feuillus.-
27/10/2018Gyromitra anthracobiaSpores Description(16–)18–21(–22,5) x (9–)10–11,5(–12) μm (Me = 19,7 × 11; Q = 1.5–2.2; Qm = 1.79(d'après Moreau et coll.), ellipsoïdes, biguttulées pour la plupart.(16–)18–21(–22,5) x (9–)10–11,5(–12) μm (Me = 19,7 × 11; Q = 1.5–2.2; Qm = 1.79 (d'après Moreau et coll.), ellipsoïdes, biguttulées pour la plupart.-
27/10/2018Hypoxylon ticinenseEtymologie-Ticino : canton suisse du Tessin -ense (suffixe/latin) : suffixe servant à construire des gentilés Venant du Tessin.-
27/10/2018Hypoxylon ticinenseRéférencesCetto 7 3001Cetto 7 3001 ; Pyrenomycetes.fr-
27/10/2018Hypoxylon ticinenseConfusions possibles-Hypoxylon subticinense possède des spores plus grandes de forme ellipsoïdes-équilatérales avec une périspore indéhiscente à la potasse, ainsi qu'une zone entourant les ostioles de couleur noire.-
27/10/2018Hypoxylon ticinenseCommentairesRésupiné. Rare. Tout au long de l'année. Remarques : Sur branches d'aubépine. La forme fait penser à une croûte mais les belles couleurs écarlates rouge rouille et jaune au bord sont caractéristiques. A la potasse, les fructifications centimétriques deviennent noires et le liquide se teinte en rouille (pigment extractible). La forme fait penser à une croûte mais les belles couleurs écarlates rouge rouille et jaune au bord sont caractéristiques. A la potasse, les fructifications centimétriques deviennent noires et le liquide se teinte en rouille (pigment extractible). -
27/10/2018Hypoxylon ticinenseEcologie DescriptionSur Crataegus , mais également sur d'autres bois de feuillus, surtout dans les forêts côtières humides. Sur Crataegus spp. (aubépine), mais également sur d'autres bois de feuillus, surtout dans les forêts côtières humides. Résupiné. Tout au long de l'année. Rare.-
27/10/2018Cortinarius albertiiRéférencesFrøslev, TG Jeppesen, TS LAESSOE, T. 2006. Sept nouveaux calochroid et espèces fulvoid de Cortinarius. Recherche mycologique. 110 (9): 1046-1058 ; Eyssartier et Roux p. 728Frøslev, TG Jeppesen, TS LAESSOE, T. 2006. Sept nouveaux calochroid et espèces fulvoid de Cortinarius. Recherche mycologique. 110 (9): 1046-1058 ; Eyssartier et Roux p. 728 ; Cortinarius.org-
27/10/2018Cortinarius callisteusConfusions possibles-Cortinarius limonius possède une cortine plus épaisse, son chapeau est recouvert de fibrilles et ne possède pas une odeur de fumée de locomotive.-
27/10/2018Cortinarius callisteusVaréiétés/formes-Cortinarius callisteus var. infucatus se distingue par son chapeau d'un jaune citron plus vif (devenant néanmoins jaune orangé) souvent très petit par rapport au stipe, et à ses lames jaune de cire.-
27/10/2018Cortinarius callisteusCommentairesOdeur forte de fumée de locomotive. La variété infucatus se distingue par son chapeau d'un jaune citron plus vif (devenant néanmoins jaune orangé) souvent très petit par rapport au stipe, et à ses lames jaune de cire.--
27/10/2018Cortinarius callisteusChair DescriptionD'abord jaune pâle, brun rouge dans la base du pied, cette teinte gagnant tout le champignon en vieillissant.D'abord jaune pâle, brun rouge dans la base du pied, cette teinte gagnant tout le champignon en vieillissant. Odeur forte de fumée de locomotive.-
27/10/2018Cortinarius callisteusEcologie DescriptionSous les conifères (surtout les épicéas), plutôt dans les régions montagneuses.Sous les conifères (surtout Picea abies (épicéa commun)), plutôt dans les régions montagneuses. Acidophile ?-
26/10/2018Butyriboletus subappendiculatusRéférencesBK 3 24 ; Engel (2) 18 ; Galli p. 179 ; Eyssartier et Roux p. 90BK 3 24 ; Engel (2) 18 ; Galli p. 179 ; Eyssartier et Roux p. 90 ; Fiches SMMN-
26/10/2018Butyriboletus subappendiculatusConfusions possibles-Butyriboletus appendiculatus pousse dans les feuillus de plaine, réagit en brun-rouge à la potasse sur la cuticule et à le chapeau plus foncé.-
26/10/2018Butyriboletus subappendiculatusCommentairesCuticule rouge vif à KOH (brun rouge pour B. appendiculatus). La chair bleuit à peine à l'air. Dans les forêts de conifères de l'étage montagnard et subalpin. Acidophile.Cuticule rouge vif à KOH (brun-rouge pour Butyriboletus appendiculatus). -
26/10/2018Butyriboletus subappendiculatusChair Description-La chair bleuit à peine à l'air.-
26/10/2018Butyriboletus subappendiculatusEcologie Description-Dans les forêts de conifères de l'étage montagnard et subalpin. Acidophile.-
26/10/2018Suillellus rubrosanguineusRéférencesCD 1698 ; Cetto 1132 ; Cetto 1133 ; Galli p. 234 ; LE pl. 4 ; Eyssartier et Roux p. 100CD 1698 ; Cetto 1132 ; Cetto 1133 ; Galli p. 234 ; LE pl. 4 ; Eyssartier et Roux p. 100 ; Fiches SMMN-
26/10/2018Butyriboletus fechtneriComestibilitéInconnuSans intérêt-
26/10/2018Butyriboletus fechtneriRéférencesFE 2 pl. 13 ; BK 3 10 ; CD 1665 ; Cetto 697 ; Engel (2) 15 ; Galli p. 183 ; Marchand 207 ; MRT 79 ; Bon p. 36FE 2 pl. 13 ; BK 3 10 ; CD 1665 ; Cetto 697 ; Engel (2) 15 ; Galli p. 183 ; Marchand 207 ; MRT 79 ; Bon p. 36 ; Fiches SMMN ; Mycocharentes-
26/10/2018Butyriboletus fechtneriCommentairesLa chair bleuit plus ou moins intensément à la coupe. Zone rose vers le milieu du stipe. Calcicole. --
26/10/2018Butyriboletus fechtneriChair Description-La chair bleuit plus ou moins intensément à la coupe.-
26/10/2018Butyriboletus fechtneriStipe Description-Zone rose vers le milieu du stipe. -
26/10/2018Butyriboletus fechtneriEcologie Description-Calcicole. Rare.-
26/10/2018Amanita pantherinaRéférencesBK 4 153 ; Bon p. 297 ; CD 839 ; Cetto 7 ; Galli p. 131 ; Marchand 5 ; MT 90 ; FE 9 photo 34 A et B ; Eyssartier et Roux p. 298BK 4 153 ; Bon p. 297 ; CD 839 ; Cetto 7 ; Galli p. 131 ; Marchand 5 ; MT 90 ; FE 9 photo 34 A et B ; Eyssartier et Roux p. 298 ; Fiches SMMN ; Mycocharentes-
26/10/2018Amanita muscariaRéférencesBK 4 152 ; Bon p. 297 ; CD 837 ; Cetto 5 ; Galli p. 113 ; Marchand 4 ; MT 84 ; Phillips p. 15 ; FE 9 photo 18 A et B ; Eyssartier et Roux p. 294 ; N. S. & C.S. p. 34BK 4 152 ; Bon p. 297 ; CD 837 ; Cetto 5 ; Galli p. 113 ; Marchand 4 ; MT 84 ; Phillips p. 15 ; FE 9 photo 18 A et B ; Eyssartier et Roux p. 294 ; N. S. & C.S. p. 34 ; Fiches SMMN-
26/10/2018Amanita muscariaVaréiétés/formesAmanita muscaria var. alba est de couleur blanche. Amanita muscaria var. aureola, plus grêle, hygrophile, a le chapeau subnu. Amanita muscaria var. formosa fo. formosa est nord-américaine, possède un chapeau de couleur orangé à jaune. Amanita muscaria var. formosa fo. formosa identique à la précédente, mais pousse en Europe. Amanita muscaria fo. flavivolvata à voile jaune, pâlit facilement. Amanita muscaria var. fuligineoverrucosa dont les flocons se tachent de brun-gris avec l'âge et possède une préférence écologique pour les Salicaceae. Amanita muscaria fo. puella dont le chapeau est plus ou moins nu et sa volve est circoncise ou forme des plaques irrégulières plus ou moins larges. Amanita muscaria fo. vaginata possède une volve circoncise engainante. Amanita muscaria var. inzengae possède un voile général jaunâtre à beige jaunâtre devenant gris-beige à maturité, possède de nombreux bracelets annulaires et est plus méditerranéenne. Amanita muscaria fo. guessowii, au chapeau jaune à rougeâtre de grand diamètre, son voile est jaune et sa volve est circoncise. Amanita muscaria var. persicina, au chapeau rosé à orange-melon, possède très peu de voile.Amanita muscaria var. alba est de couleur blanche. Amanita muscaria var. aureola, plus grêle, hygrophile, a le chapeau subnu. Amanita muscaria var. formosa fo. formosa est nord-américaine, possède un chapeau de couleur orangé à jaune. Amanita muscaria var. formosa fo. europaea identique à la précédente, mais pousse en Europe. Amanita muscaria fo. flavivolvata à voile jaune, pâlit facilement. Amanita muscaria var. fuligineoverrucosa dont les flocons se tachent de brun-gris avec l'âge et possède une préférence écologique pour les Salicaceae. Amanita muscaria fo. puella dont le chapeau est plus ou moins nu et sa volve est circoncise ou forme des plaques irrégulières plus ou moins larges. Amanita muscaria fo. vaginata possède une volve circoncise engainante. Amanita muscaria var. inzengae possède un voile général jaunâtre à beige jaunâtre devenant gris-beige à maturité, possède de nombreux bracelets annulaires et est plus méditerranéenne. Amanita muscaria fo. guessowii, au chapeau jaune à rougeâtre de grand diamètre, son voile est jaune et sa volve est circoncise. Amanita muscaria var. persicina, au chapeau rosé à orange-melon, possède très peu de voile.-
26/10/2018Aleuria aurantiaRéférencesBon p. 331 ; BK 1 98 ; CD 34 ; Marchand 200 ; Eyssartier et Roux p. 1060Bon p. 331 ; BK 1 98 ; CD 34 ; Marchand 200 ; Eyssartier et Roux p. 1060 ; Fiches SMMN-
26/10/2018Aleuria aurantiaStipe DescriptionNulAbsent.-
26/10/2018Agaricus altipesRéférencesFE 1 p. 472FE 1 p. 472 ; Fiches SMMN-
26/10/2018Colletotrichum trichellumConfusions possibles-Septoria hederae lui ressemble fortement, mais la partie envahie par le champignon est marginé de rouge.-
26/10/2018Colletotrichum trichellumCommentairesCommun partout dans le monde. Période d'Octobre-Février. Ce champignon cause l’anthracnose du lierre.-
26/10/2018Colletotrichum trichellumEcologie DescriptionSur feuilles d'Hedera helix en particulier, mais aussi sur d'autres feuilles vivantes ou mortes.Sur feuilles d'Hedera helix (lierre) en particulier, mais aussi sur d'autres feuilles vivantes ou mortes. Octobre-février. Commun partout dans le monde.-
26/10/2018Coltricia montagneiComestibilité-Sans intérêt-
26/10/2018Coltricia montagneiVaréiétés/formes-Coltricia montagnei var. greenei possède un hyménophore composé de lamelles concentriques et non pas de pores ou de lamelles radiales.-
26/10/2018Coltricia montagneiCommentairesLa variété "greenii" se distingue de la variété "montagnei" par son hyménophore composé de lamelles concentriques, non radiales.--
26/10/2018Coltricia perennisRéférencesBon p. 321 ; BK 2 298 ; CD 78 ; Cetto 2 p. 571 ; Phillips p. 218 ; BG p. 630 n° 946 Bon p. 321 ; BK 2 298 ; CD 78 ; Cetto 2 p. 571 ; Phillips p. 218 ; BG p. 630 n° 946 ; Mycoquébec -
26/10/2018Coltricia perennisConfusions possibles-Coltricia cinnamomea possède un chapeau satiné, plus mou, une marge mince et n'a pas d'hyphes ramifiés. Coltricia montagnei est plus gros, possède un chapeau plus irrégulier et des pores gris-blanc. Coltricia focicola possède une forte odeur désagréable, des pores plus grands et n'a pas d'hyphes ramifiés sur sa surface piléique. Semble avoir été signalé en Europe.-
26/10/2018Coltricia perennisVaréiétés/formes-Coltricia perennis var. fimbriata est plus petite, possède stipe grêle, châtain, un chapeau ombiliqué, mince de 2-3 cm, avec une marge longuement ciliée, fimbriée, soyeuse, brun puis gris et a des spores mesurant 6-9 x 5-6 µm. -
26/10/2018Coltricia perennisCommentairesIsolés, souvent groupés. Répandu, mais peu fréquent. Annuel, quelquefois bisannuel. Eté-automne ( végétation de Juin à Novembre), persistant pendant l'hiver. Remarque : La var. fimbriatus : plus petit ; stipe grêle, châtain ; chapeau 2-3 cm., ombiliqué, mince, avec marge longuement ciliée, fimbriée, soyeuse, brun puis gris ; spores 6-9 x 5-6 µm. Potasse caustique (KOH) : noir (chair)-
26/10/2018Coltricia perennisStipe PrésentNonOui-
26/10/2018Coltricia perennisSpores DescriptionElliptiques-ovales, lisses, brunâtres à ocre rouillé, ambrées ou oleicolores, parfois guttulées, 5-7 (10) x 3,5 -4(6,5) µm, cyanophyles. Basides clavées, 2-4 stérigmates, sans boucle basale. Pas de cystides. Dimitique : (1). Hyphes génératrices à parois minces ou épaissies, hyalines, larges, cloisonnées, non bouclées. (2). Hyphes de la cuticule ( hyphes squelettiques ) à parois épaisses, larges, brunes.Elliptiques-ovales, lisses, brunâtres à ocre rouillé, ambrées ou oleicolores, parfois guttulées, 5-7 (10) x 3,5 -4(6,5) µm, cyanophyles. Basides clavées, 2-4 stérigmates, sans boucle basale. Pas de cystides. Dimitique : (1). Hyphes génératrices à parois minces ou épaissies, hyalines, larges, cloisonnées, non bouclées. (2). Hyphes de la cuticule (hyphes squelettiques) à parois épaisses, larges, brunes.-
26/10/2018Coltricia perennisEcologie DescriptionAu sol, en forêt de feuillus et de conifères, parmi les mousses et les aiguilles, souvent sur talus sableux-terreux. Commun sur les places à charbon, dans les bois.Au sol, en forêt de feuillus et de conifères, parmi les mousses et les aiguilles, souvent sur talus sableux-terreux. Assez commun sur les places à charbon, dans les bois. Isolés, souvent groupés. Annuel, quelquefois bisannuel. Eté-automne (végétation de juin-novembre), persistant pendant l'hiver. Répandu, mais peu fréquent.-
26/10/2018Xylaria longipesRéférencesCD 6 ; Eyssartier et Roux p. 1074CD 6 ; Eyssartier et Roux p. 1074 ; Xylaria européennes-
26/10/2018Xylaria longipesConfusions possiblesProche de Xylaria polymorpha mais plus élancé et spores plus petites 12–16 μm.Xylaria polymorpha possède des spores plus grandes (12–16 μm). Xylaria digitata Xylaria cubensis Xylaria corniformis-
26/10/2018Xylaria longipesStipe DescriptionStipitéStipité.-
26/10/2018Xylaria longipesSpores Description-(11,4)11,8 ‐ 13,4(13,9) x (5,2)5,5 ‐ 6,1 (6,5)μm ; Q = (2,0)2,02 ‐ 2,4(2,5) (d'après Fournier). Asques : (3-)8-sporiques, apparatus apical cuboïde à tubulaire. J+-
26/10/2018Xylaria longipesEcologie DescriptionSur bois, souvent érables mais aussi chênes, hêtres ou charmes, généralement sur branches tombées.Sur Acer spp. (érables), surtout Acer pseudoplatanus (érable sycomore). Sur bois, généralement sur branches tombées. -
26/10/2018Xylaria hypoxylonRéférencesBon p. 335 ; CD 7 ; Eyssartier et Roux p. 1074Bon p. 335 ; CD 7 ; Eyssartier et Roux p. 1074 ; Xylaria européennes-
26/10/2018Xylaria hypoxylonConfusions possibles-Xylaria filiformis pousse en général sur des débris herbacés, est plus petite et ses périthèces forment des sphères sur le stroma. Xylaria karsticola pousse sur du bois enfoui dans des sols caillouteux karstiques, possède une surface stromatale fortement noduleuse et ridée et possèdes des ascospores pointus. Xylaria oxyacanthae pousse sur des fruits momifiés de Crataegus spp. (épine-noire) et est de plus petite taille. Xylaria carpophila pousse sur les péricarpes tombés et enfouis dans la litière de Fagus spp. (hêtres) et est de plus petite taille. Xylaria putaminum pousse sur les noyaux des espèces du genre Olea (oliviers) et ne semble pas ramifiée.-
26/10/2018Xylaria hypoxylonFructification DescriptionFourchu au sommet, noir velu en bas et blanc poudré en haut.Généralement fourchu au sommet, rappelant des bois de cerf, noir velu en bas. Forme conidienne identique excepté le haut étant poudré de blanc.-
26/10/2018Xylaria hypoxylonChair Couleur-Blanc-
26/10/2018Xylaria hypoxylonSpores Description-(9,9)10,1 - 11,4(12,2) x (4,2)4,6 - 5,2(5,4) μm ; Q=(1,9) 2,0 - 2,4(2,9) (d'après Fournier). J+-
26/10/2018Xylaria hypoxylonEcologie Description-Sur branches de feuillus. Toute l'année. Fréquent.-
26/10/2018Tricholoma inamoenumEtymologie-in- (préfixe) : non, pas amoenum : agréable Désagréable, en référence à son odeur.-
26/10/2018Russula amoenaEtymologie-amoena : agréable Agréable.-
26/10/2018Pezicula amoenaEtymologie-amoena : agréable Agréable.-
26/10/2018Boletinellus merulioidesEtymologie-Merulius : ancien nom latin du genre de la mérule -oides (suffixe) : ressemblant Ressemblant à la mérule, en référence à son hyménium.-
26/10/2018Taphrina acerinaEtymologieAcer : nom latin du genre des érables -ina (suffixe) : suffixe des noms féminins De l'érable.Acer : nom latin du genre des érables -ina (suffixe) : suffixe des noms féminins De l'érable.-
26/10/2018Taphrina caerulescensEtymologiecaerulus : bleu -escens (suffixe) : suffixe adjectival Devenant bleu.caerulus : bleu -escens (suffixe) : suffixe adjectival Devenant bleu.-
26/10/2018Taphrina pruniEtymologie-Prunus : le nom du genre des pruniers, pêchers, etc. Des pruniers.-
26/10/2018Taphrina sadebeckiiEtymologieDédié à Richard Sadebeck.Dédié à Richard Sadebeck.-
26/10/2018Taphrina pseudoplataniEtymologieAcer pseudoplatanus : érable sycomore De l'érable sycomoreAcer pseudoplatanus : érable sycomore De l'érable sycomore.-
26/10/2018Taphrina pseudoplataniEtymologieAcer pseudoplatanus : érable sycomore Acer pseudoplatanus : érable sycomore De l'érable sycomore-
26/10/2018Taphrina acericolaEtymologieAcer : genre en latin des érables -cola (suffixe) : habitant Habitant de l'érable.Acer : genre en latin des érables -cola (suffixe) : habitant Habitant de l'érable.-
26/10/2018Taphrina acericolaEtymologieAcer : genre en latin des érables -cola (suffixe) : habitant Habitant de l'érable.Acer : genre en latin des érables -cola (suffixe) : habitant Habitant de l'érable.-
26/10/2018Taphrina athyriiEtymologieAthyrium : nom latin d'un genre de fougère (dont la fougère femelle, un des hôtes de cette espèce) Des fougères femelles.Athyrium : nom latin d'un genre de fougère (dont la fougère femelle, un des hôtes de cette espèce) Des fougères femelles.-
25/10/2018Taphrina pseudoplataniCommentairesForme des cloques d'une taille allant jusqu'à 1 cm, vert-jaune avec des taches noirâtres sur la face de la feuille.Forme des cloques d'une taille allant jusqu'à 1 cm, gris à noirâtre sur la face de la feuille.-
25/10/2018Taphrina acericolaConfusions possiblesTaphrina acerina pousse également sur des érables, mais uniquement Acer platanoides (érable plane), forme des balais de sorcière, les feuilles infestées se tachent de gris-blanc et prennent une apparence gorgée d'eau. Taphrina pseudoplatani pousse uniquement Acer platanoides (érable sycomore), forme des taches jaunes avec des plaques noirâtres sur les feuilles infestées et des cloques sur la face inférieure de la feuille. Taphrina acerina pousse également sur des érables, mais uniquement Acer platanoides (érable plane), forme des balais de sorcière, les feuilles infestées se tachent de gris-blanc et prennent une apparence gorgée d'eau. Taphrina pseudoplatani pousse uniquement Acer platanoides (érable sycomore), forme des grises à noirâtres sur les feuilles infestées et des cloques sur la face inférieure de la feuille. -
25/10/2018Taphrina johansoniiConfusions possibles-Taphrina rhizophora, identique macroscopiquement, se différencie par la taille de ses asques et ses spores mesurent 4-7 x 2,5-4,5 µm et semble préférer Populus alba (peuplier blanc).-
25/10/2018Taphrina johansoniiCommentaires-Les fleurs s'hypertrophient en formant une languette épaisse et se colorent de jaune d'or.-
25/10/2018Taphrina johansoniiChapeau Descriptionles inflorescences de Populus tremula qui grossissent et se colorent de jaune d'or.--
25/10/2018Taphrina johansoniiLames Descriptioninexistantes--
25/10/2018Taphrina johansoniiStipe Descriptioninexistant--
25/10/2018Taphrina johansoniiSpores Description4-10 x 1.5-4 µmMesurant 4-10 x 1.5-4 µm, 4-6 x 4-5 μm (d'après Petrýdesová et coll.).-
25/10/2018Taphrina johansoniiEcologie Descriptionsur inflorescences de Populus tremula.Sur chatons femelles de Populus tremula. Printemps. Peu fréquent.-
25/10/2018Taphrina pruniRéférencesBK 1 129 ; Ellis p. 196 ; Gr. 254BK 1 129 ; Ellis p. 196 ; Gr. 254 ; Plant parasites of Europe ; Le Genre Taphrina dans les Pyr ; 3 lost Taphrina species-
25/10/2018Taphrina pruniConfusions possiblesD'autres espèces du genre Taphrina se rencontrent également sur Prunus : Taphrina deformans sur Prunus persica dont les feuilles se cloquent, et Taphrina cerasi déformant les feuilles et provoquant des balais de sorcières.D'autres espèces du genre Taphrina se rencontrent également sur Prunus : Taphrina deformans sur Prunus persica (pêcher) et Prunus dulcis (amandier) dont les feuilles se cloquent. Taphrina cerasi déformant les feuilles et provoquant des balais de sorcières. Taphrina padi sur Prunus padus (cerisier à grappe) déformant les fruits de la même manière. Taphrina insititiae ne pousse que sur Prunus domestica ssp. insititia (quetschier) et forme des balais de sorcière en décolorant les feuilles en rose.-
25/10/2018Taphrina pruniCommentairesRépandu. Du printemps à l'été. --
25/10/2018Taphrina pruniEcologie DescriptionSur fruits immatures et encore à l'arbre de Prunus domestica, et Prunus padus, mais aussi sur Prunus spinosa.Sur fruits immatures et encore à l'arbre de Prunus domestica (prunier domestique), Prunus cerasifera (prunier myrobolan) et Prunus spinosa (prunellier). Répandu. De la période de formation des fruits à l'été.-
25/10/2018Taphrina sadebeckiiEtymologie-Dédié à Richard Sadebeck.-
25/10/2018Taphrina sadebeckiiNoms français-Petite cloque de l'aulne-
25/10/2018Taphrina sadebeckiiRéférencesEllis p. 86Ellis p. 86 ; Plant parasites of Europe ; Le Genre Taphrina dans les Pyr-
25/10/2018Taphrina sadebeckiiCommentaires-Provoque des taches jaunes peu épaisses déprimant la feuille.-
25/10/2018Taphrina sadebeckiiEcologie DescriptionProvoque des tâches jaunes peu épaisses à la partie supérieure des feuilles d'Alnus.Sur les feuilles vivantes d'Alnus glutinosa (aulne glutineux) et Alnus incana (aulne blanc) ainsi que leurs variétés. De la pousse des feuilles jusqu'à leur sénescence. Fréquent.-
25/10/2018Taphrina tosquinetiiEtymologie-Dédié au Dr. Pierre Jules Tosquinet.-
25/10/2018Taphrina tosquinetiiNoms françaisCloque de l'aulneGrande cloque de l'aulne-
25/10/2018Taphrina tosquinetiiConfusions possibles-Acalitus brevitarsus (phytopte des aulnes) est un acarien de la famille des Eriophyidae pouvant provoquer des galles similaires, mais on peut y voir un érineum et ses spécimens vivants.-
25/10/2018Taphrina tosquinetiiCommentairesCommune, en particulier sur les drageons. Période de Juin à Septembre.Large cloque formée d'une pruine blanchâtre sur les deux faces de la feuille.-
25/10/2018Taphrina tosquinetiiSpores DescriptionAsques 18-40 x 7-13 µm. Spores 2,5-6 x 2,5-5 µm, plus ou moins globuleuses, bourgeonnant souvent dans l'asque. Large cloque formée d'une pruine blanchâtre sur les deux faces de la feuille.Asques 18-40 x 7-13 µm. Spores 2,5-6 x 2,5-5 µm, plus ou moins globuleuses, bourgeonnant souvent dans l'asque. -
25/10/2018Taphrina tosquinetiiEcologie DescriptionSur feuilles d'Alnus glutinosa.Sur feuilles d'Alnus glutinosa (aulne glutineux) et Alnus incana (aulne blanc) ainsi que leurs hybrides et variétés. Juin-septembre. Commun, en particulier sur les drageons.-
25/10/2018Taphrina caerulescensCommentairesFormant des taches de couleur plus claire légèrement épaissies sur la feuille. L’anamorphe se nomme Lalaria coccinea.Formant des taches de couleur plus claire légèrement épaissies sur la feuille. L’anamorphe se nomme Lalaria coccinea. Cladosporium taphrinae est un holoparasite de cette espèce.-
25/10/2018Taphrina caerulescensRéférences-Plant parasites of Europe-
25/10/2018Taphrina alniRéférencesGr. 254 ; Ellis p. 88Gr. 254 ; Ellis p. 88 ; Plant parasites of Europe-
25/10/2018Taphrina acericolaEtymologieAcer : genre en latin des érables -cola (suffixe) : habitantAcer : genre en latin des érables -cola (suffixe) : habitant Habitant de l'érable.-
25/10/2018Taphrina acerinaEtymologieAcer : nom latin du genre des érables -ina (suffixe) : suffixe des noms fémininsAcer : nom latin du genre des érables -ina (suffixe) : suffixe des noms féminins De l'érable.-
25/10/2018Taphrina alniEtymologieAlnus : genre des aulnes en latinAlnus : genre des aulnes en latin De l'aulne.-
25/10/2018Taphrina caerulescensCommentairesFormant des taches de couleur plus claire légèrement épaissies sur la feuille. L’anamorphe se nomme Lalaria coccinea.Formant des taches de couleur plus claire légèrement épaissies sur la feuille. L’anamorphe se nomme Lalaria coccinea.-
25/10/2018Taphrina caerulescensEtymologie-caerulus : bleu -escens (suffixe) : suffixe adjectival Devenant bleu.-
25/10/2018Taphrina caerulescensNoms français-Cloque des chênes-
25/10/2018Taphrina caerulescensCommentairesL’anamorphe est Lalaria coccinea Formant des taches de couleur plus claire légèrement épaissies sur la feuille. L’anamorphe se nomme Lalaria coccinea.-
25/10/2018Taphrina caerulescensEcologie DescriptionParasite des feuilles de chênesSur feuilles vivantes de Quercus spp. (chênes), mais surtout de Quercus rubra (chêne rouge). De la pousse de feuilles jusqu'à leur sénescence. Fréquent.-
25/10/2018Taphrina alniEtymologie-Alnus : genre des aulnes en latin-
25/10/2018Taphrina alniNoms français-Cloque des chatons de l'aulne-
25/10/2018Taphrina alniCommentairesOccasionnel mais de plus en plus répandu. Eté.Excroissances en forme de languette rouge ou verte, avec des bords arrondis. Surface supérieure plus large et rainurée.-
25/10/2018Taphrina alniChapeau DescriptionExcroissances en forme de languette rouge ou vert, avec des bords arrondis. Surface supérieure plus large et rainurée. Persistantes puis devenant brun-noir en période Automne-Hiver.--
25/10/2018Taphrina alniSpores DescriptionThèques dépourvues de cellules basilaires, octospores 40-45 x 10µm. Spores rondes 5 µm de diamètre, sur Alnus incana. Thèques mesurant jusqu'à 45-60 x 16-21 µm sur Alnus glutinosa.Thèques dépourvues de cellules basilaires, octosporées, de 40-45 x 10µm. Spores rondes 5 µm de diamètre, sur Alnus incana (aulne blanc). Thèques mesurant jusqu'à 45-60 x 16-21 µm sur Alnus glutinosa (aulne glutineux).-
25/10/2018Taphrina alniEcologie DescriptionSur les chatons femelles d'Alnus incana et d'Alnus glutinosa.Essentiellement sur les chatons femelles d'Alnus incana (aulne blanc), mais aussi d'Alnus incana ssp. rugosa (aulne rugueux), Alnus glutinosa (aulne glutineux), Alnus x pubescens (aulne pubescent) et Alnus viridis (aulne vert). Fin du printemps-automne. Les galles peuvent être reconnues même après la tombée des chatons et ainsi les rendre observables toute l'année. Répandu.-
25/10/2018Taphrina acericolaConfusions possiblesTaphrina acerina pousse également sur des érables, mais uniquement Acer platanoides (érable plane), forme des balais de sorcière, les feuilles infestées se tachent de gris-blanc et prennent une apparence mouillée. Taphrina pseudoplatani pousse uniquement Acer platanoides (érable sycomore), forme des taches jaunes avec des plaques noirâtres sur les feuilles infestées et des cloques sur la face inférieure de la feuille. Taphrina acerina pousse également sur des érables, mais uniquement Acer platanoides (érable plane), forme des balais de sorcière, les feuilles infestées se tachent de gris-blanc et prennent une apparence gorgée d'eau. Taphrina pseudoplatani pousse uniquement Acer platanoides (érable sycomore), forme des taches jaunes avec des plaques noirâtres sur les feuilles infestées et des cloques sur la face inférieure de la feuille. -
25/10/2018Taphrina acerinaEtymologie-Acer : nom latin du genre des érables -ina (suffixe) : suffixe des noms féminins-
25/10/2018Taphrina acerinaNoms français-Cloque de l'érable plane-
25/10/2018Taphrina acerinaConfusions possibles-Taphrina acericola Taphrina pseudoplatani-
25/10/2018Taphrina acerinaCommentaires-Forme des balais de sorcière, dont les feuilles s'infestent de plaques gris-blanc et paraissent gorgées d'eau.-
25/10/2018Taphrina acerinaEcologie DescriptionSur feuilles d'AcerSur feuilles vivantes d'Acer platanoides (érable plane). De la période de pousse de feuilles jusqu'à leur sénescence. Rare, peu observé ?-
25/10/2018Taphrina acericolaAuteurMassalongo 1888Massalongo (1888)-
25/10/2018Taphrina acericolaConfusions possiblesTaphrina acerina pousse également sur des érables, mais uniquement Acer platanoides (érable plane), forme des balais de sorcière, les feuilles infestées se tachent de gris-blanc et prennent une apparence mouillée. Taphrina pseudoplatani pousse uniquement Acer platanoides (érable sycomore), forme des taches jaunes, voire un peu rosâtre sur les feuilles infestées et des cloques sur la face inférieure de la feuille. Taphrina acerina pousse également sur des érables, mais uniquement Acer platanoides (érable plane), forme des balais de sorcière, les feuilles infestées se tachent de gris-blanc et prennent une apparence mouillée. Taphrina pseudoplatani pousse uniquement Acer platanoides (érable sycomore), forme des taches jaunes avec des plaques noirâtres sur les feuilles infestées et des cloques sur la face inférieure de la feuille. -
22/10/2018Cystoderma carchariasVaréiétés/formes-Cystoderma carcharias var. albus ne possède pas de teintes roses et est tout blanc.-
21/10/2018Amanita battarraeConfusions possiblesAmanita umbrinolutea, qui pousse sous conifères, possède un voile plus épais, est de couleur plus olivacée et présente une réaction de K-K positive. Amanita fusco-olivacea, est plus trapue, a le chapeau de couleur bronze et le pied chiné de gris. Amanita ochraceomaculata, a la volve tachée de rouille, le chapeau de couleur ocre-noisette ou café au lait, les lames fumées de rosâtre à maturité et le pied blanc fumé de gris noisette.Amanita umbrinolutea, qui pousse sous conifères, possède un voile moins épais, est de couleur plus olivacée et présente une réaction de K-K positive. Amanita fusco-olivacea, est plus trapue, a le chapeau de couleur bronze et le pied chiné de gris. Amanita ochraceomaculata, a la volve tachée de rouille, le chapeau de couleur ocre-noisette ou café au lait, les lames fumées de rosâtre à maturité et le pied blanc fumé de gris noisette.-
21/10/2018Amanita umbrinoluteaConfusions possibles-Amanita battarrae, qui pousse sous feuillus, possède un voile plus épais, est de couleur grisâtre et présente une réaction de K-K négative.-
21/10/2018Amanita umbrinoluteaCommentairesSaveur astringente.Saveur astringente. -
21/10/2018Amanita battarraeConfusions possiblesAmanita umbrinolutea, qui pousse sous conifères et présente une réaction de K-K positive. Amanita fusco-olivacea, est plus trapue, a le chapeau de couleur bronze et le pied chiné de gris. Amanita ochraceomaculata, a la volve tachée de rouille, le chapeau de couleur ocre-noisette ou café au lait, les lames fumées de rosâtre à maturité et le pied blanc fumé de gris noisette.Amanita umbrinolutea, qui pousse sous conifères, possède un voile plus épais, est de couleur plus olivacée et présente une réaction de K-K positive. Amanita fusco-olivacea, est plus trapue, a le chapeau de couleur bronze et le pied chiné de gris. Amanita ochraceomaculata, a la volve tachée de rouille, le chapeau de couleur ocre-noisette ou café au lait, les lames fumées de rosâtre à maturité et le pied blanc fumé de gris noisette.-
19/10/2018Fomes fomentariusConfusions possibles-Phellinus igniarius, pousse de préférence sur les aulnes.-
19/10/2018Fomes fomentariusVaréiétés/formes-Fomes fomentarius fo. inzengae se caractérise par son aspect très pâle, blanchâtre à crème ochracé.-
19/10/2018Fomes fomentariusCommentairesEspèce souvent confondue avec Ochroporus ignarius (hôte des Aulnes). La forme inzengae (Ces. & de Not.) R. Heim se caractérise par son aspect très pâle, blanchâtre à crème ochracé.Une forme de géotropisme peut être observée chez ce champignon, comme sur la photo de Jean-Pierre Dechaume. Le champignon protège ainsi les tubes de la pluie pour que les spores se forment correctement et ne germent pas à l'intérieur du champignon. Séchés, les fragments de ce champignon détiennent un bon pouvoir calorifique, suffisant pour allumer un feu.-
19/10/2018Fomes fomentariusEcologie DescriptionSurtout sur hêtre et PopulusSurtout sur hêtre et Populus.-
19/10/2018Cystoderma haematitesCommentaires-Probablement synonyme de Cystoderma superbum et Limacella vinosorubescens.-
19/10/2018Aleurodiscus aurantiusEcologie DescriptionSur boi morts depuis longtemps de Rubus spp. (ronces et framboisiers), Rosa spp. (rosiers), rarement sur Taxus spp. (ifs), Vaccinium spp. (airelles et myrtilliers) et Hippophae rhamnoides (argousier), également sur plantes herbacées, etc. Espèce assez lignivore. Toute l'année. Fréquent, mais passant souvent inaperçu.Sur bois morts depuis longtemps de Rubus spp. (ronces et framboisiers), Rosa spp. (rosiers), rarement sur Taxus spp. (ifs), Vaccinium spp. (airelles et myrtilliers) et Hippophae rhamnoides (argousier), également sur plantes herbacées, etc. Espèce assez lignivore. Toute l'année. Fréquent, mais passant souvent inaperçu.-
17/10/2018Agaricus xanthodermusConfusions possibles-Agaricus laskibarii est moins jaunissant au frottement, possède des spores plus grandes et des cheilocystides de forme différente. Agaricus pseudopratensis-
12/10/2018Entoloma bloxamiiCommentairesOdeur et saveur farineuses.Le complexe d'espèce d'Entoloma bloxamii possède encore des espèces non décrites ou inédites et reste à débrouiller.-
12/10/2018Entoloma bloxamiiChair Description-Blanche, immuable. Odeur et saveur farineuses.-
12/10/2018Tubaria confragosaCommentairesLignicole.--
12/10/2018Tubaria confragosaEcologie Description-Sur bois pourri dans les marais et tourbières. Lignicole. Tendance nordique et boréale. Eté-automne. Rare.-
11/10/2018Leccinum holopusComestibilité-Sans intérêt-
11/10/2018Leccinum holopusCommentairesDans les marais et tourbières. Fe verdâtre. Formol rose lent.Fe verdâtre. Formol rose lent.-
11/10/2018Leccinum holopusEcologie Description-Dans les marais et tourbières, plus rarement dans des lieux plus secs. Sous Betula spp. (bouleaux). Automne.-
11/10/2018Phyllactinia guttataPhoto-Phyllactinia_guttata_2018_ns_6.jpgAjout photo type Micro pour Phyllactinia guttata, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
11/10/2018Phyllactinia guttataPhoto-Phyllactinia_guttata_2018_ns_5.jpgAjout photo type Micro pour Phyllactinia guttata, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
11/10/2018Phyllactinia guttataPhoto-Phyllactinia_guttata_2018_ns_4.jpgAjout photo type Macro pour Phyllactinia guttata, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
11/10/2018Paxillus involutusPhoto-Paxillus_involutus_2018_ns_1.jpgAjout photo type Micro pour Paxillus involutus, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
11/10/2018Asterophora lycoperdoidesPhoto-Asterophora_lycoperdoides_2018_ns_1.jpgAjout photo type Micro pour Asterophora lycoperdoides, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
11/10/2018Bogbodia udaPhoto-Bogbodia_uda_2018_ns_1.jpgAjout photo type Micro pour Bogbodia uda, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
09/10/2018Phyllactinia fraxiniPhoto-Phyllactinia_fraxini_2018_ns_4.jpgAjout photo type Micro pour Phyllactinia fraxini, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
09/10/2018Phyllactinia guttataPhoto-Phyllactinia_guttata_2018_ns_3.jpgAjout photo type Micro pour Phyllactinia guttata, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
09/10/2018Phyllactinia fraxiniPhoto-Phyllactinia_fraxini_2018_ns_3.jpgAjout photo type Micro pour Phyllactinia fraxini, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
09/10/2018Russula integraPhoto-Russula_integra_2018_ns_1.jpgPublication photo
08/10/2018Albomagister alesandriiConfusions possiblesAlbomagister virgineusAlbomagister virgineus, a l'arête de ses lames stérile, de cheilocystides cylindriques ou capitulées-munies d'un apex, des spores plus grandes et est plus frêle.-
08/10/2018Albomagister alesandriiChapeau Description-D'environ 1,5 cm de diamètre, conique-obtus, de couleur gris clair à blanc grisâtre, revêtement fibrillo-soyeux.-
08/10/2018Albomagister alesandriiChair Description-Blanche, immuable, inodore.-
08/10/2018Albomagister alesandriiLames Description-Blanches, fortement échancrées.-
08/10/2018Albomagister alesandriiStipe Description-3,5 x 0,3 cm, blanc, cylindrique.-
08/10/2018Albomagister alesandriiSpores Description-Mesurant 5,8-6,2 x 4,8-5,2 μm (Moreau et coll.), amyloïdes.-
08/10/2018Rhodocollybia distortaConfusions possibles-Rhodocollybia prolixa Rhodocollybia fodiens-
08/10/2018Rhodocollybia distortaCommentairesRéaction au sulfate de fer orangée sur les lames ou la chair. Si la réaction est verdâtre et la chair ± jaunâtre, penser à Collybia prolixa. La saveur est douce, mais il existe une var. amara Babos, à saveur amère. A noter que pour certains auteurs, R. distorta est probablement plutôt une variété de prolixa.Réaction au sulfate de fer orangée sur les lames ou la chair. Si la réaction est verdâtre et la chair ± jaunâtre, penser à Rhodocollybia prolixa. La saveur est douce, mais il existe une var. amara Babos, à saveur amère. A noter que pour certains auteurs, R. distorta est probablement plutôt une variété de prolixa.-
04/10/2018Abrothallus parmeliarumConfusions possiblesAbrothallus usneae, qui pousse sur Usnea ceratina. Abrothallus prodiens, qui pousse sur Parmelia physodes.Abrothallus usneae, qui pousse sur Usnea ceratina. Abrothallus prodiens, qui pousse sur Parmelia physodes.Mise en forme
03/10/2018Cortinarius betulinusPhoto-Cortinarius_betulinus_2018_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Cortinarius betulinus, Copyright (c) 2018 Nicolas Schwab
02/10/2018Spathularia flavidaPhotoSpathularia_flavida_2017_ns_1.jpg-Dépublication photo : Meilleures photos
02/10/2018Erysiphe flexuosaAuteur(Peck) U. Braun & S. Takam (2000)(Peck) U. Braun & S. Takam. (2000)-
02/10/2018Erysiphe flexuosaConfusions possiblesSawadaea bicornis possède des appendices se divisant en deux puis se courbant de chaque côté de celui-ci, pousse sur Acer spp. (érables), mais accidentellement aussi sur Aesculus spp. (marronniers).Sawadaea bicornis possède des appendices se divisant de manière dichotomique puis se courbant sur chaque côté de celui-ci, pousse sur Acer spp. (érables), mais accidentellement aussi sur Aesculus spp. (marronniers).-
02/10/2018Erysiphe flexuosaApothécie DescriptionCléistothèces (chasmothécies) sphériques de couleur jaune, puis orange, brune et enfin brun noirâtre, mesurant (65-), ornées d'appendices ("poils"), ondulées se finissant de manière hélicoïdale.Cléistothèces (chasmothécies) sphériques de couleur jaune, puis orange, brune et enfin brun noirâtre, ornées d'appendices ("poils"), ondulés se finissant de manière hélicoïdale.-
02/10/2018Erysiphe syringaeSpores Longueur en µm1-2--
02/10/2018Erysiphe syringaeTaille en cm1-2--
02/10/2018Erysiphe flexuosaPhoto-Erysiphe_flexuosa_2017_ns_1.jpgAjout photo type Macro pour Erysiphe flexuosa, Copyright (c) 2017 Nicolas Schwab
02/10/2018Erysiphe flexuosaSpores Longueur en µm-15-28-
02/10/2018Erysiphe flexuosaSpores Description-Ellipsoïdales, mesurant 15-28 x 10-13 μm (Zimmermanová-Pastirčaková & Pastirčák).-
02/10/2018Erysiphe flexuosaApothécie DescriptionCléistothèces (chasmothécies) de couleur jaune, puis orange, brune et enfin brun noirâtre, ornées d'appendices se courbant souvent au bout.Cléistothèces (chasmothécies) sphériques de couleur jaune, puis orange, brune et enfin brun noirâtre, mesurant (65-), ornées d'appendices ("poils"), ondulées se finissant de manière hélicoïdale.-
02/10/2018Erysiphe flexuosaSpores Longueur en µm1-2--
02/10/2018Erysiphe flexuosaTaille en cm1-2--
02/10/2018Seifertia azaleaeEcologie DescriptionSur bourgeons terminaux, tiges et fleurs de Rhododendron spp. (rhododendrons et azalées) et autres Ericacées. La cause de l'explosion des bourgeons est due à la brûlure des rameaux. Les pousses feuillues se nécrosent. Printemps-début de l'été.Sur bourgeons terminaux, tiges et fleurs de Rhododendron spp. (rhododendrons et azalées) et autres Ericacées. La cause de l'explosion des bourgeons est due à la brûlure des rameaux. Les pousses feuillues se nécrosent. Printemps-début de l'été. Transmit et introduit pour la première fois en 1930 par la cicadelle du rhododendron (Graphocephala fennahi).-
02/10/2018Seifertia azaleaeCommentairesLa cause de l'explosion des bourgeons est dûe à la brûlure des rameaux. Les pousses feuillues se nécrosent . Le synnemata apparait comme recouvert d'épines noires. Période printanière.--
02/10/2018Seifertia azaleaeFructification DescriptionSynnemata olivâtre foncé ou brun noirâtre avec un saupoudrage de conidies pâles à l'apex allant jusqu'à 2mm de haut et 0,5 mm de large.Synnemata olivâtre foncé ou brun noirâtre avec un saupoudrage de conidies pâles à l'apex allant jusqu'à 2mm de haut et 0,5mm de large. Le synnemata apparaît comme recouvert d'épines noires.-
02/10/2018Seifertia azaleaeSpores DescriptionConidies 4-6 x 6-12µm ,brun pâle ou olivâtre.Conidies 4-6 x 6-12µm, brun pâle ou olivâtre.-
02/10/2018Seifertia azaleaeEcologie DescriptionSur bourgeons terminaux, tiges et fleurs de Rhododendrons, ( Azalées, Vireya et autres Ericacées.)Sur bourgeons terminaux, tiges et fleurs de Rhododendron spp. (rhododendrons et azalées) et autres Ericacées. La cause de l'explosion des bourgeons est due à la brûlure des rameaux. Les pousses feuillues se nécrosent. Printemps-début de l'été.-
01/10/2018Boletellus emodensisConfusions possibles-Boletellus ananas, du sud de l'Amérique du Nord, mais le bolet chrysanthème se distingue par ses tons vineux dans le chapeau et le stipe, et des spores plus grandes. Boletellus ananiceps ne possède pas de tons rosés sur le champignon, mais est de couleur ocre-jaune.-
01/10/2018Boletellus emodensisCommentairesDonné comme comestible à l'état jeune. Plusieurs espèces très affines ont été décrites en zone subtropicale, notamment Boletellus ananas, du sud de l'Amérique du Nord, mais le bolet chrysanthème se distingue par ses tons vineux dans le chapeau et le stipe, et une spore plus grande. Donné comme comestible à l'état jeune. -
01/10/2018Entoloma ameidesChair Description-Odeur de bonbon anglais, de raisin 'Fragola' (Vitis labrusca).-
30/09/2018Amanita submembranaceaConfusions possibles-Amanita ceciliae Amanita basiana-
30/09/2018Amanita submembranaceaCommentairesTendance acidophile submontagnarde.--
30/09/2018Amanita submembranaceaEcologie Description-Tendance acidophile submontagnarde. -
30/09/2018Amanita subfuliginosaNoms françaisFausse amanite fuligineuseAmanite presque fuligineuse-
30/09/2018Amanita subfuliginosaComestibilité-Sans intérêt-
30/09/2018Amanita subfuliginosaConfusions possibles-Amanita simulans-
30/09/2018Amanita subfuliginosaCommentaires-Considéré comme synonyme d'Amanita simulans par certains auteurs.-
30/09/2018Amanita subfuliginosaEcologie DescriptionSous Pinus pineaSous Pinus pinea (pin maritime). Très rare.-
30/09/2018Hygrocybe coccineaNoms françaisHygrophore/Hygrocybe cocciné ; Hygrophore/Hygrocybe écarlate ; Hygrophore/Hygrocybe cochenille ; Hygrophore/Hygrocybe couleur de cochenilleHygrophore cocciné ; Hygrophore écarlate ; Hygrophore cochenille ; Hygrophore couleur de cochenille-
30/09/2018Hygrocybe coccineaConfusions possiblesHygrocybe splendidissimaHygrocybe marchii Hygrocybe phaeococcinea Hygrocybe splendidissima-
30/09/2018Hygrocybe coccineaNoms françaisHygrophore cocciné ; Hygrophore écarlateHygrophore/Hygrocybe cocciné ; Hygrophore/Hygrocybe écarlate ; Hygrophore/Hygrocybe cochenille ; Hygrophore/Hygrocybe couleur de cochenille-
30/09/2018Hygrocybe coccineaConfusions possibles-Hygrocybe splendidissima-
30/09/2018Hygrocybe coccineaVaréiétés/formes-Hygrocybe coccinea var. umbonata possède un mamelon au centre de son chapeau.-
30/09/2018Boletus edulisConfusions possiblesBoletus reticulatus, espèce très ressemblante, dont la surface du chapeau est légèrement tomenteuse, a un goût plus sucré, n'a pas de coloration rousse sous la cuticule à la coupe, est plus précoce et un peu plus thermophile. Boletus fulvomaculatus, a le chapeau brun clair à jaune citrin et est tâché de rouille-fauve. Boletus aereus,est plus trapu, a le chapeau brun foncé, à le pied plus coloré, et est plus thermophile. Boletus carpinaceus, a le chapeau gris (voir blanc dans la jeunesse), son stipe est plus coloré, pousse sous les charmes et semble n'être connu que de l'Europe de l'Est. Boletus mamorensis, plus trapu, a le chapeau plus foncé recouvert d'une pruine beige et le pied plus coloré, pousse sous chênes-lièges seulement connu du Maroc, mais vendu sur les marchés européens. Boletus pinophilus, de couleurs plus chaudes, a le chapeau souvent ridé et pruineux, pousse sous les pins (Pinus). Boletus pinetorum, a le chapeau de couleur brun-gris, un pied plus long, des caulocystides lagéniformes et pousse sous les pins en Fennoscandie. Boletus aurantioruber, espèce américaine qui aurait été retrouvé en Europe, pousse sous les pins (Pinus), a le chapeau brun-rouge, les pores qui verdissent au frottement et dont le réseau sur le pied est de couleur rose-cannelle à rouille. Xanthoconium separans, espèce dont le chapeau est de couleur rose-rouge, le pied rose, s'éclaircissant à la base, réagit en vert à l'ammoniaque sur le chapeau et est une espèce très rare et thermophile à l'origine américaine. Boletus reticulatus, espèce très ressemblante, dont la surface du chapeau est légèrement tomenteuse, a un goût plus sucré, n'a pas de coloration rousse sous la cuticule à la coupe, est plus précoce et un peu plus thermophile. Boletus fulvomaculatus, a le chapeau brun clair à jaune citrin et est tâché de rouille-fauve. Boletus aereus,est plus trapu, a le chapeau brun foncé, à le pied plus coloré, et est plus thermophile. Boletus carpinaceus, a le chapeau gris (voir blanc dans la jeunesse), son stipe est plus coloré, pousse sous les charmes et semble n'être connu que de l'Europe de l'Est. Boletus mamorensis, plus trapu, a le chapeau plus foncé recouvert d'une pruine beige et le pied plus coloré, pousse sous chênes-lièges seulement connu du Maroc, mais vendu sur les marchés européens. Boletus pinophilus, de couleurs plus chaudes, a le chapeau souvent ridé et pruineux, pousse sous les pins (Pinus). Boletus pinetorum, a le chapeau de couleur brun-gris, un pied plus long, des caulocystides lagéniformes et pousse sous les pins en Fennoscandie. Boletus aurantioruber, espèce américaine qui aurait été retrouvé en Europe, pousse sous les pins (Pinus), a le chapeau brun-rouge, les pores qui verdissent au frottement et dont le réseau sur le pied est de couleur rose-cannelle à rouille. Xanthoconium separans, espèce dont le chapeau est de couleur rose-rouge, le pied rose, s'éclaircissant à la base, réagit en vert à l'ammoniaque sur le chapeau et est une espèce très rare et thermophile à l'origine américaine. -
28/09/2018Russula heterophyllaVaréiétés/formes-Russula heterophylla var. chlora est jaune verdâtre. Russula heterophylla var. virginea est blanchâtre glauque. Russula heterophylla var. livida est veloutée à disque noirâtre. Russula heterophylla fo. adusta a un chapeau brun. Russula heterophylla fo. laeticolor est en partie colorée de orange ou autre couleur orangée. Russula heterophylla fo. pseudoochroleuca est jaune ochracé.Variétés + réactions
28/09/2018Russula heterophyllaCommentairesLa f. adusta a un chapeau brun. La f. pseudoochreuloca est jaune ochracé. La var. chlora est jaune verdâtre. La var. virginea est blanchâtre glauque. La var. livida est veloutée à disque noirâtre. Cristal de sulfate de fer II (FeSO4 100%) : rose orangé vif (ensemble du champignon) Teinture de Gaïac : rapidement bleu (chair) Phénol (C6H5OH) : lentement brun (chair) Ammoniaque (NH4OH) : jaune (chair et lamelles)Variétés + réactions
28/09/2018Russula foetensConfusions possibles-Russula subfoetens a une odeur suave avec composante fruitée plutôt désagréable et n'a pas de réaction à la potasse. -
28/09/2018Russula foetensVaréiétés/formesRussula subfoetens a une odeur suave avec composante fruitée plutôt désagréable et n'a pas de réaction à la potasse. --
28/09/2018Russula foetensComestibilitéToxiqueSans intérêt-
28/09/2018Russula foetensVaréiétés/formes-Russula subfoetens a une odeur suave avec composante fruitée plutôt désagréable et n'a pas de réaction à la potasse. -
28/09/2018Russula foetensCommentairesOdeur de corne brûlée. Russula subfoetens a une odeur suave avec composante fruitée plutôt désagréable. Sans réaction à la potasse. Sulfate de fer II (FeSO4 10%) : rose orangé (pied) Potasse caustique (KOH 10%) : rose brunâtre (pied)-
28/09/2018Russula foetensChair DescriptionChair brunissant lentement à la coupe.Chair brunissant lentement à la coupe. Odeur de corne brûlée. -
28/09/2018Russula sardoniaComestibilité-Sans intérêt-
28/09/2018Russula sardoniaVaréiétés/formes-Russula sardonia var. mellina a le chapeau jaune ochracé. Russula sardonia var. viridis a le chapeau vert. Russula sardonia fo. citrina a le chapeau jaune brun.-
28/09/2018Russula sardoniaCommentairesLa var. mellina est jaune ochracé. La var. viridis est verte. La f. citrina est jaune brun.Vapeurs d'ammoniaque (NH4OH) : rose (lames)-
28/09/2018Russula amoenolensComestibilité-Sans intérêt-
28/09/2018Russula amoenolensCommentairesOdeur spermatique ou de condiment Maggi ou de topinambour (fromage Camenbert selon certains auteurs).Formol (CH2O) : rose orangé (pied) Teinture de gaïac : cyan foncé (pied)-
28/09/2018Russula amoenolensChair Immuable-Oui ou Non-
28/09/2018Russula amoenolensChair Description-Odeur spermatique ou de condiment Maggi ou de topinambour (fromage Camenbert selon certains auteurs).-
28/09/2018Leucocybe connataCommentairesLe sulfate de fer donne une réaction violette (lente) sur les lames et la surface du chapeau.Sulfate de fer II (FeSO4 10%) : très rapidement violet puis rouge pourpre (lames, chapeau et pied) Cristal de sulfate de fer II (FeSO4 100%) : lentement violet puis rouge pourpre (lames, chapeau et pied)-
28/09/2018Lactarius zonariusVaréiétés/formes-Lactarius zonarius fo. scrobipes, à stipe scrobiculé, a la marge pubescente. -
28/09/2018Lactarius zonariusCommentairesLa f. scrobipes, à stipe scrobiculé, a la marge pubescente. Phénolaniline : roux brunâtre (chair du chapeau)-
28/09/2018Lactarius tabidusCommentairesChapeau mamelonné, crispé ridé au centre. Lait jaunissant énergiquement sur le mouchoir. Souvent parmi les sphaignes. Mouchoir : jaune (lait)-
28/09/2018Lactarius tabidusEcologie DescriptionSurtout sous les bouleaux, dans les mousses des tourbières ou à leurs abords.Surtout sous les bouleaux, dans les mousses des tourbières ou à leurs abords. Souvent parmi les sphaignes.-
28/09/2018Lactarius repraesentaneusCommentairesChair violascente. Marécages. Plutôt montagnard.Chlorure de fer (FeCI3) : rouge pourpre peu net (chair) Oxydation : chair (violet) Potasse caustique (KOH) : fait disparaître la coloration due à l'oxydation (chair) TL4 : accélère le processus d'oxydation (chair)-
28/09/2018Lactarius repraesentaneusChair Description-Chair violascente.-
28/09/2018Lactarius repraesentaneusEcologie Description-Marécages. Plutôt montagnard.-
28/09/2018Lactarius scrobiculatusConfusions possibles-Lactarius intermedius-
28/09/2018Lactarius scrobiculatusCommentairesStipe largement scrobiculé. Epicéas en montagne.Oxydation : jaune puis orange (lait) Potasse : orange vif (lait)-
28/09/2018Lactarius scrobiculatusStipe Description-Stipe largement scrobiculé.-
28/09/2018Lactarius scrobiculatusEcologie Description-Epicéas en montagne.-
27/09/2018Lactarius pyrogalusComestibilitéSans intérêtToxique-
27/09/2018Lactarius pyrogalusConfusions possibles-Lactarius circellatus Lactarius flexuosus-
27/09/2018Lactarius pyrogalusCommentairesSaveur de la chair et du lait piquante et même brûlante. Sous noisetiers.Potasse caustique (KOH) : orange (lait) Considéré comme toxique par sa grande âcreté.-
27/09/2018Lactarius pyrogalusChair DescriptionBlanche. Saveur très acre.Blanche. Saveur de la chair et du lait piquante et même brûlante.-
27/09/2018Lactarius necatorCommentairesStipe parfois scrobiculé. KOH tache la cuticule de rouge vineux.Potasse caustique (KOH) : rouge vineux (ensemble du champignon) Vapeurs d'ammoniaque (NH4OH) : violet (ensemble du champignon)-
27/09/2018Lactarius necatorStipe Description-Stipe parfois scrobiculé.-
27/09/2018Daedaleopsis confragosaCommentairesPotasse caustique (KOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Soude caustique (NaOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Vapeurs d'ammoniaque (NH3) : violet (tubes et pores)Potasse caustique (KOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Soude caustique (NaOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Vapeurs d'ammoniaque (NH4OH) : violet (tubes et pores)-
27/09/2018Hapalopilus nidulansCommentairesPotasse caustique (KOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Soude caustique (NaOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Vapeurs d'ammoniaque (NH3) : violet (tubes et pores)Potasse caustique (KOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Soude caustique (NaOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Vapeurs d'ammoniaque (NH4OH) : violet (tubes et pores)-
27/09/2018Xerocomus lanatusCommentairesVapeurs d'ammoniaque (NH3) : vert-bleu (cuticule, pied) Synonyme de Xerocomus ferrugineus.Vapeurs d'ammoniaque (NH4OH) : vert-bleu (cuticule, pied) Synonyme de Xerocomus ferrugineus.-
27/09/2018Xerocomus ferrugineusCommentairesVapeurs d'ammoniaque (NH3) bleu-vert : bleu-vert (cuticule, pied). Stipe fibrillo-ridé. Faux réseau en haut du pied de couleur rouge, rouille ou brune.Vapeurs d'ammoniaque (NH4OH) bleu-vert : bleu-vert (cuticule, pied). Stipe fibrillo-ridé. Faux réseau en haut du pied de couleur rouge, rouille ou brune.-
27/09/2018Lactifluus glaucescensNoms françaisLactaire verdissant ; Lactaire glaucescentLactaire verdissant ; Lactaire à lait verdissant ; Lactaire glaucescent-
27/09/2018Lactifluus glaucescensCommentaires-Oxydation : vert olive (lait) Potasse (KOH) : orange (lait) Formol (CH2O) : gris puis bleu ciel (lait) Sulfoformol : bleu ciel (lait)-
27/09/2018Lactifluus glaucescensLames Descriptionextrêmement serrées (20/cm), comme piperatus, de couleur crème chair, décurrentes au moins par un filet. Latex verdissant assez lentement (15'-30') et faiblement sur les lames à la blessure, grisâtre sale puis olivacé ; KOH jaune orangé pâle rapide sur lame de verre, mais nulle au Formol.Extrêmement serrées (20/cm), comme Lactifluu piperatus, de couleur crème chair, décurrentes au moins par un filet. Latex verdissant assez lentement (15'-30') et faiblement sur les lames à la blessure, grisâtre sale puis olivacé ; KOH jaune orangé pâle rapide sur lame de verre, mais nulle au formol.-
27/09/2018Lactarius evosmusCommentairesStipe non scrobiculé. Odeur de pomme. Sur sol argilo- calcaire.TL4 : verdâtre (ensemble du champignon)-
27/09/2018Lactarius evosmusStipe Description-Stipe non scrobiculé.-
27/09/2018Lactarius evosmusChair Description-Odeur de pomme. -
27/09/2018Lactarius evosmusEcologie Description-Sur sol argilo-calcaire.-
27/09/2018Lactarius circellatusComestibilitéSans intérêtToxique-
27/09/2018Lactarius circellatusCommentairesPotasse caustique (KOH) : orange (cuticule), nul (lait)Potasse caustique (KOH) : orange (cuticule), nul (lait) Considéré comme toxique par sa grande âcreté.-
27/09/2018Lactarius circellatusLait Saveur du laitAcre, AmèreAcre-
27/09/2018Lactarius circellatusConfusions possibles-Lactarius pyrogalus Lactarius flexuosus-
27/09/2018Lactarius circellatusCommentaires-Potasse caustique (KOH) : orange (cuticule), nul (lait)-
27/09/2018Lactarius circellatusEcologie DescriptionSurtout charmes.Surtout sous charmes.-
27/09/2018Lactarius aquizonatusConfusions possibles-Lactarius citriolens Lactarius tuomikoskii Lactarius leonis-
27/09/2018Lactarius aquizonatusCommentairesBase du stipe plus ou moins strobiculée. Tendance calcicole nordique. Potasse caustique (KOH) : orange vif (lait) TL4 : bleu foncé (lait)-
27/09/2018Lactarius aquizonatusStipe Description-Base du stipe plus ou moins scrobiculée.-
27/09/2018Lactarius aquizonatusEcologie Description-Tendance calcicole nordique.-
27/09/2018Lactarius acerrimusCommentairesPhénolaniline : rouge pourpre (chair du chapeau) Toxicité causée par sa très forte âcreté.Phénolaniline : rouge pourpre (chair du chapeau) Considéré comme toxique par sa très forte âcreté.-
27/09/2018Lactarius acerrimusCommentairesTendance hygrophile, thermophile.Phénolaniline : rouge pourpre (chair du chapeau) Toxicité causée par sa très forte âcreté.-
27/09/2018Lactarius acerrimusEcologie Description-Tendance hygrophile, thermophile.-
27/09/2018Leccinellum crocipodiumConfusions possibles-Leccinellum corsicum Leccinellum pseudoscabrum-
27/09/2018Leccinellum crocipodiumCommentairesLes squamules du stipe forment une grossière réticulation vers la base. Cuticule craquelée, tessellée. La chair vire au rose puis au noirâtre à la coupe. Sous chênes ou hêtres.Formol (CH2O) : rouge orangé (chair) Oxydation : rosâtre puis violet grisâtre (chair) Sulfate de fer II (FeSO4 10%) : vert clair (chair)-
27/09/2018Leccinellum crocipodiumChapeau Description-Cuticule craquelée, tessellée.-
27/09/2018Leccinellum crocipodiumChair Description-La chair vire au rose puis au noirâtre à la coupe.-
27/09/2018Leccinellum crocipodiumStipe Description-Les squamules du stipe forment une grossière réticulation vers la base.-
27/09/2018Leccinellum crocipodiumEcologie Description-Sous chênes ou hêtres. Tendance thermophile.-
27/09/2018Hygrophorus discoxanthusVaréiétés/formes-Hygrophorus discoxanthus var. chrysaspis a une réaction jaune orangée à la potasse.-
27/09/2018Hygrophorus discoxanthusCommentairesOdeur faible.Chez Hcrgophorus discoxanthus var. discoxanthus : Potasse caustique (KOH) : nul (ensemble du champignon) Chez Hygrophorus discoxanthus var. chrysaspis : Potasse caustique (KOH) : jaune orangé (pied et cuticule)-
27/09/2018Hygrophorus discoxanthusChair Description-Odeur faible.-
27/09/2018Hapalopilus nidulansCommentairesColoration violette avec les bases fortes.Potasse caustique (KOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Soude caustique (NaOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Vapeurs d'ammoniaque (NH3) : violet (tubes et pores)-
27/09/2018Hapalopilus nidulansChapeau/Dessus Couleur-Brun, Orange, Saumon-
27/09/2018Entoloma aprileCommentairesTeinture de gaïac : vert bleu (chair haut du pied et du chapeau)Teinture de gaïac : vert bleu (chair du haut du pied et du chapeau)-
27/09/2018Entoloma aprileCommentairesPrintanier. Forêts ou endroits boisés, associé à l'orme (Ulmus).Teinture de gaïac : vert bleu (chair haut du pied et du chapeau)-
27/09/2018Entoloma aprileEcologie Description-Forêts ou endroits boisés, associé à l'orme (Ulmus). Printanier.-
27/09/2018Daedaleopsis confragosaNoms françaisTramète rougissante ; Lenzite tricolore (var. tricolor)Tramète rougissante-
27/09/2018Daedaleopsis confragosaConfusions possibles-Daedaleopsis tricolor est très semblable, mais s'en distingue par ses carpophores plats, minces, étroitement zonés, son hyménophore toujours lamellé et la couleur vineuse à brun-rouge de la surface piléique dès l'origine.-
27/09/2018Daedaleopsis confragosaCommentairesLa variété tricolor est très semblable, mais s'en distingue par ses carpophores plats, minces, étroitement zonés, son hyménophore toujours lamellé et la couleur vineuse à brun-rouge de la surface piléique dès l'origine.Potasse caustique (KOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Soude caustique (NaOH 20%) : violet (tubes, pores et cuticule) Vapeurs d'ammoniaque (NH3) : violet (tubes et pores)-
27/09/2018Cortinarius rugosusNoms françaisCortinaire ridéCortinaire rugueux ; Cortinaire ridé-
27/09/2018Cortinarius rugosusCommentaires-TL4 : orange (ensemble du champignon)-
27/09/2018Cortinarius purpurascensComestibilitéToxiqueSans intérêt-
27/09/2018Cortinarius purpurascensConfusions possibles-Cortinarius subpurpurascens Cortinarius occidentalis-
27/09/2018Cortinarius purpurascensCommentairesLe TL4 colore la chair en violacé sombre et profond.TL4 : violacé sombre (chair)-
27/09/2018Cortinarius elegantissimusSynonymesC. aurantioturbinatusCortinarius aurantioturbinatus-
27/09/2018Cortinarius elegantissimusCommentaires-Potasse caustique (KOH 10%) : pourpre sombre (cuticule), rouge carmin (chair)-
27/09/2018Cortinarius elegantissimusChair DescriptionKOH rouge carmin sur chair.--
27/09/2018Cortinarius infractusConfusions possibles-Cortinarius obscurocyaneus-
27/09/2018Cortinarius infractusVaréiétés/formes-Cortinarius infractus var. olivellus est de couleur olivâtre.-
27/09/2018Cortinarius infractusCommentaires-TL4 : jaune or (cuticule) Potasse caustique (KOH 10%) : jaune citron (cuticule)-
27/09/2018Amanita phalloidesCommentairesAcide sulfurique (H2SO4 80%) : lilas ou violet (lames) Champignon très commun en France et régulièrement mortel car la dose létale est d'environ 30 grammes. La photo de Chantal Maillard montre un Boletus edulis (cèpe de Bordeaux) excellent comestible avec à son pied une petite amanite phalloïde naissante, mortelle : il faut donc être très prudent.Acide sulfurique (H2SO4 80%) : lilas ou violet (lames) Champignon très commun en France et régulièrement mortel car la dose létale est d'environ 30 grammes. La photo de Chantal Maillard montre un Boletus edulis (cèpe de Bordeaux), excellent comestible, avec à son pied une petite amanite phalloïde naissante, mortelle : il faut donc être très prudent.-
27/09/2018Amanita phalloidesCommentairesChampignon très commun en France et régulièrement mortel car la dose létale est d'environ 30 grammes. La photo de Chantal Maillard montre un Boletus edulis (cèpe de Bordeaux) excellent comestible avec à son pied une petite amanite phalloïde naissante, mortelle : il faut donc être très prudent.Acide sulfurique (H2SO4 80%) : lilas ou violet (lames) Champignon très commun en France et régulièrement mortel car la dose létale est d'environ 30 grammes. La photo de Chantal Maillard montre un Boletus edulis (cèpe de Bordeaux) excellent comestible avec à son pied une petite amanite phalloïde naissante, mortelle : il faut donc être très prudent.-
27/09/2018Amanita dryophilaCommentaires-Phénol (C6H6O) : rouge vineux (chair)-
27/09/2018Amanita croceaCommentairesCommentaires de Guy Fourré pour Amanita crocea var. subnudipes : Cuticule d'un jaune orange lumineux, ocre jaune citron sur le pourtour (Seguy 213), un peu plus foncé au centre (Seguy 212). Marge très nettement striée, sur 3 à 4 mm ou davantage. Lames blanches très serrées, un peu fourchues à partir du centre. Chair très mince. Stipe élancé, aminci en haut, sans anneau ni ornementation, nu, blanchâtre. Base revêtue d'une volve blanche étroitement engaînante, membraneuse, souvent entièrement enterrée, blanche à l'extérieur, légèrement jaune crème à l'intérieur. Spores (de sporée) 8,5 - 9,5 (10) x 7-8 µm. Habitat : sous feuillus, chênes à proximité, terrain légèrement acide.Phénol (C6H6O) : pourpre vineux (chair) Commentaires de Guy Fourré pour Amanita crocea var. subnudipes : Cuticule d'un jaune orange lumineux, ocre jaune citron sur le pourtour (Seguy 213), un peu plus foncé au centre (Seguy 212). Marge très nettement striée, sur 3 à 4 mm ou davantage. Lames blanches très serrées, un peu fourchues à partir du centre. Chair très mince. Stipe élancé, aminci en haut, sans anneau ni ornementation, nu, blanchâtre. Base revêtue d'une volve blanche étroitement engaînante, membraneuse, souvent entièrement enterrée, blanche à l'extérieur, légèrement jaune crème à l'intérieur. S